L'innovation en France : un problème culturel et structurel

 |   |  1491  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters
L'innovation a du mal à trouver des investisseurs en France. Selon Hervé Azoulay, ce problème tient à plusieurs facteurs dont notre culture étatiste et la suprématie d'un Etat centralisateur, technocrate et bureaucratique. Il y existe pourtant des pistes pour tenter de faire bouger les choses.

Le bilan actuel de l'innovation en France est terrible et sans équivoque, notre impuissance et notre inefficacité s'imposent à la lucidité de chacun. La France s'est davantage intéressée à l'invention plutôt qu'à l'innovation, alors que d'autres pays s'organisaient afin d'acquérir de réelles compétences pour développer et commercialiser les innovations. L'innovation est un concept large et dépasse les aspects techniques. Nous avons des technologies de rupture comme le livre électronique ou le e-commerce, hélas 80% de l'innovation ne concerne pas la science pure, mais de l'innovation dans le commercial, le marketing, le management, les clients. C'est la créativité dans les usages qui permet de différencier les entreprises performantes. Par exemple Apple à su saisir et adapter les idées des autres pour les transformer en synthèse créative avec l'iPod, qui ne comporte aucune technologie maison, mais qui a utilisé des technologies développées ailleurs. En France, nous avons une vision Jacobine et centralisée de l'innovation, les discours publics sont souvent centrés sur la recherche et l'innovation technologique. Si l'innovation constitue un facteur essentiel de compétitivité économique, elle ne saurait être réduite à la recherche et aux brevets. D'autant plus que peu de chercheurs sont des entrepreneurs ! Notre compteur mesure les innovations en fonction des brevets détenus, contrairement à la Grande Bretagne qui considère la compétitivité et la créativité des entreprises comme le seul facteur clé de la mesure. L'innovation est d'abord une affaire d'entrepreneurs plus que de développement de structures publiques.

Il faut également dire que notre culture étatiste a favorisée les grands groupes industriels pour la plupart publics, tels l'industrie automobile, le transport aérien, l'énergie ou les banques en parachutant à leur tête de nombreux dirigeants sortis d'écoles « prestigieuses ». Cela a développé un effort public de recherche trop centré sur des grands projets technologiques, c'est-à-dire intenses en recherche : spatial, aéronautique, nucléaire, numérique et pas assez sur des secteurs traditionnels. Un des drames de la France c'est qu'on met n'importe qui, même supérieurement brillant, à n'importe quell poste qu'il n'est pas forcément capable d'assumer ! Un dirigeant très connu a fait quatre métiers en dix ans et probablement aucun de bien. Un sauteur en hauteur bien affiné dans sa discipline ne peut pas lancer le poids, il pourrait le faire, mais mal. On ne peut pas s'improviser dirigeant de toutes sortes d'activités.
Ce modèle de parachutage a développé des comportements qui freinent l'innovation dans notre pays. Nous constatons hélas sur le terrain que les systèmes très hiérarchisés produisent des barons et des valets, les systèmes clos produisent des gens fermés et les systèmes protégés des gens frileux. Les positions de monopole, les statuts privilégiés, les corporatismes produisent ces cultures. Notre pays doté de ressources et de compétences, paye aujourd'hui au prix fort son attachement à l'interventionnisme public.


Le constat : trop de structures publiques

Plusieurs grands maux affectent l'innovation en France : tout d'abord, nous sommes confrontés à un Etat centralisateur, technocrate et bureaucratique, encadré par des structures pyramidales d'un autre âge, où la lourdeur hiérarchique et la langue de bois ont développé l'irresponsabilité et le conformisme. Les structures publiques décident sans écouter ou au mieux, elles écoutent sans décider. Ensuite, c'est la résistance au changement des structures dirigeantes qui empêche le brassage et mixage des compétences et des cultures pour promouvoir l'innovation. On à peur de faire des erreurs et donc on ne prend pas de risque. Le manque de coordination, souligne également l'absence de référentiel commun, les politiques, les financiers, les entreprises ne raisonnent pas sur la même échelle du temps !
Voici un exemple concret qui illustre parfaitement l'immobilisme, le copinage, l'incompétence des pouvoirs publics et des banques dans le financement de l'innovation.
David LOURY, jeune ingénieur des Mines passionné d'aéronautique, après être parti faire ses armes avec la NASA, rentre en France pour créer son entreprise : COBALT. Fort de son énergie et de ses idées, il crée un avion d'affaires léger révolutionnaire aujourd'hui connu à travers le monde : le Co50 Valkyrie. Après des années de sollicitations et de dossiers auprès des organismes publics, où l'entrepreneur prend tous les risques, le financement ne s'effectue que grâce aux réseaux de Business Angels. Pourquoi? Tout simplement parce que le dossier de demande d'aide retombait toujours à la Direction Générale de l'Aviation Civile octroyant les certifications, où le fait d'être juge et partie ne pose manifestement pas de problème et où le corporatisme est malheureusement dévastateur. Le projet présenté, les responsables concluent comme fin de non recevoir, que le créateur est trop jeune et manque d'expérience pour construire des avions. Son défaut en vérité, était de se concentrer sur son produit plutôt que de louvoyer pour se faire introniser dans la caste. Il a préféré la compétence au copinage ! Les pressions deviennent alors insupportables pour Cobalt qui décide de s'installer en Californie. L'avion présenté au salon d'Oshkosh aux USA il y a deux ans, y a reçu un incroyable succès, avec près d'un millier de prospects ! Les canadiens ont fait un accueil enthousiaste au projet, et ont fait un pont d'or à la société afin qu'elle s'installe au Canada. A ce jour, la société est parfaitement implantée à Saguenay et poursuit son programme de tests, plusieurs centaines d'emplois seront créés à terme. Nous pourrions citer des dizaines d'exemples de ce type où l'interventionnisme des structures publiques a fait fuir des petites entreprises très innovantes hors de France. Quant aux banques, elles ne prêtent qu'aux riches, ne prennent aucun risque et surtout méconnaissent l'innovation majeure !

Les actions à mener

Tout cela est révélateur de la nécessité d'une réforme de notre administration devenue sourde, figée et aveugle. Mais tant qu'elle restera convaincue de sa légitimité et de son excellence, il devient franchement utopique de vouloir la changer. Il s'agit d'un monde tellement archaïque qu'il va falloir faire sans elle, tant elle a démontré qu'elle ne voulait ni écouter, ni changer. Mais hélas, dans ce monde où l'innovation est une désobéissance qui a réussi, elle continuera à suivre sa trajectoire, qui la conduira immanquablement vers le mur. Notre système ne peut pas se payer le luxe d'attendre, il faut le réformer en profondeur. Est-ce possible ou bien est-ce une forteresse imprenable ? Diagnostiquer la crise de l'innovation, l'accuser de tous nos maux devient un alibi pour tous ceux qui sont en charge du domaine public. En réalité, en France, crise est synonyme de refus de changement, d'obstruction à la mutation, de conservatisme, d'immobilisme, de corporatisme et surtout de manque de lucidité et de courage. La réforme des pouvoirs publics est un serpent de mer, on en parle toujours et on ne voit rien venir !

Il faut réduire les structures et les interventions des autorités publiques dans l'innovation et les recentrer sur leurs fonctions de vision globale. Il faut mettre en réseau tous les dispositifs d'accompagnement de la création d'entreprises, du développement d'activités nouvelles, des infrastructures de services et d'organismes financiers tels que des Fonds d'accompagnement de l'innovation. On devra développer une politique d'enseignement favorisant la créativité, la transversalité et la prise de risque, car l'innovation exige une vision transversale, large et volontariste pour faire évoluer les mentalités, qui jouent un rôle essentiel.
Demain, nous aurons besoin dans la fonction publique et ailleurs de managers à géométrie variable, sans frontière, mobiles, de véritables locomotives pour tirer les trains de l'innovation et de la créativité. Ils devront s'appuyer sur leur capacité à innover, à créer, à être des mailleurs et des communicateurs et non pas des managers s'appuyant sur leurs titres et leurs diplômes, sans rendre des comptes sur leurs performances. C'est une condition indispensable et non pas une option !

Supprimons l'ENA et les grands Corps, ils ne répondent plus aux besoins de la France, car on cultive dans cette école la pensée unique dans un terreau franco-français. Intégrons cet enseignement dans un cadre universitaire restructuré ou, les PME seront maillées à nos universités pour fédérer et renforcer leurs liens et combler leurs fossés culturels. Le poisson pourrit par la tête et c'est par la tête qu'il faut le régénérer. Voila un grand chantier qui devrait intéresser le Corps des Mines !
__________

Hervé AZOULAY, Président d'ATHES finance et participations, Président d'INVEST 95 un des premiers réseaux de Business Angels créés en France, Co-Fondateur du Fonds d'Accompagnement de l'Innovation en Réseaux

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 29/05/2014 à 21:01 :
Le système est conçu pour que les élites restent au somment pas pour être performant ...
Vous connaissez bcp de patrons qui démissionnent de leur propre chef car ils sont mauvais.
Le changement viendra d'un président non issu de ses castes et qui dynamitera le système de l'intérieur et ce jour la , X et l'ENA ne seront plus au sommet .... et la france retrouvera son lustre d'antan.
a écrit le 27/09/2013 à 14:21 :
Vous écrivez : "On devra développer une politique d'enseignement favorisant la créativité, la transversalité et la prise de risque, car l'innovation exige une vision transversale, large et volontariste pour faire évoluer les mentalités, qui jouent un rôle essentiel." entièrement d'accord, mais pour bouger le mammouth.... Et les familles qui prennent la responsabilité de l'instruction de leurs enfants, comme la loi le permet vu que l'école n'est pas obligatoire, sont trop souvent la cible de l'Education nationale, dépitée de voir que ces enfants sont bien plus ouverts, socialisés, curieux et heureux d'apprendre. De très nombreux inventeurs n'ont pas été à l'école....
a écrit le 07/03/2013 à 9:42 :
Merci pour cet article auquel j'adhère pour diverses raisons.

Bonne nouvelle, je vous contacte sur le champ parce que je suis porteuse d'un superbe projet sur l'Innovation dans le Développement Durable salué par Initiactive 95 comme par d'autres et ne souhaite aucunement me heurter à l'inflexibilité de certaines structures et discours ambiants pour le voir avancer.

Et encore merci de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas !

Catherine
a écrit le 06/03/2013 à 19:00 :
Tout à fait OK avec Hervé AZOULAY;
L'ampleur des évolutions technologiques notamment les TIC, Électronique et Matériaux est telle 90% de nos TPE PME ETI n'ont plus les moyens de s'approprier les connaissances et les technologies pour en imaginer des développements au sein de leurs activités soient-elles en pointe.
La structure d'animation de notre potentiel industriel n'est plus compatible avec cet accroissement de la vitesse d'élargissement du champ des savoirs. Malgré la mise en place de nombreux réseaux, souvent sectoriels, au sein des CCI, Agences de Développement Économique, etc., la diffusion en autonome au sein de chacune des TPE PME ETI des technologies disponibles n'est plus possible tant l'acquisition et compréhension des nouveautés (il en sort toutes les semaines dans tous les domaines) consommerait des ressources humaines indisponibles car trop onéreuses.
CRÉONS (en remplacement de structures HasBeen) UNE AGENCE ? ÉCOLE DE L'OUT-NOVATION et des TRANSFERTS DE TECHNOLOGIES.
Découvrir le texte de mon scénario et le statut des liaisons sur : http://pdf.lu/NlIM
a écrit le 01/02/2013 à 9:42 :
@ComprendsPas - Merci pour votre TRES intéressant témoignage sur OSEO/ANVAR ! Peut-être connaissez-vous Koshla le patron de Sun Microsystèmes qui avait investi 14 millions d'US$ dans AUSRA pour un système de concentrateur solaire thermique avec des miroirs de Fresnel perfectionnés, qui multipliait la concentration sur une surface plus faible. AREVA c'est précipité sur cette technologie, le prix de rachat n'a jamais été communiqué et le paiement effectué dans les paradis fiscaux... on parle d'un prix de rachat de 380 millions d'US$... moins les éventuelles (habituelles ?...) rétro-commissions aux "facilitateurs français"............. jolie + value... Le pire c'est qu'ensuite AREVA après avoir récupéré les brevets, à tout mis au coffre et bloqué cette innovation pour continuer d'imposer son nucléaire sur toute la planète ! AUCUNE ETHIQUE chez ces gens là juste le fric, les mêmes qui viennent reprocher à Gérard Depardieu sa liberté fondamentale du droit à quitter la France ! tous des hypocrites aux pratiques financières mafieuses...
a écrit le 01/02/2013 à 9:40 :
@Comprendpas - Jean Yanne disait : " Si le gouvernement français créait un impôt sur la connerie, il serait tout de suite autosuffisant ! " logique il sont déjà tellement... suffisants...
a écrit le 31/01/2013 à 17:16 :
On ne peut pas en vouloir aux membres de l'administration d'être absent, tout ce qui a été écrit sont des faits avérés, confirmés par les plus grandes instances internationales (ONU), pas facile de monter en première ligne pour prendre le retour du boomerang en pleine face !...
Réponse de le 31/01/2013 à 17:40 :
vous avez raison hubertxxl , j'habite depuis 20 ans en californie, j'ai créer ma société en intelligence artificielle en France et j'ai du quitter la France car à l'époque l'ANVAR n'a pas reconnu cette innovation que les Américains ont financé. J'ai revendu ma société et je vie une retraite dorée aux USA. Je passe souvent en France pour la famille, mais je ne pense pas revenir en France, il y a trop d'impots!
Réponse de le 02/02/2013 à 12:58 :
bonjour, je vous ais répondu mais pas dans la bonne case !...
Sorry !
a écrit le 31/01/2013 à 15:44 :
Je vie à l'étranger et je viens de lire tous les commentaires. Je constate que personne ne défend notre administration ( à part ministère). Les absents ont tort car ils confirment bien cette situation catastrophique
a écrit le 31/01/2013 à 14:30 :
Qu allons nous faire de Anne Lauvergeon?
Ce chef de gang qui nous a tous mis dans le trou avec la complicite des pouvoirs publics
Réponse de le 31/01/2013 à 15:16 :
Qu allons nous faire de Anne Lauvergeon? Ce chef de gang qui nous a tous mis dans le trou avec la complicite des pouvoirs publics
Réponse de le 31/01/2013 à 17:22 :
Elle n'est pas la seule... malheureusement... celui qui ouvert la brèche, était président de la république française, ancien DG de la banque Rothschild, l'une de ces toutes premières mesures a été d'interdire à la banque de France d'imprimer notre monnaie le Franc et d'obliger l'état français à s'endetter auprès des grands financiers internationaux dont... Rothschild... cherchez l'erreur... et regardez ou nous en sommes aujourd'hui !...
a écrit le 30/01/2013 à 18:43 :
Toute la branche nucléaire est opaque? pas nette du tout... personne ne s'interroge, silence dans les médias, pourtant le budget de ITER est passé de 4 milliards en 2003 à 16 milliards fin 2011 et ne devrait être "terminé" qu'en 2026... puisque le budget a quadruplé en 8 ans, sachant qu'il reste encore 15 ans, le budget final sera-t-il de 40 milliards d'euros ???!!!... où va-t-on trouver les 24 milliards d'euros manquants ???!!!... quel sera le prix de revient réel du kW électrique de cette nouvelle énergie nucléaire ???... y aura-t-il encore des clients en France à ce prix là pour acheter de l?électricité ???!!!... Pourquoi ne parle-ton plus des milliards d'euros mystérieusement disparus dans l'affaire AREVA-URAMIN, argent qui s'est mystérieusement évaporée dans les paradis fiscaux ???... Pourquoi AREVA rachète-t-il des technologies pour valoriser les énergies renouvelables, technologies qu'il bloque dans ses coffres afin de protéger sa chasse gardée de tout risque concurrentiel, comme par exemple la technologie AUSRA, elle aussi rachetée via l'opacité des paradis fiscaux ?... SILENCE personne n?en parle? l?ombre de l?état plane derrière EDF/AREVA? les pratiques d?EDF/AREVA ne sont-elles pas similaires à celles des trafiquants de drogues qui blanchissent l?argent de la drogue dans les paradis fiscaux ???...
Réponse de le 31/01/2013 à 8:37 :
Bonjour hubertxxl j ai fait toute ma carriere dans le nucleaire et je confirme que la filiere est pourrie et que c'est une véritable maffia
Réponse de le 31/01/2013 à 9:09 :
On peut etre pour ou contre le nucleaire mais c est l elite des grands corps qui a pourrie cette filiÚre
Réponse de le 31/01/2013 à 9:28 :
@nanar
Vrai
Réponse de le 31/01/2013 à 11:46 :
Bien vu Hubert
Réponse de le 31/01/2013 à 12:48 :
Merci SOPHIE, loin du débat pour ou contre le nucléaire, ce que je trouve inadmissible c?est cette régression technologique imposée par un secteur d'activité, le nucléaire, UNE DICTATURE de la finance omnipotente, qui utilise les moyens coercitifs de l'état associés à des pratiques usuelles dans les mafias, pour affirmer haut et fort que le nucléaire est la seule solution tout en rachetant les technologies innovantes partout dans le monde pour les bloquer (AREVA avec AUSRA), IMPOSER DE FORCE LE NUCLEAIRE COMME UNIQUE SOLUTION et castrer les innovations françaises qui les gênent en fermant tous les centres de recherches performants comme le site d'ODEILLO et en bloquant l?émergence des innovations majeures et de ruptures dans l?énergie grâce au garde de chasse de son monopole, OSEO innovation. Rappelons qu?avec ODEILLO la France avait 20 ans d'avance sur le reste du monde dans les années 75 sur l?énergie solaire... maintenant la France à 30 ans de retard sur l'Allemagne, entre autres... pire, aujourd'hui l'état confirme sa complicité avec la filière nucléaire et ses « méthodes » en annonçant des AIDES FINANCIERES UNIQUEMENT POUR LA FILIERE NUCLEAIRE !... Montebourg parle de « pépites » dans la filière nucléaire? il est modeste? lingots serait plus approprié? 133 millions d?euros d?argent public donné par l?état à la filière nucléaire? encore un fromage de la ripoublique ? quelle est la contrepartie à votre avis ???... http://www.energie2007.fr/actualites/fiche/4342/energie_nucleaire_edf_proglio__montebourg_batho_290113.htmUne telle complicité de l?état ne devrait-il pas nous amener à nous interroger sur l?éventuelle existence d?un pacte de corruption unissant AREVA, les hauts fonctionnaires, le gouvernement et les politiques en général, entre autres, au travers des milliards d?euros étrangement « évaporés », en toute opacité, dans les paradis fiscaux et les financements d?état à des entreprises déjà richissimes (AREVA) qui en plus défiscalisent et utilisent à fond la grande lessiveuse des paradis fiscaux ???!!!...
Réponse de le 31/01/2013 à 15:14 :
Vous avez raison hubert nous sommes dans un monde pouri, d'autant plus que l'état et les politiques sont pleinement impliqués
a écrit le 30/01/2013 à 17:16 :
Toute la branche nucléaire est opaque? pas nette du tout... personne ne s'interroge, silence dans les médias, pourtant le budget de ITER est passé de 4 milliards en 2003 à 16 milliards fin 2011 et ne devrait être "terminé" qu'en 2026... puisque le budget a quadruplé en 8 ans, sachant qu'il reste encore 15 ans, le budget final sera-t-il de 40 milliards d'euros ???!!!... où va-t-on trouver les 24 milliards d'euros manquants ???!!!... quel sera le prix de revient réel du kW électrique de cette nouvelle énergie nucléaire ???... y aura-t-il encore des clients en France à ce prix là pour acheter de l?électricité ???!!!... Pourquoi ne parle-ton plus des milliards d'euros mystérieusement disparus dans l'affaire AREVA-URAMIN, argent qui s'est mystérieusement évaporée dans les paradis fiscaux ???... Pourquoi AREVA rachète-t-il des technologies pour valoriser les énergies renouvelables, technologies qu'il bloque dans ses coffres afin de protéger sa chasse gardée de tout risque concurrentiel, comme par exemple la technologie AUSRA, elle aussi rachetée via l'opacité des paradis fiscaux ?... SILENCE personne n?en parle? l?ombre de l?état plane derrière EDF/AREVA? les pratiques d?EDF/AREVA ne sont-elles pas similaires à celles des trafiquants de drogues qui blanchissent l?argent de la drogue dans les paradis fiscaux ???...
a écrit le 30/01/2013 à 9:34 :
Pour EDF
vous allez me faire pleurer, il faut supprimer le nucléaire, un point c'est tout
Réponse de le 30/01/2013 à 9:56 :
Chez AREVA c'est encore pire !!!!!!!!!!!
a écrit le 30/01/2013 à 9:32 :
@EDF
Ce n'est pas qu'à EDF ou cela existe, toute la branche nucléaire est pourrie par cette caste!!!!
a écrit le 29/01/2013 à 15:02 :
Albert Einstein disait : « on ne résout pas un problème avec le système de pensée qui l?a engendré ». Depuis 44 ans, date de création de l?ANVAR/OSEO, l?innovation française régresse année après année pour sombrer dans les tréfonds des classements mondiaux : la France se positionne à la 64ème place au plan mondial, et 27ème européenne selon les critères d?efficacité de l?innovation retenus dans le dernier rapport de l? Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), une institution spécialisée des Nations Unies publié par l?INSEAD (http://www.wipo.int/export/sites/www/freepublications/en/economics/gii/gii_2012.pdf) Table 5a: Innovation Efficiency Index rankings (high-income countries/economies) page numérotée 23 sur le document imprimé et 45 sur le document PDF en ligne. Concomitamment, je dirais même parallèlement, depuis 44 ans notre industrie n?a cessé de régresser, le déficit de la balance commerciale, le chômage et notre endettement n?ont cessé de croitre? simple « coïncidence » ou CONSEQUENCE ?... Alors on fait quoi ?... on continue d?approvisionner le tonneau des Danaïdes d?OSEO innovation, indéfiniment et en toute opacité, OU on libère le droit de créer, d?imaginer et d?innover en France, de la tutelle castratrice du polit-bureau d?OSEO innovation ?...
Réponse de le 29/01/2013 à 15:16 :
C'est exellent!!!
Réponse de le 29/01/2013 à 15:39 :
C'est vrai pour juger un système de pensée il faut un méta système de pensée, pour juger une langue il faut une méta- langue et ainsi de suite. Albert Einstein disait également dan une phrase célèbre: "la connaissance n'est pas la partie la plus importante, la chose importante c'est l'imagination"
Réponse de le 29/01/2013 à 15:45 :
merci NKM !
Réponse de le 29/01/2013 à 16:03 :
" L?imagination est plus importante que le savoir. " Albert Einstein
Réponse de le 29/01/2013 à 16:24 :
Vous avez raison hubert c'est vrai !
Réponse de le 29/01/2013 à 21:46 :
BONNET D'ÂNE : j'ai oublié de préciser que la 27ème place européenne de la France dans le classement de l'OMPI (ONU) signifie que nous sommes les derniers de la classe en Europe en matière d'efficacité de l'innovation... BRAVO OSEO... tous ces milliards d?euros dépensés pour en arriver là !
Réponse de le 29/01/2013 à 23:33 :
hé oui hubert nous sommes les derniers, c'est dans nos habitudes !!!!
Réponse de le 30/01/2013 à 10:52 :
TRES MAUVAISES HABITUDES... il est vrai que les énarques-hauts-fonctionnaires-bureaucrates-technocrates peuvent toujours rejeter leurs responsabilités tantôt sur les chercheurs qui cherchent mais ne trouvent pas (!!!...), tantôt sur l'exception culturelle française qui voudrait que les français n'ont culturellement pas l'esprit innovateur... c'est la fameuse (fumeuse ?...) habituelle jurisprudence du RESPONSABLE MAIS JAMAIS COUPABLE... par contre les victimes elles se comptent en millions de français !!!
Réponse de le 30/01/2013 à 11:27 :
@hubertxxl
Vous devez la connaitre je ne sais plus qui est l auteur
Des chercheurs qui cherchent on trouve des chercheurs qui trouve on cherche
Réponse de le 30/01/2013 à 13:29 :
C'était pourtant un très grand homme (dans tous les sens du terme !), pour qui j'ai beaucoup de respect mais qui a eu le tort de faire confiance aux énarques-bureaucrates-enarques-hauts-fonctionnaires... si il avait connu les conséquences actuelles, je suis certains qu'il ne l'aurait pas fait. " Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Mais des chercheurs qui trouvent on en cherche. " Charles De Gaulle citation soufflée dans son oreille par l'énarchie omniprésente autour de lui...
a écrit le 29/01/2013 à 14:39 :
Bonjour hubert, je comprend maintenant pourquoi le xxl, avez vous une idée pour virer tous ces Enarques et les managers incapables de la fonction publique? je pense qu'ils feront grève et bloqueront le pays ! As t'on des solutions? C'est une évolution ou une révolution qu'il faut faire!
Réponse de le 29/01/2013 à 15:43 :
Malheureusement le pouvoir est très « proche » de la finance (?), les financiers exigent de la France qu'elle protège leurs monopoles en échange de quoi ils financent notre dette... nous sommes dans un cercle vicieux, une spirale infernale, qui nous conduit inexorablement vers de graves troubles sociaux peut-être une guerre civile... plus ils favorisent les pompes à fric des monopoles des multinationales en bloquant les innovations, plus ils appauvrissent la France car les monopoles des multinationales échappent à l'impôt via les paradis fiscaux, avec la bénédiction des hauts fonctionnaires et des politiques trop heureux d'en récupérer quelques miettes, et en plus on sera obligé de s'endetter encore plus pour combler notre déficit tout en taxant de + en +, pour compenser, les ménages et les TPE/PME/PMI qui disparaitront sous le poids de l'impôt contribuant à l'accélération de la hausse du chômage et de la récession. La solution passerait par un chef d?Etat, un 1er Ministre, des Ministres qui accepteraient de penser par eux-mêmes et pas par le prisme étroit, réducteur de la pensée énarchique-bureaucratique-technocratique? il faudrait qu?ils aient la volonté de réformer en profondeur une politique incitative en matière d?innovation par exemple en : supprimant OSEO et en affectant l?intégralité du budget OSEO aux BA (Business Angels) sous forme de déduction fiscale des pertes en capital et des pertes en résultats des entreprises créés, pertes DIRECTEMENT déduites de leur impôt sur le revenu comme pour une société de personne, prorata de leur participation. Pas très compliqué sur le papier mais politiquement quasiment impossible à réaliser tant le dogmatisme (fanatisme ?...) est grand !
a écrit le 29/01/2013 à 6:48 :
Bonjour Hubert félicitation pour votre culture et tous vos commentaires
Réponse de le 29/01/2013 à 13:43 :
Bonjour NKM et merci ! je n'ai aucun mérite, je suis tombé dans la marmite de l'innovation quand j'étais petit... depuis j'ai grandis (2 m - 100 kg) ! ;-)
a écrit le 28/01/2013 à 23:24 :
Bonjour Hubert,
Je me permet d'ajouter un peu d'eau à votre moulin en pointant sur un article que j'ai écrit pour distinguer Innovation et Recherche...

http://laurent.hausermann.org/archive/2012/11/11/rapport-gallois-distinguons-la-recherche-et-l-innovation.html

Bon vent !

Laurent
Réponse de le 29/01/2013 à 9:21 :
@laurent
J ai lu votre article sur l innovation il est interessant
Réponse de le 29/01/2013 à 13:37 :
Bonjour Laurent H : je ne puis que vous féliciter pour votre excellent article, vous avez tout compris ! Vous écrivez : « Ce n?est pas une compétence, mais une attitude : une façon de voir chaque problème comme une chance de trouver des solutions ». En France les technocrates-bureaucrates-hauts-fonctionnaires-énarques (ouf !) voient dans chaque problème une opportunité de créer de nouvelles structures inutiles qui vont vivre sur le dos du problème plutôt que de chercher à le résoudre, je dirais même SURTOUT PAS RESOUDRE LE PROBLEME, puisque la résolution définitive du problème rendrait inutile leurs structures donc leur business (Exemple : pôle emploi !)? d'où l'explication de LA VOLONTAIRE CONFUSION FRANCAISE ou l'on mélange allègrement INVENTION et INNOVATION. L'invention précède l'innovation mais toutes les inventions ne débouchent pas sur des innovations, loin s'en faut même. Si je parle de la pile à combustible, tout le monde va penser HI-TECH et pourtant... En 1839, un chercheur anglais, Sir William Robert Groove invente la pile à combustible... ne sachant trop qu'en faire il la met dans un placard après avoir déposé un brevet. en 1961, JFK lance le programma Apollo et les ingénieurs de la NASA ressortent la pile à combustible de son placard pour l'améliorer et l'industrialiser, c'est à dire innover. Il se sera donc écoulé pas moins de 122 ans entre l'INVENTION et l'INNOVATION ! Steve Jobs disait : " L'innovation, c'est une situation qu'on choisit parce qu'on a une passion brûlante pour quelque chose ", Peter DRUCKER écrivait : « L'innovation systématique requiert la volonté de considérer le changement comme une opportunité » et David M. OGILVY écrivait : « Encouragez l'innovation. Le changement est notre force vitale, la stagnation notre glas. »?précision à l'attention de ministere... ENCOURAGEZ ne signifie pas CONTROLER !... ;-)
Réponse de le 30/01/2013 à 23:29 :
Merci Huber pour vos félicitations.
Est-ce vraiment les technocrates ou est-ce une question de génération ?

Est-ce la génération encore "au pouvoir" qui a vécu sur le modèle du commissariat au plan et de la réussite des centrales nucléaires et du TGV ? Un monde où il suffisait d'avoir un produit excellent techniquement, et un système régulé pour l'imposer.
J'ai espoir que les moins de quarante ans (dont je fais aussi parti) sauront changer ça et comprendrons mieux les ressorts de l'innovation. A ce titre, je suis en plein lecture d'un livre appelé "The Creative Class"... j'en dirais plus sur le blog quand je le l'aurai fini !

A bientôt !
Réponse de le 31/01/2013 à 9:10 :
@ Laurent H. Je pense que les 2 cohabitent : dans un 1er temps la période de croissance après les années 50 a donné l'illusion aux technocrates-bureaucrates-hauts-fonctionnaires-énarques d'avoir conçu LE système idéal. A partir de ce moment là, leurs certitudes dogmatiques sont devenues des règles intangibles, enseignées à l'ENA, qui n'ont jamais évoluées, totalement découplées de l'évolution économique mondiale. Avec les successions de crises à partir de 1974, la seule évolution des technocrates-bureaucrates-hauts-fonctionnaires-énarques a été de considérer que l'intérêt général était d'abord LEURS INTERÊTS EN GENERAL certains que sans eux la France était aveugle et sans guide ! Malheureusement leur vision est découplée de la réalité de l'évolution économique mondiale. Ils ne perçoivent les innovations majeures et de ruptures que vous avez citées (TGV, nucléaire, Airbus) comme ne pouvant venir que du sommet de l'organigramme/pyramide, car dans leur esprit, les projets innovants ne peuvent être insufflés que par des esprits supérieurs, les leurs, mais JAMAIS par la base de l'organigramme ou de la pyramide... Exactement l?inverse de toute l?histoire économique des innovations majeures et de ruptures mondiale ! quelle vexation pour eux que des non diplômés puissent venir gêner leurs chasses gardées (nucléaire) avec des innovations majeures et de ruptures ! dans leur esprit c'est tout simplement INCONCEVABLE ! donc on sort l'artillerie lourde contre les innovateurs à la fois pour bien préserver la hiérarchie de l'organigramme/pyramide qui fait leur omnipotence, mais aussi pour préserver les chasses gardées (énergie) qui leur permettent d'assoir leur pouvoir. Je fais partis des post 50 ans... mais j'espère démontrer toute la perversion de système économique français totalement sclérosé qui conduit la France, avec arrogance, dans un mur. Merci de me tenir au courant de vos publications sur votre blog ! hubertxxl@gmail.com
a écrit le 28/01/2013 à 22:02 :
Court extrait du rapport de la Cour des Comptes sur l'ANVAR/OSEO: " Elle (ndr : la Cour des Comptes) a mis en lumière les graves dysfonctionnements comptables ayant caractérisé la gestion de l'EPIC ANVAR (ndr OSEO), ainsi que le manque de réaction de la majorité de son conseil d'administration, au sein duquel plusieurs ministères étaient représentés, face à ces errements. " NO COMMENT ! http://www.senat.fr/rap/r06-220/r06-220.html
a écrit le 28/01/2013 à 18:06 :
J'ai connu cette situation au ministère de l'industrie, c'est exact...
a écrit le 28/01/2013 à 17:52 :
Diplômé des Arts et Métiers, je suis responsable d'un service dans une très grande entreprise dirigée par des X-Mines.
Je voudrais vous rapportez une anecdote surtout lorsqu'elle est racontée très sérieusement par un X-Mines : "il y a deux catégories de gens, les polytechniciens et les autres. Parmi les polytechniciens, il existe deux catégories : les X du Corps des Mines (les Mineurs) et les autres. Il y a deux catégories de Mineurs : les Majors et les autres. Parmi les Majors, il y a ceux qui ont réussi et les autres..." L'histoire ne dit pas s'il se compte parmi ceux qui ont réussi et qui ont laissé un passif que l'argent public a épongé !
Réponse de le 29/01/2013 à 15:47 :
@integre
J'ai connu ce type de remarque!
Réponse de le 30/01/2013 à 9:11 :
@Integre
Nous connaissons bien ce type de situation a EDF se sont les X Mines qui sont les maitres du nucleaire avec le concours du ministere de l industrie
a écrit le 28/01/2013 à 17:17 :
Il suffit d'observer l'élite de l'Etat et de nos administrations pour constater l'incompétence, le copinage et le parachutage . Quand Peter Drucker fustige les énormes bonus accordés aux dirigeants qui ont licencié des milliers de travailleurs, alors que leur statut leur garantit un emploi à vie sans souci du lendemain, peu de patrons parviennent à imaginer la haine et la fureur qu?ils ont provoquées, non parmi les cols bleus, mais parmi les cadres. La monarchie s?écroule généralement lorsque se révolte la petite noblesse. L?Etat est nécessaire bien sûr, mais l?excès d?Etat non contrôlé par la société civile conduit à un gâchis énorme. La Nation doit reprendre le contrôle de son administration en ramenant son poids à des dimensions raisonnables et l?obliger à rendre des comptes transparents sur sa performance.
a écrit le 28/01/2013 à 16:05 :
Il faut que nos administrations en forme de pyramide fonctionnent en réseaux, elles ne peuvent pas grossir indéfiniment ! Dans le réseau son développement est cellulaire, la cellule s'adapte, grandit et se divise pour survivre en transmettant son code génétique, comme pour les systèmes vivants. La structure du réseau est décentralisée, ce qui la rend interdépendante et flexible. Dans ces organisations, ce sont les femmes et les hommes qui font la différence en se jouant des barrières, en favorisant l'esprit d'initiative et d'équipe. L'information est échangée et élaborée à tous les niveaux. Je pense que c?est une utopie pour nos administrations, elles ne pourront jamais s?organisées en réseau si on ne change pas cette élite habituée à vivre dans le confort de la pyramide
Réponse de le 28/01/2013 à 17:09 :
Très juste, d'autant que les Business Angels sont des gens passionnés par la création d'entreprise et l'innovation comme le soulignait ROBERTxL dans les commentaires précédents, ce qui est loin (très loin même !...) d'être le cas des potentats d'OSEO et leurs ribambelles de sbires qui ne sont là que pour faire acte de présence et justifier leurs confortables émoluments et autres " menus " avantages en nature... lire à cet égard le passionnant rapport de la Cour des Comptes et du Sénat intitulé : " l'Anvar (OSEO) une gestion à l'envers..." ... ce n'est pas moi qui l'ai écrit mais la Cour des Comptes et les très virulents (lol !) sénateurs !... http://www.senat.fr/rap/r06-220/r06-220.html
a écrit le 28/01/2013 à 11:25 :
Ou sont les traitres et ou sont les patriotes ?
D'un côté des Business Angels qui prennent tous les risques en investissant en France de l'autre un état français avec ses énarques qui n'ont de cesse de délocaliser les profits des grandes multinationales françaises dans les paradis fiscaux... ( http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/25/le-bon-plan-des-grandes-entreprises-pour-payer-moins-d-impots ) pour mieux taxer les Business Angels, ceux qui ont l'outrecuidance de financer, en France, des entreprises innovantes, qui s'attaquent à leurs forteresses, leurs intouchables monopoles aux faramineux profits... défiscalisés... tout cela régulé par le gendarme de l'innovation, OSEO innovation, le bureau politique de l'état et de ses multinationales en charge de la protection des monopoles sur le territoire national ?
a écrit le 28/01/2013 à 10:18 :
Remplacez le mot " formation ds chômeurs " dans le texte ci-dessous par " OSEO innovation " et vous avez en réalité exactement la même... inefficacité ! http://www.capital.fr/carriere-management/dossiers/notre-systeme-de-formation-des-chomeurs-est-couteux-et-inefficace-800658#xtor=EPR-226
Réponse de le 28/01/2013 à 11:18 :
Bien vu hubertxxl
Réponse de le 28/01/2013 à 11:35 :
Dans l'article de capital, lisez aussi les... commentaires... récents... ;-)
Réponse de le 28/01/2013 à 15:04 :
merci hubertxxl j'ai lu l'article de capital, les commentaires sont très intéressants
a écrit le 28/01/2013 à 9:09 :
hubertxxl
Bien répondu a ministere par la methaphore
Réponse de le 28/01/2013 à 9:54 :
merci EVA !
a écrit le 27/01/2013 à 20:52 :
@Ministere... on va raisonner par métaphore... admettons que vous deviez prendre l'avion pour l'Australie avec TOUTE votre famille au grand complet. Vous prenez place dans un magnifique Airbus A380 flambant neuf, vous attachez vos ceintures mais... petit problème avant le décollage... les pilotes étant malades ont vous informes que leurs remplaçants sont 2 majors de l'ENA, sortis tous les 2 avec 2 ans d'avance mais qui n'ont pour seule formation de pilotes que 1 500 heures sur Fly Simulator... cher Ministere, puis-je me permettre cette question : vous restez dans l'avion avec toute votre famille et acceptez ce changement de "pilotes" ou vous demandez à descendre de l'avion pour prendre un autre vol ?...
Réponse de le 28/01/2013 à 11:14 :
A hubertxxl
J ai l impression d etre un lapin inviter à un repas de chasseurs
Réponse de le 28/01/2013 à 16:53 :
Chère Ministere, votre système de défense consistant à esquiver la question posée par une pirouette, reflète parfaitement l'embarras dans lequel cette métaphore vous plonge, coincé entre votre conscience et votre dogmatisme étatique, votre non réponse, paradoxalement, est la meilleure des réponses ! A propos de chasseurs et de repas, vous connaissez certainement cette phrase de Benjamin Franklin : " La démocratie c?est 2 loups et 1 agneau votant ce qu?il y aura au diner? "
Réponse de le 29/01/2013 à 14:42 :
J'ai l'impression hubertxxl avec votre métaphore vous avez fait fuir Ministère!!!
Réponse de le 29/01/2013 à 17:20 :
Vous savez si on tend une carotte à Ministère, y'a des chances qu'ils revienne ! ;-)
a écrit le 27/01/2013 à 18:53 :
Suite et Fin
L?université devra être bien imbriquée et adaptée au monde du travail en tissant toujours plus de liens avec les entreprises, les organisations scientifiques et la région. L?enseignement de qualité alliera culture générale et professionnalisation tout en veillant à ce que les fonctions culturelles ne soient pas lésées par les besoins du marché. Dans une époque marquée par la crise de l?emploi, le besoin d?un enseignement supérieur de masse nécessite de ne pas former uniquement les élites du savoir, mais de prendre aussi en compte le marché du travail.
Réponse de le 28/01/2013 à 10:02 :
@ PATTRICK Oui je suis d accord pour que nos universites soient en adequatipn avec le monde du travail
a écrit le 27/01/2013 à 18:52 :
Suite:
Les technocrates diront que les deux systèmes parallèles formés par les grandes écoles et l?université fonctionnent malgré tous les problèmes rencontrés et que l?on ne touche pas à un système qui marche. Dans ce cas, faut-il croire qu?il fonctionne par miracle ? Mais les miracles ne durent pas éternellement ! Il est grand temps de changer ce système, le moindre écueil pouvant faire chavirer l?édifice.
Réponse de le 28/01/2013 à 10:15 :
@ PATRCL95
Je suis OK le systeme a fonctionner C vrai mais dans un monde franco francais De nos jour dans un monde monndialise il devient obsolette
a écrit le 27/01/2013 à 18:51 :
Suite:
L'apprentissage de masse du savoir commence par l'université. Peut être serait-il nécessaire d'avoir une grande politique universitaire qui ne se bornerait plus à gérer l'expansion du nombre de ses étudiants, mais s'efforcerait à repenser l'université à partir de sa coexistence avec un système qui n'est pas son concurrent : les grandes écoles.
Réponse de le 28/01/2013 à 0:15 :
c'est juste aussi... j'aimerais rajouter, ne pas inonder de paperasseries et de bureaucraties inutiles les chercheurs français... et des ratios idiots basés sur des publications et d'autres imbécilités du même acabit... mais sur l'aboutissement de leurs travaux de recherche à leur industrialisation c'est à dire l'innovation.
a écrit le 27/01/2013 à 18:50 :
Je voudrais apporter un éclairage supplémentaire sur nos grandes écoles. En Allemagne, en Angleterre ou aux Etats Unis, il n?existe pas de classement des établissements d?enseignement supérieur, ce qui permet aux universités d?adapter leur programme d?enseignement. Le système français, très particulier avec cette hiérarchie de grandes écoles, doit son origine à notre Etat centralisateur. Cette situation contribue à la mise en place d?un mécanisme de formation de l?élite , le plus compliqué, le plus cher et l?on ne s?en étonnera pas, c?est l?Etat qui prend en charge la formation.
a écrit le 27/01/2013 à 18:40 :
Arreter Ministere de faire des commentaires aussi absurdes, c'est un débat sérieux et il en va de la compétitivité de la France
a écrit le 27/01/2013 à 16:54 :
Je ne comprend pas pourquoi on doit réduire la fiscalité des buisesse angeles pour s enrichir sur le dos de l état
C est l État qui doit financer avec ses structures l innovation
Réponse de le 27/01/2013 à 18:21 :
@Ministere... on va raisonner par métaphore... admettons que vous deviez prendre l'avion pour l'Australie avec TOUTE votre famille au grand complet. Vous prenez place dans un magnifique Airbus A380 flambant neuf, vous attachez vos ceintures mais... petit problème avant le décollage... les pilotes étant malades ont vous informes que leurs remplaçants sont 2 majors de l'ENA, sortis tous les 2 avec 2 ans d'avance mais qui n'ont pour seule formation de pilotes que 1 500 heures sur Fly Simulator... cher Ministere, puis-je me permettre cette question : vous restez dans l'avion avec toute votre famille et acceptez ce changement de "pilotes" ou vous demandez à descendre de l'avion pour prendre un autre vol ?...
a écrit le 27/01/2013 à 15:15 :
OSEO est incompétant dans l'innovation, c'est la chianlie totale!!!!!! c'est la lourdeur administrative et le copinage..En le supprimant le contribuable économise prés de 2 milliards d'euros somme qui pourrait être déduite du financement des business angels !
a écrit le 27/01/2013 à 14:45 :
@ROBERTxl
je suis également business angels, nous prenons tous les risques et notre déduction fiscale baisse de plus en plus. Je pense que Bercy n'a rien compris à la création d'entreprises !
Réponse de le 27/01/2013 à 15:33 :
L'état est formaté par l'esprit de confiscation conforme à la doctrine énarchique... il pousse cette doctrine dogmatique à l'extrême en confisquant le droit de créer et d'innover en France faute de respect minimum des Business Angels qui prennent la plus grande part des risques.
Réponse de le 27/01/2013 à 15:50 :
Je ne peux que partager votre commentaire hubertxxl
a écrit le 27/01/2013 à 14:29 :
Concernant l'innovation française, rien n'a changé depuis... 1560 !!!
" Rien ne presse (n?accable) un État que l?innovation : le changement donne seul forme à l?injustice et à la tyrannie. " MONTAIGNE Essais III 9 vers 1560
Réponse de le 27/01/2013 à 15:19 :
Très vrai et très juste
a écrit le 27/01/2013 à 13:59 :
Qui sont les Business Angels ? Ce sont des investisseurs individuels qui apportent à l?entreprise en création qu?ils ont choisie pour son projet, leurs conseils, leurs réseaux de relations, leur compétence et leur argent. Contrairement à l?Etat, aucun investisseur privé n?est prêt à mettre son argent dans un puits sans fond. De ce fait, ils deviennent actionnaires de l?entreprise en prenant des risques contre des perspectives de profit à plus long terme. Les Business Angels ne sont pas richissimes, ils sont généralement salariés ou cadres supérieurs, prêts à faire un placement moyen de 30.000 Euros. Plutôt que de jouer régulièrement au golf ou au tennis le dimanche matin, ils prennent le temps de s?intéresser à l?entreprise des autres et ne comptabilisent pas leur temps de travail puisque c?est du temps de loisirs.
Réponse de le 27/01/2013 à 15:17 :
vraiment bien définis ROBERTxL ! cette passion de l'entreprise, de la créativité, de l'innovation, à la place du golf, du tennis ou d'autre chose est justement la plus belle définition que l'on puisse donner des Busines Angels. Si seulement un membre du gouvernement "éclairé" (...) pouvait comprendre que cette passion n'existe dans aucune hiérarchie bureaucratique, aucune administration, aucun technocrate, aucun énarque habitués à la routine... multiplier les Business Angels comme vous par des VERITABLES MESURES D'INCITATIONS FISCALES pour que milliers et pourquoi pas des millions de français deviennent tous des Business Angels et contribuent tous ensemble au redressement économique de notre pays... on peut toujours rêver...
a écrit le 27/01/2013 à 13:58 :
je voudrais rajouter également que dans de nombreux pays, c?est le nombre de Business Angels qui a transformé le paysage économique, puisqu?ils fournissent la masse de plancton nécessaire à la chaîne de l?emploi et aux sociétés de capital risque. Tous ces clubs d?investissements privés, regroupent les créateurs d'entreprises et les Business Angels dans un cadre informel et convivial pour créer un tissu propice à l?instauration de la confiance qui est le ciment de toutes relations.
Réponse de le 27/01/2013 à 15:08 :
TRES JUSTE !
a écrit le 27/01/2013 à 13:56 :
@hubertxxl
je partage votre analyse sur les BA (Business Angels) je suis moi même BA et je voudrais dire que pour développer l?emploi dans la région, il faut démultiplier les réseaux d?investisseurs de proximité (Business Angels) pour créer de nouvelles entreprises innovantes bien intégrées dans le tissus régional. En France, ces pratiques sont peu répandues, or, aucune organisation institutionnelle ne peut suivre cette prise de risque et les fonds d?amorçage ne peuvent en aucun cas remplacer les Business Angels.
Le financement de l?entreprise en création ne ressort pas des moyens ordinaires de financement. Elles n?ont aucune garantie à offrir aux banques, elles n?ont ni biens, ni chiffre d?affaires, ni de passé ! La menace que fait peser sur l?entrepreneur, les garanties exigées par les banques, ont tendance à décourager les initiatives de développement. Pourtant ce sont les entreprises nouvelles qui créent plus de 500.000 emplois par an. Aux Etats Unis, en Grande Bretagne et en Israël, tout projet solide, même petit, trouve le financement nécessaire à son développement.
Réponse de le 27/01/2013 à 15:07 :
@ROBERTxL merci pour votre témoignage qui résume parfaitement la situation, ça c'est du vécu, ça sent le terrain, les pieds droit dans le bottes dans le bourbier économique français, pas de la pseudo économie de l'innovation faite par des hauts-fonctionnaires-technocrates-bureaucrates-énarques réalisée du fond de leurs confortables privilèges exorbitant du droit commun, à l'abri des problèmes de terrains et très loin de la réalité économique mondialisée. Le seul risque que ces gens là ont pris dans leur vie se limite à prendre l'ascenseur tous les matins pour rejoindre leurs forteresses d'où ils peuvent fusiller tous les projets qui menaceraient leurs routines, leurs privilèges et autres avantages "acquis"...
a écrit le 27/01/2013 à 13:43 :
Aucune véritable pépite n'a encore émergé des pôles de compétitivité.
http://www.lexpress.fr/actualite/economie/aucune-veritable-pepite-n-a-encore-emerge-des-poles-de-competitivite_857876.html
a écrit le 27/01/2013 à 10:55 :
Merci Hubertxxl pour votre résumé que je partage à 100%
J'ai été Business Angels et je pense que OSEO ne sert à RIEN et le supprimé serait une très bonne chose pour le contribuable. Je pense qu'il faut plus de déductions fiscales pour tous ceux qui prennent des risques en investissant en France
Réponse de le 27/01/2013 à 11:56 :
Je tiens à saluer aujourd'hui le courage des Business Angels français, ces grands patriotes, qui prennent SEULS TOUS LES RISQUES POUR RELANCER L'ECONOMIE DE LA FRANCE, avec comme seul remerciement de la part de l?état français, celui de se faire lourdement taxer si ils réalisent une hypothétique plus-value sur la revente des parts d'une société innovante mais par contre que peu de retombées fiscales si ils perdent tout leur investissement dans une entreprise innovante qui échouerais. Or l'innovation dépend de beaucoup de facteurs aléatoires et risqués, le bon timing, les barrières à l'entrée, la concurrence, le rapport de force... mais aussi une part de chance et de réussite qu'il faut savoir provoquer. Un Business Angel français qui va investir dans 10 sociétés innovantes françaises, basées en France, va aujourd'hui se trouver face aux ratios moyens suivants : 3 entreprises innovantes vont disparaitre dans les 3 premières années de leur création, 3 autres entreprises innovantes vont passer le cap de la 3ème année mais ne franchiront pas celui de la 5ème année, 3 autres entreprise vont passer le cap de la 5ème année, dégager un peu de résultat et plus ou moins s'équilibrer, vivoter, il restera 1 PEPITE dont la plus value devrait permettre au minimum de REMUNERER le Business Angels POUR SA PRISE DE RISQUE DEDUCTION FAITE DES PERTES SUR LES 6 PREMIERES ENTREPRISES INNOVANTES AYANT DISPARUES... aujourd'hui on en est très loin, les gains étant massivement fiscalisés et les pertes minimisées. Alors chapeau bas aux Business Angels français même si je peux parfois regretter que certains d'entre eux s'adossent sur la décision d'OSEO pour rentrer dans le capital d'une entreprise innovante... besoin légitime des BA de se "sécuriser", tout à fait compréhensible, mais erreur grave sur le fond car OSEO est une boussole qui marque le sud et qui ne favorise que des innovations gadgets/alibis qui ne gênent pas les marchés captifs des grands monopoles (d'état notamment...)... jamais OSEO/ANVAR, en 44 ans d'existence, n'a autorisé le développement d'une innovation majeure et de rupture. AUCUNE PEPITE N'EST JAMAIS SORTIS D'OSEO/ANVAR. Alors, autant SUPPRIMER DEFINITIVEMENT OSEO et affecter une partie des 1,2 milliards d'euros d'OSEO (1 milliards d'euros) à des déductions fiscales pour les BA correspondantes à 100 % des pertes en capital subies par les BA sur leurs choix d'investissements dans des entreprises innovantes en s?inspirant du modèle US : small business act.
Réponse de le 27/01/2013 à 14:06 :
@hubertxxl
pouvez nous dire quel avantage apportent les small business act, sont elles duplicables en France?
Réponse de le 27/01/2013 à 17:45 :
@etudiant c'est le Small Business Investment Act de 1958 qui a donné naissance aux sociétés issues du Subchapter S : à l?origine de 98% des créations d?entreprises américaines. Les Subchapter S, comme les sociétés "normales", les "C corporations", sont des sociétés où la responsabilité de l?actionnaire est limitée au montant de ses actions mais, à la différence des C qui paient un impôt sur les bénéfices, voient leurs pertes ou profits taxés dans les mains des actionnaires, comme en France, les sociétés de personnes. En 30 ans, les Subchapter S (ou leur équivalent les LLC) sont devenues le véhicule essentiel de création d?entreprises (plus de 98%) car elles permettent de transférer les pertes courantes dans la phase de création, aux actionnaires qui peuvent déduire ces pertes de leurs revenus et faire participer l?Etat à ces pertes via la réduction de leur impôt sur le revenu. VOILA TOUT L'INTERÊT ! Dès que l?entreprise devient profitable, elle change son statut fiscal de S en C ce qui lui permet alors de grossir en accumulant ses bénéfices (après paiement de l?IS). Les chiffres du Trésor américain montrent que les rentrées d?impôts des Subchapter S sont de 3 à 4 fois supérieures aux déductions d?impôt qu?elles engendrent. Le SBIC permet, par ailleurs, à des organismes de financement à capitaux privés, investissant en fonds propres ou prêts à long terme dans des créations d?entreprises, d?emprunter jusqu?à trois fois leurs capitaux avec la garantie de l?Etat. Mais en cas de perte, ce sont les capitaux privés qui partent les premiers avant de faire appel à la garantie. Plusieurs milliers de SBIC ont été créés depuis 1958 et ont offert aux porteurs de projets une grande diversité de sources de financement. Le programme SBIC est à l?origine de 10 à 20% des créations d?entreprises aux USA avec des succès fameux comme Federal Express ou Reebok, les 80 à 90% restants étant financés par les Business Angels classiques.
Réponse de le 27/01/2013 à 19:54 :
@etudiant c'est le Small Business Investment Act de 1958 qui a donné naissance aux sociétés issues du Subchapter S : à l?origine de 98% des créations d?entreprises américaines. Les Subchapter S, comme les sociétés "normales", les "C corporations", sont des sociétés où la responsabilité de l?actionnaire est limitée au montant de ses actions mais, à la différence des C qui paient un impôt sur les bénéfices, voient leurs pertes ou profits taxés dans les mains des actionnaires, comme en France, les sociétés de personnes. En 30 ans, les Subchapter S (ou leur équivalent les LLC) sont devenues le véhicule essentiel de création d?entreprises (plus de 98%) car elles permettent de transférer les pertes courantes dans la phase de création, aux actionnaires qui peuvent déduire ces pertes de leurs revenus et faire participer l?Etat à ces pertes via la réduction de leur impôt sur le revenu. VOILA TOUT L'INTERÊT ! Dès que l?entreprise devient profitable, elle change son statut fiscal de S en C ce qui lui permet alors de grossir en accumulant ses bénéfices (après paiement de l?IS). Les chiffres du Trésor américain montrent que les rentrées d?impôts des Subchapter S sont de 3 à 4 fois supérieures aux déductions d?impôt qu?elles engendrent. Le SBIC permet, par ailleurs, à des organismes de financement à capitaux privés, investissant en fonds propres ou prêts à long terme dans des créations d?entreprises, d?emprunter jusqu?à trois fois leurs capitaux avec la garantie de l?Etat. Mais en cas de perte, ce sont les capitaux privés qui partent les premiers avant de faire appel à la garantie. Plusieurs milliers de SBIC ont été créés depuis 1958 et ont offert aux porteurs de projets une grande diversité de sources de financement. Le programme SBIC est à l?origine de 10 à 20% des créations d?entreprises aux USA avec des succès fameux comme Federal Express ou Reebok, les 80 à 90% restants étant financés par les Business Angels classiques.
Réponse de le 27/01/2013 à 20:31 :
Merci hubertxxl pour la richesse le l'information
Réponse de le 28/01/2013 à 16:58 :
Avec plaisir étudiant !
a écrit le 26/01/2013 à 18:43 :
J'ai lu tous les commentaires, tout le monde est d'accord que notre administration ne changera pas, et à des managers inadaptés au monde d'aujourd'hui et encore moins à celui de demain du fait de leurs écoles qui forment des technocrates.
Comment faire pour faire changer notre société ? Hélas nous somme tous en train de le payer très cher
a écrit le 26/01/2013 à 17:12 :
je trouve que les commentaires son très bon, il n'y a pas beaucoup de monde pour défendre nos structures Etatistes. Tout le monde est d'accord pour changer. Mais alors quoi faire ?
Réponse de le 26/01/2013 à 22:53 :
Merci Ninette83 ! Autant dans certains domaines régaliens l'état doit impérativement être présent, autant dans l'innovation dés que l'état s'en mêle c'est la cata totale ! La hausse continue du chômage est en grande partie la conséquence de la désastreuse politique française en matière d'innovation. Si les énarques avaient lu (cela devrait faire partie de leurs lectures obligatoires !) le bouquin qu'a écrit l'un des plus grands économistes, le spécialiste de l'innovation, Joseph Alloïs Schumpeter en 1944, Capitalisme socialisme et démocratie, JAMAIS ils n'auraient créés l'ANVAR/OSEO en 1969, qui n?est que le cumul condensé depuis 44 ans de toutes les erreurs et de tous les freins à l'innovation constatées et décrits par Schumpeter dès 1944 !. L'état n'a qu'une seule chose à faire : casser tout monopole sur le financement de l'innovation (supprimer OSEO innovation soit une économie de plus de 1 milliard d?euros par an), stimuler par des incitations fiscales dynamiques et très attractives, le risque des investisseurs (Business Angels) dans des innovations, mais sans JAMAIS S'IMMISCER DANS LE CHOIX DES INNOVATIONS. Aujourd'hui l?état doit comprendre que le protectionnisme des chasses gardées des monopoles par OSEO conduit à la destruction d'industries devenues obsolètes, cycle de moralité normal, mais qui ne sont pas remplacées par des entreprises innovantes bloquées en France, ce qui est anormal. Aujourd?hui, les innovateurs n'ont d'autre choix que de s'expatrier pour finaliser leurs innovations. Les innovations seront donc réalisées à l'étranger et seront subies en France par des importations massives qui approfondissent le déficit conséquent de notre balance commerciale et le chômage de masse que l'on ne peut combler que par l'accroissement permanent de notre endettement dans une spirale de crise et de récession permanente qui conduit inexorablement, mais surement, vers de graves troubles sociaux.
Réponse de le 27/01/2013 à 0:14 :
Merci Ninette83 ! Autant dans certains domaines régaliens l'état doit impérativement être présent, autant dans l'innovation dés que l'état s'en mêle c'est la cata totale ! La hausse continue du chômage est en grande partie la conséquence de la désastreuse politique française en matière d'innovation. Si les énarques avaient lu (cela devrait faire partie de leurs lectures obligatoires !) le bouquin qu'a écrit l'un des plus grands économistes, le spécialiste de l'innovation, Joseph Alloïs Schumpeter en 1944, Capitalisme socialisme et démocratie, JAMAIS ils n'auraient créés l'ANVAR/OSEO en 1969, qui n?est que le cumul condensé depuis 44 ans de toutes les erreurs et de tous les freins à l'innovation constatées et décrits par Schumpeter dès 1944 ! L'état n'a qu'une seule chose à faire : casser tout monopole sur le financement de l'innovation (supprimer OSEO innovation soit une économie de plus de 1 milliard d?euros par an), stimuler par des incitations fiscales dynamiques et très attractives, le risque des investisseurs (Business Angels) dans des innovations, mais sans JAMAIS S'IMMISCER DANS LE CHOIX DES INNOVATIONS. Aujourd'hui l?état doit comprendre que le protectionnisme des chasses gardées des monopoles par OSEO conduit à la destruction d'industries devenues obsolètes, cycle de mortalité normal, mais qui ne sont pas remplacées par des entreprises innovantes bloquées en France, ce qui est anormal. Aujourd?hui, les innovateurs n'ont d'autre choix que de s'expatrier pour finaliser leurs innovations. Les innovations seront donc réalisées à l'étranger et seront subies en France par des importations massives qui approfondissent le déficit conséquent de notre balance commerciale et le chômage de masse que l'on ne peut combler que par l'accroissement permanent de notre endettement dans une spirale de crise et de récession permanente qui conduit inexorablement, mais surement, vers de graves troubles sociaux.
Réponse de le 27/01/2013 à 10:55 :
Merci Hubertxxl pour votre résumé que je partage à 100%
J'ai été Business Angels et je pense que OSEO ne sert à RIEN et le supprimé serait une très bonne chose pour le contribuable. Je pense qu'il faut plus de déductions fiscales pour tous ceux qui prennent des risques en investissant en France
Réponse de le 27/01/2013 à 17:46 :
Il suffit de voir ce qui marche aux USA : le Small Business Investment Act de 1958 qui a donné naissance au sociétés issues du Subchapter S : à l?origine de 98% des créations d?entreprises américaines. Les Subchapter S, comme les sociétés "normales", les "C corporations", sont des sociétés où la responsabilité de l?actionnaire est limitée au montant de ses actions mais, à la différence des C qui paient un impôt sur les bénéfices, voient leurs pertes ou profits taxés dans les mains des actionnaires, comme en France, les sociétés de personnes. En 30 ans, les Subchapter S (ou leur équivalent les LLC) sont devenues le véhicule essentiel de création d?entreprises (plus de 98%) car elles permettent de transférer les pertes courantes dans la phase de création, aux actionnaires qui peuvent déduire ces pertes de leurs revenus et faire participer l?Etat à ces pertes via la réduction de leur impôt sur le revenu. VOILA TOUT L'INTERÊT ! Dès que l?entreprise devient profitable, elle change son statut fiscal de S en C ce qui lui permet alors de grossir en accumulant ses bénéfices (après paiement de l?IS). Les chiffres du Trésor américain montrent que les rentrées d?impôts des Subchapter S sont de 3 à 4 fois supérieures aux déductions d?impôt qu?elles engendrent.Le SBIC permet, par ailleurs, à des organismes de financement à capitaux privés, investissant en fonds propres ou prêts à long terme dans des créations d?entreprises, d?emprunter jusqu?à trois fois leurs capitaux avec la garantie de l?Etat. Mais en cas de perte, ce sont les capitaux privés qui partent les premiers avant de faire appel à la garantie. Plusieurs milliers de SBIC ont été créés depuis 1958 et ont offert aux porteurs de projets une grande diversité de sources de financement. Le programme SBIC est à l?origine de 10 à 20% des créations d?entreprises aux USA avec des succès fameux comme Federal Express ou Reebok, les 80 à 90% restants étant financés par les Business Angels classiques.
a écrit le 26/01/2013 à 16:01 :
suite: On ne peut pas reporter sur nos enfants le remboursement des dettes que nous contractons actuellement. On ne peut pas faire payer aux contribuables la mauvaise gestion, sinon la non gestion, des collectivités et établissements publics. On ne peut pas faire l'économie d'une crise pour faire passer les réformes indispensables.
a écrit le 26/01/2013 à 15:58 :
Les entreprises performantes, pour des raisons de survie, ont bien compris la nécessité des réformes pour faire face à la mondialisation. Contrairement aux entreprises, la survie de l?Etat et des pouvoirs publics ne sera pas menacée tant que les contribuables pourront payer un impôt . Mais voilà, tout le monde réclame des réformes pour être traité comme des clients et pour que l?Etat gère mieux l?argent public. Les pouvoirs publics doivent faire des efforts pour se réformer.
a écrit le 26/01/2013 à 15:53 :
Je peux apporter un témoignage sur l'organisation et l'incompétence d'oseo, j'ai remis un dossier pour une création d'entreprise ils ont même pas regarder. A quoi sert cette institution?
Réponse de le 26/01/2013 à 16:32 :
comme tant d'autres "institutions" françaises... à quoi sert le pôle emploi quand les emplois non pourvus ne représentent que 180 000 emplois pour 8 millions de chômeurs ???...
Dans TOUS LES CAS il restera 4 820 000 chômeurs ?
Pas plus que la formation ne résoudra le chômage d'ailleurs... former les gens à quels emplois puisqu'ils n'existent pas ???!!!....
Seule l'innovation peut permettre de créer les 5 millions d'emplois manquants, mais elle est verrouillée par l'administration d'OSEO pour protéger les monopoles d'état (et les autres...) de tout risque concurrentiel afin que les pompes à frics privées (mais dont l'état est propriétaire du capital...) se substituent aux impopulaires impôts...
Réponse de le 26/01/2013 à 16:43 :
5 millions de chômeurs et non 8... erreur de frappe...
a écrit le 26/01/2013 à 12:31 :
Une bonne fois pour toute, l'Etat n'a pas à s'immiscer dans l'innovation et encore moins à vouloir contrôler son émergence par un MONOPOLE d'état castrateur dont l'unique but est de préserver d'autres MONOPOLES (d'état entre autres...) de tout risque concurrentiel provenant d'une innovation majeure et de rupture.
L'Etat doit permettre à l'imagination, la créativité et l'innovation de s'exprimer en aucun cas vouloir contrôler sa naissance.
Marre de tous ces contrôles de l'état EX-ANTE sur nos penséess, notre imaginaire, notre créativité, nos innovations, on se croirait dans Minority Report ou dans 1984 de Georges Orwell !
Réponse de le 26/01/2013 à 16:15 :
Bravo hubertxxl, on se croirait vraiment dans 1984 de Georges Orwell !
a écrit le 26/01/2013 à 12:03 :
Nos administrations et entreprises publiques ont encore la mentalité du début du siècle, les cadres ne parlent qu'aux cadres, la direction a son restaurant d'entreprise qui lui est strictement réservé et la hiérarchie se protège derrière de hauts murs. Dans ces structures, le classement des hommes en "petit personnel" par les chefs de service ne favorise pas la confiance : les voyages à deux vitesses, la classe affaires pour les marquis et la seconde classe pour les valets comme si la fatigue n'était pas la même pour tout le monde. Ou encore, les chefs de service qui s'évadent à Roland Garros et trouvent inacceptable le retard d'une secrétaire. La suite de ces signes est sans fin dans les organisations dirigées par cette caste !
a écrit le 26/01/2013 à 12:01 :
Il faut modifier les cultures de nos administrations. Les hommes et les femmes de nos administrations ont besoin de valeurs qui les guident et d?une mission qui donne du sens à leur travail. Rien ne se fera sans plus de liberté, de responsabilités et d?écoute. Pas comme ce grand PDG issu de l?X Mine qui ne connaissait de son personnel que son chauffeur et qui parlait de management par l?écoute ! De même que certains haut fonctionnaires comme leurs semblables, prônent le mérite de l?échange et du dialogue.
Réponse de le 28/01/2013 à 15:00 :
@patrick
oui j'ai connu un chef de service dans mon administration, qui avait un paillasson avec ses initiales, parlait de confiance mais verrouiller son bureau à triple tour, n'échanger qu'avec ses chefs (tous Enarques) et mépriser le petit personnel;
a écrit le 26/01/2013 à 11:58 :
Le dirigeant grandira en faisant grandir les autres et en valorisant son capital humain plutôt qu?en gérant savamment sa propre carrière.
a écrit le 26/01/2013 à 11:58 :
Les qualités personnelles sont devenues des atouts essentiels : courage, rapidité des décisions, passion, goût du risque, relations humaines,. Il faudra transformer un système humain resté trop longtemps figé pour être capable de s?adapter à ce nouveau monde. Le monde de nos technocrates français est incapable de changer. C?est le rôle des dirigeants qui ne se contenteront pas de leurs aptitudes à gérer les relations humaines ( elles n?existe pas dans nos ministères), ils doivent également se donner les moyens de gérer les relations inter-culturelles et transformer la résistance aux changements. La culture a une incidence sur le changement et la personnalité du président a un poids sur la culture de l?entreprise. Si l?entreprise a une culture forte, le dirigeant se met dans sa culture, sinon c?est lui qui la façonne. Il faudra remplacer tous ces dirigeants de l?etat par de nouveaux managers autres que ceux de l?ENA
a écrit le 26/01/2013 à 11:53 :
Arrêtons de critiquer nos administrations, elles sont considérées à l'étranger comme les meilleures du monde.
Réponse de le 26/01/2013 à 12:22 :
Cher Ministere, vous devriez voyager un peu plus à l'étranger pour voir ce qu'on pense de nos administrations vu de l'étranger que ce soit en Allemagne, en Angleterre aux Etats Unis et même en Chine !!!... les chinois qui ont implantés des entreprises en France s'arrachent les cheveux !!! pour eux notre système tourne sur lui-même et broie la branche sur laquelle il est assis !
Les Etats Unis ont on moins l'honnêteté de changer la haute administration quand le Président change... En France les hauts fonctionnaires regardent passer les présidents comme les vaches regardent passer les trains... On est gouverné par ses hauts fonctionnaires pour qui l'on n'a jamais voté et les élus, pour qui on a voté, ne sont que des marionnettes entre leurs mains... et on s'étonne que rien ne change en France quel que soit la couleur politique et que de + en + de gens votent aux extrêmes, blancs ou ne se déplacent plus aux élections ???... cherchez l'erreur démocratique fondamentale...
Réponse de le 26/01/2013 à 13:39 :
à hubertXXI je ne partage pas votre opinion monsieur, je suis un ancien corps diplomatique et je peux vous assurer que tous les chefs d'état africains font l'éloge de nos administrations
Réponse de le 26/01/2013 à 14:16 :
@Ministere
Vous êtes un diplomate et vous parler de l'Afrique, je suis désolé Monsieur vous êtes à coté de la plaque!! Au fait seriez vous Enarque?
Réponse de le 26/01/2013 à 17:01 :
@ Ministere
Merci pour votre excellente réponse ! Citer les chefs d'états africains pour la plupart corrompus par notre "administration" alors que je citais l'exemple d'entreprises étrangères s'implantant en France, qu'elles soient Allemandes, Anglaises, Américaines ou Chinoises est vraiment caractéristique de la mentalité de la "haute" (?...) administration française...
Quoi de plus normal, pour les dictateurs africains, que d'embrasser la main de l'oligarchie administrative française qui mets en place les moyens militaires leur permettant d'accéder au pouvoir et le système de corruption qui va avec et les enrichis sur la misère de leurs peuples ? En tant que diplomate, n'auriez-vous donc jamais entendu parler de la Françafrique ???!!!...
Réponse de le 26/01/2013 à 18:12 :
@ministere Aller chercher comme éloge de notre administration des chefs d'états africains est cocasse ! vous auriez aussi pu citer en soutien Kim Jong II je suis certain qu'il trouve aussi l'administration française parfaite !!!
Réponse de le 26/01/2013 à 19:07 :
à hubertxxl
je ne partage toujours pas votre avis, nous sommes également intervenus en Afrique du Nord, en Grèce, en Turquie pour dupliquer notre modèle
Réponse de le 27/01/2013 à 17:51 :
@ Ministere pour la Grèce pensez-vous que ce soit une réussite ???!!!... pour l'Afrique du nord et la Turquie ce ne sont pas vraiment des modèles d'innovations économiques... loin s'en faut !
a écrit le 26/01/2013 à 11:52 :
Au début du XXème siècle, la France avait besoin d'ingénieurs pour construire un état moderne. A cette époque, le modèle pyramidal s'imposait car l'environnement était stable et contrôlable. De ce fait, chaque discipline a été "saucissonnée" en parcelles avec des spécialistes qui s'ignoraient de peur de perdre une parcelle de leur pouvoir. Entre toutes ces disciplines, il n'existait que très peu de relations puisque la pensée cartésienne coupait les liens qui unissaient toutes ces disciplines hétérogènes et pourtant inséparables. Ce modèle a développé des comportements qui freinent le changement de notre société. Le modèle de notre administration et de l?Etat !
a écrit le 26/01/2013 à 10:17 :
OSEO : UNE INSULTE AUX INNOVATEURS ?!...
Je voudrais reprendre la phrase très juste de l'auteur de cet article, Hervé Azoulay qui résume à elle seule toute l'imbécilité du système français : " l'innovation est une désobéissance qui a réussi ". Comment peut-on être assez idiot, imbécile, naïf pour penser que des structures pyramidales remplies de bureaucrates-technocrates-hauts fonctionnaires-énarques élevés au biberon de l'état et couvés sous son aile protectrice, élevés dans un esprit d'obéissance militaire quasi sectaire, vont favoriser des innovations qui, par définition, sont des... désobéissances qui plus est produites par des gens qu'ils considèrent comme des gueux non énarques, c?est à dire des êtres inférieurs ???!!!... non-sens total !
a écrit le 26/01/2013 à 2:30 :
Excellent article! Merci! Malheureusement, en mon statut de jeune diplômée et d'auto-entrepreneur, je suis plutôt pessimiste quant à la capacité des français de bousculer leurs habitudes et s'ouvrir à la créativité... La rigidité au sein des entreprises et administrations a déçu plusieurs personnes de mon âge, moi y compris, qui préfèrent aujourd'hui s'évader et aller à l'étranger, en éspérant qu'un jour, peut être, nous aurons une France créative, innovante... active en définitive. En attendant, dirigeants, sachez que vous avez face à vous nombre de jeunes bourrés d'idées, de motivation, et d'ambitions pour le futur... Apprenez à les écouter et à sortir de ce management paternaliste que vous nous servez ( je m'adresse également aux "X" qui pensent être "in", "à la page", loin de ces modes de management) et qui empêche nos entreprises d'aller de l'avant. Les chocs culturels stimulent la créativité, alors affrontez un peu les jeunes et la nouveauté au lieu de chercher à garder le contrôle de manière obsessive....
a écrit le 26/01/2013 à 0:55 :
je souhaiterais ajouter les 2 plus grandes innovations majeures et de ruptures, innovations 100 françaises castrées par les bureaucrates-technocrates-hauts fonctionaires-énarques : le micro-ordinateur et internet. -François GERNELLE inventa, en 1972, le premier micro-ordinateur du monde, 3 ans avant les américains (Brevet 73 03 553 pour le Micral et 73 03 552). Il travaillait au sein de la société R2E dirigée par André TRUONG. C?est l?ANVAR qui était chargé du dépôt des brevets qui informa Bull (fabriquant de gros systèmes). La société R2E ne put trouver les financements nécessaires à son innovation (?) et fut rachetée par Bull entreprise d'état (gros systèmes) qui enterra le dossier pour ne pas avoir de concurrence sur ses gros systèmes. C?est IBM (USA) en 1975 qui va développer le micro-ordinateur et imposer sa machine au reste du monde. Louis POUZIN développait un projet nommé "cyclades" de 1971 à 1974. Mais les PTT (copain de la direction générale des grandes entreprises de Bercy?) développaient un autre support, le Minitel, et ne voulaient pas de concurrence. Ils demandèrent donc à l?ANVAR/OSEO de stopper le financement de ses travaux de recherche. Louis POUZIN fut contraint de partir aux Etats Unis ou ses travaux furent "repris" par Robert Kahn et Vinton Cerf pour créer le protocole TCP/IP c'est-à-dire la "petite innovation" (?) qui s?appelle internet. OSEO/ANVAR, très "visionnaire", aura réussi à expatrier les 2 plus grandes innovations mondiales du 20ème siècle. Question : Aurions-nous aujourd?hui le même taux de chômage si ces deux innovations majeures et de ruptures avaient été développées en France et avec elles les "petites" grappes d?innovation qui ont suivies telles que IBM, DELL, HP, Microsoft, Google, Yahoo, Ebay, etc? ?...
a écrit le 25/01/2013 à 21:57 :
Plutôt que de donner d?entrée en fonction du diplôme des postes plus importants à des jeunes de la fonction publique, ne serait-il pas plus judicieux de les affecter pendant plusieurs mois à des fonctions qui les mettraient en contact avec des exclus, des chômeurs, des associations contre l?exclusion, ce qui leur permettrait d?être davantage en contact avec les citoyens.
a écrit le 25/01/2013 à 21:56 :
Il devient donc nécessaire et urgent de confier la direction des entreprises publiques à des hommes ayant une forte et longue expérience du management et des restructurations dans l?industrie ou les services, car il s?agit bien de mener la réforme des entreprises publiques et du secteur public. La présence au Gouvernement de plusieurs hommes qui ne soient pas des hommes politiques professionnels ni de l?ENA devrait renforcer le Gouvernement dans sa capacité à diriger et à conduire
a écrit le 25/01/2013 à 21:54 :
La France ne peut se développer que si ses entreprises restent compétitives. La compétitivité s?exprime aussi en terme de prix. L?environnement des entreprises fait désormais partie de leur compétitivité puisqu?il y a une interdépendance profonde entre le secteur public et le secteur privé. Le coût excessif du service public pèse sur la compétitivité des entreprises.
a écrit le 25/01/2013 à 21:53 :
On se dit que dans la mesure où l?enseignement supérieur est assuré par les grandes écoles, pourquoi s?occuper des universités ? Certes, les grandes écoles remplissent une partie de leur fonction, mais nous devons aussi nous préoccuper des universités devenues encombrantes, désorganisées et décevantes pour les étudiants et les employeurs.
a écrit le 25/01/2013 à 21:52 :
Contrairement à la France, les universités aux Etats Unis, même si ce modèle soulève quelques interrogations, constituent le socle de la prospérité américaine. Elles sont tournées vers l?éclosion de talents entreprenants et créatifs et ont pour dénominateur commun la recherche de l?excellence dans la diversité. l?étudiant est au centre du système universitaire. Il paye un prix élevé et en retour il peut être exigeant sur la qualité de ses cours. Dans ces universités, les découvertes sont rapidement intégrées dans l?économie, puisque les étudiants passent pour la plupart dans des circuits productifs et que les universités sont entourées de pépinières d?entreprises, ce qui implique un lien très fort avec l?entreprise.
a écrit le 25/01/2013 à 21:50 :
Les changements nécessaires pour réformer ces écoles se feront très lentement et l?accès restera encore fermé. Tout y contribue : les administrateurs, les professeurs, le personnel d?encadrement, sont tous issus en très grande partie de ces écoles. Tous les systèmes fermés sont incapables de s?ouvrir sans volonté affirmée et sans échange avec l?extérieur. Ces écoles souffrent d?un handicap lié à l?isolement et à la fermeture sur l?international.
a écrit le 25/01/2013 à 21:36 :
Bonjour,

Bel article, mais qui n'aborde pas à mon sens le plus important.
Les enarques et autres têtes pensantes, relayées par les médias, disent que l'innovation est un facteur de compétitivité.
Ils n'ont pas compris que c'est l'inverse!!!!
Une entreprise, un secteur ou un pays compétitif a des entreprises que se développent, qui produisent, et qui cherchent en permanence de nouveaux débouchés. Et donc qui innovent. Je ne connais que trop la Chine pour y aller très régulièrement : quand notre entreprise souhaite de nouveaux produits, c'est maintenant là bas qu'elle s'adresse pour les développer. Non pas que les chinois soient plus créateurs ou innovants que les Européens, mais simplement parce qu'avec la production, ils ont tout sous la main pour réfléchir et mener des essais : le parce machine, les compétences internes, les sous traitants....
Que l'état donne le moyen aux entreprises d'être compétitives (moins d'impôts, taux de change, un poil de protectionnisme), l'innovation reviendra !
Quand nos machines partent, que nos usines ferment, c'est le savoir faire actuel qui s'en va, mais aussi le savoir faire futur. Gardons nos compétences industrielles pour être encore en mesure d'innover demain !
a écrit le 25/01/2013 à 18:24 :
OSEO est incompétant dans l'innovation, il faut que le dossier rentre dans les ratios
OSEO c'est la chianlie totale!!!!!!
a écrit le 25/01/2013 à 16:35 :
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs. Francis BACON - Philosophe et homme d'Etat anglais
a écrit le 25/01/2013 à 16:33 :
Les grandes organisations sont marquées par la multiplication des cadres gestionnaires, des experts et des bureaucrates, conduits à raisonner en terme de carrière, de revenu régulier et de position sociale et du même coup peu ou pas enclins à prendre des risques comme dans le modèle de l'entrepreneur. Schumpeter
a écrit le 25/01/2013 à 16:32 :
Les innovations sont presque toujours le fait d'explorateurs individuels ou de petits groupes, et presque jamais celui de bureaucraties importantes et hautement structurées. Harold J. LEAVITT Professeur de sociologie USA
a écrit le 25/01/2013 à 16:30 :
L?entrepreneur est celui qui nage contre le courant. Schumpeter
Entreprendre consiste à changer un ordre existant. Schumpeter
L?entrepreneur est un homme dont les horizons économiques sont vastes et dont l?énergie est suffisante pour bousculer la propension à la routine et réaliser des innovations. Schumpeter
Le client n'est pas la source de l'innovation. SCHUMPETER
a écrit le 25/01/2013 à 16:27 :
" La concentration du capital tend à bureaucratiser l?innovation et à priver la fonction d?entreprise de sa justification la plus profonde, ce qui peut mettre en cause la survie du capitalisme." Joseph Allois SCHUMPETER (Capitalisme socialisme et démocratie 1944).
a écrit le 25/01/2013 à 15:48 :
Que pensez vous de l'exemple de l'avion? moi j'ai téléphoné à David Loury au Canada et il me confirme et il enfonce le clou comme ingénieur des Mines ( pas des grands Corps)
a écrit le 25/01/2013 à 15:43 :
Je suis entrepreneur et je voudrait dire l'incompétence de OSEO ,elle n'a pas la compétence pour analyser les dossiers surtout si le dossier est innovant. C'est ausi un Mamouth difficile à bouger
a écrit le 25/01/2013 à 15:00 :
Polytechnique et l'ENA ont le quasi monopole de l'accès aux grands corps: inspection des finances, cour des comptes, conseil d'etat, les Mines, les Ponts
il existe trois couches étanche de fonctionnaires de l'ENA, la première est issue des grands Corps ( c'est les postes les plus élevés de la hiérarchie administrative), la deuxième d'administrateurs civils ( carrières modestes) quand à la troisième elle est sans perspective et se retrouve dans le milieu politique!
a écrit le 25/01/2013 à 14:54 :
Le patron d'OSEO est un ancien banquier de la caisse d'épargne dont les notions "d'éthique" peuvent se résumer par la garantie d?emprunt accordé par OSEO à la société Applicatour dirigée par son fils, dont il est actionnaire en compagnie de l?ancienne Ministre de l'économie, directrice générale du FMI, est-ce nécessaire de préciser qu?ils ont perçus concomitamment des dividendes de la société Applicatour...
Bien entendu l ne s'agit pas, en France, de mélange d'intérêts et de corruption et encore moins de prise illégale d?intérêt...
Une agence de voyage sur internet... quelle innovation majeure et de rupture !!!...
Sur que cette société contribuera à la diminution du chômage en France et au rééquilibre notre balance commerciale aux abyssaux déficits...
a écrit le 25/01/2013 à 14:53 :
Je voudrais apporter une précision à l'origine l'idée était de sélectionner une élite républicaine ou n'intervenait pas l'origine sociale mais plutôt le talent, intention louable et conforme à l'esprit de justice. De nos jours ce n'est qu'un voeu pieu car les choses ont bien changé. Il y a moins de 2% de fils d'ouvriers!!!! Elle ne répond plus au besoins de la France
Réponse de le 26/01/2013 à 2:21 :
@ hubertXXL: Je n'ai pas d'avis déterminé sur l'efficacité d'OSEO, mais pour être juste je connais quelques exemples des PMEs innovantes de très bon niveau qui ont reçu le financement d'OSEO. Dans certains cas il s'agissait de vraie rupture technologique.
Réponse de le 26/01/2013 à 12:40 :
@ Andy
Je serais très heureux de connaitre le nom de ces entreprises financées par OSEO qui ont réalisées de vraies ruptures technologiques, car à ce jour depuis 1969 date de création de l'ANVAR ancêtre d'OSEO la France descend de manière vertigineuse et continue dans les classements internationaux sur l'innovation... elle n'a d'ailleurs jamais été aussi bas que maintenant !...
Il est vrai que les cadres sup d'OSEO appliquent à merveille la jurisprudence qui veut qu'ils soient responsables mais jamais coupable... les coupables étant tantôt les chercheurs qui ne trouvent pas... tantôt l'exception culturelle français qui voudrait que les français soient hermétiques à l'innovation... de qui se moque-t-on ?
Réponse de le 26/01/2013 à 20:09 :
@ hubertxxl: Je vous donne SigFox comme exemple, je sais si vous acceptez cela comme une vraie rupture technologique, mais surement c'est une boite à fort potentiel.
Réponse de le 27/01/2013 à 18:12 :
@Andy SigFox porte surement une offre innovante intéressante mais pensez-vous sérieusement qu'il s'agit là d'une innovation majeure et de rupture ?... difficile de se prononcer sur cette société Toulousaine (Labège) car je ne trouve aucun compte déposés sur societe.com ni en 2011 ni en 2012... donc à part les postes d'administrateurs, je ne vois pas l'impact en terme de création d'emplois... toutefois, bien que n'étant pas spécialiste des réseaux, il me semble qu'il s'agit seulement d'une innovation incrémentale et/ou architecturale mais surement pas d'une innovation majeure et de rupture... Pourriez-vous me communiquer le nombre de salariés, le CA et le(s) montant(s) perçus d?OSEO que ce soit en prêt direct, participation ou garantie d?emprunt ?
Réponse de le 27/01/2013 à 20:35 :
@Andy SigFox porte surement une offre innovante intéressante mais pensez-vous sérieusement qu'il s'agit là d'une innovation majeure et de rupture ?... difficile de se prononcer sur cette société Toulousaine (Labège) car je ne trouve aucun compte déposés sur societe.com ni en 2011 ni en 2012... donc à part les postes d'administrateurs, je ne vois pas l'impact en terme de création d'emplois... toutefois, bien que n'étant pas spécialiste des réseaux, il me semble qu'il s'agit seulement d'une innovation incrémentale et/ou architecturale mais surement pas d'une innovation majeure et de rupture... Pourriez-vous me communiquer le nombre de salariés, le CA et le(s) montant(s) perçus d?OSEO que ce soit en prêt direct, participation ou garantie d?emprunt ?
Réponse de le 28/01/2013 à 2:07 :
@ hubertxxl: Je n'ai pas d'information détaillée sur cette société, le CA 2012 doit être 2-3 mln., avec les prévisions pour 2014 de 40 mln. euros. Il y a un soutien d'OSEO (je crois un co-financement, mais pas sur) et des embauches (quelques dizaines à ce moment). Il y a une production (microélectronique), donc, pas que les administrateurs. Concernant le niveau de l'innovation, évidement ce n'est pas une rupture comme l'énergie nucléaire ou l'ordinateur, mais, à mon avis personnel, elle vaut au moins autant que le projet de l'avion décrit ci-dessus. Je connais encore quelques startups innovants (pharma, électronique) soutenus par OSEO. P.S. je répète: je n'ai aucune idée sur l'efficacité générale d'OSEO, peut-être il y a trop de gaspillage, peut-être non, mais il y a des boites innovantes qui sont soutenues.
Réponse de le 28/01/2013 à 18:04 :
Le problème Andy, c'est qu'Oseo refuse de communiquer la liste des entreprises innovantes bénéficiant soit de prêt, soit de la garantie, soit des 2 d'Oseo. Cette opacité dans laquelle évolue et se complait Oseo n'est franchement pas rassurante vu leur gestion dans un passé récent épinglé par la Cour des comptes et le Sénat (http://www.senat.fr/rap/r06-220/r06-220.html) la dégradation économique de la France et la hausse continue du chômage... Beaucoup de français aimeraient savoir où sont passés les milliards d'euros annuels engrangés par OSEO... pourquoi diantre OSEO refuse-t-il de communiquer sous forme de tableau Excel, par exemple, les informations suivantes : date d'octroi - nom de l'entreprise - montant octroyé - type de financement (prêt - garantie) - objet du financement (innovation) - impact attendu en terme de CA et de résultats - impact attendu en terme d'emplois. Reconnaissez qu'une telle opacité sur des milliards d'euros d'argent de l'état donc de nos impôts n'est pas forcément très rassurante !...
Réponse de le 28/01/2013 à 21:54 :
@ hubertxxl: merci, je vais regarder ce rapport. Je suis d'accord que l'absence de statistique est une reproche sérieuse et qu'il serait bien intéressant de savoir le rendement de cette structure. D'autre coté, vous exagérez. Même en supposant que l'OSEO est vraiment méchant, la dégradation économique a beaucoup d'autres causes plus importantes. P.S. Quel était votre projet de rupture?
Réponse de le 29/01/2013 à 9:53 :
@Andy : avec plaisir, cet article est très intéressant, le débat est plus que nécessaire sur un sujet que je considère, personnellement, comme le coeur du moteur d'une économie capitaliste dynamique de progrès. L'opacité n'est JAMAIS bonne dans l'utilisation de l'argent publique car elle laisse planer de forts doutes quant à la probité de ceux qui en ont la gestion ; c'est la porte ouverte à toutes les supputations surtout si il y a déjà eu des malversations dans le passé. La transparence devrait être la règle en matières d'argent publique quel que soit la structure qu'elle soit de droit public (SPIC) mais aussi de droit privé, détenue majoritairement par l'Etat (EPIC SEML etc...) d'autant plus lorsqu'elle tire 100% de ses revenus de l'argent public. Il ne s'agit pas de méchanceté d'OSEO mais du véritable rôle qu'OSEO joue avec son monopole sur le financement des innovations. Ce n'est ni plus ni moins qu'un "polit-bureau" en charge de la censure des innovations majeures et de ruptures qui pourraient créer une gêne pour les monopoles (d'état mais pas seulement) en créant une nouvelle concurrence qui obligerait lesdits monopoles à baisser leurs tarifs, donc leurs profits défiscalisés dans les paradis fiscaux ce qui remettrait en cause le "système de corruption" opaque qui permet de protéger lesdits monopoles dans notre pays. LE BLOCAGE DES INNOVATIONS MAJEURES ET/OU DE RUPTURES EST LA PRINCIPALE CAUSE DE LA DEGRINGOLADE ECONOMIQUE DE LA FRANCE, DU CHÔMAGE DE MASSE, DE L'ENDETTEMENT, DU DEFICIT CHRONIQUE DE NOTRE BALANCE COMMERCIALE et de biens d'autres maux !... Imaginez un instant que les 2 plus grandes innovations mondiales majeures et de ruptures du 21ème siècle, le micro-ordinateur et internet, n'aient pas été bloqués en France pensez-vous sérieusement que nous en serions là aujourd'hui en train de disserter sur les bienfaits de l'innovation ???!!!...En ce qui concerne mon innovation majeure et de rupture, "était" est exact à l'imparfait pour la France (...) mais au présent pour un grand pays hors de France... ; elle concerne l'énergie, elle se heurte frontalement à un grand monopole d'état (EDF-AREVA 84% du K appartient à l'état) et, sur les traces de Louis Pouzin inventeur du protocole TCP/IP (internet), prouveras toute sa pertinence hors de France.
Réponse de le 30/01/2013 à 0:14 :
@ hubertxxl: Une question: pourquoi est-ce que OSEO est considéré comme monopoliste? Il est interdit de financer des projets par les capitaux privés? Pour votre développement j'ai compris, que cela se heurte à EDF-AREVA. Juste il était intéressant de savoir qu'elle peut être la rupture (j'ai une expérience en expertise technologique). Il me semble qu'il y ait une petite erreur dans votre raisonnement: Quel est intérêt de l'Etat de financer les innovations qui vont poser des problèmes à ses vaches à lait sans leur participation ? L'exemple avec Louis Pouzin n'est pas correct, l'Internet, tel qu'il est, est devenu dominant grâce au poids des Etats-Unis. Et le développement de LP date de bien avant l'apparition de l'"Internet" de grande publique.
Réponse de le 30/01/2013 à 10:46 :
@ Andy ? QUESTION 1 : OSEO est considéré comme monopolistique car l?absence de fiscalité adaptée permettant aux BA (Business Angels privés) de financer les projets en limitant leurs risques de pertes les contraint à ne financer, dans le meilleur des cas, que la phase post-prototype, industrialisation (prés-séries - séries). La solution pour créer une véritable concurrence à OSEO, grâce à une prise de risque plus en amont des BA, consisterait à reprendre le système qui fonctionne aux USA, que j?ai déjà largement décrit plus haut en réponse @Etudiant, le Small Business Investment Act de 1958 qui a donné naissance aux sociétés issues du Subchapter S : à l?origine de 98% des créations d?entreprises américaines. Les Subchapter S, comme les sociétés "normales", les "C corporations", sont des sociétés où la responsabilité de l?actionnaire est limitée au montant de ses actions mais, à la différence des C qui paient un impôt sur les bénéfices, les S voient leurs pertes ou profits taxés dans les mains des actionnaires, comme en France, les sociétés de personnes. En 30 ans, les Subchapter S (ou leur équivalent les LLC) sont devenues le véhicule essentiel de création d?entreprises (plus de 98%) car elles permettent de transférer les pertes courantes dans la phase de création, aux actionnaires qui peuvent déduire ces pertes de leurs revenus et faire participer l?Etat à ces pertes via la réduction de leur impôt sur le revenu, mais les bureaucrates-technocrates-hauts-fonctionnaires de Bercy et d?Oseo n?en veulent pas car ils veulent absolument contrôler l?innovation pour protéger les monopoles de tout risques concurrentiels. QUESTION 2 : je vous remercie de l?intérêt que vous portez à mon projet, mais celui-ci étant déjà en phase avancée à l?étranger, je suis tenu à des règles de confidentialité, sachez tout de même que mon projet est issu de 2 thèses post-doctorants 100% françaises, validées par des comités de lectures des plus grands spécialistes internationaux et que j?ai moi-même financé une expertise thermo-dynamique dans les laboratoires de l?IFP (1er en europe), expertise qui s?est avérée positive. QUESTION 3 : il n?y a pas d?erreur dans ma formulation et la votre est parfaitement exact : l?ETAT N?A AUCUN INTERÊT à financer des entreprises innovantes qui viendraient créer une concurrence à ses vaches à l?ait comme EDF (84 % du K appartient à l?état) et dont, en plus, les profits son expatriés dans les paradis fiscaux (http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/28/comment-les-grandes-entreprises-francaises-expatrient-leur-fiscalite) d?où l?opacité permet de rémunérer en toute impunité et en toute franchise fiscale certains permanents de la ripoublique (hauts-fonctionnaires), les politiques, les partis politiques, certains médias et certains pseudos philosophes bobos chargés de nous formater l?esprit à la Pangloss : « dormez braves gens, tout est bien dans le meilleur des mondes? ». Si l?état acceptait, via son monopole OSEO, de créer une concurrence à ses propres pompes à fric, cela reviendrait à se tirer une balle dans le pied ! Il est tout de même plus agréable pour l?état majoritaire (84% !) au conseil d?administration d?EDF d?augmenter en permanence les tarifs de l?électricité en montrant EDF du doigt, cette « méchante » entreprise qui augmente ses tarifs, plutôt que d?augmenter les impôts ce qui mettrait le gouvernement en position politique délicate pour les prochaines échéances électorales !... QUESTION 3 : concernant Louis Pouzin, vous êtes en train de nous enfumer avec l?argumentation classique d?OSEO/ANVAR du « responsable mais JAMAIS coupable » ! Les faits : Louis POUZIN développait un projet nommé "cyclades" de 1971 à 1974. Mais les PTT (copain de la direction générale des grandes entreprises de Bercy?) développaient un autre support, le Minitel, et ne voulaient pas de concurrence. Ils demandèrent donc à l?ANVAR/OSEO de stopper le financement de ses travaux de recherche. Louis POUZIN fut contraint de partir aux Etats Unis, bien trop heureux de l?accueillir, ou ses travaux furent "repris" par Robert Kahn et Vinton Cerf pour créer le protocole TCP/IP c'est-à-dire la "petite innovation" (?) qui s?appelle internet. Mais l?idée innovante de la transmission de petits paquets d?information découpés à l?émission, capables d?emprunter n?importe quel chemin, même si l?un était coupé, et de se reconstituer tout seuls à l?arrivée, s?opposait frontalement au système point à point développé par France Télécom et sa ribambelle d?énarques-hauts fonctionnaires-technocrates-bureaucrates, imbus et sur d?eux-mêmes, de leur supériorité intellectuelle et de leur pouvoir absolu. Ils ont donc volontairement et sciemment bloqué Louis Pouzin qui n?a eu d?autre choix que de s?expatrier, les USA l?ont accueillis les bras ouvert et lui ont déroulés le tapis rouge. Les Etats Unis n?ont eu qu?à finaliser les travaux de Pouzin, ils n?ont rien imposé par leur « poids » cet argument est totalement fallacieux et bidon, si le protocole TCP/IP n?avait pas été bon il aurait disparu comme des milliers de technologies made in USA qui n?ont jamais réussies à sortir des USA car elles n?avaient pas d?intérêt pour le reste du monde. Louis Pouzin a été décoré de la Légion d?honneur en France par Claudie Haigneré, le 19 mars 2003, pour avoir inventé l?internet et peut être, aussi, comme une excuse tardive de l?état de ne pas l?avoir laissé terminer ses travaux en France? CONSTAT : de toute évidence, nous ne sommes pas d?accord sur le rôle réellement joué par OSEO et son monopole sur le financement des innovations en France. Alors faisons appel à un arbitre impartial, l?ONU, dont vous voudrez bien croire que je n?ai pas influencé les travaux, ce qui dans le cas contraire, serait par ailleurs flatteur ! ;-) EPILOGUE : Albert Einstein disait : « on ne résout pas un problème avec le système de pensée qui l?a engendré ». Depuis 44 ans, date de création de l?ANVAR/OSEO, l?innovation française régresse année après année pour sombrer dans les tréfonds des classements mondiaux : la France se positionne à la 64ème place au plan mondial, et 27ème européenne sur 27, BONNET D'ÂNE EUROPEEN !!!... les derniers de la classe en Europe en matière d'efficacité de l'innovation selon les critères d?efficacité de l?innovation retenus dans le dernier rapport de l? Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), une institution spécialisée des Nations Unies (ONU) publié par l?INSEAD (http://www.wipo.int/export/sites/www/freepublications/en/economics/gii/gii_2012.pdf) Table 5a: Innovation Efficiency Index rankings (high-income countries/economies) page numérotée 23 sur le document imprimé et 45 sur le document PDF en ligne. Concomitamment, je dirais même parallèlement, depuis 44 ans notre industrie n?a cessé de régresser, le déficit de la balance commerciale, le chômage et notre endettement n?ont cessé de croitre? simple « coïncidence » ou CONSEQUENCE ?... BRAVO OSEO... tous ces milliards d?euros dépensés pour en arriver là !... Alors on fait quoi ?... on continue d?approvisionner le tonneau des Danaïdes d?OSEO innovation, indéfiniment et en toute opacité, OU on libère le droit de créer, d?imaginer et d?innover en France, de la tutelle castratrice du polit-bureau d?OSEO innovation ?...
a écrit le 25/01/2013 à 11:59 :
Toutes les grandes banques Françaises sont dirigées par des serviteurs de l'Etat et tous leurs copains de l'ENA
Pourquoi sont t'elles si frileuses pour l'innovation de rupture?
Cherchez l'erreur?

a écrit le 25/01/2013 à 11:01 :
Personne ne comprend pourquoi malgré un budget d?OSEO consacré à l?innovation qui explose (450 millions ? en 2007 ? 800 millions ? en 2008 ? plus de 1 milliards d?euros ensuite !!!) les entreprises innovantes sont de moins en moins nombreuses, les faillites s?accélèrent, le chômage explose, l?innovation française régresse de plus en plus et se trouve même derrière certains pays africains en voie de développement?
Imaginons un instant une autre hypothèse? une autre piste qui expliquerais bien des choses et surtout pourquoi l?innovation ne cesse de régresser depuis la création de l?ANVAR (ancêtre d?OSEO qui a changé de nom après différentes malversations relevées par la Cour des Comptes et le Sénat en 2007) :
Du fait de son monopole castrateur sur le financement des innovations en France, et si OSEO était en réalité chargé de BLOQUER toutes les véritables innovations majeures et de ruptures (pas les innovations gadgets-alibis à la sauce OSEO) afin de protéger les monopoles des multinationales de toute risque concurrentiel qui les obligeraient à baisser leurs tarifs donc leurs profits dont une partie est expatriée dans les paradis fiscaux d?où beaucoup de gens (politiques, partis politiques, hauts fonctionnaires?) peuvent être rémunérés de manière opaque pour garantir le verrouillage des marchés captifs sur le territoire national ???....
D?autant que l?état actionnaire dans certaines de ces multinationales, préfèrent encaisser des dividendes sur des profits (EDF-AREVA) en augmentant régulièrement les tarifs et en en rejetant la responsabilité de manière hypocrite sur l?entreprise privée alors que récupérer l?équivalent en impôt est forcément moins populaire pour les politiques et les gouvernements en place? politiquement incorrect?
Réponse de le 25/01/2013 à 11:51 :
Regardez qui dirige OSEO vous comprendrez pourquoi, ce sont les memes banquiers qui nous ont mis dans le trou. Cette institution publique devrait commencer à innover dans son management incapable de décerner les innovations
Réponse de le 25/01/2013 à 14:18 :
Très bonne analyse et grand réalisme exprimé par HubertXXL, ajoutons aussi l'incompétence notoire et l'inculture des fonctionnaires chez Oseo ex Anvar et dans toutes les pléthoriques "officines" noséabondes qui gravitent dans les sphères d'Oseo ex Anvar ... Comme le dit Hervé Azoulay, "LE POISSON POURRIT PAR LA TETE" ... toute la piscine Oseo ex Anvar et ses bacs de rétention sont à purger en faisant le vide sans aucun ménégement ... Oseo ex Anvar est une bizarerie de la Sarkologie, il est surprenant que le Hollanderie maintienne ces verrues que constituent Oseo ex Anvar et ses dépendances.
Réponse de le 25/01/2013 à 14:51 :
Le patron d'OSEO est un ancien banquier de la caisse d'épargne dont les notions "d'éthique" sont résumées par la garantie d?emprunt accordé par OSEO à la société Applicatour dirigée par son fils, dont il est actionnaire en compagnie de l?ancienne Ministre de l'économie, directrice générale du FMI, est-ce nécessaire de préciser qu?ils ont perçus concomitamment des dividendes de la société Applicatour...
Bien entendu l ne s'agit pas, en France, de mélange d'intérêts et de corruption et encore moins de prise illégale d?intérêt...
Une agence de voyage sur internet... quelle innovation majeure et de rupture !!!...
Sur que cette société contribuera à la diminution du chômage en France et au rééquilibre notre balance commerciale aux abyssaux déficits...
a écrit le 25/01/2013 à 10:37 :
Le 23/11/2009 j'expliquais pourquoi le grand emprunt soit disant prévu pour "stimuler" l'innovation ne serait qu'un gaspillage de plus qui TUERAIT un eu plus l'innovation française.
Force est de constater, à la lecture de votre article mais aussi vu la dégradation économique de notre pays sur TOUS les plans, que je ne m'étais pas trop trompé malgré la virulence avec laquelle les traitres d'OSEO avaient défendus leur magot et leurs privilèges...
http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/221130021/le-grand-emprunt-les-innovateurs-et-oseo
Questions :
- ou sont passés les milliards du grand emprunt ?
- pourquoi OSEO refuse-t-il de dire de manière précise, quelle utilisation il a fait de l'argent public en donnant les montants octroyés par projet, date, objet du financement et résultat en terme d'entreprise et de créations d'emplois ?
- pourquoi la Cour des Comptes ne s'intéresse-t-elle pas à l'utilisation qui a été faite des fonds du grand emprunt ?
- pourquoi autant d'opacité dans l'utilisation d'argent public ?
PS : Petit bémol dans l'article... il ne s'agit pas d'un problème culturel, ça c'est de l'enfumage made in OSEO tantôt c'est la faute aux chercheurs qui ne trouvent pas tantôt c'est la faute à l'exception culturelle française... ce qui permet de détourner l'attention sur le rôle destructeur et castrateur de la mafia d'OSEO.
a écrit le 25/01/2013 à 10:31 :
Bravo, super article. Il n'y a rien à redire. Ne pas oublier de mettre en parallèle avec l'administration jacobine de la France, où l'état élevé au rang de divinité est responsable de tout, ses serviteurs ( les grands fonctionnaires) puisque par définition travaillant pour l'état ont forcément raison, l'immense majorité de nos hommes politiques actuels étant issus de l'administration, donc n'ayant jamais travaillé en entreprise privée ne connaissent absolument rien à l'entreprise (ou au travers de prisme bureaucratique: il faut le faire on a même maintenant un ministre du redressement productif, les ex-pays communistes n'y avaient pas pensé !)
Ma crainte c'est qu'en raison de cette suradministration la France va crever. C'est un pays irreformable puisque depuis la révolution française, c'est justement la creation de cette administration qui en est sa justification, le jacobinisme servant d'idéologie....
Réponse de le 25/01/2013 à 14:42 :
Effectivement, très bon article. Maintenant, en admettant çà bouge vraiment un jour, il faudrait peut-être se méfier de l'effet inverse, à savoir ne pas tomber dans le système privé militaro-industriel-universitaire américain et ses travers !
a écrit le 25/01/2013 à 10:03 :
Le capital risque subventionné "façon FCPI" ne fonctionne pas bien du tout en France, c'est un échec en terme d'emplois, de filière, peu ou pas de success story...depuis 10 ans, des milliards apportés en argent public et en argent privé pour des résultats très très médiocres.

D'ailleurs, l'AMF le confirme.. les investisseurs particuliers en FCPI sont les premiers à se plaindre des pertes financières supportées depuis 10 ans et les flux de capitaux se tarissent mécaniquement désormais.

Pourquoi ? Toujours pareil..un grand classique.. les subventions publiques n'ont pas du tout l'effet escompté. Comme bien souvent, le législateur est abusé, manipulé par des cercles d'intérêts et leurs agences de communications.. une corporation qui exploite la bonne volonté publique à son profit tout simplement.

Ces 25% de défiscalisation correspondent aux 25% de frais de gestion que prélèvent les équipes de gestion FCPI sur la vie d'un fond FCPI. Etonnant non ? Pire encore, en subventionnant ainsi les capitaux à l'entrée, la puissance publique freine, retarde, complique le phénomène indispensable de discrimination entre "bon gérant" et "mauvais gérant".. entre bonne équipe et mauvaise équipe de gestion...or c'est cette discrimination qui est l'alpha et l'oméga d'une politique réussie en la matière.

La conséquence est claire et évidente, elle est d'ailleurs corroborée par l'observation.... une allocation du capital sous performante, malheureuse, des efforts stériles, des plantes sans fruits. Trop d'équipes de gestion de FCPI, trop de mauvais, un gaspillage d'argent privé ...mais en terme de production d'emploi : rien ou presque rien (sauf pour les quelques milliers de gestionnaires qui émargent très très confortablement sur le dos des contribuables et de leurs clients !!).

En réalité, la puissance publique ne doit surtout pas subventionner les capitaux à l'entrée du système... ces capitaux viendront tous seuls dès lors que les équipes de gestion seront performantes, compétentes (=les mauvais seront partis d'eux mêmes comme aux USA ou en GB par exemple). Si la puissance publique veut vraiment subventionner le capital risque (coût pour le budget français quelques centaines de millions par an), elle doit les apporter en abondement de la performance réalisée, ie, en sortie, au terme des investissements, à la liquidation afin de s'assurer que les bonnes équipes de gestion sont discriminées positivement.

L'observation de l'étranger le montre bien... le capital risque "façon FCPI" ne se pratique nul part ailleurs.. encore une exception française.
Réponse de le 25/01/2013 à 14:22 :
Les FCPI FCPR FCP sont de grandes supercheries organisées par l'UMP avec la complicité du PS qui les maintient pour capter l'argent des contribuables et bien les rouler dans la farine... c'est peut être plus qu'une supercherie, c'est peut être une escroquerie tout simplement...
Réponse de le 28/01/2013 à 10:31 :
Une supercherie pour le contribuable, oui, certainement, cette niche fiscale est censée faire affluer du cash dans l'innovation... ok, soit, mais dans la pratique, cette niche fiscale a un effet pervers, elle protège les équipes de gestions incompétentes. In fine, l'un dans l'autre, cette niche fiscale finit par avoir un effet inverse sur l'afflux de capitaux puisque les épargnants sont plumés par les équipes de gestion !!! en gros, cette niche fiscale est de l'argent gaspillé du point de vue de l'état. Un grand classique.. quelques milliards d'euros depuis son inception, quelques centaines de millions par an qui pourraient être économisés sans aucun impact négatif sur l'emploi, sur l'innovation, bien au contraire.
a écrit le 25/01/2013 à 7:45 :
Structurel je veux bien, culturel c'est n'importe quoi vu la très grande tradition française scientifiques et la qualité de nos ingénieurs ! Libérons les français du moloch étatique et nous reprendrons notre rang dans l'innovation !
Réponse de le 25/01/2013 à 8:00 :
@ nimpote quoi
ce n'est pas l'incompétence de nos ingénieurs qui est mise en cause, bien au contraire, c'est la culture de dirigeants diplomés de grandes écoles (X, Corps des Mines, ENA) qui décident au plus haut niveau pour des innovations majeures avec le copinage.
Ils ont été élevés dans le culte de la pyramide et veroillent tout le système!
Ils
a écrit le 24/01/2013 à 23:22 :
Un des principaux problèmes c'est qu'on envoie beaucoup de bons étudiants faire de la finance, parce que c'est mieux payé que la recherche, l'invention, l'innovation. IL faut inverser cette tendance et améliorer l'attractivité de la recherche et de l'innovation et diminuer l'attractivité de la finance qui a créé la crise monumentale dans laquelle nous nous trouvons depuis 2007.
a écrit le 24/01/2013 à 23:18 :
Il ne faut pas oublier que l'innovation est surtout faite par des hommes, et qu'il faut les récompenser; le problème de la France c'est que l'on pense que tout vient du "manager" et du marketing, alors que la recherche et l'innovation sont le fait de chercheurs, inventeursavant tout et qu'il faut mieux les rémunérer à l'exemple de l'Allemagne où ils sont payés correctement pour chaque brevet. Le point de vue de l'auteur consiste à réclamer des aides pour les financiers, mais les financiers ne sont pas les innovateurs, ils n'en sont que les accompagnateurs.
Réponse de le 25/01/2013 à 3:45 :
Bien dit. Sans inventeur, pas d'invention. Et pas d'inventeur sans la juste récompense de leur inventivité, de leurs efforts, de leur engagement, des risques (physiques et financiers) encourus.

En fait si l'on voulait vraiment relancer l'invention en France, on devrait quasiment rendre gratuit le dépot de brevets, et sous-taxer ceux qui enrichissent leur pays et leurs concitoyens. On voit bien qu'il y a un os: lutter contre la mesquinerie doit donc devenir une priorité nationale si l'on veut vraiment s'en sortir !
a écrit le 24/01/2013 à 22:23 :
je connais l'histoire de l'avion, le créateur n'a pas voulu embaucher un membre de la caste des corps des mines qui partait en retraite!!!!!! C'est fou, il faut le dire
a écrit le 24/01/2013 à 22:19 :
Excellent l'exemple de l'avion! c'est incroyable ce que la caste peut faire, au détriment de l'interet national.
a écrit le 24/01/2013 à 22:09 :
ENA = Ferme Générale des temps modernes;
Vivement la prise de conscience des citoyens (ne s'appellerait-ce pas tout simplement une Révolution?) et la suppression de cette administration rapace & vampire
Réponse de le 25/01/2013 à 3:45 :
Je vote pour cette proposition !
a écrit le 24/01/2013 à 21:55 :
en fait tous nos maux viennent d'absence de changement. Ce n'est pas avec cette école que le changement va s'opérer
a écrit le 24/01/2013 à 21:19 :
Enfin un article juste et pas vide de sens et d?intérêt comme on en trouve par centaines ces temps-ci! A l'heure ou on nous fait la une des hauts fourneaux qui ferment, des français mal à l'aise et de je ne sais quel autre problème...L'oublie de l'avenir est édifiant!
Pour une réforme du système universitaire, plus active oui, prônant surement plus le risque oui! Le français est frileux et malheureusement c'est pas le cas d'autres nationalités!
Réponse de le 24/01/2013 à 23:21 :
@Etudiant bien vu votre analyse c vous qui aller changer la France. On compte sur vous pour nous debarasser de tous ces technocrates qui pensent qu'à leurs privilÚges
a écrit le 24/01/2013 à 21:08 :
Excellent et clairvoyant article que les politiques de tous bords devraient lire et méditer!
a écrit le 24/01/2013 à 20:10 :
Nous n'avons pas de problème avec l'innovation, nous avons un problème pour vendre, c'est différent, mais bon tournons en rond et posons de faux soucis pour obtenir des mesures complaisantes avec certaines corporation etc, c'est fatiguant de voir des gens pondre des pavés plus inutiles l'un que l'autre... Moins de blabla, plus d'action, le marketing en france n'est pas top c'est tout...
Réponse de le 24/01/2013 à 22:27 :
l'innovation c'est aussi le marketing, que fait t'on en France? vous êtes vous poser la question pourquoi nous vendons mal en france? l'article vous donne une grande partie de la réponse
Réponse de le 25/01/2013 à 0:19 :
Faire du marketing ? N'importe qui peut le faire.
Par contre, inventer, ça doit être une personne sur un million.
Réponse de le 25/01/2013 à 3:54 :
Marketing a bien parlé, l'important, le point crucial de l'invention est l'inventeur qui se presse le citron et sacrifie une partie importante de son temps, de son énergie, de sa vigueur, de son argent et parfois de sa santé pour produire quelque chose d'inédit. Il doit s'en voir récompensé au premier chef.

Cela dit, si l'invention ne trouve pas de débouché, tout cela se finit dans le vide. On devrait probablement se poser des questions sur le bien-fondé des diplomes en général, car plus on en demande et plus il y a d'incapables... diplomés. Il y a moins de 30 ans, moins de 50% des patrons avaient le bac, et la France (avec un F majuscule, comme tous les noms propres) tournait bien mieux. Aujourd'hui, on ne peut plus rien faire si on ne dispose pas du petit-diplome-qui-va-bien. Résultat des courses: la France est devenue un pays de hableurs qui font de grands discours sur tout, vu qu'une grande partie des "études" est en fait constituée de cours d'analyse. L'analyse, ah, la belle trouvaille ! Le beau prétexte... pour ne rien faire.
Réponse de le 25/01/2013 à 8:39 :
Une très grosse difficulté également en France c'est le cloisonnement des formations : un ingénieur est formé aux sciences et technologies, rarement à la gestion de projets et des équipes et encore plus rarement à du management ou du marketing. Or la seule voie d'évolution possible en France pour un ingénieur, c'est justement dans ce pour quoi il n'a aucune formation : gestion de projet, gestion d'équipe, de départements, ...
Cela explique pourquoi un ingénieur qui a une bonne idée n'arrive pas à la vendre ni à tenir une boite qu'il pourrait créer : il n'a jms été formé pour cela mais on lui a répéter tout au long de sa formation qu'il faisait partie des élites. Cela explique également pourquoi son idée si brillante soit-elle n'est in fine pas adaptée du tout au marché. On dépense des sous et de l'énergie pour des projets qui dés le départ ont mal été définis par rapport au marché (exple : les rafales, technologiquement sans doute très bien mais concrètement beaucoup trop chers et complexes (formation et maintenance) pour être les pays, d'où les "légères" difficultés à le vendre).
Bref on réfléchit à des invention sans se demander à qui ou à quoi elles pourraient servir, on ne sait pas (ou on refuse) de les adapter. Résultat : personne n'en veut.
Réponse de le 27/01/2013 à 21:45 :
Pas d'accord avec vous. Si il y a une innovation technologique intéressante de la part de quelqu'un, c'est aux investisseurs de ne pas passer à côté. Avec des moyens financiers, on peut (presque) tout faire .
Réponse de le 28/01/2013 à 13:32 :
Oui en théorie mais :
- les financiers ne peuvent pas aller fouiner dans les tiroirs des gens et donc ne avoir connaissance et financer que des projets qui ont pu leur être présenter. Or un scientifique ne parlent pas le même langage qu'un financier parce que ni l'un ni l'autre n'a eu une double compétence. Au sein des grandes entreprises qui font des millions en CA, il arrive que le directeur technique ne peut pas parler des projets avec le directeur financiers parce qu'ils ne se comprennent pas du tout!

Si un financier vient à identifier une pépite, il faut encore que les créateurs de la boite veulent bien ouvrir le capital et qu'ils perdent un peu de leur "pouvoir". Or il arrive que des créateurs ne souhaitent pas qu'on puisse entrer dans le capital et qu'on leur dise qu'il faut mieux faire ceci ou cela parce que plus adapté à la réalité du terrain.
a écrit le 24/01/2013 à 19:57 :
Sous le titre : "LE DYNAMISME ENTREPRENEURIAL FRANCAIS AU PIED DU MUR", la webradio indépendante AWI propose une chronique audio qui évoque entre autres le rôle moteur des entreprises innovantes et exportatrices en termes de compétitivité et de création d'emplois.
a écrit le 24/01/2013 à 19:49 :
Comme les précédents, l'article d'Hervé Azoulay est excellent et d'une grand pertinence. Mais il est aussi désespérant parcequ'on sait parfaitement que c'est un coup d'épée dans l'eau, un de plus devant les castes qui gouvernent tous les domaines stratégiques de la France. Ca commence par la castration des meilleurs lycéens dans les écoles préparatoires suivi par les bancs d'une école plus ou moins grande pour finir dans la finance ou dans les cabinets ministériels. Ensuite on se partage les meilleurs fromages de la nation. Bon appétit petits messieurs aux diplômes intègres. Ou voulez vous qu'elle soit l'innovation pourtant tellement nécessaire à l'évolution voire à la survie du pays.
a écrit le 24/01/2013 à 19:44 :
Il y a des domaines du public où le privé ne devrait pas mettre les pieds. L'inverse évidemment est vrai et cet excellent article nous le démontre avec rigueur et exemple à l'appui.
a écrit le 24/01/2013 à 19:24 :
tous nos problèmes viennent de l'ENA ! il faut la supprimée de toute urgence
Réponse de le 24/01/2013 à 23:15 :
Vous avez déjà supprimé l'orthographe !
Réponse de le 24/01/2013 à 23:20 :
C'est de a faute à l'ENA si il fait trop froid !!! Oh les méchants !!!
Réponse de le 25/01/2013 à 3:07 :
Les enarques occupant tout la haute fonction publique , empechant les altrnances politique. Que le ps ou l ump gagne , le pouvoir et toujours aux enarques , bonnet blanc , blanc bonnet. Ils ont confisques la democratie.
Réponse de le 25/01/2013 à 14:07 :
Il nous faut un référendum pour supprimer l'ENA, a moins que la rue s'en charge brutalement ...
a écrit le 24/01/2013 à 19:11 :
On commence à rémunérer l'épargne en négatif, exemple le livret A à 1,75% pour 3,5% d'inflation annuelle selon Le Figaro. On nous dit que l'épargne des émergents sur les obligations va sortir pour financer leur développement interne, on apprend que Moody considère que la compétitivité ça fonctionnera pas, on n'est pas capables de rétablir la production alors que nos voisins y arrivent, c'est pas sain avec tout le chômage qu'on a et le déficit comme épée de Damoclès.
a écrit le 24/01/2013 à 18:55 :
Le problème en France, c'est le corportatisme, la mauvaise volonté, l'incompétence, les négligences chez Oseo ex Anvar. Cette structure aurait du être fermée sans ménagement dès les premières décisions du nouveau gouvernement...
Réponse de le 25/01/2013 à 10:19 :
Pour être remplacée par la BPI dirigée par... des énarques. Rien à ajouté.
a écrit le 24/01/2013 à 18:30 :
Je me demande si tous ces maux ne se résument pas a un mot; mandarinat
a écrit le 24/01/2013 à 18:24 :
Très intéressant!
a écrit le 24/01/2013 à 17:33 :
je lis avec beaucoup de plaisir les articles de mr azoulay...il y a encore de l'espoir dans ce pays
a écrit le 24/01/2013 à 17:32 :
Article excellent et malheureusement il n'y a pas de solution en France : 1) Une oligarchie qui vit du système étatique 2) 75% des jeunes qui veulent rentrer dans la fonction publique 3) Un état dont la seule solution est de créer des postes de fonctionnaires 4) Une chasse aux sorcières (patrons, ceux qui gagnent de l'argent ...). Tant qu'on n'expliquera aux Français les bases de l'économie de marché et que l'on ne mettra pas à la porte tous ces fonctionnaires inutiles (ENA y compris), la France ne fera que s'enfoncer dans la crise et ce sans retour possible (droite et gauche étant à mettre dans le même panier). Le pire de tout ceci est que le Français pense qu'il est toujours au centre du monde ! Pitoyable.
Réponse de le 24/01/2013 à 18:27 :
+40% d'investissements étrangers en France l'an dernier contre des chiffres en baisse en Allemagne et Royaume-Uni. La France n'est pas si mauvaise.... http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/01/23/97002-20130123FILWWW00544-chute-de-18-des-investissements-etrangers.php
a écrit le 24/01/2013 à 17:16 :
Bravo monsieur Azoulay, c'est une très bonne synthèse des problèmes de la France. OUI je suis d'accord avec vous pour supprimer l'ENA cette école de technnocates incompétents qui gèrent la France.
a écrit le 24/01/2013 à 16:57 :
Excellent article, excellente analyse, rien à ajouter, si ce n'est que je suis plutôt pessimiste quant à notre capacité d'évoluer sur ces problèmes...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :