Lâchez-nous avec la valeur travail !

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Diana Filippova, Connector OuiShare. / DR
Diana Filippova, Connector OuiShare. / DR (Crédits : DR)
Lettre ouverte aux élus, dirigeants, syndicats, philosophes, économistes et tous les autres. Par Diana Filippova, Connector OuiShare.

Voici venu le temps des contradictions. Entre les discours sur le travail que vous - élus, dirigeants, syndicats, prétendants au pouvoir - proférez et les preuves objectives, un gouffre s'est creusé. Les tâches les plus variées nous échappent chaque jour au profit des machines, et pourtant vous érigez encore l'emploi en garant de tous nos droits - santé, vieillesse, citoyenneté - et de notre bonheur.

Vous affirmez que le travail est la voie de conquête de notre liberté et de notre indépendance. Nous constatons que les conditions du travail s'améliorent uniquement pour une mince couche de super héros.

Vous expliquez que notre graal est le CDI garanti à vie, adossé à un salaire décent et à un prêt immobilier. Nous cherchons en vain autour de nous les quelques survivants de ce paradis perdu du siècle dernier.

Vous dites que le travail est la clef de notre épanouissement et du vivre-ensemble. Nous ne parvenons pas à trouver le moindre signe de bonheur dans l'enchaînement des tâches répétitives, la pression hiérarchique et l'insécurité psychologique latente.

Vous dégainez la méritocratie et le niveau de diplôme pour justifier des inégalités sur le marché du travail. Nous nous efforçons à trouver une corrélation dans nos vies et celles des autres : sans succès.

Laissez-moi vous le dire crûment : vous ressemblez de plus en plus à des professeurs de morale, qui espèrent cacher la vacuité de leur pensée par l'invocation quotidienne des grands principes de l'humanisme. Aux citoyens, aux employés, au peuple, vous n'avez d'autre vision à offrir que ce plus petit dénominateur que vous avez en commun : la valeur travail.

Une valeur morale au travail ?

Nous ne sommes ni n'avons jamais été dupes de votre rhétorique supposément éthique. Si le peuple a jamais attribué une quelconque valeur morale au travail, c'est qu'il en tirait un profit pécuniaire et des avantages bien réels.

Durant les deux siècles derniers, l'entreprise individuelle et l'emploi salarié ont été deux modalités plutôt efficaces pour franchir quelques barreaux de l'échelle sociale. Nous étions bien conscients, au fond, qu'en signant ce CDI, nous renoncions à une grande partie des fruits de notre travail, mais la promesse des protections sociales diverses et variées suffisait à dissiper nos quelques doutes.

Les femmes avaient beau se plaindre que leur travail domestique en était un et qu'il n'était toujours pas reconnu comme tel malgré sa pénibilité, la grande majorité d'entre nous en avait plutôt pour son compte et ne l'ouvrait pas trop.

L'assimilation que vous faisiez entre travail, effort et emploi salarié nous semblait bien trop rapide, certes, mais tant qu'il y avait un salaire et des perspectives de devenir soi-même boss, on n'ergotait pas trop sur vos erreurs conceptuelles.

Travailler à tout prix

Aujourd'hui, votre discours a perdu le ton enjoué du siècle dernier et s'est teinté d'intonations culpabilisantes, moralisatrices, prescriptrices. Il faut travailler à tout prix, dites-vous, car l'effort mène au salut psychologique et social tandis que l'inactivité condamne notre société à l'assistanat permanent. Vous avez d'ailleurs pris soin de créer une distinction claire entre le bon élève - celui qui travaille même lorsque sa qualification n'a rien à voir avec le poste - et l'outsider-marginal qui doit pointer à Pôle Emploi tous les mois pour percevoir son maigre pécule.

Votre voix devient rauque lorsque vous nous rappelez publiquement que nous devons purger notre dette à l'égard de la société et de l'État - dette originelle dont nous avons hérité dès notre naissance. Vous vous indignez devant les courbes qui ne fléchissent pas et signez des pactes de responsabilité qui vous fournissent une poignée d'éléments de langage exploitables pendant quelques mois. Au fond, vous vous réjouissez de savoir que faire travailler les autres coûte de moins en moins cher tandis que ces autres produisent de plus en plus.

Votre jeu est vieux comme le monde et il est si simple d'y voir clair : la moralisation du travail est - et a toujours été - le meilleur instrument de contrôle physique, psychologique et social des hommes. Vous vantez l'effort dans la tradition judéo-chrétienne : l'effort soigne la paresse, détourne des tentations et enseigne l'humilité. L'érection du plein emploi en objectif millénaire vous permet de rationaliser le déséquilibre des rapports de force entre employeur et employé, tout en fournissant un formalisme juridique à l'aliénation des moyens de production.

L'emploi à repenser

L'étendue du champ couvert par le concept « travail » est ainsi réduite à son expression la plus simpliste : l'emploi comptabilisé par les statistiques nationales. Tout le reste - de la pratique des artistes aux corvées domestiques - n'en fait pas partie puisqu'il ne rentre pas dans l'une des cases prévues par l'INSEE, Pôle Emploi ou le Bureau International du Travail.

Arrêtez votre cinéma, car nous ne croyons plus à vos discours et vous dénions toute autorité morale. Nous avons la mémoire suffisamment longue pour nous méfier de toute prescription sociale qui érige le travail - arbeit, rabota ("travail" en allemand et en russe) - en norme morale universelle. L'emploi salarié s'en est allé et nous avons tout le loisir de repenser par nous-mêmes ce que le travail signifie réellement pour nous, et comment il s'insère dans les modèles de société que nous souhaitons bâtir.

Peut-être avons-nous un seul conseil à vous donner : laissez donc tomber la morale et préoccupez-vous plutôt de l'économie. À force de lui donner tour à tour les rôles les plus variés - du déterminant culturel à l'instrument de cohésion sociale - vous avez oublié son rôle premier de facteur de production.

Or, la valeur purement économique du travail n'a jamais autant stagné, ravivant des inégalités que les sociétés occidentales n'ont pas connues depuis le début du siècle dernier. Aujourd'hui, nous avons besoin de vous pour définir un système satisfaisant de valorisation de notre production. Car si le travail n'est pas notre seul salut, il est encore notre principal gagne-pain.

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Diana Filippova est Connector OuiShare. Cet article est paru dans le numéro 4 de la revue Socialter

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Commentaires
a écrit le 02/03/2016 à 23:37 :
La valeur travail c'est en réalité l'obligation des salarié(e)s de travailler pour obtenir chaque mois de quoi se loger, se nourrir, se cultiver, etc. Il/elle n'a aucun autre choix. Aujourd'hui que le travail se rarefie (automatisation, numérique, productivisme,...), les aides sociales ont remplacé le salaire pour un grand nombre de personnes, avec leurs lots d'angoisse, de stigmatisation, de déclassement. En même temps, la production de richesse se maintient, avec de moins en moins "d'élus" pour la créer.

Pour changer cela militons pour l'instauration d'un REVENU UNIVERSEL, donné individuellement à tous, sans condition ni contrepartie, tout au long de sa vie, et suffisant pour financer nos besoins essentiels (nourriture, logement, énergie, culture).

De la sorte, le lien entre salaire (et son sous-produit, l'aide sociale) sera rompu. Chacun, chacune sera libre de son temps, de ses choix, de ses activités et finie la contrainte d'avoir à travailler pour un salaire nécessaire à ses besoins de base. Le revenu de base assurera ce socle. Il peut être financé par le budget de l'Etat pour par le jeu de la création monétaire. Il ne manque, pour l'instant que la volonté politique. La volonté politique, c'est nous tous 8
a écrit le 15/01/2016 à 11:04 :
La valeur travail me laisse perplexe, puisqu'à l'origine "travail" signifie tourment, souffrance, pénibilité... Aujourd'hui, on tente de nous faire croire que c'est une valeur, et que l'on doit travailler beaucoup... et que si l'on ne travaille pas, ou moins que les autres c'est que l'on est oisif...

A en croire, certains, il faudrait même que l'on revienne à un "temps de travail" de 40h hebdomadaire pour sortir de la crise...

Le travail n'est pas une valeur.

A titre personnel, je considère ne pas avoir de travail.

J'ai une activité professionnelle ou activité principale rémunératrice (Je fais à peu près ce que j'aime faire), et divers activités, culturelles, artistiques et bénévoles. Ces activités sont non rémunératrices, et mes activités bénévoles bénéficient à de nombreuses personnes (conférences, traductions, promotions d'un projet international de de plateforme informatique accessible à tous). Je l'avoue sans honte, j'aimerais pouvoir passer moins de temps sur mon activité principale, et plus de temps sur mes activités bénévoles. Suis-je oisif pour autant ? Je ne crois pas.

Nous devrions permettre un plus grande flexibilité sur les horaire et le temps de d'activité principale rémunératrice et encourager les activités bénévoles souvent profitable à un plus grand nombre que l'activité principale rémunératrice qui bien souvent ne bénéficie qu'à l'employeur et ses actionnaires.

Les vraies valeurs à défendre sont celles de ces milliers de bénévoles volontaires qui nettoient les plages après une marée noir, distribuent des vivres aux plus démunis, animent les quartiers
a écrit le 12/12/2015 à 8:06 :
Oh la la ! quel texte qui devient poétique tant il utilise de force objective. Je vous livre la phrase de mon ami Arthur, choisi à l'unanimité avec moi-même, "la main à plume vaut la main à charrue. Jamais je n'aurai la main. Après la domesticité mène trop loin. Jamais je ne travaillerai. Le travail est aussi loin de moi que l'est mon ongle de mon oeil". Je me souviens qu'un inspecteur pédagogique, parasigogique m'avait sermoné (toujours de Rimb : la morale est la faiblesse de la cervelle. Meilleure traduction, celle de Léo Ferré "n'oubliez pas que ce qu'il y a d'encombrant dans la morale, c'est que c'est toujours celle des autres") parce que j'avais décidé de faire découvrir les facteurs de production à travers la phrase citée plus haut. Je sais aujourd'hui que pour être inspecteur, il faut quelques qualités : ne pas aimer les élèves, ne pas aimer les professeurs, ne pas aimer enseigner et peut-être même ne pas s'aimer soi-même. Mais je m'égare, je tiens à saluer la beauté, la force de votre texte et aussi vos interventions dans l'émission du 11 décembre 2015 "ce soir ou jamais. En même temps, un peu de rires dans mon petit texte pour bien commencer la naissance du jour, l'aube que j'irai embrasser.
a écrit le 03/12/2015 à 5:36 :
Ahah et puis il faut pas se leurrer viens pas demander à des gens de travailler lorsque toi même tu fais mal ton taff .... les politiciens sont élus pas le peuple, nous sommes donc patron de ceux qui nous demandent de bosser. Et ceux qui nous demande de bosser ne foutent rien xD What a world !!
a écrit le 01/09/2015 à 18:03 :
"Laissez-moi vous le dire crûment : vous ressemblez de plus en plus à des professeurs de morale..."
au jour le jour, on entend bien plus violent et haineux au sujet de ces gens là
a écrit le 01/09/2015 à 9:59 :
L'éternel débat il y a ceux qui travaillent pour vivre et ceux qui vivent pour travailler. dans une société qui ne reconnait que la capacité de consommer et la concurrence force est de constater que les conditions de travail de la plus grande partie des actifs se sont dégradées par rapport aux condition de travail de la seconde moitié du 20ème siècle.
Le développement de l'individualisme et de l'esprit de compétition dans un monde ou le travail de fait diminue avec le progrès technique entraine l'accroissement des inégalités. celles ci ont toujours existées mais ce qui était supportable il y a 50 ans ne l'est plus aujourd'hui. en Effet il y a 50 ans une minorité assumait la pression et s'enrichissait l'autre partie acceptait car elle avait un travail sans trop de pression qui lui permettait de vivre. Dorénavant la règle est la pression à tout les niveaux ce qui se traduit par le fait que les emplois de petit niveau deviennent aliénant ne permettant que de survivre. Tout cela pour quoi? pour qu'une minorité accumule avec le seul but d'accumuler pour figurer au classement Forbes ou Challenges. de l'autre côté les exclus ont le foot la téléréalité le loto et le rêve de s'enrichir en devenant trader!
a écrit le 31/08/2015 à 21:35 :
La remise en cause de la valeur-travail souffre du fait que l'analyse économique d'inspiration classique (puis neo-classique, marginaliste, monetariste, libérale etc) tout comme celle d'inspiration marxiste (puis communiste, sociale-démocrate, etc) sont fondées sur une valeur-travail au coeur de leur théories. Mais la technologie et l'évolution des sociétés remet en cause cette définition du travail. Cette jeune femme reprend ce qu'écrivait Rifkin en 1995. C'est surprenant que leurs messages ne soit pas davantage compris par les dirigeants.
a écrit le 31/08/2015 à 15:09 :
Vous parlez de la valeur travail, si l’esclavage est une valeur travail, alors Napoléon est un esclavagiste comme les Etats Ferguson, les droits de l’homme c’est sur la papier, et le politique ça commence par po comme popo, c’est marrant, ça fait bien dans les micros du parasitisme social. C’est comme Mussolini, on dit social et on fait du fascisme. On publie que l’ONU emploierait des gens sans les payer. C’est comme dire que la France est un pays de droits de l’homme, est-ce une farce ou un mensonge ?
a écrit le 10/08/2015 à 0:34 :
Depuis que les machines ont commencé à remplir des tâches aussi complexes que celles dévolues jusqu'à un passé récent à un être humain, une façon de lui ravir son travail à l'homme-ce qui est censé lui apporter épanouissement - il ne faut plus parler de la valeur travail. C'est une mutation qui est amorcée depuis l'avènement de l'informatique et grave son introduction à grande échelle dans pas mal de secteurs de production. Dès lors on a commencé à réduire l'humain à être au service de la machine beaucoup plus à s'accomplir et ça va crescendo . C'est elle qui règle le rythme et la manière d'accomplir les tâches. Et puis ces petites gens qui reçoivent des misères en Asie ou en Afrique pour fabriquer toutes sortes de produits de marques Habillements, articles de sports et autres gadgets et cela au lieu et la place des Européens Est-ce que de cette manière on a voulu partager le bonheur et rendre ces exploités aussi heureux que leurs pairs du vieux continent. Et enfin cette pression qu'exercent ces patrons anonymes sur des employés qui doivent toujours être performants et ne rien lâcher jusqu'à perdre la vie. Sans parler de ces plans sociaux n'épargnant aucun secteur et aucun continent. Est-ce que la valeur travail peut encore avoir un sens ?
a écrit le 12/05/2015 à 3:48 :
mon blog pour en savoir plus :
http://lodweb.com/
a écrit le 03/02/2015 à 6:41 :
la valeur travail?? je connais surtout la valeur loisir, famille.
la valeur travail? mais vous me faites rire! je n'ai pas le temps de travailler moi avec tous mes loisirs
a écrit le 05/01/2015 à 23:14 :
A 51 ans et après 30 années sans un jour manqué ou presque, à alimenter le système du "travailler pour être heureux", le gentil patron de ma dernière "maison du bonheur" (patron plus jeune que moi et incompétent, sur la tete de mes enfants !) m'a gentiment demandé de rentrer chez moi... je n'entrais plus dans la politique de l'entreprise... Au moment ou je suis au top de mes compétences durement acquises, le système ne veut plus de moi et donc le jette comme une merde !!!
Et on me demande maintenant d'être raisonnable, de ne pas péter un câble en voulant que je m'occupe de ma gueule et juste vivre un peu heureux avant de crever, non, on me demande de retrouver du travail le plus vite possible et de retourner alimenter ce système de merde !!!!!
La je vous avoue qu'il y a baston dans mon cerveau ! Travailler à nouveau, en gros reprendre une bonne tarte dans ma tronche de con, ou quitter ce beau pays et aller crever ailleurs sans travail mais heureux ? J'ai quand même bien envie d'être heureux moi...
Réponse de le 01/06/2015 à 7:32 :
Bonjour,

J'ai 30 ans et je débute dans ma vie professionnelle. Je n'ai vraiment pas à me plaindre comparée à la majorité. Ca ne m'empêche pas d'être scandalisée de voir de plus en plus de personnes poussées vers la porte une fois les 50 ans arrivés.... Vous êtes loin d'être le seul dans cette situation et effectivement il est temps d'arrêter de se sacrifier pour ce système d'inégalités monstrueux. Courage à vous, toutes mes pensées vous accompagnent.
Réponse de le 30/08/2015 à 0:28 :
Heureux simplement comme tu le pense merci je suis pas seul a penser comme sa
Réponse de le 30/08/2015 à 9:10 :
A 46 ans, j'ai le même sentiment Thierry bien que mon histoire soit différente. Au fil des années, bien qu'ayant gagné en compétences et en aisance, j'ai vu clair en ma direction et mon travail a perdu tout son sens (j'aidais les jeunes en insertion). J'ai donc fait une formation et négocié une rupture conventionnelle, car au contraire de beaucoup, je ne me voyais pas jouer sur des arrêts maladie pour m'en sortir. Ce boulot m'était devenu toxique, physiquement et moralement. Depuis, je suis aussi carrément désillusionnée, et ai du mal à accepter de retourner dans ce cercle vicieux sans sens. Et techniquement, j'ai encore presque 20 ans à bosser. Je suis désillusionnée et perdue, sans compter la difficulté de recherche. Je vais bien comparé à il y a un an, je me suis requinquée, mais comme vous, je ne suis pas fainéante mais j'ai envie d'être heureuse. Peut-on espérer l'épanouissement dans l'activité tout en intégrant la responsabilité de notre devenir alimentaire ? Là est toute mon interrogation d'aujourd'hui. Je sais que c'est possible, je n'ai pas trouvé comment.
Réponse de le 31/08/2015 à 10:53 :
Vous inquiétez pas, en vrai vous savez que ça sera votre tour à l'age de 50 ans...chacun son tour, et personne ne dit rien...on croit que ça touche uniquement les autres !
Réponse de le 01/09/2015 à 11:18 :
Bon courage à vous. Ne vous culpabilisez pas, mais si vous pouvez, raccrochez-vous aux branches en ravalant votre rancœur légitime. Nous n'avons pas le choix (je suis un peu dans votre situation, avec moins de compétences vendables).

N'écoutez pas les vendeurs de rêves comme cette consultante, beaucoup trop professionnelle pour être crédible dans sa dénonciation de la valeur travail. Regardez sa vidéo, c'est édifiant. C'est une consultante, sur un créneau paradoxal (c'est bon pour la différenciation marketing, ça, coco).
a écrit le 29/12/2014 à 12:08 :
Très bon point d’entrée dans un débat que nous brûlons d'entamer... L'engagement de l'employé réclamé comme un dû par l'employeur (notamment dans les transnationales) et les moyens mis en oeuvre pour le tester puis le diriger au nom des résultats tient de l'ingérence. Toute la question des rapports entre le particulier et le général est là... Et avec elle, par exemple, la façon dont nous comptons remplir la poignée de décennies que nous pouvons espérer vivre ... Bonne vieilles questions....
Jacques Attali lui même baisse les bras et avertit qu'il ne faut plus rien attendre des politiques...
Alors... au boulot...
a écrit le 29/12/2014 à 2:34 :
D'accord avec vous. La question est maintenant de penser, de proposer et de construire un autre modèle. C'est collectivement notre travail à tous.
Bonne soirée et bonne continuation.
a écrit le 29/12/2014 à 0:27 :
Très intéressant article avec une conclusion un peu trop restrictive...mais tout de même ce n'est pas avec des partenaires comme BNP Paribas ou Bouygues télécom (sponsors sur votre vidéo) qu'on va dépasser la valeur travail dans le bon sens ...méfiance ils sont capables de détourner même cette quête de sens dans le "faire humain" ensemble.
a écrit le 27/12/2014 à 19:29 :
"Peut-être avons-nous un seul conseil à vous donner : laissez donc tomber la morale et préoccupez-vous plutôt de l'économie. À force de lui donner tour à tour les rôles les plus variés - du déterminant culturel à l'instrument de cohésion sociale - vous avez oublié son rôle premier de facteur de production."
Je crois que vous reproduisez les mêmes erreurs ... "laissez donc tomber la morale et préoccupez-vous plutôt de l'économie" !!! c'est exactement ce qu'ils font !!! ... et : "vous avez oublié son rôle premier de facteur de production" !!! encore faut-il pouvoir imaginer un monde de croissance linéaire ... ces théories font partie du passé !!! cette société va dans le mur ... et ça n'est pas la production intensive agricole qui permettra de faire tampon le temps de redéfinir nos nouvelles orientations et nouveaux choix de société ! nous n'avons plus le nombre de petites fermes d'après guerre ! ... là, vous imaginez que tout ça peut repartir de plus bel ... vous faites erreur ... (je peux me tromper, mais si ça n'est pas le cas, ça va être très compliqué pour des millions de Français, et je pense que privilégier en priorité la sécurité alimentaire localement et LA PRIORITÉ !) ... vous parlez du mot "travail", ... je vous laisse à tous le soin de vérifier les racines latines de ce mot dans le dictionnaire : trepalium ! vous ne verrez plus votre "travail" de la même manière ! :-) ... activité professionnelle me semble plus approprié :-) surtout lorsque l'on tient un discours qui sous-tend un meilleur respect des êtres humains en activité professionnelle !
a écrit le 27/12/2014 à 12:45 :
Ce texte est vraiment nul, rien d'autre à dire.
Réponse de le 28/12/2014 à 15:11 :
Parfois ce qui est nul s'est un manque total de capacité à réfléchir autrement que par la "télévision".
C'est le mal du siècle et il n’existe aucune médication contre ce mal.
Réponse de le 01/09/2015 à 11:23 :
Ce commentaire est vraiment nul. On se demande pourquoi il a été écrit.
Réponse de le 01/09/2015 à 21:43 :
Bien Jean-Yves avec des réflexions comme la votre on sent que l'humanité à un certain avenir.
a écrit le 23/12/2014 à 5:35 :
+1.
Le progrès aurait dû nous servir à travailler moins tout en améliorant notre qualité de vie...
Résultat : les riches n'ont jamais été aussi riche et les pauvres jamais aussi pauvre, car touts nos efforts profite à ce système pyramidale... Les pauvres ont bien fait leur travail ; ils ont enrichi les riches... Et les riches en veulent encore plus ! Nous nous dirigeons vers une impasse ! Ils ne nous laissent que la faim... La seule solution est d'inverser la pyramide ! Révolution et refonte du système !
a écrit le 22/12/2014 à 18:49 :
Bonsoir
S'appuyant sur le sujet brûlant de la position de chacun dans le corps social et un background au vitriol, ce texte, dans "sa façon" est une météorite ; les mots traversent l'écran !..
a écrit le 27/08/2014 à 10:18 :
+1.
J'y ai cru à la valeur travail. J'ai mis 10 ans de plus que vous à parvenir à ces conclusions. Comme quoi la valeur n'attend pas le nombre des années.
a écrit le 17/08/2014 à 18:56 :
que nous reste t il a faire?
a écrit le 17/08/2014 à 18:50 :
que nous reste t il a faire?
a écrit le 17/08/2014 à 18:43 :
Un petit texte intelligemment et drôle sur la théorie du Marché du travail
"Pas de pitié pour les gueux" de Laurent Cordonnier, paru aux éditions Raisons d'agir (6€)
a écrit le 16/08/2014 à 14:41 :
je suis absolument d'accord. Mais ne penses-tu pas que ce triste tableau était non seulement prévisible, mais prévu, depuis longtemps? il suffit de lire Marx et des descendants. Cela nous conduirait non seulement à refuser cet état de choses, mais surtout à dénoncer le mécanisme qui y conduit.
a écrit le 07/08/2014 à 7:29 :
Bravo encore bravo
C est extra de voir ENFIN une jeune avec autant de bon sens
lachez nous fallacieux plotique banquier etc....
a écrit le 04/08/2014 à 15:53 :
Bonjour,

Merci mille fois pour vos arguments et commentaires. Ci-dessous je me permets de donner quelques idées et hypothèses relatives aux questions qui ont été soulevées par beaucoup d’entre vous.

- Les citoyens en avance, les élites à la traine

Vos réactions, raisonnements et émotions, les soutiens et critiques, en un mot le débat qui s’est noué autour de ce pamphlet : tout cela prouve que les citoyens de ce pays sont bien en avance sur les élites de ce pays. Le langage lénifiant et déconnecté du réel de ces dernières - précisément ce que ce pamphlet cherchait à révéler en première ligne - ne trompe plus grand monde. Que ces discours soient le fruit d’une paresse intellectuelle ou d’une volonté de manipuler, la question est d’importance secondaire.

Voici ce qui compte : le plein emploi, de la croissance perpétuelle, du retour inexorable à la prospérité, ces tabous sont prêts à être brisés. C’est une très bonne nouvelle. Une fois cette pensée automatique qui s’agrippe aux théories économiques et morales inopérantes mise de côté, on pourra enfin s’interroger sur le type de société où l’on souhaite vivre, les arbitrages que nous sommes prêts à faire et les visions du monde que nous sommes prêts à défendre.

- Nous avons besoin d’une base commune avant de passer au débat sur les solutions

De nombreux commentaires m’ont reproché de ne pas évoquer les solutions et modèles différent du modèle plein-emploi / CDI / protection sociale attachée à l’emploi. C’était un choix, pourtant, de ne pas rédiger un long traité analytique ou un passage en revue des produits présents sur le « marché des solutions », pour au moins deux raisons.

La première : l’objectif est de lancer un débat sur des bases communes, et pour cela, il faut formuler un constat partagé par un grand nombre. Si le débat est impossible aujourd’hui en France, c’est qu’il n’y a aucun consensus sur ce qui se passe et ce que cela signifie, du moins sur la scène publique et entre les citoyens. On ne peut par élaborer des solutions analytiques si nous ne sommes pas d’accord, par exemple, sur le fait que le travail n’est pas l’emploi, que l’emploi n’est pas une valeur morale (pas plus que le travail), et que toutes les politiques menées aujourd’hui sur ce terrain (et sur d’autres) sont vaines et nuisibles.

La seconde : il serait mieux pour notre pays que les solutions soient élaborées dans l’espace public - par et pour le peuple - plutôt que dans les couloirs des experts et des technocrates. Les commentaires ci-dessous en sont la preuve : à vous tous, vous embrassez largement, et mieux que je ne l’aurais fait en mille pages, toutes les possibilités de sortir de ce vieux modèle, ainsi que leurs avantages et inconvénients. Cela fait une belle jambe aux « experts » qui se méfient de l’ignorance de la foule.

- L'expert est plus utile et moins nuisible lorsqu'il revêt les habits du médiateur

Pour conclure, je maintiens que mes propositions particulières sont bien moins importantes que l’effort de faire émerger une base commune au débat, base en rupture radicale avec la pensée officielle et majoritaire. L’intellectuel, l’expert, doit accepter que son rôle est davantage celui d’un médiateur qui aide à façonner la discussion et le débat que celui d’un prescripteur. Rien de nouveau sous le soleil, en somme, depuis les dialogues socratiques.

Comme je l’ai écrit dans les commentaires, je ne crois pas qu’on puisse faire quoi que ce soit dans le domaine économique sans travailler à une vision globale et transversale de la société où l’on veut vivre.


Merci encore pour votre implication collective. Pour ceux qui souhaitent lancer une discussion en direct, mon mail est public.

Diana

PS1 : pour les solutions, on peut citer au moins trois : 1. revenu de base/universel ; 2. remise à plat intégrale de la notion de travail, d’emploi, d’activité et de chômage (sociologique, intellectuelle, économique), 3. découplage entre financement de la protection sociale et emploi

PS2 : Ce pamphlet est écrit à titre personnel, toutefois vous étiez nombreux à me demander ce qu’est OuiShare et à quoi cela sert.

OuiShare est un think tank et une communauté internationale qui travaille à accélérer le passage à une société collaborative, juste, ouverte et horizontale. Nous sommes plus de 4000 membres dans le monde, les Connectors (plus de 60 dans 15 pays) sont les membres très actifs et très impliqués dans le réseau. Parmi nos projets les plus importants, outre la recherche et l’incubation de projets collaboratifs et innovants, nous organisons le OuiShare Fest, plus grand festival international dédié à l’économie collaborative. Je ne peux que vous inviter à visiter notre magazine, notre site et nos pages FB & twitter.
a écrit le 03/08/2014 à 11:58 :
Je vous ai écrit ceci le 25/07/2014 :
@ Diana Filippova. Bonjour. Vous écrivez "Aujourd'hui, nous avons besoin de vous (élus, dirigeants, syndicats, philosophes, économistes et tous les autres) pour définir un système satisfaisant de valorisation de notre production." Pourriez-vous exposer plus avant les principales pistes de réflexion de l'association OuiShare dont l'objectif est d'accélérer le passage à une société plus collaborative, soutenable, libre et ouverte ? Par ailleurs, je pense comme elmi66 que votre article sous-tend pour beaucoup la question de la répartition des richesses à propos de laquelle vous avez sans doute également des pistes de réflexion à nous faire partager. A vous lire. Merci.
Vu sur le site de Ouishare : "la communauté Ouishare note la présence en France d’un terreau fertile à son développement (maturité dans les usages d’internet et des réseaux sociaux, appétence au partage, culture de la débrouille). La communauté mène des travaux de fond sur des sujets tels que les problématiques de confiance, de la création de biens communs, ou le recours aux monnaies complémentaires, et vise à en informer le grand public, les entreprises ainsi que les pouvoirs politiques."
Vu sur Agoravox : à Ouishare « certains parlent même du passage d'une économie de la propriété à une économie d'usage. Véritable révolution qui transforme profondément nos sociétés ».
Ce qui n’est pas sans me rappeler certains articles vus dans la presse. Exemples : "en Italie, une autre économie" (Le Monde diplomatique par Geraldina Colotti, octobre 2012), ou encore "A Bagnaia, on partage tout, la propriété a disparu, et ça marche" (Reporterre, le quotidien de l’écologie article du jeudi 10 juillet 2014)

Pourquoi ne pas avoir répondu à mes questions Diana ? Il me semble pourtant avoir été courtoise, et puis vous avez su répondre à bien d'autres commentaires (essentiellement non critiques) depuis.
Pouvez vous exposer ici les solutions préconisées au sein de votre communauté svp ? Il me semble en effet que vous allez assez loin (jusqu'à préconiser le recours aux monnaies complémentaires (locales ?), etc). Et pour le lecteur ce sont les solutions proposées qui intéressent (ou pas d'ailleurs). Donc merci de développer.

Permettez moi sinon un petit ressenti très personnel suite à la lecture du site de votre communauté (car bien que je sois surprise que vous ne connaissiez pas le texte de Nietzsche sur le travail (vu que vous travaillez sur ce concept), ce n'est pas cela qui me gêne le plus) : "La Ouishare note la présence en France d’un terreau fertile à son développement." Alors alors, comment dire... alors même que j'aime le terreau et la terre (il faut dire que la France est une nation agricole), j'apprécie subitement beaucoup moins le terreau lorsque ce sont les français qui y sont assimilés.
Réponse de le 04/08/2014 à 16:04 :
Bonjour,

Je vous avais répondu mais mon commentaire n'a pas dû passer. Je viens de poster un commentaire général qui répond à la plupart de vos questions, notamment celle relatives à OuiShare et aux solutions, ou plutôt qui explique pourquoi les réponses et solutions faites d'en haut ne sont pas la bonne voie si nous souhaitons avancer collectivement.

Par ailleurs, je n'ai pas bien compris votre remarque sur la terre et le terreau. On n'assimile personne à rien, nous voyons juste que la France, en dépit des critiques permanentes à l'encontre d'un peuple soit-disant averse au risque, parcimonieux et peureux, est un endroit merveilleux pour faire plein de choses, y compris de l'entrepreneuriat, du collaboratif, du collectif, des idées, des projets, des boîtes et des enfants ;)
a écrit le 31/07/2014 à 20:46 :
Je ne suis ni un syndicaliste, ni une élite dirigeante, ni philosophe, pas moins économiste je suis donc de tous les autres et je me réjouis de lire enfin un point de vue pur Premium de la génération Y- Est-ce un hasard ou une forme de culpabilité refoulée qui fait parler ou publier des points de vue en lieu et place ?

En première lecture, évoquer en introduction la valeur du travail pour ensuite continuer par des aspects sociologiques puis finir sur la variable production m’est apparu surprenant : Une fois de plus la pyramide de Maslow parcourue à contre-sens ? Cependant en y réfléchissant à la hauteur de son investissement dans l’écriture de ce pamphlet, quel serait le scenario si le thème de la production était abordé en première position ? Un quart d’une génération qui se trouve exclue totalement et le reste qui parcourt un chemin de croix pour recouvrer une fonction correspondant à leur compétence ? Sociologiquement ce rejet s’apparente à l’aveu d’une politique de la terre brulée des générations ainées niant la nécessité de nouvelles cellules pour assurer le renouvellement de la vie sociale (un excès de jeunisme ?)
L’analogie avec le mouvement de mai soixante-huit devrait aboutir à une position radicale de cette génération ou tout simplement une posture de cynisme qui expliquerait le peu de publication de leur part : on prend ce qu’il y a à prendre et « lâchez-nous pour le reste ». On pourrait reprendre le même raisonnement pour les entrepreneurs par rapport à la société normative. Ce pas qui a été franchi d’ ailleurs par Laure Pellerin offrant l’entrepreneuriat comme palliatif au chômage des jeunes.
L’écriture n’a pas la suffisance ni la langue de bois des leaders politiques en herbe singeant la rhétorique de leurs ainés. Il faut donc se résoudre à voir une approche plus consensuelle dans sa démarche et son refus de jeter le bébé avec l’eau du bain. Parler de la valeur travail devient un sujet contradictoire situé au delà de la valeur de production qui doit s’appréhender ensemble. En associant un peu de psychologie sociale basique, la génération Y rejoindrait le bataillon des minorités dont le travail n’est pas reconnu en tant que valeur sociale (femmes au foyer, artistes..) reflexe naturel de grégarité.
Pour ma part me rangeant dans la catégorie des entrepreneurs, j’aurais plutôt choisi le cynisme en cherchant un ailleurs… une éternelle jeunesse
a écrit le 31/07/2014 à 14:03 :
Contagion
Dame Anastasie aurait-elle pris fait et cause pour les idées de l'auteur, et ce au premier degré ? Ce débat m'a l'air de manquer de bande passante…
a écrit le 31/07/2014 à 10:12 :
Voici un article Très intéressant qui va dans le sens du Paradisme, à mon avis... www.paradism.org
a écrit le 31/07/2014 à 8:23 :
Quel bla-bla de bobos !
Rassurez-vous, si l'on exclue le travail fictif et le travail au noir, trés peu de gens travaillent dans ce pays.
Réponse de le 01/08/2014 à 12:44 :
Et si on exclut ceux qui commettent des fautes de français, alors il ne restera quasiment plus personne !
Réponse de le 29/12/2014 à 14:33 :
Donc si il y a tellement peu de travail (donc pas pour tous) il faut le partager. Passons aux 20h avec revenu de base, afin que tout le monde puisse travailler, ...
Réponse de le 01/09/2015 à 21:46 :
Du bla-bla-bla-bla. C'est fou comme les la sous information touche en premier ceux qui en sont dupe.
a écrit le 29/07/2014 à 17:14 :
Enfin une réflexion un peu sensée... Merci d'exprimer tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Plus nous serons nombreux à le dire, plus la société aura une chance d'évoluer.
a écrit le 29/07/2014 à 12:03 :
Dans son article, Diana FILIPPOVA a fait son sort, à juste titre, à la valeur travail.

Voici mon propos qui n’est qu’une synthèse de lectures académiques peu connues, malheureusement (*).

La travail n’est pas en soi une valeur (= une finalité partagée et recherchée par une société) mais le moyen pour transformer des ressources primaires (minerais, bois, végétaux, animaux…) en produits finis pour satisfaire les besoins humains. L’Homme est un animal qui transforme, point. Faire du travail une « valeur » c’est de facto focaliser une société sur un objectif de production, de consommation, de croissance, bref sur le maintien coûte que coûte d’une société productiviste et consumériste...
Comme il a été plusieurs fois dit dans les commentaires, tout se rapporte à l’ENERGIE. Et le travail n’est que de l’énergie humaine (cérébrale, musculaire…) pour « transformer ». Le savoir-faire est surtout l’optimisation de la consommation de cette énergie. Quand les besoins humains sont satisfaits et qu’il reste de l’énergie à consommer, alors elle peut se consacrer à des œuvres (œuvres d’art, œuvres artisanales), et parfois, malheureusement, à la soldatesque, qui pille les ressources et produits issus d’une transformation assurée par d’autres…

Pourquoi le chômage ? Eh bien grâce à une énergie fossile pas cher (ça ne va pas durer des décennies !) dont se gavent les machines, les humains et leur « force de travail » sont de moins en moins nécessaires pour transformer et produire les biens dont ils ont besoin. Vu sous cet angle le chômage structurel est inévitable. Cette énergie abondante et pas chère - jusqu’à maintenant - a permis le développement du secteur des « services » qui ne sont que la « force de travail » humaine non utilisée pour des biens et disponibles pour des services.
Mais quand la ressource énergétique va diminuer voire s’effondrer (*), le plein emploi reviendra mais pas dans le secteur tertiaire : dans les secteurs primaire (agriculture) et secondaire (industrie). Pour continuer à satisfaire les besoins primaires de gens (manger, se loger, etc.) il faudra de nouveau des bras, et beaucoup (**). La contrepartie sera que le « niveau de vie » (= pouvoir d’achat) sera grandement abaissé…

(*) voir à ce propos l’ensemble des travaux de Jean-Marc JANCOVICI, entre autres.
(**) certains rentiers seront certainement tentés par la restauration de l’esclavage ou comment capter les fruits du travail de certains (= richesse/capital) en le les voyant que comme des « machines à transformer », sans droits, ni conscience.
a écrit le 29/07/2014 à 8:15 :
Dans son article, Diana FILIPPOVA a fait son sort, à juste titre, à la valeur travail.

Voici mon propos qui n’est qu’une synthèse de lectures académiques peu connues, malheureusement (*).

La travail n’est pas en soi une valeur (= une finalité partagée et recherchée par une société) mais le moyen pour transformer des ressources primaires (minerais, bois, végétaux, animaux…) en produits finis pour satisfaire les besoins humains. L’Homme est un animal qui transforme, point. Faire du travail une « valeur » c’est de facto focaliser une société sur un objectif de production, de consommation, de croissance, bref sur le maintien coûte que coûte d’une société productiviste et consumériste...
Comme il a été plusieurs fois dit dans les commentaires, tout se rapporte à l’ENERGIE. Et le travail n’est que de l’énergie humaine (cérébrale, musculaire…) pour « transformer ». Le savoir-faire est surtout l’optimisation de la consommation de cette énergie. Quand les besoins humains sont satisfaits et qu’il reste de l’énergie à consommer, alors elle peut se consacrer à des œuvres (œuvres d’art, œuvres artisanales), et parfois, malheureusement, à la soldatesque, qui pille les ressources et produits issus d’une transformation assurée par d’autres…

Pourquoi le chômage ? Eh bien grâce à une énergie fossile pas cher (ça ne va pas durer des décennies !) dont se gavent les machines, les humains et leur « force de travail » sont de moins en moins nécessaires pour transformer et produire les biens dont ils ont besoin. Vu sous cet angle le chômage structurel est inévitable. Cette énergie abondante et pas chère - jusqu’à maintenant - a permis le développement du secteur des « services » qui ne sont que la « force de travail » humaine non utilisée pour des biens et disponibles pour des services.
Mais quand la ressource énergétique va diminuer voire s’effondrer (*), le plein emploi reviendra mais pas dans le secteur tertiaire : dans les secteurs primaire (agriculture) et secondaire (industrie). Pour continuer à satisfaire les besoins primaires de gens (manger, se loger, etc.) il faudra de nouveau des bras, et beaucoup (**). La contrepartie sera que le « niveau de vie » (= pouvoir d’achat) sera grandement abaissé…

(*) voir à ce propos l’ensemble des travaux de Jean-Marc JANCOVICI, entre autres.
(**) certains rentiers seront certainement tentés par la restauration de l’esclavage ou comment capter les fruits du travail de certains (= richesse/capital) en le les voyant que comme des « machines à transformer », sans droits, ni conscience.
Réponse de le 29/07/2014 à 20:18 :
L'économie est un jeu peaufiné au fil des années par la société dans son ensemble. Le but, c'est de faire travailler les gens le plus possible en leur faisant miroiter des récompenses. De fait, il y a des choses à faire pour vivre dans le confort/
a écrit le 28/07/2014 à 13:22 :
Chiffres de Janvier 2014 :

1 - Suisse : 3,0%
2 - Norvège : 3,3%
3 - Japon : 3,6%
4 - Corée du Sud : 3,7%
5 - Autriche : 4,9%
6 - Mexique : 5,1%
7 - Allemagne : 5,2%
8 - Islande : 5,5%
9 - Israël : 5,6%
10 - Australie : 5,8%
11 - Chili : 6,1%
12 - Luxembourg : 6,1%
13 - Etats Unis : 6,3%
14 - Nouvelle-Zélande : 6,3%
15 - Danemark : 6,5%
16 - Tchéquie : 6,5%
17 - Royaume-Unis : 6,6%
18 - Canada : 7,0%
19 - Pays-Bas : 7,2%
20 - Estonie : 7,7%
21 - Hongrie : 7,8%
22 - Suède : 7,8%
23 - Belgique : 8,5%
24 - Finlande : 8,5%
25 - Pologne : 9,7%
26 - Slovéquie : 9,7%
27 - Turquie : 10,2%
28 - France : 10,4%
29 - Irlande : 11,8%
30 - Italie : 12,7%
31 - Slovanie : 13,9%
32 - Portugal : 14,6%
33 - Espagne : 25,1%
34 - Grèce : 26,6%

On considère que le plein-emploi est obtenu autour de 6 % de chômage.

Sur les 34 pays de l'OCDE, la France est 28ème.
Pourquoi ?
Réponse de le 30/07/2014 à 18:58 :
Cela dépend de la manière comment on mesure le chômage,ça change d'un pays à l'autre.Dans les principaux pays développés ,le vrai taux de chômage est à peu près le même.Saviez vous que dans des pays comme les Usa, l'Angleterre ou le Pays Bas,on donne facilement le statut d'invalide avec une allocation à la clé.Ils ne comptent pas donc pas comme chômeurs. En France ,il est très difficile d'être considéré invalide.
Au Chili même,les vendeurs à la sauvette,ne sont pas considérés des chômeurs.
Il faut comparer ce qui est comparable.Le vrai taux de chômage aux USA est plus du double de celui annoncé et c'est des prix nobel d'économie qui le disent.
Réponse de le 30/07/2014 à 20:03 :
en France, en Suisse, en Norvège, en Espagne et en Grèce.
Réponse de le 31/07/2014 à 12:33 :
Je suis désolé mais ces chiffres de chômage sont faux, en Suisse par exemple on est presque à 9 % si on rajoute les frontaliers qui vont pointer dans leur pays d'origine, ceux qui sortent de toute indeminisation chomage-orp ( équivalent pole emploi en France ) Arretez de dire qu'en Suisse nous sommes en plein emploie, venez voir sur Neuchatel, c'est 7 % de la population qui est à l'aide social ( RSA ), dans le canton de Vaud et à Genève le taux de chomâge arrive presque au niveau de la France, il n'y à pas de pleine emploi ici en Suisse, c'est faux! Ce sont les dirigeants Suisses qui nous bassinent avec celà depuis des années pour vendre leur marché flexible, leur soit disant pays riches ( oui riches pour une minorité, comme partout ...) mais c'est faux! STOP!
Réponse de le 31/07/2014 à 17:24 :
Le taux de chômage en Suisse n'est pas de 3% c'est faux, c'est ce que la Suisse vend mais il est plutôt autour de 10 % dans certains canton!! Ces chiffres ne tiennent pas en compte ceux sortie des aides sociales de chômage, et tout les frontaliers qui retournent dans leur pays d'origines pour s'inscrivent aux poles emploies de leur pays.
Réponse de le 01/08/2014 à 13:28 :
Il faut comparer ce qui est comparable,les lecteurs suisses confirment que leur taux de 3% est faut, il serait 2 ou 3 fois supérieur.En France le vrai taux de chômage doit être autour de 15-16%.
Quant à l'exemple donné plus haut,l'Espagne et la Grèce ne font pas partie des grands pays développés comme l'Allemagne,la France ou l'Angleterre.En Espagne le taux de chômage était autour de 20% au moment de la rentrée dans l'Europe, il a diminué avec les aides européennes, notamment pour améliorer les infrastructures et avec l'euro, qui a permis une baisse spectaculaire des taux d'intérêt et le boom de la construction immobilière avec une diminution spectaculaire du chômage.Aujourd'hui l'Espagne est revenue à des niveaux historiques de chômage et même plus bas.
Quant à la Grèce,les statistiques de chômage c'est une vaste rigolade.25% doit correspondre à 40% ,c'est la même chose pour l'Espagne même si leurs stat sont plus sérieuses.
Réponse de le 01/08/2014 à 16:25 :
A mon avis le taux de chômage en Suisse est plutôt de l'ordre de 15 à 20 %
Tous les chiffres de l'OCDE sont bidonnés.
Réponse de le 01/09/2015 à 21:53 :
Le taux de chômage... Quel rapport avec l'éradication de la quasi totalité du travail humain dans les dizaines d'années à venir du à l’avènement du travail des machines ?
a écrit le 28/07/2014 à 11:06 :
Dans son article, Diana FILIPPOVA a fait son sort, à juste titre, à la valeur travail.

Voici mon propos qui n’est qu’une synthèse de lectures académiques peu connues, malheureusement (*).

La travail n’est pas en soi une valeur (= une finalité partagée et recherchée par une société) mais le moyen pour transformer des ressources primaires (minerais, bois, végétaux, animaux…) en produits finis pour satisfaire les besoins humains. L’Homme est un animal qui transforme, point. Faire du travail une « valeur » c’est de facto focaliser une société sur un objectif de production, de consommation, de croissance, bref sur le maintien coûte que coûte d’une société productiviste et consumériste...
Comme il a été plusieurs fois dit dans les commentaires, tout se rapport à l’ENERGIE. Et le travail n’est que de l’énergie humaine (cérébrale, musculaire…) pour « transformer ». Le savoir-faire n’est que l’optimisation de la consommation de cette énergie. Quand les besoins humains sont satisfaits et qu’il reste de l’énergie à consommer, alors elle peut se consacrer à des œuvres (peintures rupestres, œuvres d’art, œuvres artisanales), et parfois, malheureusement, à la soldatesque, pour faire la guerre et voler la ressource d’une autre société…

Pourquoi le chômage ? Eh bien grâce à une énergie fossile pas cher (ça ne va pas durer des décennies !) dont se gavent les machines, les humains et leur « force de travail » sont de moins en moins nécessaire pour transformer et produire les biens dont ils ont besoin. Vu sous cet angle le chômage structurel est inévitable. Cette énergie abondante et pas chère, jusqu’à maintenant, a permis le développement du secteur des « services » qui ne sont que la « force de travail » humaine non utilisée pour des biens et disponibles pour des services
Mais quand la ressource énergétique va diminuer voire s’effondrer (*), le plein emploi reviendra mais pas dans le secteur tertiaire : dans les secteurs primaire (agriculture) et secondaire (industrie). Pour continuer à satisfaire les besoins primaires de gens (manger, se loger, etc.) il faudra de nouveau des bras, et beaucoup (**). La contrepartie sera que le « niveau de vie » (= pouvoir d’achat) sera grandement abaissé…

(*) voir à ce propos l’ensemble des travaux de Jean-Marc JANCOVICI, entre autres.
(**) certains rentiers seront certainement tentés par la restauration de l’esclavage ou comment capter les fruits du travail de certains (= richesse/capital) en le les voyant que comme des « machines à transformer », sans droits, ni conscience.
a écrit le 28/07/2014 à 10:12 :
Article pédant (bonjour je connais deux mots en russe et en allemand), bourré de lieux communs et typique de la culture parcellaire et mal digérée de la génération Y (qui est la plus arrogante et de loin).
la valeur travail au sens judéo chrétien ne couvre pas par définition le travail salarié , puisque celui ci n'existait pas quand cette notion morale fit son apparition. La valeur travail couvre toute forme d'effort qui participe à l'accomplissement de l'être humain. Si cette dame revendique un droit à la paresse, bien lui fasse. Mais qu'elle admette que c'est ce droit qui génère pour beaucoup la dette dont elle se plaint qu'on lui ait légué.Citons Bossuet «Dieu se rit de ceux qui déplorent des effets dont ils continuent de chérir les causes».
Donc l'article est à jeter à la poubelle direct.
Réponse de le 31/07/2014 à 17:22 :
@ledodu : Vous rigolez? Admettez que la dette ne vient pas de la paresse mais bien s'un système économique et d'un monde financier et banquier devenu fou, qui ne base plus sur la valeur or. Je vous invite à regarder le documentaire l'argent dette avant de dire n'importe quoi
Réponse de le 09/10/2014 à 15:44 :
Visiblement ledodu n'a que M6 et TF1 pour faire sa "culture". Il ne connait apparemment pas le rôle des banques et des courtiers qui spéculent avec son argent, mais c'est pas grave eux, ils "travaillent"! C'est forcément celui qui a été viré par une entreprise ruinée par la crise qui est le fautif. Bah voyons...
Réponse de le 28/12/2014 à 15:08 :
Je suis de loin d'une génération plus ancienne que notre amie, ni gauche ni droite juste moi même, toujours aussi eu la chance de pouvoir travailler sans discontinuer durant déjà 33 ans, même si les 3 dernières furent plus compliquées mais malgré tout, toujours eu de la chance dans le choix, la situation, et le reste.

Et bien je partage de plus en plus le point de vue de notre jeune amie, sur le fond, pas mal de choses dites sont plus que du ressenti, il suffit de réfléchir un peu et d'ouvrir les yeux.
Avoir eu de la chance dans la vie et au travail ne m'ôte pas la possibilité de la réflexion sur l'ensemble et j'espère (sans trop oser y croire) qu'un grosse partie de la jeune génération finira par rejeter ces pseudo raisonnement qui ne visent qu'à défendre, toujours et encore un vision, UNE seule vérité économique qui devient puante.

Dans un monde ou spéculer sur les ressources vitales (non pas le pétrole mais la nourriture) passe tout doucement comme "normal" parce que la spéculation s'auto justifie à tout les instants et le "système" qui le permet finit par érifier les chiffres en seuls repères, il est à espérer qu'une partie de ceux qui font l'avenir auront assez envie de vomir que pour finir par rejeter en BLOC, certain dogmes qui, comme elle le souligne, ne servent qu'une minorité.

Les valeurs sont nécessaires à toutes société et en font leur devenir, celles qu'on nous rabâche comme seule existantes, je comprends cette grande envie de ne plus y souscrire. Ceci n'a rien à voir avec la paresse, n'en déplaise à certain dont la capacité de se poser autrement que par ce qu'on leur impose, est quasi inexistante.
a écrit le 28/07/2014 à 9:50 :
J'adore ces jeunes qui n'ont rien vu, qui croient avoir tout compris et qui nous font la leçon !
D'ailleurs, sa conclusion part en vrille....
a écrit le 27/07/2014 à 20:18 :
C'est qui cette Conne Hector Ouichèvre ?
Réponse de le 28/07/2014 à 9:34 :
@ Prout-in-secte
Quelque soit le nom (ou le pseudo), on peut toujours faire ce genre de gag vaseux.

Il suffit d'un peu de méchanceté et de bêtise, ce qui est à la portée de n'importe qui, disons à partir du CE2. La preuve.

Sinon, peut-être as tu une opinion à formuler ?
Réponse de le 28/07/2014 à 9:52 :
Elle n'a rien compris au travail, soit on est besogneux, toujours le nez dans sa galère est on est pris pour un c.. Soit on fait comme moi du vent et ça marche. Un peu de lèche bottes au Che ou au patron, lui il est content et moi je suis bien vu. Ensuite quand il est pas là on fout absolument rien. Après un boulot que l'on est capable de faire en 5 heures on met 8 heures et la cerise sur le gâteau on prend ses congés quand le chef est la comme ça, actuellement il est en vacances pour trois semaines donc je suis aussi en vacances c'est pourquoi je peux lire la presse. Moi je connais le travail sa théorie est nulle. J'oubliai pour tous la petite sieste dans son bureau c'est bénéfique pour préparer le week end.
Réponse de le 30/07/2014 à 14:34 :
@ {@poutine}
Ce point de vue est intéressant, car tu es visiblement inspiré par les travaux du Grrrrand Philosophe du XXième siècle, ce géant de la connaissance humaine qu'est Michel Lebb. Né en Allemagne, n'eussent été quelques décennies d'écart, il aurait fort bien pu inspirer Nietche, Hegel et quelques autres de moindre importance.
En tout cas, c'est bien lui qui, dans son Opus "Le corbeau - et le - Renard", nous fait bénéficier de sa Morale : "Fayote ton patron, tu auras ton augmentation".

Entartons, entartons…
a écrit le 27/07/2014 à 17:51 :
Cette jeune personne dit des choses fort justes, pour sa classe d'âge.

Il y aurait la solution d'un revenu minimum de dignité, qui pourrait être assorti en retour d'un service à la société, selon les compétences, l'âge....etc, pour ceux qui ne rentrent pas dans le système néo libéral.

Et le 0,01% qui détient 75% de la richesse mondiale, et tous les moyens de faire pression sur les états, quand ils ne sont pas eux-même l'Etat.
Nous avons un gros problème de répartition, qui n'est plus tolérable.
La montée des ostracismes est liée à ceci, mais tellement instrumentalisée, en "guerre de territoires, de religions etc.....
Réponse de le 28/07/2014 à 9:39 :
Je ne crois pas qu'exiger quelque chose en retour soit viable, que ce soit humainement ou économiquement.
Mais je trouve le terme "revenu minimum de dignité" assez heureux, à ceci près que voir la chose comme une "subvention", qui serait "octroyée" par un supérieur au nécessiteux inférieur est à mon avis une erreur. Le genre dont la caste des supérieurs est coutumière.
Cf. ma proposition ci-dessous pour "dépassionner" le processus.
a écrit le 27/07/2014 à 17:27 :
J'ai la conviction qu'une solution partielle mais pratique à votre problématique passe par l'impôt négatif, en remplacement de l'état-providence (vous savez, celui qui fait payer son "manque à gagner" si cher aux "assujettis", en terme de mépris) :
-> somme identique (annuelle, mais versement mensuel s'il y a effectivement versement) pour chacun, sans autre condition que l'âge : pas besoin d'une administration pour "examiner la demande", "contrôler les pièces justificatives" et autres niaiserie : être connu du fisc suffit.
-> introduction de (nombreuses, pour lisser) discontinuités dans la courbes de progressivité de l'impôt, afin d'annuler l'avantage pour les "assimilés riches" (càd avec CDI de super-héros)
-> suppression des allocs (et des fonctionnaires qui vont avec et des bâtiments où on les stocke)
-> suppression du minimum vieillesse et de la retraite "sécu (et etc. idem)
-> suppression du RSA et ses avatars (ditto, plus suppression des psys chargé de faire croire aux fonctionnaires qu'ils ne sont pour rien dans les suicides et les "coups de folie" des "assujettis")

Bon, il y a pas mal de simu à faire pour qu'il s'agisse d'une "opération blanche" pour es gens qui en ont besoin. Mais le fait de répartir tous ces fonctionnaires dont le travail, intense ou nul, n'a jamais servi à rien, entre économie "réelle" (celle des CDI super-héros, mais aussi des entrepreneurs, etc.) et économie "subventionnée" (par l'impôt négatif, justement) devrait pas mal décharger la barque.
Un autre aspect, qui n'est pas non plus résolu par le système actuel, est de limiter la solidarité de la Nation aux seules personnes dont la présence sur le sol national est légale, aucun système de solidarité ne pouvant survivre à "toute la misère du monde", surtout quand elle est organisée.
Sachant que rien n'interdit l'aumône et la pitié de chacun, selon ses moyens et sa morale.
a écrit le 27/07/2014 à 15:18 :
l'intérêt du travail c'est d'être rentable pour la société et la faire fonctionner ! donc extrêmement bénéfique pour les autres et encore mieux pour certains qui s'enrichissent sur le fruit de votre labeur .
Réponse de le 28/07/2014 à 9:46 :
Moi je me lâche tous les jours dans les toilettes de l'entreprise je fais des économies car j'utilise leur papier, il n'y a pas de petites économies.
a écrit le 27/07/2014 à 15:15 :
Wow !
Cinglant de réalisme !

Surtout quand on voit QUI s'est permis de confisquer la morale à son profit.

Les années 70 nous avaient promis une "civilisation des loisirs". Nous l'avons, elle est juste rebaptisée "chômage de masse". Et c'est c'est à l'organisation sociale de s'adapter, pas à l'être humain.
a écrit le 27/07/2014 à 12:15 :
Ces discours ont un sens, c'est vrai, mais seulement ici et maintenant. Certes, après vous le déluge penserez-vous, n'est-ce pas ?
Nous avons construit des cultures, des sociétés, des systèmes qui conduisent tous, +ou- vite, à la misère, à la souffrance, et à terme à la destruction. Incroyable cette propension à l'auto destruction. Certes, notre disparition est déjà programmée, déjà en tant qu'individu, c'est la mort
mais aussi en tant qu'espèce, notre destin passe inéluctablement par l'entropie, rien ni personne n' y échappera. Notre futur c'est le chaos.

On peut faire de la parlotte à gogo, si ça rassure certains tant mieux. Ce qui est dommage c'est que nous aurions pu, en attendant notre funeste sort, vivre plus harmonieusement, plus respectueusement les uns avec les autres, avec notre environnement etc...
Mais non, nous accélérons notre disparition, nous augmentons les souffrances, les pb de la majorité des êtres vivants au nom de ceci ou de cela. Incroyable cette propension à l'auto destruction.

Peut être (ou pas) que notre disparition permettra l’émergence d'une nouvelle espèce qui sera en mesure d'apprécier le cadeau de la Vie en étant plus sage et plus digne que nous le sommes.
Je suis assez content de savoir que nous sommes voué, (rapidement par notre faute ou plus tard naturellement) à disparaître en tant qu'espèce car nous détruisons tout, nous sommes devenu un cancer, une anomalie, une rupture d'équilibre.

Pourtant j'ai des enfants, une famille, des amis, un bon boulot, je suis heureux de vivre mais, et comme rien ne change, je persiste et je signe nous sommes un cancer et notre disparition sera un bien pour tout le reste.

Achetez donc votre nouvelle voiture, votre nouvelle maison, construisez votre piscine, tondez votre pelouse, c'est, très, très important, rien ne l'est plus ! N'est-ce pas ? Mais ce n'est pas votre faute ! Jugez-moi si ça vous chante mais alors comment expliquer le fait que sans argent vous n'êtes plus rien ? Pourtant, en y réfléchissant un peu, c'est faux ! Vous "êtes" même sans argent, même nu comme un vers vous "êtes" toujours ! Et pourtant vous jugez, volontairement ou pas, ceux qui n'ont rien comme des "non Êtres", des "sans intérêts", " des sous Humains quoi... Pourquoi ?

Alors il n'y aurait pas un "bug" dans le programme que nous utilisons ? Il existe des solutions mais elles sont si contraignantes pour le système, tel qu'il est aujourd'hui, qu'elles restent inapplicables.
Bonnes vacances, on ne va pas s'en priver pour des conneries hein !
a écrit le 27/07/2014 à 12:14 :
Ces discours ont un sens, c'est vrai, mais seulement ici et maintenant. Certes, après vous le déluge penserez-vous, n'est-ce pas ?
Nous avons construit des cultures, des sociétés, des systèmes qui conduisent tous, +ou- vite, à la misère, à la souffrance, et à terme à la destruction. Incroyable cette propension à l'auto destruction. Certes, notre disparition est déjà programmée, déjà en tant qu'individu, c'est la mort
mais aussi en tant qu'espèce, notre destin passe inéluctablement par l'entropie, rien ni personne n' y échappera. Notre futur c'est le chaos.

On peut faire de la parlotte à gogo, si ça rassure certains tant mieux. Ce qui est dommage c'est que nous aurions pu, en attendant notre funeste sort, vivre plus harmonieusement, plus respectueusement les uns avec les autres, avec notre environnement etc...
Mais non, nous accélérons notre disparition, nous augmentons les souffrances, les pb de la majorité des êtres vivants au nom de ceci ou de cela. Incroyable cette propension à l'auto destruction.

Peut être (ou pas) que notre disparition permettra l’émergence d'une nouvelle espèce qui sera en mesure d'apprécier le cadeau de la Vie en étant plus sage et plus digne que nous le sommes.
Je suis assez content de savoir que nous sommes voué, (rapidement par notre faute ou plus tard naturellement) à disparaître en tant qu'espèce car nous détruisons tout, nous sommes devenu un cancer, une anomalie, une rupture d'équilibre.

Pourtant j'ai des enfants, une famille, des amis, un bon boulot, je suis heureux de vivre mais, et comme rien ne change, je persiste et je signe nous sommes un cancer et notre disparition sera un bien pour tout le reste.

Achetez donc votre nouvelle voiture, votre nouvelle maison, construisez votre piscine, tondez votre pelouse, c'est, très, très important, rien ne l'est plus ! N'est-ce pas ? Mais ce n'est pas votre faute ! Jugez-moi si ça vous chante mais alors comment expliquer le fait que sans argent vous n'êtes plus rien ? Pourtant, en y réfléchissant un peu, c'est faux !
Vous "êtes" même sans argent, même nu comme un vers vous "êtes" toujours ! Et pourtant vous jugez, volontairement ou pas, ceux qui n'ont rien comme des "non Êtres", des "sans intérêts", " des sous Humains quoi... Pourquoi ?

Alors il n'y aurait pas un "bug" dans le programme que nous utilisons ? Il existe des solutions mais elles sont si contraignantes pour le système, tel qu'il est aujourd'hui, qu'elles restent inapplicables.
Bonnes vacances, on ne va pas s'en priver pour des conneries hein !
Réponse de le 28/07/2014 à 10:35 :
"notre disparition est déjà programmée, déjà en tant qu'individu, c'est la mort"

Pas tout à fait : nous avons créé, avec les sociétés anonymes, des "personnes" qui bénéficient d'un avantage injuste sur les humains : l'immortalité "sauf accident". Et comme ces "personnes" ont une fâcheuse tendance à virer psychopathe, il y a des correctifs à prévoir, avant de tous nous faire bouffer
a écrit le 27/07/2014 à 11:53 :
La valeur travail . . .la bonne blague, quand on voit les salaires de misère de plein de job qui ne permettent d'à peine de payer un loyer . . .D'autre part une majorité de personne ont bien compris qu'ils travaillent pour une élite qui dégagent des salaires incroyables, ont des avantages en nature, des stocks options, des parachutes dorés. . .et la plupart payent peu d'impôt grâce aux paradis fiscaux . . alors oui la valeur travail est une bonne blague.
Réponse de le 28/07/2014 à 9:47 :
Où ça, le loyer ? Si c'est à Paris intra-muros, je comprends que vous soyez mal…
a écrit le 27/07/2014 à 11:32 :
Ouai bon la critique comme elle fait c'est facile, mais annoncer des solutions l'ai bien moins. C'est une jeunette de 20 ans qui se rend compte du monde dans lequel elle vie et qui tout d'un coup prend peur, eh bin désolé mais c'est ça la vie vie ma petite, lutter n'est pas critiquer mais agir et agir ce fait au coeur des choses et non dans un article niais qui n'explique rien ne donne aucune solution aucune idée, tous les jeunes ont envie que tout soit bien beau agréable souple sympa etc etc mais c'est quand on s'aperçois que la vie c'est pas ça que l'on commence a devenir un adulte alors lutte propose plutôt que de vouloir faire un pamphlet mainte fois écris, désolé mais c'est NNNNNUUUULLL.
a écrit le 27/07/2014 à 11:17 :
Nous sommes les instruments d'un système pour lequel nous faisons tous semblant d'être d'accordi...Arrivé à la retraite, nous faisons le bilan de tout ce que nous avons raté les 40 années qui précèdent.
Je mets 20/20 à Diana Filippova pour sa clairvoyance.
Réponse de le 28/07/2014 à 10:39 :
Je crois que tu es trop négatif. Que sais-tu de l'état du monde il y a 40 ans, hors "synthèse livresque" plus ou moins orientée ?
Peu de prévisions de l'époque ont été respectées, c'est vrai, mais il y a du bon dans l'inattendu.
a écrit le 27/07/2014 à 7:40 :
Texte de Nietzsche sur le travail.

« Dans la glorification du « travail », dans les infatigables discours sur la « bénédiction du travail », je vois la même arrière pensée que dans les louanges adressées aux actes impersonnels et utiles à tous :à savoir la peur de tout ce qui est individuel. Au fond, ce qu’on sent aujourd’hui, à la vue du travail – on vise toujours sous ce nom le dur labeur du matin au soir -, qu’un tel travail constitue la meilleure des polices, qu’il tient chacun en bride et s’entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. Car il consume une extraordinaire quantité de force nerveuse et la soustrait à la réflexion, à la méditation, à la rêverie, aux soucis, à l’amour et à la haine, il présente constamment à la vue un but mesquin et assure des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société où l’on travaille dur en permanence aura davantage de sécurité : et l’on adore aujourd’hui la sécurité comme la divinité suprême. – Et puis ! épouvante ! Le « travailleur », justement, est devenu dangereux ! Le monde fourmille d’ « individus dangereux » ! Et derrière eux, le danger des dangers – l’individuum!

(…) Etes-vous complices de la folie actuelle des nations qui ne pensent qu’à produire le plus possible et à s’enrichir le plus possible ? Votre tâche serait de leur présenter l’addition négative : quelles énormes sommes de valeur intérieure sont gaspillées pour une fin aussi extérieure ! Mais qu’est devenue votre valeur intérieure si vous ne savez plus ce que c’est que respirer librement ? si vous n’avez même pas un minimum de maîtrise de vous-même ? »

Nietzsche. .Aurores (1881), Livre III, § 173 et § 206, trad. J. Hervier, Gallimard, 1970.
Réponse de le 27/07/2014 à 8:53 :
C'est tout à fait clair !
Réponse de le 27/07/2014 à 11:12 :
Merci pour ce texte que je ne connaissais pas.

Il dévoile l'ampleur des conséquences de l'arbitrage qu'une société donnée fait entre l'ordre et la cohésion, d'une part, et de la liberté et du risque du chaos, de l'autre. Il y a eu récemment un infléchissement dans nombre de pays riches, dont, notablement, la France, les Etats-Unis et le RU, où la sécurité est ouvertement placée comme un bien en soi et l'objectif social ultime par les gouvernants. Tous les moyens qui accroissent par conséquent la dépendance de tout un chacun par rapport au corps total sont dès lors bons à prends : apologie du labeur, de l'effort et de la réussite, culpabilisation de l'oisiveté et des loisirs, moralisation des comportements individuels.

Nietzsche : le travail est l'opium du peuple.
Réponse de le 27/07/2014 à 16:02 :
Je vais répondre à Nietzsche en lui disant que tout le monde n'est pas un petit bourgeois comme lui, et les gens otn besoin de bosser pour survivre, payer la bouffe et le loyer. Nietzsche le petit bourge n'a aucune leçon à me donner, c'est facile de parler de liberté quand on a du pognon ou une vie simple.
Réponse de le 27/07/2014 à 17:37 :
Bravo,on a de saines lectures subversives ;).
Réponse de le 28/07/2014 à 10:25 :
@Diana Filippova :
"le travail est l'opium du peuple" : ne disait-il pas "la religion" ? Ou ne s'agit-il pas de Marx (ou alors, qui a pompé sur l'autre ?)
Peu importe.
En réalité, "l'opium du peuple", ça se partage plutôt entre la coke et le hash OGM…
Réponse de le 28/07/2014 à 18:27 :
"Les gens ont besoin de bosser pour survivre" mais le problème est qu'il y a très peu de travail et il y aura de moins en moins. Pour certains qui travaillent,l'argent gagné ne permet même pas de payer son loyer. Nietzsche n'était ,sans doute ,pas pauvre,mais le fait de ne pas avoir faim et être bien logé lui permettait d'avoir le temps pour réfléchir.
a écrit le 26/07/2014 à 22:30 :
L auteur se prend une bonne volee de bois cert dans les commentaires mais elle a cependant raison: pour la jeune generation (dont je ne fais plus partie), le travail n a plus de valeur puisqu on n hesite pas a les faire travailler quasi gratuitement (ca s appelle des stages). Par contre nos dirigeants n ont pas le choix, il faut inciter les jeunes a travailler quitte a ne rien gagner afin de payer leurs dettes, acheter leurs maisons hors de prix et bientot payer leurs maisons de retraites. Le modele du salariat des annees 60 est mort. j ignore ce qui va le remplacer, mais il serait souhaitable que ce nouveau modele ne soit pas base sur le sacrifice des jeunes generations
a écrit le 26/07/2014 à 22:26 :
Je ne pensais pas trouver un article avec un semblant d’esprit critique sur LaTribune. Bravo. Pour une fois qu’il y a un peu de lucidité, ça fait plaisir à lire.
a écrit le 26/07/2014 à 18:28 :
Dommage que WlaTribune prenne des airs de MondeEco ou de Libé...
a écrit le 26/07/2014 à 17:35 :
"Ce jeu est vieux comme le monde..."... ce discours l'est aussi. Rhabillé au goût du jour, certes... mais Il me rappelle ceux de 1968... Aucune évolution, ni d'un côté, ni de l'autre ... Quand allons nous enfin avancer ??
a écrit le 26/07/2014 à 15:19 :
Bla bla bla d'intellectuelle élevée et nourrie avec le travail des autres....
Réponse de le 26/07/2014 à 21:57 :
Tu comprends tout de suite qu'elle a pas trop envie qu'on lui rappelle la valeur du travail ...
Réponse de le 26/07/2014 à 22:27 :
Tout comme le patron et bien plus encore l’actionnaire sont nourris par le travail des salariés. Mais bizarrement, dans ce sens là, cela vous choque moins…
Réponse de le 27/07/2014 à 0:06 :
TH, un petit bémol tout de même... On ne peut pas exclure que certains patrons de leur propre boutique (pas les parachutés) finissent par produire quelque chose....
Réponse de le 27/07/2014 à 8:56 :
...ouvrez les yeux, déformatez votre cervelle et sortez de vos carcans... et vous verrez que l'on est pas loin de la réalité...!
Réponse de le 27/07/2014 à 15:20 :
@TH-Gemini : il y a pire que ceux qui sont "nourris par le travail des salariés", ce sont tous ceux qui vivent du non-travail des gens, qui détournent une partie de l'effort de solidarité à leur profit (et en dérivent leur "importance"sociale).
a écrit le 26/07/2014 à 14:25 :
Votre article est intéressant, loin de moi de vouloir le critiquer, juste lui apporter d'autres éclairages que j'espère utiles. Le travail ne m'apparait pas avoir de dimension morale, mais plutôt sociale, permettant de s'insérer dans une collectivité humaine en lui apportant une contribution que nous espérons significative pour la collectivité et à nos propres yeux. Et il y a travail et travail. Celui de conception, valorisant, et celui d'exécution, moins valorisant sauf s'il s'agit d'un savoir-faire particulier que les machines ou la main-d'oeuvre non qualifiée ne peut accomplir. Malheureusement, l'intérêt respectable de l'aspirant travailleur ne suffit pas, le travail n'est créé que pour satisfaire celui mercantile et financièrement intéressé des dirigeants d'entreprise, et des actionnaires. Si cela passe par des créations, alléluia, mais sinon tant pis pour ceux-ci, aucun état d'âme moral.
Réponse de le 27/07/2014 à 11:19 :
C'est pour cette raison que le travail d'exécution, difficile et peu valorisant, devrait faire l'objet d'une compensation d'autant plus importante qu'il est uniquement "alimentaire". La société devrait financer le type d'emplois dont elle ne pourrait se passer et qui sont pourtant peu demandés. Ce n'est malheureusement que très peu le cas, à l'exception des éboueurs, encore.

Et ce sera en réalité de moins en moins le cas avec la substitution des travaux physiquement éprouvants et mécaniques par des programmes informatiques ou des robots. L'enjeu des années à venir est qu'il y aura en fait de moins en moins de travail non qualifié pour un nombre tout aussi important de demandeurs d'emplois peu ou non qualifiés, en raison d'une obsolescence considérable de nos systèmes d'éducation et d'une polarisation croissante entre une élite de super-formés aux technologies de pointe et tous les autres.

En gros, le plein emploi, ce n'est pas pour demain.
a écrit le 26/07/2014 à 14:04 :
Un oubli fondamental dans cet article : ceux qui parlent de travail n'ont pas un gramme d'échantillon sur eux. Ils pensent que cela ne s'applique pas a leur "majestés" et que pour cette classe supérieure, travailler consiste simplement a serrer des louches entre gens bien et a raconter des conneries de plus en plus grosses au 20h...
Réponse de le 26/07/2014 à 15:02 :
on ne peut plus d'accord.

Il est d'ailleurs amusant (ou pas) de constater qu'à partir d'un certain niveau de richesse, le fait de ne pas travailler est bien plus valorisant.
Réponse de le 26/07/2014 à 17:04 :
ouhh que oui... bien d'accord aussi...
Réponse de le 27/07/2014 à 15:23 :
L'incompétence, clairement assumée et valorisée, fait elle aussi partie des "valeurs" des individus "supérieurs".
a écrit le 26/07/2014 à 13:58 :
Vous employez à tout bout de champ le terme "nous"! Je trouve ce pluriel bien singulier, ça je suis loin de partager tous vos points de vue.
Si vous n'êtes pas satisfaite de ce qu'est l'emploi salarié, rien ne vous empêche de créer votre propre entreprise...
Mais pour ça, il faut avoir des idées et l'envie de se défoncer...
Réponse de le 26/07/2014 à 15:25 :
c'est tout ce que vous avez retenu du texte ??
Réponse de le 27/07/2014 à 6:29 :
" l'envie de se défoncer " Faites attention ça peut être dangereux ; et pour vous et pour les autres et s'il suffisait de vouloir pour créer sa propre entre prise ... ça se saurait Non ?
Réponse de le 27/07/2014 à 11:22 :
Vous parlez à une convaincue de l'initiative par le bas et de l'entrepreneuriat. Pourtant, tout le monde n'est pas fait ni ne souhaite être entrepreneur en raison de contraintes et de préférences diverses et variées (c'est comme demander à tout le monde d'être leader...). L'idéologie du "tous entrepreneurs" finit tout autant par culpabiliser ceux qui n'en sont pas capables que le "tous travailleurs". Ici et là, la nuance et la diversité sont probablement à privilégier sur les normes tranchées.
a écrit le 26/07/2014 à 13:55 :
On sent manifestement une large déformation d'esprit dans ces propos qui tend à penser que "C'était plus facile avant et plus difficile maintenant". Déformation scolaire donc teintée de déformation politique encore plus néfaste et de ferments féministes nauséabonds. Cette personne semble penser que les autres sont responsables et qu'elle n'y est pour rien, elle veut croire encore que son avenir doit lui être donné et non pas qu'elle ait à le créer par ses propres moyens comme entrepreneur par exemple. Elle n'a pas compris que la société était son reflet et qu'elle était en même temps le reflet de la société, qu'il lui fallait changer pour que la société change.
a écrit le 26/07/2014 à 13:34 :
Les affirmations de cette personne sont aussi vides que les slogans habituels sur la valeur travail. Qu'elle nous dise quel idéal elle nourrit, comment elle envisage d'être utile à la société et le débat pourra commencer.
Réponse de le 26/07/2014 à 23:41 :
Entièrement d'accord! Elle ne fait que s'imprégner du jeu politique avec ce discours.
Quel dommage de se laisser influencer à ce point en reproduisant le même comportement que ceux qu'elle dénonce.
a écrit le 26/07/2014 à 10:32 :
Ce type d'article prolifèrera aussi longtemps que la France aura une vision politique du travail qui peut être un fantastique moyen d'epanouissement des individus si on ne l'instrumentalise pas systématiquement a des fins électoraliste. Le travail est systématiquement décrit par la négative: pénibilité, inégalité, chômage, abus... Comment attendre des jeunes qu'ils voient autre chose dans le travail qu'une contrainte?
Réponse de le 26/07/2014 à 10:51 :
Ce discours proliférera aussi longtemps que l'on estimera que tout travail doit nécessairement passé par un emploi, identifié, catégorisé et reconnu par en-haut, et on comme un moyen de produire de la valeur, créer du lien, créer du neuf, participer à l'action publique etc...

Les jeunes ne voient pas le travail comme une contrainte, pas plus aujourd'hui qu'hier, sauf quand le travail qu'on leur propose (quand on le leur propose) est bien en dessous de leur qualification, que les perspectives d'évolution sont infimes, que les places au soleil sont tenues par les dents d'une génération qui ne veut pas passer la main, que les salaires réels stagnent (voire chutent), que les inégalités entre les héritiers et les autres se creusent et que, de surcroît, on les infantile en les qualifiant de génération fainéante et capricieuse.

En socio, cela porte un nom : dissonance cognitive.
Réponse de le 26/07/2014 à 14:04 :
Dois-je vous payer pour un service qui ne m'est d'aucune utilité sous prétexte qu'il correspond à votre formation ?
Réponse de le 26/07/2014 à 17:48 :
Dois-je payer pour un produit qui ne correspond pas à mes besoins sous prétexte que c'est le seul qu'on me propose en rayon ?
Réponse de le 26/07/2014 à 19:04 :
Le problème est justement qu'avec votre formation, vous n'êtes pas la seule en rayon  !
Réponse de le 28/07/2014 à 1:02 :
Diana parle de la valeur travail,une fausse valeur. Elle ne parle pas du manque de travail (elle en parle indirectement).C'était pas le but de son article.Le chômage de masse frappe les pays occidentaux depuis 40 ans et il n'y pas de solution,car il y aura de moins en moins de postes de travail créés avec l'augmentation d ela productivité,l'utilisation de l'informatique,les robots,etc.
Une solution serait le revenu d'existence universel et sans conditions et je pense que Diana serait d'accord avec ça.
Je suis d'accord avec l'idée que le travail domestique, le travail artistique soient pris en compte dans le calcul du PIB.Le revenu d'existence permettrait ,en plus ,de les payer.
Pour le travail collaboratif, je pense que c'est quelque chose qui se développerra de plus en plus.
a écrit le 26/07/2014 à 9:16 :
mon seant sur la commode comme dit diode au nez j y suis pour rien des commentaires bloqués

diana ton texte est bien mais perd toute sa valeur quand certains
seulement peuvent repondre
a écrit le 25/07/2014 à 22:35 :
Notre civilisation entre en phase profonde de mutation, l’accès aux biens et aux services n'est plus dépendant du travail mais de notre capacité de production accrue depuis quelques décennies.
Ce qu'on nome "Travail" est l'activité qui permet d'assurer les besoins plus ou moins indispensables à la société humaine. Il n'est pas une fin en soi. Au fur et à mesure des siècles, l'éfficience des moyens de production s'est amplifiée pour libérer du temps et de la pénibilité.
Dorénavent nous aurons de moins en moins besoin de "travailler pour vivre" puisque nous produirons plus avec moins de personnel et des moyens de moins en moins energivores. Le développement de la robotique industrielle est bien installé dans les grosses productions. L'intelligence artificielle est de plus en plus présente dans les tâches organisationnelles, administratives et privées.
Dans moins de deux décénies la majorité des tâches domestiques quotidiennes seront aussi assurées par une technicité de plus en plus accessible au grand public. Ce qui demandera évidement moins de temps à consacrer aux besoins de base et dégagera du temps. Le temps à consacrer au bon fonctionnement de la civilisation se réduira à moyenne échéance à sa plus simple expression. Quelques heures par semaine de la part de tous suffiront à assurer les besoins de base.
L'ere des loisirs est déja bien développée et continuera sa progression. Pour le plaisir et l'épanouissement des individus.
Et les Robots... au boulot !
Réponse de le 26/07/2014 à 10:11 :
et les hommes pourront aller se faire voir! nous vivrons de l'air du temps", chouette! les grottes redeviendront à la mode, la cueillette, aussi! pffffffft !
Réponse de le 27/07/2014 à 4:12 :
Et rien n’empêchera à quiconque de reprendre le travail à la place des machines et des robots..
le temps de prendre conscience que l'être humain est fait pour Penser.. Créer.. S'épanouir..
Alors il abandonnera à nouveau les tâches quotidiennes à la technologie et puisqu'il aura enfin le temps de se consacrer à son bonheur et à ceux des autres. peindre , danser, jouer, rencontrer, faire de la recherche , améliorer le quotidien de l'humanité.. Donner. se reconnecter aux autres.., à la nature.. au présent.. et développer son bonheur..et ainsi ceux qui l'entourent.
Une page de notre civilisation se tourne..et si on n'y prends pas attention et que l’homme salit et détruit sa planète pour le dieu Travail et le dieu Fric.. alors même les grottes deviendrons inhabitables et il n'y aura plus rien à cueillir de bon..
Réponse de le 27/07/2014 à 4:25 :
Et rien n’empêchera à quiconque de reprendre le travail à la place des machines et des robots..
le temps de prendre conscience que l'être humain est fait pour Penser.. Créer.. S'épanouir..
Alors il abandonnera à nouveau les tâches quotidiennes à la technologie et puisqu'il aura enfin le temps de se consacrer à son bonheur et à ceux des autres. peindre , danser, jouer, rencontrer, faire de la recherche , améliorer le quotidien de l'humanité.. Donner. se reconnecter aux autres.., à la nature.. au présent.. et développer son bonheur..et ainsi ceux qui l'entourent.
Allons ! plus que deux ou trois décennies d'effort et l'homme se libèrera entièrement des tâches pénibles ou abrutissantes. La technologie reste encore au service de notre mode de fonctionnement pour juste l'optimiser. Alors qu'elle devrait nous permettre de nous en libérer encore plus.
Une page de notre civilisation se tourne..et si on n'y prends pas attention et que l’homme salit et détruit sa planète pour le dieu Travail et le dieu Fric.. alors même les grottes deviendrons inhabitables et il n'y aura plus rien à cueillir de bon..
Réponse de le 27/07/2014 à 16:29 :
@ Para-diste :
D'autres que toi ont fait ce même "rêve", et ont décidé que ce rêve augmenterait leur fortune et leurs pouvoirs sur les autres. C'est ce qui explique les grandes manœuvres actuelles autour de la propriété intellectuelle. Dès aujourd'hui, les "patent trolls" rançonnent les individus créatifs qui créent leurs entreprises, armés de juges et de brevets "attrape tout". Bon, actuellement, la commission de Bruxelles "tient" le barrage qui interdit de breveter les logiciels, les théories économiques ou les théorèmes de maths, contrairement aux USA. Mais pour combien de temps ?
Dans ce futur si merveilleux où les robots peuvent tout copier, tu ne possèderas peut-être même plus le contenu de ton cerveau ou ton code ADN. Alors, tes créations artistiques ou techniques, hein…

Un dernier point : tu m'as l'air, à l'instar des économistes et des marxistes, de considérer le travail comme une espèce de "matière pâteuse indistincte".
"Et rien n’empêchera à quiconque de reprendre le travail à la place des machines et des robots.." écris-tu. Ben si, justement.
Le savoir faire accumulé qui est indispensable pour fabriquer le processeur de ton ordi représente plusieurs siècles d'apprentissages, entre physique du solide, physique quantique, thermodynamique, théorie du signal, théorie des systèmes, électronique, informatique (moins qu'autrefois, au temps du CISC, car je ne parle QUE du processeur), théorie des graphes, et j'en oublie, le tout à un niveau que je qualifierai de "velu". Ca passe inaperçu, car réparti entre des dizaines d'individus, travaillant "décalés dans le temps" dans divers labos.
Ca passe aussi inaperçu car les journalistes ne se renseignent qu'auprès d'individus incompétents dans chacun de ces domaines, tout juste bons à compter l'argent que gagnent les autres, pour en faire des camemberts. Ceux que les autres appellent "chef". (ou "économiste" ou "gestionnaires", s'ils vivent complètement à part).
Ce processus est, par petit bout, en cours de robotisation. Bientôt, ne restera plus que la création de "modèles" numériques à un niveau extrêmement théorique.
Est-ce que tu crois vraiment que si les humains abandonnent ce "travail" aux machines, disons 5 ans, il seront capable de le leur "reprendre" ? On ne parle pas de poterie pourrie ou de tissus en laine d'âne de Manchourie, là. D'autant que Disney va te tomber dessus, en tant que propriétaire du mot "Manchourie" dans le domaine du "textile, habillement et vaguement assimilé".
Donné, c'est donné, et pour reprendre, c'est foutu.
a écrit le 25/07/2014 à 21:36 :
Cet article est un peu confus dans le sens ou il semble mettre d'un coté en cause de capitalisme libéral dans l'asservissement de la société par le patronat, tout en évoquant des éléments qui sont justement contraires au libéralisme. Par exemple l'auteur semble fustiger ceux qui critiquent les "parasites" du systeme (ceux qui touchent des aides), mais ne semble pas faire le lien entre un systeme social généreux et l'obligation de travailler d'avantage, donc d'etre encore plus esclave du patronat.

Ensuite quand l'auteur dit :

"Au fond, vous vous réjouissez de savoir que faire travailler les autres coûte de moins en moins cher"

elle oublie de préciser que l'augmentation de la productivité (car c'est de ca qu'il s'agit) profite effectivement aux entreprises mais également aux salariés. Le salaire superbrut (tout ce que doit payer une entreprise pour faire travailler quelqu'un), meme corrigé de l'inflation, progresse régulierement. Le seul probleme c'est que les prélevements augmentent dans le meme temps (voir plus a certaines périodes), d'ou l'impression permanente que notre pouvoir d'achat stagne ou du moins n'augmente pas autant qu'on le voudrait.
Réponse de le 27/07/2014 à 12:46 :
Le lien entre le système social et l'obligation de travailler est loin d'être obligatoire, c'est un choix de société qui a été fait de financer la protection sociale par le travail en l'attachant fiscalement à l'emploi. Or, la logique derrière toutes les mesures proposées aujourd'hui est la même : il n'y a pas d'autre choix que de financer le système de protection par le travail, et dont l'emploi, et donc le retour au plein emploi. Le déterminisme n'en est en réalité pas un: on peut imaginer un financement de ce système par une fiscalité sur le capital par exemple, ou encore changer de focale et remettre à plat tout le système social.

De ce point de vue, d'ailleurs, il n'y a aucune différence entre les différents bords politiques puisqu'objectivement, tous mènent une politique économique libérale.

Une des pistes à creuser est donc bien celle du découplage du "travail" et du financement du système de protection sociale. La question est : quand nous y résoudrons-nous? Lorsqu'il sera manifeste, pour tous, que le plein-emploi est un objectif anachronique et dont le coût social augmente à chaque instant?
a écrit le 25/07/2014 à 19:35 :
Bonsoir, un très bel article surement trop bien écrit pour être compris par ceux qui sont le plus concerné. Au delà du texte se posent des questions du type comment les partis des travailleurs (PCF, LO, NPA voir même le PS lol) peuvent ils s'approprier ce théme du travail non marchand ? quelles (r) évolutions théoriques ces partis politiques doivent ils mener ? Car il est triste de voir que ce combat pour un monde collaboratif se limite à quelques groupes isolés et peu représentés. Pourtant ce nouveau mode de fonctionnement de l'économie humaine peut nous permettre de dépasser la situation catastrophique que la course au profit de ces 60 dernières années nous a laissé. Comment faire entendre ces idées nouvelles dans le carpharnahum actuel ? Comment convaincre un peuple brisé par des années de purge intellectuelle (travail,crédit,maison....action,privatisation,dividende....assistés,profiteurs) que la réalité est tout autre ? Comment convaincre les Français que cette course à la productivité est perdu d'avance puisque l'économie cherche à combler des besoins illimités avec des ressources limités ? Comment éduquer les Français quand l'économie est enseignée à 20% d'une classe d'âge depuis toujours ? Devra t on en passer comme à chaque fois (1789,1848,1871,1945) par un chaos pour renaitre de nos cendres ? Ou bien un nouveau front populaire européen ???
Réponse de le 25/07/2014 à 21:10 :
Triste monde, ce questionnement est partagé par les mouvements et communautés qui réfléchissent à des nouveaux modes d'organisation économique, et OuiShare en première ligne. Le problème c'est qu'il faut pour cela une véritable action politique par le bas, que vous appelez assez pertinemment "front populaire". Je crois qu'il sera davantage localisé et local qu'européen, pour le coup, car c'est au niveau décentralisé, distribué, que ce type d'action est le plus efficace (voir l'action d'Alternative). C'est d'ailleurs la raison d'être de cette tribune et de son style radical : parler avec le peuple et non avec les élites.

"Devra-t-on passer par un chaos pour renaître de nos cendres?" Nous ne pouvons y répondez autrement que collectivement, en revenant dans l'action publique.
Réponse de le 26/07/2014 à 3:53 :
Bon. Raz-le-bol. J'essaie de vous répondre des choses mais l'absurdité patatesque de la configuration de ce site (si on se corrige en appuyant sur la touche délete, ça revient à la page précédente, soit à l'identique mais sans le commentaire en cours de rédaction) m'a fait perdre deux fois mon potage. Je vous reprochais la légèreté du fond, qui donne à manger aux ânes et cochons qui (pourquoi ?) défendent la structure servile et sodomite de l'économie actuelle. Qu'ont-ils à gagner ? Ils doivent bien avoir des intérêts et privilèges à protéger, tels que l'illusion d'une réussite possible, ou même cette fameuse valeur travail qu'ils fantasment et dont ils ne savent plus rien, au fond, sinon qu'elles les départagent des assistés. Bref, je vous félicitais en vous donnant un peu de grain à moudre pour élaborer un meilleur discours à l'avenir ; du moins meilleur à l'aulne de ce que j'en peux savoir. Je vous répète donc mes félicitations. Et je ne remettrai plus jamais les pieds sur ce site insupportable.
Réponse de le 26/07/2014 à 11:03 :
Camille, merci pour votre message, il m'est arrivé à plusieurs reprises la même chose et désormais je fais un copier/coller systématique de ce que j'écris.

Je le disais dans un commentaire plus bas, cette fausse légèreté de ton n'est possible qu'au terme de maintes réflexions sur ce et comment on peut changer les modèles ancrés et encrassés. Au bout du compte, je me rendais compte que ces possibles ne servaient à rien tant qu'il n'y avait pas une contestation radicale initiale des bases rhétoriques et éthiques qui fondent l'écrasante majorité du discours politique et économique actuel.

C'est comme donner une réponse alors que la question n'est claire que pour quelques uns. C'est une façon de procéder pas toujours honnête et très discriminante envers la quasi-totalité des citoyens.

Par exemple, le désormais célèbre "travailler plus pour gagner plus" répond à une question non dite, qui est : l'objectif de notre société est que chacun gagne plus, c'est la voie du bonheur. A cet effet, allez travailler davantage. Il y a mille présupposés et hypothèses erronées derrière cette affirmation péremptoire déguisée en vérité générale, mais vu que la phrase est laconique, et la question - tue, il faut gratter deux secondes la pièce de monnaie. Or, la plupart des gens ne le font pas. Il en est de même pour le "retour du plein-emploi".
a écrit le 25/07/2014 à 17:17 :
Bonjour. Vous écrivez "Aujourd'hui, nous avons besoin de vous (élus, dirigeants, syndicats, philosophes, économistes et tous les autres) pour définir un système satisfaisant de valorisation de notre production." Pourriez-vous exposer plus avant les principales pistes de réflexion de l'association OuiShare dont l'objectif est d'accélérer le passage à une société plus collaborative, soutenable, libre et ouverte ? Par ailleurs, je pense comme elmi66 que votre article sous-tend pour beaucoup la question de la répartition des richesses à propos de laquelle vous avez sans doute également des pistes de réflexion à nous faire partager. A vous lire. Merci.
Vu sur le site de Ouishare : la communauté Ouishare note la présence en France d’un terreau fertile à son développement (maturité dans les usages d’internet et des réseaux sociaux, appétence au partage, culture de la débrouille). La communauté mène des travaux de fond sur des sujets tels que les problématiques de confiance, de la création de biens communs, ou le recours aux monnaies complémentaires, et vise à en informer le grand public, les entreprises ainsi que les pouvoirs politiques.
Vu sur Agoravox : à Ouishare « certains parlent même du passage d'une économie de la propriété à une économie d'usage. Véritable révolution qui transforme profondément nos sociétés ».
Ce qui n’est pas sans me rappeler certains articles vus dans la presse. Exemples : "en Italie, une autre économie" (Le Monde diplomatique par Geraldina Colotti, octobre 2012), ou encore "A Bagnaia, on partage tout, la propriété a disparu, et ça marche" (Reporterre, le quotidien de l’écologie article du jeudi 10 juillet 2014)
Réponse de le 26/07/2014 à 10:13 :
Je n'ai pas compris comme vous ou j'ai mal lu ...? Peu importe ; une chose tout de même : syndicalistes, philosophes de service, profs et autres donneurs de leçon ... Dehors, c'est le monde ancien ... !
Réponse de le 26/07/2014 à 22:30 :
Et quel est donc le monde nouveau je vous prie ? L’actionnaire et l’économiste peut-être ? Faites-nous part de vos lumières.
Réponse de le 26/07/2014 à 23:48 :
La parole au peuple SVP, tâchons de sortir d'un système dont nous ne voulons plus!!!
Et pour reprendre @Hugo "Dehors, c'est le monde ancien"
Réponse de le 27/07/2014 à 7:03 :
Vous êtes si aveugle ( ou si borné ) que ça ou vous le faites exprès ?
Je vise en priorité les donneurs de leçons, ceux qui au mépris des réalités humaines les plus simples s' acharnent encore à reprendre ou à professer les poncifs les plus absurdes, ceux là même du - vieux - système ..... etc etc .......
a écrit le 25/07/2014 à 16:45 :
J’aurais souhaité que mon vieux père puisse vous répondre, avec les quelques erreurs qu’il sait si bien faire et son peu d’éducation scolaire. Il vous aurait répondu qu’il ne comprend pas pourquoi les élites de France se plaignent encore. Que ce discours critique une politique qui vous distingue en tant qu’élite. Vous parlez de liberté, détachez vous de tout ceci et vivez en paix avec vous même, la question du travail n’est guère le vrai problème de l’homme sur terre!!! Sur ce travaillez un peu et vous comprendrez que tous vos livres ne sont en rien des références!!!
a écrit le 25/07/2014 à 16:18 :
J’aurais souhaité que mon vieux père puisse vous répondre, avec les quelques erreurs qu’il sait si bien faire et son peu d’éducation scolaire. Il vous aurait répondu qu’il ne comprend pas pourquoi les élites de France se plaignent encore. Que ce discours critique une politique qui vous distingue en tant qu’élite. Vous parlez de liberté, détachez vous de tout ceci et vivez en paix avec vous même, la question du travail n’est guère le vrai problème de l’homme sur terre!!! Sur ce travaillez un peu et vous comprendrez que tous vos livres ne sont en rien des références!!!
Réponse de le 26/07/2014 à 8:12 :
Des paroles de sagesse - la conscience des vraies réalités ... Tout à fait d'accord avec ce que vous dites.
Réponse de le 26/07/2014 à 11:22 :
Parfait ; à lire et à relire et à méditez ...
Réponse de le 27/07/2014 à 7:15 :
( ... ) la conscience des réalités ou des exigences humaines les plus simples ...à lire et à relire et à méditer ...
a écrit le 25/07/2014 à 15:58 :
Pas mal pensé, pas mal écrit (çà change un peu du niveau habituel !). Juste un bémol, le principe du "travail" est sous-jacent au système économique, construit lui même à partir d'un principe économique. Or c'est une réduction que de vouloir SEULEMENT remettre en cause l'utilisation de la valeur travail : c'est tout le système économique, voir le principe de ce système qu'il faut remettre en cause [même si ce n'est pas le sujet, çà aurait été bien d'y faire allusion].
Réponse de le 25/07/2014 à 16:40 :
Je suis d'accord Photoscope : la confiscation à ceux qui travaillent d'une partie de la valeur qu'ils créent pour rémunérer le capital, plus coûteux en investissements, et les intermédiaires et actionnaires, est inhérent à une organisation économique où les facteurs travail, capital et énergie sont considérés comme entièrement autonomes.
Réponse de le 26/07/2014 à 3:59 :
Non : ils ne le sont pas. C'est juste le principe de la schyzophrénie. Ce n'est pas le travail qui pose problème du point de vue structurel, c'est la propension de l'homme à parier. La spéculation, qui a d'abord été inventée pour apporter du capital aux entreprises cherchant à produire de l'industrie, est devenue un enjeu de paris. Et on s'est même mis à spéculer sur les résultats des paris. Puis sur le pari sur les paris. C'est l'argent spéculant sur les dettes des États en fonction de la valeur (spéculatoire) de leurs monnaies. C'est absurde. Et donne deux valeurs complètement différentes de l'argent : l'argent dans la Finance et l'argent dans le monde de l'industrie/du service. Voilà pourquoi on est payé 7 euro de l'heure à servir des cafés toute la journée en se faisant gueuler dessus quand des mecs bossent dans des banques à rien foutre de la journée et sont payés un peu plus de dix euro de l'heure, et touchent des primes hallucinantes (de mes amis y travaillent, je sais exactement comment ça se passe du point de vue de la distribution des primes : le boss d'un d'entre eux vient de toucher 300 000 euro de primes... à la BNP. Oui, oui, la banque qui vient de payer une amende de X milliards aux États-Unis). Il y a de l'argent, il est juste réparti d'une façon très injuste. Comme il l'a toujours été, exception faite du XXe siècle, en fait !
a écrit le 25/07/2014 à 15:18 :
Adhérent de Nouvelle Donne, je dirais juste : +1
a écrit le 25/07/2014 à 15:10 :
comme disait un anglo-saxon, si dans mon pays tu ne travailles pas, tu n'as rien, par contre en France si tu ne travailles pas, t'as tout, gratos!!! le paradis!!!!!
Réponse de le 25/07/2014 à 17:50 :
Zéro ! La réalité c'est tout à fait autre chose ! Discours de perroquet ..;
ps : Ne travaillez pas alors !
Réponse de le 25/07/2014 à 18:42 :
Exactement, arrêtez de bosser, pointez à PE et on en reparle !
Réponse de le 25/07/2014 à 20:59 :
"arrêtez de bosser, pointez à PE et on en reparle !"

Moi personnellement ce style de vie ne m'intéresse pas, en revanche je n'ai pas envie de payer pour ceux que ca intéresse
Réponse de le 26/07/2014 à 4:01 :
Je te rassure : tu ne paies pas pour ceux que ça intéresse. Tu cotises pour le jour où ça t'intéressera, ou plutôt, où tu auras un problème avec ton boss.
Réponse de le 26/07/2014 à 8:15 :
Personne n'a parler de choix .. Ce n'est pas la question ... !
Réponse de le 26/07/2014 à 22:35 :
Ce qu’a oublié de vous dire votre anglo-saxon, c’est que dans son pays, l’actionnaire, il ne travaille pas. Il encaisse en faisant travailler les autres. Ce qu’il ne vous dit pas non plus, c’est que le patron, il ne gagne son salaire délirant quand spoliant les autres qui travaillent dans son entreprise.

Ce qu’il ne dit pas, c’est que, finalement, seuls ceux qui ont de l’argent, beaucoup d’argent, peuvent décider de ce qui doit être fait ou produit.

Bon, d’accord, c’est quasiment la même chose en France. Ce n’est ni plus ni moins que le système capitaliste.

Que la France traite avec un peu moins d’inhumanité ceux qui sont rejetés par le système, cela ne me choque pas. Le vrai problème n’est pas là.
a écrit le 25/07/2014 à 14:08 :
disours de feignasse.
a écrit le 25/07/2014 à 14:04 :
Le travail c'est la santé ! ..........
Réponse de le 22/12/2014 à 20:40 :
Si vous le dites ! Vous encouragerez alors la machine qui vous remplacera en le lui disant !
a écrit le 25/07/2014 à 13:41 :
Diana, je suis d'avis que vous réecriviez votre article. Lors de sa lecture, j'ai été très emmerdé de ne rien comprendre à vos phrases alambiquées.   Diana, pourriez-vous éviter d'accroître notre trichotillomanie lorsque vous évoquez des références trop raffinées ou usez d'un vocable haut perché.   Diana, je vous rappelle qu'il s'agit de mon avis et je vous dis cela car je crois que votre réflexion est intéressante sur le sujet "travail, morale, politique". Merci de respecter ce travail de commentaire en conservant celui-ci publié.
Réponse de le 25/07/2014 à 13:57 :
je ne vois pas bien ce qui est incompréhensible, le vocabulaire est claire et les phrases simples à lire mais évidemment difficiles à lire pour certains..
Réponse de le 25/07/2014 à 15:12 :
Non le problème ne vient ni du niveau de langage ni des phrases alambiquées…
Le problème est que l'article n'est en fait qu'une simple plainte comme on peu en entendre dans n'importe quel bistro français digne de ce nom (sauf que le niveau de langage ne sera pas le même bien évidemment).
Aucune cohérence dans les propos, pas vraiment d’éléments constructifs face au problème, aucune piste de réflexion proposée (finir son papier par nous avons besoin de vous pour définir un système satisfaisant… okay…).
Et encore c’est pas le pire !
Parler du travail domestique des femmes à l’époque ça se balance pas comme ça. Ce sujet mérite au moins de renvoyer vers des études plus avancées ou un minimum d’approfondissement pour être entendu (dans le sens propre du terme).
Balancer le travail des artiste en association avec le travail domestique - là, on tombe dans du propos féministe mal placé qui en choquera plus d’une, les corvées ménagère ça fait un paquet d’années maintenant qu’elles sont mixtes… et suivant cet état de fait, je ne vois pas très bien quel est le propos de cet argument ? L’état devrait nous filer de la tune parce qu’on ne vit pas comme des porcs ? Ou bien des produits ménagers parce que quand même ça coute cher ces conneries ?
Pour les artistes on retombe dans un pur hors sujet comme c’était le cas pour le travail domestique féminin à l’époque, ce genre de propos nécessite un approfondissement.
L’association des deux n’a juste aucun sens, de la pratique des artistes au travail domestique non désolé entre les deux il n’y a rien…
On pourrais continuer longtemps comme ça sur le non sens complet du papier, son manque de recul, son manque de faits, son manque de liens cohérents, mais ce serait donner trop d’importance à un article qui n’en a malheureusement pas.

Le sujet reste un sujet majeur de notre société actuel et cet article aura juste permis à son auteur de gueuler un bon coup - c’est déjà ça…
Réponse de le 25/07/2014 à 16:38 :
@Gauthier LC: j'ai quand même le sentiment que l'écrasante majorité des lecteurs ont grosso modo saisi le sens

@Arty: vous souhaiteriez en gros que cet article se transforme en thèse ou en livre. Je suis d'accord avec vous: on a besoin de quelque chose du genre.

En attendant, quelques éléments de réponse:
- de nombreux livres, thèses, ouvrages, conférences, existent sur le sujet et donnent un panorama historique, philosophique, statistique, extensifs. Je l'ai écrit plus bas, c'est un pamphlet et non un article académique. J'écris par ailleurs des articles beaucoup plus détaillés, mais ils ne parleraient pas à autant de monde.

- le travail domestique et artistique ont au moins trois points communs: 1. Ils ne sont pas comptabilisés, 2. Personne ne veut payer pour qu'il soit fait, 3. s'ils ne sont pas faits, notre civilisation ne fera pas long feu.

- à moins que vous ne souhaitiez faire la révolution, renverser le régime et supprimer tous les corps intermédiaires, il faudra bien faire quelque chose avec eux, d'autant plus qu'ils tiennent les rênes du pouvoir et de la décision.
Réponse de le 25/07/2014 à 18:09 :
D'accord pour le TRAVAIL DOMESTIQUE !
Réponse de le 25/07/2014 à 18:59 :
D'accord avec vous pour le travail domestique, personne ne l'évoque jamais ...
Réponse de le 26/07/2014 à 9:36 :
Nous avons déjà assez de mal pour nous payer un bout de pain après avoir tout donné pour les travail domestique, alors payer pour " l'artistique " on verra ça un autre jour ... après le pain;
a écrit le 25/07/2014 à 13:04 :
la France ou le travail n est pas reconnu et encore plus au aujourd’hui .il est devenu une forme esclavage , ces jours si un employer va surement perdre sont travail car l excuse il a déplacer une caisse voila ce genre d argument pour licencier , heureusement ce ,n est pas partout .de plus en plus le salaire est a n négocier c est a vous de trouver le tarif , et pas trop élever . la france pays du n importe quoi
Réponse de le 26/07/2014 à 9:46 :
Nous avons déjà du mal à nous payer un bout de pain après avoir tout donné aux travail domestique, alors pour " l'artistique " on verra à un autre moment ... après le pain ...
Réponse de le 26/07/2014 à 10:12 :
on récolte ce qu'on sème , les clients des grandes enseignes veulent du moins cher que le moins cher , les producteurs aussi s'adaptent , donc rien d'étonnant
a écrit le 25/07/2014 à 12:54 :
MORALE ?TOUT TRAVAIL MERITE SALAIRE? MAIS SI LA FRANCE EST ASSEZ RICHE POUR DONNE UN REVENUE A DES PAUVRES QUI NE TROUVENT PAS DE TRAVAIL POURQUOI PAS? CELA LAISSERAS DE LA PLACE A CEUX QUI VEULENT TRAVAILLEZ???
a écrit le 25/07/2014 à 12:35 :
Travail vient du latin "tripalium" qui veut dire instrument de torture à trois poutres.
Avant , les humains travaillaient quelques jours par an juste pour assurer leur subsistance, y avait pas besoin de plus, regardez les tribus amazoniennes ou aborigènes ou les pygmées pour avoir la preuve.
Mais depuis l'esclavage de l'homme par l'homme, l'humain est devenu un esclave du système pour engraisser des maitres bons à rien.
BIensur aujourd'hui ça continue, mais on déguise cela avec des récompenses pour masquer la douleur : télévision, argent pour acheter des trucs inutiles, jeux vidéos, loisirs, cinéma, restaurants ...tout ceci pour faire oublier le traumatisme de la journée d'esclave.
Réponse de le 25/07/2014 à 17:54 :
Très bien ! Parfait ! Bravo ! ouf !
Réponse de le 26/07/2014 à 4:07 :
Je suis d'accord sur la conclusion, exception faite du "aujourd'hui". Ça a toujours été le cas. Sauf dans la deuxième moitié du XXe siècle. Il n'y a pas d'avant et les sociétés amazoniennes, aborigènes ou pygmées ne sont pas des archaïsmes de notre société : elles sont pensées très différemment. Lisez Maurice Godelier pour vous en convaincre. Notre modèle de société est issu du latin, justement, c'est-à-dire des romains, c'est-à-dire Nobles-Paysans-Esclaves. Voilà. C'est tout. Il ne suffira pas d'un frisson de puce pour changer ça. Cherchez une seule époque où ce schéma ne s'est pas retrouvé : il n'y en n'a pas, en France - sauf pendant quarante ans au XXe siècle. Après la 2WW, on avait rasé la planète, donc y'avait du turbin. Maintenant, on est hyper-industrialisé, du coup on prévoit une croissance économique qui ne viendra pas : qu'a-t-on à construire ? Rien. Pas de palais, pas de boulot. Pas de boulot, pas de niveau de vie supérieur à nos parents. On peint le truc avec des emprunts et on participe au système de dette - jusqu'à son effondrement. Je n'ai pas de piste de rechange, mais une certaine amertume. Déjà, les gens "normaux" commencent à le remarquer, bon, peu à peu on va peut-être secouer les choses. Mais par le bas. Sans violence.
Réponse de le 27/07/2014 à 12:54 :
Camille Acristem, vous écrivez des choses très pertinentes. Ce serait un plaisir d'en parler avec vous plus avant IRL :)
a écrit le 25/07/2014 à 11:50 :
riena dire de plus
a écrit le 25/07/2014 à 11:10 :
personne n'aurait lu l'article.
Réponse de le 25/07/2014 à 18:00 :
Bien vu !
Réponse de le 25/07/2014 à 18:06 :
Exact !
a écrit le 25/07/2014 à 11:05 :
il faudrait des propositions concrètes , si non ce discours est inutile .
Réponse de le 27/07/2014 à 15:34 :
Vrai
Faut que je m'y mette. Et toi aussi.
a écrit le 25/07/2014 à 10:53 :
Rabota : c'est du russe/Arbeit : c'est de l'allemand !
a écrit le 25/07/2014 à 10:52 :
En France c'est la valeur rente qui est à l'honneur, elle est le pilier de la Nation France.
a écrit le 25/07/2014 à 10:40 :
Le facteur travail va fortement décroitre dans les années à venir. Car la robotisation, l’intelligence artificielle et les humanoïdes vont remplacer la majorité des humains dans le monde du travail.
La question ne sera plus du travailler plus pour produire plus.
Cela va poser la question de la place de l’Homme dans la société ; société qui a basé son organisation sur la croissance de ce travail, sa valeur et sa contrepartie de consommation.
Cette femme ne fait que traduire le mal être d’une partie de notre jeunesse qui est déjà impactée par ce phénomène et qui sont au chômage ou en précarité même s’ils sont surdiplômés.
Notons que le milliardaire mexicain a proposé de travailler 3 jours sur une plus longue période de vie.
Cette solution ne résoudra va l’évolution exponentiel du développement technologique. Elle ne fera que ralentir et amortir l’innovation de rupture sociale qui s’annonce bientôt.
La question des modes de redistribution des richesses produites par les non-humains va se poser pour pouvoir assurer une pérennité sans violence du système en place.
Il va falloir faire preuve en plus de l’innovation technologique, d’innovation sociale.
Réponse de le 25/07/2014 à 10:49 :
ils sont branchés sur quelle énergie ?
Réponse de le 26/07/2014 à 4:09 :
Science Fiction. L'homme aura toujours des tâches, de plus en plus abrutissantes, certes, de plus en plus réduites, mais il y aura toujours du boulot. Le phénomène de robotisation participe seulement de l'inflation des diplômes. Il faut une licence pour être caissier au champion du coin, dorénavant. Et une maîtrise pour être barman. Lolilol.
Réponse de le 26/07/2014 à 10:30 :
La destruction des emploies sera supérieure à ceux créés. Dans l'histoire de l'humanité, nous n'aurons vu un tel phénomène. En macroéconomie, le facteur travail sera majoritairement remplacé par le facteur capital (robots en tous genre).
a écrit le 25/07/2014 à 10:04 :
Très intéressant de voir un commentaire (tout ce qu'il y a de correct) censuré deux fois après avoir été publié. Eh oui, on peut titrer "lachez-nous" et tenir un petit discours en apparence libéral mais ne pas supporter la critique la plus élémentaire...
Comme un petit goût de censure dans les amphis avec les votes à main levée...
Réponse de le 26/07/2014 à 4:10 :
Lolilol. Ce n'est certainement pas l'auteur qui modère son propre article. Mais bon. Bien agressé pour du vent - vive les polémiques venteuses, n'est-ce pas ?
a écrit le 25/07/2014 à 9:15 :
Bof ... Rédaction de type lycée avec tous les classiques du langage psycho - sociologique à la mode dans les amphis de l' "enseignement supérieur " ... Mais bon ...
Réponse de le 25/07/2014 à 16:56 :
Il aurait été plus intéressant de commenter le fond et non la forme, non ? ;)
Réponse de le 25/07/2014 à 17:58 :
Lorsque je dis " tous les classiques " je vise aussi le fond ... No comment !
Réponse de le 25/07/2014 à 19:04 :
Lorsque je dis " tous les classiques " je vise aussi la ( presque ) totalité du texte.
a écrit le 25/07/2014 à 9:15 :
L'homme préhistorique ceuillait, puis chassait puis cultivait donc travaillait pour vivre.
Voila pourquoi le travail est fondamental dans notre société. Certes, il a pris des formes diverses plus ou moins éloignées de cette base mais on ne peut, sans participer aux efforts communs bénéficier des aides que la société distribue (théoriquement) aux accidentés de la vie.
Réponse de le 25/07/2014 à 9:30 :
La fin de ce commentaire me parait bien maladroite et l'ensemble a quelque chose de vieillot ...
Réponse de le 28/07/2014 à 10:01 :
Au fur et à mesure de la progression de la productivité, l'humanité a pu se permettre de plus en plus de parasites improductifs : sorciers puis prêtres, chefs puis rois puis empereurs puis énarques, clodos, "artistes maudit" (apparu au XIXème siècle ; avant, un artiste avait des clients ou crevait, physiquement), armée permanente, économistes, écologistes. Etc.
Plus on progresse, plus on charge la barque… C'est ainsi.

@{@ 2ranc @ hugo} : "vieillot" : s'agit-il d'une insulte ? J'ai remarque que, presque toujours, ce type d'argument (et -surtout - son contraire "moderne") cachait (mal) une absence d'arguments rationnels…
a écrit le 25/07/2014 à 8:59 :
Membre actif de l'association OuiShare dont l'objectif est d'accélérer le passage à une société plus collaborative, soutenable, libre et ouverte.
a écrit le 25/07/2014 à 8:43 :
bel article , superbe , il faut dire que le travail a toujours été un enjeu depuis l'ere industrielle de l'Europe , les partis politiques extrémistes l'ont utilisés jusqu'à la lie , que meme le travail rend libre de rire .. car il suffit que la démographie mondiale monte que les pays pauvres deviennent des nouveaux travailleurs et que les européens deviennent des consommateurs qui veulent du moins cher que moins cher pour que le travail s'en trouve affecté durablement , les politiciens eux ne savent plus a quelles branches se rattacher et espèrent encore par des postures dénoncer des cas marginaux de profiteurs mais eux meme ont cas regarder chez eux c'est pas triste non plus .. le travail est une neccessité sinon les gens ne seraient pas au travail .. a moins de gagner a la loterie et de vivre de sa rente comme un artiste
Réponse de le 25/07/2014 à 9:43 :
Dans ce sens et à suivre cette logique, tout est une nécessité ... Non ?
Réponse de le 26/07/2014 à 8:39 :
Le soldat payé par l'état fait un travail = la guerre comme nécessité ... ?
Réponse de le 26/07/2014 à 10:01 :
pour le soldat il y'a deux options , le conscrit qu'on vient chercher alors qu'il a rien demandé et recevra rien en cas de coup dur , un soldat de métier lui connait les risques et veut être rétribué en conséquence , on a les deux systèmes lequel est le plus juste ? je sais pas .. la guerre nécessité ? c'est le pire système inventé par les hommes incapable de ressoudre des problèmes .. là est le noeud de l'humanité
a écrit le 25/07/2014 à 8:29 :
Toutes ces discussions ne seraient d'aucune utilité s'il n'était pas possible d'avoir de l'argent et d'en vivre ( certes modestement ) SANS travailler. c est du blabla de pays trop gras !
Réponse de le 25/07/2014 à 9:12 :
Cet article est largement moins inutile que ton commentaire. Parler de blah blah de pays trop gras alors que t'es toi même vautré devant ton ordinateur à une heure où les gens sont censés travailler (ou profiter de vacances durement gagnée, ne serait-ce qu'en s'aérant un peu la tête), c'est l’hôpital qui se fout de la charité.
Réponse de le 25/07/2014 à 9:21 :
Ah le travail ! " Rend libre " ils disaient les autres ... Y'a une heure pour travailler ?
On est en DÉMOCRATIE non ?
Réponse de le 26/07/2014 à 10:18 :
ON EST PAS DANS UN CAMP ! DANS UN SYSTEME? OUI ; MAIS BON ...
a écrit le 25/07/2014 à 7:56 :
Superbe article. Il est effectivement temps d'abandonner cette moralisation ridicule du travail comme épanouissement et de regarder en face les contradictions de notre société. Comment pouvons-nous à la fois vouloir "rationaliser" les emplois et optimiser les process tout en continuant de courir après un hypothétique plein emploi?

La société doit faire un choix : soit elle choisit réellement de donner du travail à tous (avec donc forcément encore plus de jobs inutiles, ou peu productifs, que maintenant), soit elle repense en profondeur ses valeurs centrales et redonne aux activités économiques et productives une place périphérique.
a écrit le 25/07/2014 à 7:55 :
Bien...mais les politiques et autres ideologues ont besoin...du travail des autres pour vivre grassement sans travailler, combien de moralistes de tous bords n'ont jamais rien produit de le vie... à part des beaux discours du genre faites ce que je dis pas ce que je fais.....mais chut le denoncer et tout le systeme deja mis à mal risque de s'ecrouler..
a écrit le 25/07/2014 à 7:19 :
Je rejoins l´auteur sur un point : les managers tendent de moins en moins à reconnaitre le travail de leurs employés. C´est une tendance que je constate depuis une dizaine d´années. Il faut impérativement féliciter les employés pour leurs succès, citer leurs faiblesses aussi. Mais ne pas oublier les succès et les bons points. Privilégier l´aspect positif, cela donne du sens au travail. Combien de managers profitent des évaluations pour "massacrer" leurs employés ?pendant, je rejoins l´auteur sur un point : les managers tendent de moins en moins à reconnaitre le travail de leurs employés. C´est une tendance que je constate depuis une dizaine d´années. Il faut impérativement féliciter les employés pour leurs succès, citer leurs faiblesses aussi bien sur. Mais ne pas oublier les succès et les bons points. Privilégier l´aspect positif, cela donne du sens au travail. Combien de managers profitent des évaluations pour "massacrer" leurs employés ?
Réponse de le 25/07/2014 à 8:50 :
" les managers tendent de moins en moins à reconnaitre le travail de leurs employés": ça c'est normal. De plus en plus de managers doivent leur poste à tout sauf leur compétence. Il ne leur reste donc que le rapport de force. C'est une conséquence directe du capitalisme/socialisme de connivence et leurs avatars, avec la promotion de critères tels que la représentation des minorités, les égalités en tout genre, la sensibilité à telle ou telle philosophie.
Quand le résultat n'est effectivement plus proportionnel à la valeur ou au travail, toute la structure s'en trouve modifiée.
Réponse de le 25/07/2014 à 10:04 :
Le/la manager d’aujourd’hui est un(e) surveillant général chargé(e) de faire appliquer des procédures internes pensées par le siège, parfois basé à l’étranger. Il/elle vous note selon la mise en œuvre des dites procédures, des critères subjectifs (voire non professionnels) afin de vous faire « monter en compétences ». Conséquences : infantiliser, déprécier toutes les réalisations, refuser toute idée de création / innovation. Le/la salarié(e) doté(e) d’un potentiel doit être écarté(e) car représente un(e) futur(e) concurrent(e), rival(e).
Réponse de le 25/07/2014 à 10:37 :
Il serait plus facile de vous suivre !
Réponse de le 25/07/2014 à 16:43 :
Le manager d’aujourd’hui est un surveillant général chargé de faire appliquer des procédures internes pensées par le siège, parfois basé à l’étranger. Il vous note selon la mise en œuvre des dites procédures, des critères subjectifs (voire non professionnels) afin de vous faire « monter en compétences ». Conséquences : infantiliser, déprécier toutes les réalisations, refuser toute idée de création / innovation. Le salarié doté d’un potentiel doit être écarté car représente un futur concurrent, rival.
Réponse de le 28/07/2014 à 9:21 :
@ Flora
Je partage presque totalement ton analyse.
J'ajouterai simplement que, souvent, un logiciel informatique permet de faire disparaitre la notion même de responsabilité du management. Si c'est un ordinateur qui le dit, il ne peut plus y avoir de jaloux, de haineux et autres "méchants". Ni non plus d'imbécile (qui sont pourtant légion dans les hiérarchies, s'agissant d'un critère de promotion si l'on en crois le Principe de Dilbert).
L'ordinateur, en tant que support de des procédures et vecteur de la planification centralisée (dans les grandes entreprises, les croyances "soviétiques" sont toujours bien vivaces…), vient aseptiser et désincarner les relations d'entreprise, arme idéale pour un crime parfait
a écrit le 25/07/2014 à 3:21 :
C'est qui, "nous"?
Réponse de le 25/07/2014 à 8:42 :
Un peu mégalo non ?
Réponse de le 25/07/2014 à 9:25 :
Très bonne question !
Réponse de le 25/07/2014 à 10:06 :
Surtout, elle (ou ceux qui pensent se reconnaître dans son discours) n'hésite pas à censurer de toute évidence, et pourtant un commentaire très banal. Publié puis retiré deux fois. Très symptomatique.
Réponse de le 25/07/2014 à 11:09 :
Je n'ai bien entendu aucune prétention à représenter l'ensemble des jeunes, et encore moins du peuple français. Toutefois, après maintes discussions, observations, il me semble que ce sentiment est partagé par suffisamment de personnes pour que je m'autorise, sans trop de mauvaise conscience, à user d'un "nous" quelque peu allégorique.
Réponse de le 25/07/2014 à 11:45 :
Votre discours serait recevable s'il ne s'accompagnait pas de la censure ridicule de commentaires parfaitement acceptables, si ce n'est qu'ils critiquent votre papier.
Réponse de le 25/07/2014 à 12:13 :
@Oui Mais : je ne suis pas la modératrice de La Tribune et n'ai donc aucun pouvoir sur la modération des commentaires. Il me semble par ailleurs qu'il y a pas mal dans le lot qui critiquent ce texte
Réponse de le 25/07/2014 à 22:58 :
Vous m'en voyez désolé, car elle est faite de facto en votre nom. Par ailleurs et quelque dure soit la critique, elle a sa place.
a écrit le 25/07/2014 à 1:35 :
Bien dit!
a écrit le 24/07/2014 à 23:06 :
Joli !
Réponse de le 25/07/2014 à 9:55 :
Bof ............. !
a écrit le 24/07/2014 à 21:57 :
La vrai valeur c'est l'argent qui nous rend de plus en plus esclave par le travail ; qui lui perd de plus en plus de mérite a cause de la concurrence de la mondialisation.
Les valeurs travail sont bouleversées au profit de la rente ou du plaisir.
Bardes ou gladiateurs des temps modernes sont mieux rémunérés que nos chercheurs ou travailleurs avec des métiers pénibles.
a écrit le 24/07/2014 à 21:21 :
Compter sur les autres pour payer les allocs, ce n'est pas très moral non plus. Mais vouloir faire croire que tout le monde peut avoir un travail, avec une durée style "c'était mieux avant" c'est de l'hypocrisie. Je pense que la possibilité d'une rente unique de "libre choix", la même pour tout le monde et remplaçant toutes les autres, ce serait à explorer.
Réponse de le 25/07/2014 à 2:12 :
"Compter sur les autres pour payer les allocs, ce n'est pas très moral non plus". C'est le système économique mis en place qui veut ça. Les évasions fiscales des grandes entreprises, le capital produit localement, qui s'en va aux actionnaires (hors frontières bien souvent) ça ne l'est pas non plus. L'argent existe, il est juste redistribué par les mauvaises personnes. Même problème pour les pensions, aube d'un avenir misérable pour les travailleurs actuels avec un rallongement du temps de travail pour le futur paiement des pensions. À savoir que la production de richesses par tête a quadruplé depuis 30 ans. La plus-value n'allant pas dans la poche du citoyen, bien entendu. bhêêê le pauvre hère, au chômage de puis 6 mois n'est qu'un parasite de la société, bhêêê...
Réponse de le 25/07/2014 à 22:03 :
Tu mélanges deux choses qui n'ont rien a voir, d'un coté l'évasion fiscale qui concernent des gens qui veulent protéger leur bien, et de l'autre les bénéficiaires d'allocations qui concernent des gens qui veulent s'approprier le bien des autres. Ensuite je ne comprends pas ce que tu veux dire par "c'est le système économique qui veut ça", ce n'est pas le "système économique" (pour autant que tu puisses le définir) qui veut ça, ce sont nos gouvernants.

Quand aux allocations chômages ou pensions de retraite c'est un autre débat, le concept est légitime a la base dans le sens ou le salarié a cotisé pour en bénéficier, le problème c'est qu'actuellement elles ne sont pas a l'équilibre ce qui les rend illégitimes en partie
Réponse de le 26/07/2014 à 10:37 :
Zéro ! Nul ! Vous dites n'importe quoi ! Relisez vous, aucun de ceux que vous visez ne veut voler le bien de qui que ce soit !
a écrit le 24/07/2014 à 20:49 :
c'est le capital qui travail le mieux dans notre société pour le plus grand bonheur des minorités mondialistes exploitantes, l’employé, le chomeur, le petit patron sont les victimes du système. Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt.
Réponse de le 25/07/2014 à 19:07 :
Bof .....!
Réponse de le 26/07/2014 à 15:14 :
ça va ,tu t'éclates à répondre à tout le monde comme ça ?
a écrit le 24/07/2014 à 20:33 :
la valeur qui n'est jamais officiellement prônée mais qui gouverne actuellement la société et qui fonde les pouvoirs, c'est la valeur rente. Il ya bien longtemps que le travail s'est écrasé devant la force de la rente
a écrit le 24/07/2014 à 20:26 :
En un seul mot : merci.
Réponse de le 25/07/2014 à 10:04 :
Je vous plains ...
a écrit le 24/07/2014 à 19:57 :
J'aime, une bouffée de conscience dans ce monde de manipulateurs, je ne suis plus seul !!!
Réponse de le 25/07/2014 à 10:02 :
Encore un ... dans la trappe ... !
a écrit le 24/07/2014 à 19:50 :
J'aime, une bouffée d'
a écrit le 24/07/2014 à 19:49 :
J'imagine que cette demoiselle compte sur les "cons" qui bossent pour pouvoir vivre et assumer sa liberté de choix ? Sur le Rsa, Apl et autres oboles grassement distribué par un état providence, géré par des politiciens de carrière. C'est votre choix. Assumez le jusqu'au bout. Et ne comptez sur rien ni personne. Des lors Je vous applaudirai des deux mains.
Réponse de le 25/07/2014 à 1:13 :
Jalouse ? Il suffit de se prendre en main Fran37...
Réponse de le 25/07/2014 à 8:49 :
a Fran37 si vous pensez qu'on peut mener grande vie avec des allocations c'est que vous n'avez jamais été dans des choix de survie avec ces maigres allocations aux conditions de plafonds et de ressources , je ne vous le souhaite nullement d'y être un jour confronté car c'est une descente aux enfers , bien des personnes aimeraient avoir un vrai travail , pas un job pour 1H voir 2 maxi dans le mois , bien des gens aimeraient faire des métiers gratifiants malgré leurs expériences et diplômes et non des métiers pseudo ceci ou cela et je vous rassure c'est mondial le problème , c'est pas qu'ici c'est aussi là bas .. et tant que cela ne changera pas cela durera ..
Réponse de le 26/07/2014 à 19:10 :
C'est ce que j'ai fait cher Balzac. Créer mon Malou il y a 11 ans. Et en créer 5 autres. Travailler dur, m'investir , prendre des risque au quotidien. Le tout avec un bepc en poche. Gagner de l'argent, payer des impôts, de l'urssaf, cipav, RSi, et autres délices portés par une classe politique a l'ignorance crasse et utilisés pour des armées de gens dont je finis par douter qu'ils aient vraiment envie de bosser.
a écrit le 24/07/2014 à 19:42 :
Enfin un article intelligent dans la tribune
a écrit le 24/07/2014 à 19:40 :
Enfin un article intelligent dans la tribune!
a écrit le 24/07/2014 à 18:48 :
Allez voir les offres d'emplois : payés au smic, pour un travail nul, chiant, et sacrifiant toute son énergie, sa vie privée souvent, pour des patrons qui vous crachent à la gueule et vous prennent pour des esclaves. Faut pas prendre les gens pour des ...
Réponse de le 24/07/2014 à 19:06 :
et vous dépendrez de personne !
Réponse de le 25/07/2014 à 10:21 :
Zéro !
a écrit le 24/07/2014 à 18:16 :
ou pas !
"Le travail donne à l'homme sa dignité" Gandhi
Réponse de le 25/07/2014 à 1:44 :
et c'était quoi son taf au grand Ghandi ?
Réponse de le 25/07/2014 à 10:19 :
Ca dépend de la nature du travail et du fric que ça rapporte ...! Les autres en noir inscrivaient que " le travail rend libre " Alors par pitié... Attention avec le mot " travail "!
Réponse de le 25/07/2014 à 19:13 :
Exact, çà dépend du fric que ça rapporte ... Le travail enchaîne et appauvrit l 'homme !
Réponse de le 26/07/2014 à 15:36 :
oui, le "travail rend libre" on connaît la chanson...
a écrit le 24/07/2014 à 17:14 :
MORALE? TOUS TRAVAIL MERITE SALAIRE?? salaire et produits font l economie mais on a droit aussi au repos du corpt et a la paresse, c est le conbat qu ont menez les syndicalistes, DE GAUCHES ?qui est le resultat de nos a quis sociaux par la lutte syndicale et politique de GAUCHES? SECU VACANCES JOUR DE REPOS AIDE A L ENFANCE AIDE AUX SPORT AIDE AUX ETUDES ET RETAITE cela a un gout c est une partie de la dette,? LAUTRE PARTIE c est ceux qui ont le pouvoir depuis 40ans de vous expliquer , QU ONT T ILS FAIS DE LARGENT???
a écrit le 24/07/2014 à 17:06 :
La richesse appartient à ceux dont les ouvriers se lèvent tôt. Voila donc la valeur travail. cela dépend pour qui.Quand je scrute la bourse, je vois le résultat de la valeur travail de beaucoup. Il y en a qui travaillent et d'autres qui ont la valeur. On ne tout de même pas tout donner aux mêmes!
a écrit le 24/07/2014 à 16:40 :
On a eu un ministre du temps libre .... les 35H .. pénibilité ... etc ... voilà le résultat !!!!!!!!!!!
a écrit le 24/07/2014 à 16:25 :
@Diana Filippova

Merci pour ce texte, il contient quelques bons aspects notamment dans sa critique de la conception du Travail comme étant exclusivement un emploi salarié et dans l’aspect moralisateur et préchi-précha de notre intelligentsia politique actuelle, alors qu’elle-même est très majoritairement issue de secteurs publics ou protégés, et n’a jamais connu le secteur marchand.

Je rajouterais que le salariat de masse n’est qu’une création récente des sociétés occidentales industrialisées, il est donc circonscrit géographiquement et dans le temps. Avant le XIXème, seuls les plus miséreux en étaient réduits à louer leurs bras : les saisonniers, les gens de maison, etc. L’immense majorité des Européens était alors auto-entrepreneur : agriculteurs, commerçants, artisans ou propriétaires, et ce jusqu’à la première Guerre.

Cependant vous ne définissez pas le travail, aussi, permettez-moi de vous en donner ma conception : est travail, tout ce que l’homme met en œuvre d’activités physiques ou intellectuelles pour parvenir à satisfaire ses besoins primaires, que les 2 premiers niveaux de la Pyramide de Maslow décrivent bien : Besoins physiologiques (pour survivre, se nourrir, se loger, se vêtir) et Besoins de sécurité (indépendance, intégrité physique, santé, protection des biens).

Ainsi, que l’homme décide de louer sa force de travail ou d’entreprendre, qu’il emploie ses capacités physiques ou intellectuelles, qu’il s’attelle aux tâches ménagères, au bureau ou à l’usine, etc…tout ce qu’il entreprend pour le but précité est donc un travail.

cordialement
a écrit le 24/07/2014 à 15:09 :
Ce qu'il y a de super avec le non-travail, c'est que l'on non-travaille quand on veut, que l'on peut faire grêve sans embêter quiconque, et que l'on peut se garder de la dette à rembourser pour plus tard.. On peut non-travailler à plusieurs, ou tout seul, comme on veut..J'ai aimé le texte de Diana, le trouve révélateur de sa génération, et suis d'accord avec elle: le travail devient de moins en moins une valeur, car il n'est plus facteur limitant dans le monde; on trouvera toujours des gens prêts à bosser pour manger, peut-être pas en France évidemment..
Réponse de le 25/07/2014 à 10:14 :
Zéro !
a écrit le 24/07/2014 à 14:54 :
Vous avez parfaitement raison. Le travail n'est pas une valeur. Par contre il est indispensable. Sinon comment échanger et vivre en société ?
Il est constitutif de toute société... Mais c'est souvent plus une souffrance, en tout cas une nécessité...
La vraie valeur et là où je trouve que notre société n'arrive pas à créer réellement le débat, c'est non pas sur la valeur "travail" qui pour moi aussi n'en n'est pas une, mais sur la valeur DU travail... Car le fond de ce que vous dîtes est là : quelle est la valeur du travail. Il est une nécessité pour tous, ne serait-ce qu'économique. Le problème aujourd'hui est de savoir comment on réfléchi à la valeur qu'il nous permet d'obtenir et on le voit bien avec ces travailleurs qui malgré un dur labeur n'arrive pas à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires.... C'est toute le sens du débat qui se profile dans la mutation actuelle de notre société : quelle est la valeur du travail ?
Donc oui, il y a un vrai travail de débat de société à mener.
Pour finir je me permets en tant que syndicaliste de vous interpeller sur la façon dont vous jetez aux orties les institutions dont les syndicats : vous savez, on a les institutions qu'on mérite. Tout changement mérite un combat, et les générations qui nous ont précédé et qui ont obtenu des résultats se sont drôlement engagé pour les avoir, les résultats ne sont pas tombé du ciel. Et si je suis convaincue que le débat que vous lancez avec d'autres a un véritable avenir, ce n'est pas en crachant sur des institutions (certes souvent à réformer, mais cela ne se fera pas tout seul) que vous obtiendrez quelque chose...
NB : je ne suis pas un militant d'un âge mûr "donneur de leçons", je suis une femme, mère de famille, 31 ans, et salariée du secteur privé. A vous lire.
Réponse de le 24/07/2014 à 15:09 :
Merci beaucoup pour votre commentaire! Pour commencer par la fin, je ne jette pas aux orties les syndicalistes mais les discours des syndicats, ces derniers ne se posent aucune question sur leur capacité à rester en lien avec l'évolution des enjeux économiques et catégories intellectuelles, en dépit d'une représentativité en déclin et un impact plus symbolique que réel. Votre texte est d'ailleurs très "progressiste", cela m'intéresserait de savoir quel résonance il a au sein de la structure à laquelle vous appartenez? Y a-t-il espoir que le syndicat se réforme avant de disparaître?

Vous avez raison : la question est au fond qu'est-ce qui rentre dans la catégorie travail, comment on le comptabilise et rémunère, comment le travail est lié à la protection sociale (sécu, retraites, charges etc...). Le problème est bien là: à le proclamer valeur inconditionnelle, on en oublie sa position fonctionnelle au sein de la société => produire et nourrir.
Réponse de le 25/07/2014 à 18:21 :
Vous devriez les " jeter aux orties " !
a écrit le 24/07/2014 à 14:53 :
Les seuls vrais boulot à leurs yeux c'est la politique où ils occupent toutes les places par profession Avocats , médecins , affairistes et surtout n'avoir aucun doute à leur encontre .
a écrit le 24/07/2014 à 14:51 :
Cet article ne devrait pas concerner le travail mais plutôt la répartition des richesses qui est la vraie question qui sous-tend tout le reste…… on sait depuis les années 1970 que le travail industriel et agricole ne demande plus que 15% de la masse des travailleurs et cela est dû non seulement à l’augmentation de la productivité humaine mais aussi à l’hyper-mécanisation des processus de production, bien sûr on peut faire l’autruche et mettre la tête dans le sable en disant comme nombreux sont les gens à le faire « du travail il y en a , il faut aller le chercher et bla-bla-bla sauf que à pôle emploi face à 1 job il y a 400 candidats en moyenne , alors les mêmes vous diront que quelques milliers d’emplois ne trouvent pas preneurs pour justifier le fait qu’il y a du travail et des emplois créés …… a ceux-là on pourra objecter que pour la plupart de ces postes non pourvus, les boites n’enclenchent pas les processus de formation et pourquoi le feraient –elles puisqu’il y a un coût à cela, alors qu’il y a une armée de chômeurs…..
Il faut rappeler que ce processus de chômage massif a été enclenché il y a 1 siècle et demi mais qu’il a été largement masqué par le fait que les conflits majeurs ont éliminé une masse d’individus principalement des hommes en âge de travailler, laborieusement compensé par l’incorporation massive de main d’œuvre féminine à partir de 1915 et jusqu’à aujourd’hui la preuve en est qu’après le second conflit mondial le taux d’emplois n’avait jamais été aussi élevé, moment unique dans l’histoire et qui a perduré jusqu’à la fin des années 1970, c’est ce qu’on a appelé les « trente glorieuses » pas parce qu’un ouvrier gagnait des fortunes mais parce que le rapport Capital-Travail était équilibré (ce qui n’est plus le cas aujourd’hui
Mais ce qui concernait le secteur agricole et industriel concerne aussi les services et est un processus irréversible il ne faut pas se leurrer , alors l’inversion de la Courbe n’est juste qu’un vœux pieux sans fondement réel et ce mensonge est là surtout pour éviter la désespérance de millions de gens, désespérance qui pourrait devenir rapidement explosive…….. mais qui le deviendra car les solutions préconisées ne sont plus du tout adaptées à l’énormité du problème qu’est le chômage massif qui deviendra vite mortifère et va saper les fondements mêmes de la Démocratie ou ce qu’il en reste………
Si l’on essaie de regarder tous ces paradigmes en toute objectivité, on peut dire que du travail pour tous il n’y en a plus et il n’y en aura plus(un seul exemple une seule usine en chine produit les ¾ des écrans plats nécessaires à la consommation mondiale et ce avec 50 ouvriers alors que 20 ans plus tôt il fallait encore des milliers d’ouvriers pour effectuer une production similaire)……………., mais par contre il faudra faire la distinction entre travail et activité, car le travail rémunéré genre CDI 1emploi= 1vie, c’est terminé pour la plupart d’entre nous, la question sera de financer des millions d’activités qui permettent à chacun de vivre dignement
Et par activité, on entend quelque chose qui puisse favoriser l’épanouissement et l’autonomie
Personnel, mais là il faut se préparer à de grandes luttes car ceux qui profitent pleinement du système ne se laisseront pas déposséder de leurs acquis et quand je dis acquis il ne s’agit pas des chèques-resto ou Comités d’entreprise….. il s’agira du duel entre activité marchande bien rémunéré et non-marchande pas rémunéré mais qui devra l’être et là c’est pas gagné !!!!!!!
Car il faudra bien que l’une permette à l’autre de vivre et c’est à ce prix que l’on pourra continuer à vivre en société car je n’ose pas imaginer le contraire …………..
Réponse de le 24/07/2014 à 15:00 :
Parfaitement d'accord.
Réponse de le 24/07/2014 à 20:36 :
Très justement dit
a écrit le 24/07/2014 à 14:42 :
le travail ne devrait pas être vu que sous l'angle morale mais avant tout économique. Avec ça on avance ! Les gens travaillent pour de l'argent mais de ce côté là ça stagne ! c'est un texte bien écrit et bien rédigé dommage qu'on apprenne pas grand-chose de plus
a écrit le 24/07/2014 à 14:35 :
il y aura de moins en moins de boulot à cause de l'informatique et de la robotisation avant, il y a 30 ans il fallait 100 personnes pour fabriquer un produit aujourd'hui 10 suffisent et demain...... va falloir trouver un autre moyen de faire tourner le pays
Réponse de le 25/07/2014 à 8:53 :
ridicule , le problème n'est pas technologique il est démographique , dans les pays du sud et en asie il y'a plus de 600 millions d'individus qui courent après l'argent roi a tout prix et avec des monnaies de singe .. le péril il est là .. mais les robots consomment de l'énergie ainsi que les ordinateurs , pas les bras et surtout payés en monnaie de singe , la roupie cela vous dit quelque chose ?
Réponse de le 26/07/2014 à 15:21 :
le problème est aussi énergétique.

Voir les travaux de M. Jancovici.

Notre "société" occidentale post 1945 n'est viable qu'avec une énergie peu couteuse et abondante. Sans compter le retour du boomerang avec la destruction de notre environnement, qui produit nombre de services "gratuits" dont nous ne pouvons nous passer.

Au final, il est assez probable que nous ne soyons qu'un phénomène éphémère dans l'histoire, et que les modèles anciens de sociétés reviennent pour 99% d'entre nous.
a écrit le 24/07/2014 à 14:34 :
bonjour,
"pour un individualisme de gauche" de sophie heine, qui reprend votre état d'esprit et porte des éléments de mise en oeuvre de ces mesures...merci
Réponse de le 24/07/2014 à 15:11 :
Merci pour cette référence!
Réponse de le 25/07/2014 à 19:41 :
" de gauche " ou de droite ? le problème n'est pas là ou bien vous reprenez ou vous retombez, dans les mêmes schémas ... Non ?
Réponse de le 25/07/2014 à 19:48 :
Un " individualisme " tout court ... Non ?
Réponse de le 26/07/2014 à 10:50 :
Oui ; on en revient toujours aux vieux schémas ! Bref, on tourne en rond / dans le sens du ... système ................
a écrit le 24/07/2014 à 14:31 :
Le service marketing sert au moins à quelque chose ... Nous inonder d autant d inepties, de phrases creuses et stupides ne servant que les grands manitous
a écrit le 24/07/2014 à 14:30 :
C'est leur mantra, la valeur travail
ce sont leurs valeurs travaillent, ils entendent par là, par devers eux, que ce sont leurs capitaux entassés qui travails pour eux, ce qui leur laisse le temps de donner des lecons aux autres, de faire de la politique loisir
Ce qui tue ce pays ? les rentiers ! Un rentier qui fait des petits c'est exponentiel, il faut des prédateurs à rentier !
Réponse de le 24/07/2014 à 14:58 :
Oui, je suis tout à fait d'accord avec vous. Le travail n'est pas une valeur, c'est la valeur du travail qui en est une. Et pour travailler ce qu'est la valeur du travail dans notre société, un des grands verrous est constitué par cette société de rentiers. Revenus du capital, héritage... C'est d'ailleurs ce qu'en substance disait Albert Jacquart.
Réponse de le 26/07/2014 à 10:44 :
Tout à fait exact, le travail n'est pas plus une valeur qu' un devoir ...
a écrit le 24/07/2014 à 14:11 :
Je ne sais pas ce que c´est que "Connector OuiShare", mais votre article ne donne pas envie d´exercer votre profession x)
Réponse de le 24/07/2014 à 15:13 :
:) Ce n'est pas une profession justement.

Connector: membre actif de l'association OuiShare dont l'objectif est d'accélérer le passage à une société plus collaborative, soutenable, libre et ouverte.
a écrit le 24/07/2014 à 14:04 :
Le grand pragmato-romantique qui sommeille en moi se réveille soudain !
Bravo ! Joli travail !
C'est d'ailleurs le propre du travail, d'être bien fait ou mal fait. Mais cela ne lui donne pas valeur pour autant. Ce qui a de la valeur à mon sens, c'est le service rendu.
Aider n'est pas nécessairement rendre service, éduquer en revanche l'est systématiquement. (j'ai longtemps été consultant, je peux vous en parler...)
Le vice du système qui est dénoncé dans ce magnifique pamphlet n'est qu'en partie dévoilé. La décorrélation entre la valeur du travail et celle de la vie permet entre autre à une majorité d'entre nous de nous payer des produits bien moins cher que leur valeur réelle (voitures, fours, téléphones, etc...), en bref les produits dits de grande-consommation. Tous ces produits sont vendus très largement à perte au regard du coût réel de production mais les revenus financiers que réalisent par ailleurs les fabricants compensent très largement ce manque à gagner. Cela signifie d'un point de vue un tantinet radical qu'une entreprise de 10 000 personne n'est finalement nourrie que grâce à "l'effort" d'une centaine d'employés tout au plus...
Mais cela signifie également que nous avons ici tous un pc pour poster des commentaires et dont la valeur réelle est probablement hors de notre portée... Voilà qui laisse à méditer, non ?
Réponse de le 24/07/2014 à 14:47 :
@Naingegneur
C'est pour la notion de service rendu que je n'ai jamais acheté un ordinateur neuf, une machine démodée, mais parfaitement opérationnelle pour poster des commentaires dont je n'ai pas l'outrecuidance de penser qu'ils servent à quelque chose est suffisante. J'en suis à mon 4°...
Réponse de le 24/07/2014 à 15:16 :
Tout a un coût, et l'accessibilité de l'ordinateur a celui de l'inaccessibilité croissante d'un studio à Paris ;)
a écrit le 24/07/2014 à 13:55 :
Hmmm, mais qui est ce donc ce "vous" que la jeune femme invective? Je n'arrive tout simplement pas à savoir si je suis dedans ou non?!! Un petit rappel, la "valeur travail" évoque par exemple des notions marxistes et anti-bourgeoises. Et du point de vue marxiste, ce n'est absolument une question de morale au sens bourgeois, c'est juste une description brutale de la réalité, la seule chose sur lequel le prolétariat peut se fonder, coupé comme il est de la culture et de la détention des outils de production. Le marxisme n'avait rien d'un blabla sociologique, même s'il est erroné... De la même manière, la valeur morale du travail au sens religieux repose sur quelque chose de plus sérieux que ce blabla sociologique. Bref, un débat suppose que l'on s'oppose à quelque chose et là je ne perçoit qu'un discours qui génère ses catégories indépendamment de toute réalité....
a écrit le 24/07/2014 à 13:55 :
Hmmm, mais qui est ce donc ce "vous" que la jeune femme invective? Je n'arrive tout simplement pas à savoir si je suis dedans ou non?!! Un petit rappel, la "valeur travail" évoque par exemple des notions marxistes et anti-bourgeoises. Et du point de vue marxiste, ce n'est absolument une question de morale au sens bourgeois, c'est juste une description brutale de la réalité, la seule chose sur lequel le prolétariat peut se fonder, coupé comme il est de la culture et de la détention des outils de production. Le marxisme n'avait rien d'un blabla sociologique, même s'il est erroné... De la même manière, la valeur morale du travail au sens religieux repose sur quelque chose de plus sérieux que ce blabla sociologique. Bref, un débat suppose que l'on s'oppose à quelque chose et là je ne perçoit qu'un discours qui génère ses catégories indépendamment de toute réalité....
Réponse de le 25/07/2014 à 10:28 :
Ouf ! Enfin quelqu' un de réaliste ! D'accord avec vous
a écrit le 24/07/2014 à 13:36 :
L'économie était basée sur la famille: le père qui travaillait pour nourrir la famille, la mère de famille pour s'occuper du foyer. Les mœurs ont changées. Il faut trouver une autre conception de l'économie basée sur l'énergie. Bonne chance.
a écrit le 24/07/2014 à 13:23 :
J'entend bien ,mais c'est quoi ca "Connector OuiShare" une profession extraterrestre ?
Vous êtes honteuse de la langue Française , de votre culture ?
Commencez par avoir la décence de vous adresser a votre lectorat dans sa langue !
Réponse de le 24/07/2014 à 13:37 :
Existe t il des "connector Nonshare"?
a écrit le 24/07/2014 à 13:18 :
Pas mal pensé, pas mal écrit (çà change un peu du niveau habituel !). Juste un bémol, le principe du "travail" est sous-jacent au système économique, construit lui même à partir d'un principe économique. Or c'est une réduction que de vouloir SEULEMENT remettre en cause la valeur travail : c'est tout le système économique, voir le principe de ce système qu'il faut remettre en cause [même si ce n'est pas le sujet, çà aurait été bien d'y faire allusion].
Réponse de le 24/07/2014 à 15:24 :
La remise en cause du système économique actuel est en effet nécessaire, et le travail en est une partie importante.
Réponse de le 25/07/2014 à 10:34 :
Mais alors comment vous allez penser la suite ... ?
a écrit le 24/07/2014 à 13:17 :
Elle a raison : tout le monde fait la morale, et tout le monde fait bosser des stagiaires sans les payer. C'est trop moche.
a écrit le 24/07/2014 à 13:16 :
EXCELENT -de la pure vérité
Réponse de le 25/07/2014 à 19:52 :
Ben oui ! Mais après ? On le sait tout ça, enfin, en principe ...
a écrit le 24/07/2014 à 13:16 :
Pas mal pensé, pas mal écrit (çà change un peu du niveau habituel !). Juste un bémol, le principe du "travail" est sous-jacent au système économique, construit lui même à partir d'un principe économique. Or c'est une réduction que de vouloir SEULEMENT remettre en cause la valeur travail : c'est tout le système économique, voir le principe de ce système qu'il faut remettre en cause [même si ce n'est pas le sujet, çà aurait été bien d'y faire allusion].
a écrit le 24/07/2014 à 13:14 :
Ségolène se fait bronzer au large du cap Corse ! la valeur travail consiste à se faire entretenir par les vrais travailleurs !!!
a écrit le 24/07/2014 à 12:58 :
Elle raconte n' importe quoi la petite! par contre si elle ne veut pas bossee je la verrau biend ans un film x! lol!
Réponse de le 24/07/2014 à 13:19 :
Un commentaire aussi vide que son auteur est vulgaire : pour les films porno, cherchez un autre site.
Réponse de le 24/07/2014 à 13:46 :
Merci pour cette contribution d’une rare qualité, qui traduit un esprit d’un rare raffinement. Je ne suis pas fan des articles exposant une grande photographie de l’auteur, car cela dégouline en général de narcissisme. Mais, si vous voulez juger de l’ensemble, je trouve que la photographie évoque plutôt le charme suranné des photographies de jeunes femmes des années 60 (avec cette douceur un peu rêveuse des jeunes adultes d’alors, à la fois idéalistes convaincus et bourgeois sans difficultés, avant qu’ils ne trahissent définitivement leurs idéaux à la facilité de la société de consommation).
Bref. Cela étant, je trouve que l’auteur tourne autour de trois thèmes essentiels :
1. - contrairement au postulat de l’économie classique (d’où vient, à la base, l’idée de valeur travail), la valeur d’une marchandise est de moins en moins liée à la somme de travail nécessaire à la produire. Observer le paysan du coin, qui peine à vivre de sa production agricole, et votre gamin qui n’hésite pas à acheter des trucs sans intérêt sur Internet qu’un humain ne met pas une heure à produire. Entre les abus de la concentration capitaliste d’un côté, et la niaiserie des consommateurs de l’autre, on peut douter qu’Adam Smith écrirait aujourd’hui ce qu’il a écrit jadis.
2. - la valeur travail n’étant pas la mesure de la valeur des marchandises, on peut aussi sérieusement douter d’un autre postulat de l’économie classique : c’est le travail des hommes qui fait la richesse des nations. Et donc son corollaire, très à la mode dans certains milieux : si ça va mal en France, c’est qu’on ne bosse pas assez. Pourtant, vous aurez beau pédaler comme un fou sur un vélo d’appartement, ça ne vous fera pas avancer plus loin. Et ce genre de jugement plus moral qu’économique est d’autant plus désagréable quand ce genre de jugements vient de personnes qui n’en fichent pas une, et qu’il n’a d’autre but que légitimer finalement, un système qui tourne à leur profit.
3. – le travail est une nécessité contrainte. Robinson, seul sur son île, s’il reste le cul dans le sable, va assez vite mourir de soif et de faim. Si certains, dans cette société, peuvent se permettre de ne pas ficher grand-chose (et je vise autant le rentier fils à papa que l’abonné aux allocations sociales, pas de jaloux), c’est parce que d’autres font tourner la boutique pour eux. Même dans un monde où le machinisme dispense de beaucoup de corvées du passé, le travail ne peut être absent. Il n’est donc pas illégitime de rêver d’une société où le travail serait équitablement réparti entre tous. Ce n’est pas un problème de morale. C’est une question de justice.
Réponse de le 25/07/2014 à 11:50 :
Ce genre de commentaire est une honte pour celui qui l'écrit, et pour le médiateur sensé le stopper.
a écrit le 24/07/2014 à 12:55 :
j'ai un boulot dans une multinationale c'est pour ça que je m'y complais, je fais du mail à longueur de journée pour expliquer à des boites sous traitantes ce qu'il faut faire alors que je pourrais directement faire le boulot mais ma haute hiérarchie en a décidé autrement

je me rassure en pensant que ça fait plusieurs emploi pour une même tâche et je m’emmerde énormément dans ce boulot et surtout je me dis pourquoi allez bosser plus dur même si un autre boulot me permettrait de m'épanouir

mes boss qui font du management et qui gagne 6 fois mon salaire (200ke) et qui font un boulot encore plus inutile, alors pourquoi pas profiter du système ?

cette société est à revoir complétement, ce sont ceux qui l'on remis en cause en 68 qui en profitent en ce moment
Réponse de le 25/07/2014 à 11:49 :
Un societe parfait n'existe pas... vous avez la chance d'etre dans un secteur niche ou vous avez une situation de rentre pour l'instant ce qui vous permets, ainsi qu'a vos managers de gagner votre vie en bullant. On retrouve ca dans beaucoup d'industrie. Avant l'emergence des BRIC cette situation de rente etait generalisee a pratiquement toutes les industrie dans les pays developpees de l'epqoque, ce qui nous permettait de financer un systeme social tres genereux et pas necessairement tres efficace en terme de gestion et de controle des couts. Un jour une entreprise plus efficace mieux organisee se mettera sur votre secteur et votre poule au oeufs d'or sera morte... et vous serez comme les mecs de Organe et SFR face a Free. Donc au lieu de deprimer, formez vous pour rebondir au bon moment car quand on est sur le carreau a 50 ballets c'est bien d'avoir un plan B.
a écrit le 24/07/2014 à 12:47 :
Si le travail etait une valeur les gens ne demanderait pas de remuneration pour travailler.
Par exemple La liberte est une valeur. Les gens qui se revoltent pour plus de liberte ne le font pas contre remuneration.

Changer la sematique est une technique classique utilisee pour manipuler les esprits et dans ce cas precis pour tirer les salaire a la baisse. Il suffit de lire 1984 de John Orwell pour comprendre la pouvoir de l'existance des mots ou de leur non existance.


En Grande Bretagne le travail est precu comme un service fourni contre remuneration avec la possiblite de renegocier cette renumeration en fonction de l'offre et la demande , a la baisse comme a la hausse pour que ca soit equitable pour tous. Donc se faire licencier suite a une restruturation, ou doubler sont salaire grace a certaines connaissances rare n'a rien d'immoral dans la mesure ou il y a un consensus social pour accepter de type de regles.

C'est moins sexy que la 'valeur travail'. En effet dans le cas britanique on sens tous de suite que il y a un risque pas tres cool qui consiste a voir son salaire baisser si l'offre augmente ou l'economie rentre en recession mais d'un autre cote c'est plus honnete.

Je pense que quand un pays n appelle pas un chat un chat mais a besoin de parler de 'revolution culturel', 'pacte de stabilite', 'choc de simplification', 'grand bond en avant' et de 'valeur travail' c'est que il y a fondamentalement un souci.
Réponse de le 24/07/2014 à 13:05 :
Je ne pourrai être plus d'accord avec vous!
Réponse de le 24/07/2014 à 14:00 :
Pour moi, le salaire est lié au capital humain. Il y a une notion d'équilibre entre la démographie, le capital humain et le prix de l'énergie. Cela mérite une réflexion supplémentaire.
Réponse de le 24/07/2014 à 14:28 :
@Gépé
Le prix de l'énergie sera la mort du système économique actuel. La méthode Coué est la plus employée en ce qui concerne la disparition progressive du pétrole, sans lequel notre façon de vivre s'écroule.
a écrit le 24/07/2014 à 12:40 :
Le travail n'est pas une obligation. On peut toujours mourir, voler ou mendier. Chacun son choix.
Réponse de le 25/07/2014 à 10:38 :
Exact Polo !
a écrit le 24/07/2014 à 12:38 :
Cette tribune c'est pour préparer le terrain à l'annonce des chiffres du chômage demain ? Dans ce cas, ils doivent être catastrophiques ;-)
Réponse de le 25/07/2014 à 10:41 :
Je ne vous le fais pas dire ...
a écrit le 24/07/2014 à 12:33 :
Très bon article, qui résume bien comment notre société a dérivée. Je rajouterez une chose primordiale : vous parlez en fait des salariés, parce que tout a été fait pour que le travailleur devienne salarié. Ce qui permet au capitalisme de faire de l'argent sur le dos du travailleur, aujourd'hui on arrive à l’extrême de la profitabilité : avoir des esclaves qui ne coûte rien. Ce phénomène se voit très bien au niveau rural : le paysan est par principe son propre patron, l'amoncellement de normes et de contraintes et son exploitation par la grande distribution (ainsi que les aides européennes) lui ont fait perdre sa liberté. Pour retrouver la notre, il faut que nous faisions sauter ce système d'esclavage et redevenir chacun son propre patron. D’ailleurs le seul avantage d'être salarié est la retraite et la sécurité sociale, avantages qui sont en train d'être perdus : donc quel est l'intérêt d'être salarié ?
Réponse de le 25/07/2014 à 6:54 :
Nos esclaves modernes, c'est l'énergie.
Réponse de le 26/07/2014 à 17:56 :
Quel est l'intérêt d'être patron ? Comme vous le dites, l'état s'arrange à devenir le patrons de tous en nous affligeant de taxes et de normes qui nous prive d'une quelconque liberté. Au final, c'est l'état qui empoche la mise, que l'on soit salarié ou patron. L'état octroie ensuite des marchés juteux à des sociétés dont les actionnaires se cachent derrière un anonymat suspect... Et les riches s'enrichissent encore plus !
a écrit le 24/07/2014 à 12:30 :
Bravo Danièle, pour cette remise en cause de la valeur travail comme tel. Et de quel travail s'agit-il? . Celui que vous venez de faire, proche de celui du philosophe, est le travail de l'imagination de l'intelligence de l'aspiration au bonheur.
C'est le plus beau.
( Ivan Illich ,1926 2002, lui aussi vous féliciterait)
a écrit le 24/07/2014 à 12:28 :
Lâchez-nous avec vos valeur vacances ..... vous allez payer la note !!!!!!!!!!!!!!!!