La bien triste Europe de monsieur Leparmentier

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La Grèce est-elle coupable de ses propres maux ?
La Grèce est-elle coupable de ses propres maux ? (Crédits : reuters.com)
L'éditorialiste du Monde rejette sur les Grecs la faute de leurs maux. Et refuse tout nouveau soutien au nom du choix du peuple hellénique. Réponse au nouveau mishellénisme français.

Il fut un temps béni où les grands écrivains français faisaient de leur philhellénisme une vertu et un courage. Il fut un temps où Chateaubriand pouvait s'enorgueillir de placer dans ses Mémoires d'Outre-Tombe cette réaction des Grecs à sa sortie du Ministère : « Leurs espérances les plus fondées étant dans la générosité de la France, ils se demandent avec inquiétude ce que présage l'éloignement d'un homme dont le caractère leur promettait un appui. » Les temps ont bien changé et, désormais, l'heure est davantage au mishellénisme d'un Pierre Loti qui n'avait à la fin de sa vie pas de mots assez durs pour la « Grécaille. »

Aussi la grande presse ne se lasse-t-elle pas de nous décrire les Grecs comme seuls responsables de leurs malheurs actuels. Et pire, comme travestissant à dessein cette vérité éclatante pour faire payer aux autres leur propre gabegie. Tel serait donc le « masque de la tragédie grecque. » Et c'est sous ce titre que l'éditorialiste du Monde, Arnaud Leparmentier, a mené une charge contre cette « victimisation » des Grecs qui, en réalité, sont les vrais coupables de la crise.

Le conte de fées balte

Cette comédie en forme de tragédie décrite sous la plume de cet éditorialiste commence par un conte de fées, celui du modèle balte. C'est une figure incontournable du mishellénisme contemporain. Le succès de l'ajustement balte montrerait en effet avec éclat l'incroyable manque de volonté des Grecs. Comme tous les vrais contes, il se termine mal : les travailleurs et courageux Baltes doivent finir par payer pour les indolents Grecs (ce qui est faux car la contribution au capital du MES n'est pas un prêt à la Grèce). Mais comme tous les contes, c'est aussi un travestissement de la réalité.

Car à lire Arnaud Leparmentier, on a l'impression que les Baltes ont agi, tandis que les Grecs n'ont rien fait. Or, « l'ajustement » des deux pays baltes que cite l'auteur est moins violent statistiquement que celui des Grecs. Le PIB lituanien a perdu 18 % ? Celui de la Grèce a reculé de 25 %. Les salaires lituaniens ont baissé ? Les grecs aussi et d'un quart. Bref, les « efforts » que semblent tant apprécier l'auteur ont été fournis autant sur les bords de l'Egée que sur ceux de la Baltique. Sauf évidemment à nier l'actuelle misère et la souffrance du peuple grec. Mais le défaut principal des Grecs, pour l'éditorialiste, c'est d'oser se plaindre quand les Lettons ont ajusté « toujours avec effort et discrétion

Les Baltes ont retrouvé la croissance plus rapidement que les Grecs ? Certes, mais c'est précisément la preuve que les mêmes recettes appliqués à tous ne donnent pas les mêmes résultats. Parce que les structures économiques ne sont pas les mêmes. La géographie, la capacité industrielle, la culture, l'histoire pèsent sur l'économie. La culture économique des pays baltes n'est pas celle de la Grèce, elle est davantage influencée par le traumatisme soviétique et par l'influence germanique. Les pays baltes ont commencé leur nouvelle vie en 1991 vierge de dettes, alors que dès l'indépendance en 1830, les Européens ont imposé un fardeau financier à Athènes. Autre différence : le modèle économique différent, basé sur l'exportation depuis le début pour les petits pays baltes, centré sur la consommation pour la Grèce.

Tout ceci suggérerait une politique plus fine, plus adaptée que celle qu'a menée la troïka. A moins de considérer l'économie comme une science exacte indépendante et de nier qu'il s'agisse d'une science sans doute trop humaine, mais néanmoins humaine. Au reste, le miracle balte n'est pas si radieux. Si la Lituanie a retrouvé en 2013 son niveau de PIB de 2007, ce n'est pas le cas de la Lettonie qui est encore 10 % en deçà. L'émigration a été massive, dans des pays à la démographie déjà déclinante. Ce « miracle balte » pourrait être un mirage, car il a gravement obéré l'avenir de ces pays.

Mais peu importe : si la politique appliquée sous les applaudissements des belles âmes européennes en Grèce depuis 2010 n'a pas donné les mêmes résultats que dans les pays baltes, c'est bien une raison suffisante pour en changer. Et, dès lors, le raisonnement économique de Syriza de stopper l'austérité est pleinement justifié.

Étrange Europe

Au final, cette course aux taux de croissance après  les ajustements est un peu dérisoire. Après la pluie vient le beau temps. En détruisant un quart de la richesse du pays, en coupant les salaires à la hache, il est logique que la croissance revienne ou qu'à tout le moins le PIB se stabilise. Mais est-ce le modèle que l'Europe propose aujourd'hui à ses peuples ? Détruire de la richesse pendant quelques années pour avoir le plaisir d'afficher de beaux taux de croissance « à la balte » afin de « rattraper » les effets de cette chute ? A n'en pas douter, l'enthousiasme ne saurait manquer devant un tel projet !

Dans l'Europe d'Arnaud Leparmentier, tous les États sont strictement indépendants les uns des autres. Les résultats des pays sont mesurés à l'aune de la détermination des peuples à réaliser leurs « ajustements nécessaires » en silence. Il loue ainsi la « discrétion » de la Lettonie. Là encore, c'est un beau projet pour l'Europe que de mettre en permanence en concurrence des États en leur demandant d'être plus compétitifs que leurs voisins. C'est un beau projet pour l'Europe que de comparer sans cesse Baltes et Grecs, Allemands et Français, etc. Là encore, la fraternité entre les peuples ne manquera pas d'en sortir grandie.

Des Allemands innocents et dupes ?

Dans cette Europe, l'auteur dessine l'image d'un autre mythe, celui des Allemands « dupes » des Grecs qui n'ont pas su corriger ce qui semble, pour lui, être des tares congénitales. Braves Allemands, travailleurs, qui ont eux aussi « ajusté », qui sont solidaires (pour payer leurs propres créances, devrait-on ajouter) et, surtout, nous dit l'auteur qui ont sacrifié leur sacro-saint Mark auquel ils tenaient tant en croyant la promesse qu'il n'y aurait pas de « transferts » en Europe. Mais si cela était vrai, alors, les Allemands n'ont été dupes que d'eux-mêmes. Comment pouvaient-ils croire qu'une union monétaire pouvait tenir debout sans mécanisme de solidarité interne ? Comment ont-ils pu se convaincre qu'une zone aussi hétérogène n'aurait pas besoin d'un système de compensation pour pouvoir tenir debout ?

Mais là aussi, on est dans le mythe. Si les Allemands ont abandonné le Mark, c'est qu'ils y trouvaient leur intérêt. L'euro les protège des dévaluations compétitives de l'Europe et l'austérité leur assure des importations bon marché, tout en gelant les capacités d'investissement dans les autres pays qui pourraient déboucher sur des innovations venant concurrencer les exportations allemandes. L'euro dans sa configuration actuelle est une bénédiction pour l'Allemagne. Et c'est aussi pour cela que, malgré ses réticences, Angela Merkel a accepté de le sauver en 2010 puis en 2012. Du reste, on n'oubliera pas que ces Allemands sur le sort desquels s'apitoie l'éditorialiste du Monde ne sont pas tout blancs dans cette affaire.

Lorsque Gerhard Schröder a engagé ses réformes qui font rêver tous les éditorialistes français, il s'est appuyé sur un gel du pacte de stabilité, sur le fait que l'Allemagne alors était seule à « ajuster » et, enfin, sur des taux bas garantis alors par la BCE de Jean-Claude Trichet. Ces trois éléments ont eu des répercussions dans les pays du sud de la zone euro. Incapables de rivaliser avec une Allemagne meilleure marché, les États comme l'Espagne et la Grèce ont décidé de se concentrer sur la demande intérieure. C'était parfait : les taux bas assuraient un financement à bon compte à la dette publique grecque et à l'immobilier espagnol. Et surtout, il y avait preneur. Car les banques allemandes étaient alors très heureuses de pouvoir recycler l'immense excédent courant de leur pays dans ces circuits plutôt que dans la demande intérieure en Allemagne qui risquait de nuire à sa compétitivité externe... L'indolence grecque n'est pas la seule responsable de la crise européenne. Et si les responsabilités sont partagées, alors le coût doit l'être.

Logique restructuration

A ce sujet, on ne se lassera pas de répéter qu'une restructuration de la dette grecque est tout ce qu'il y a de plus logique. Les Européens ont imposé à Athènes un système de cavalerie financière pour sauver l'euro plus que la Grèce : ce système était voué à l'échec dès le premier jour, non pas en raison de l'indolence des Grecs, mais parce que les bases économiques sur lesquelles se sont fondés les calculs étaient fausses : l'austérité n'a pas rétabli la confiance et les effets multiplicateurs de cette politique étaient sous-estimés. Cette erreur, nos gouvernements, français, allemands, italiens, l'ont toute faite. Ils doivent aujourd'hui l'assumer. C'est ce qu'exige cette raison économique brandie en permanence pour justifier les souffrances des Grecs. Mais voilà, comme le notait Bossuet, « le riche à qui abonde n'est pas moins impatient dans ses pertes que le pauvre à qui tout manque »...

La gabegie hellénique

Venons-en à présent au cœur du propos d'Arnaud Leparmentier : l'austérité n'est pas la cause du problème grec, c'est la gabegie grecque qui continue et justifie que l'on soit ferme avec le nouveau gouvernement hellénique. Personne évidemment ne peut nier que les dysfonctionnements de l'État et de la société grecs soient à l'origine des difficultés du pays. Du reste, nul n'en est plus conscient que les Grecs eux-mêmes, car, ne l'oublions pas, ils en sont les premières victimes, bien plus que le gentil et travailleur contribuable allemand. C'est précisément pour cette raison qu'ils ont voulu changer de majorité.

Les deux partis, Nouvelle Démocratie et le Pasok, que l'Europe a soutenu sans vergogne et qu'Arnaud Leparmentier semble tant regretter, sont en effet les constructeurs de cet État inefficace et captateur. Et la troïka n'a pas changé la donne : les coupes se sont concentrées sur le bas de la fonction publique, sur des objectifs chiffrés, jamais sur l'efficacité. Quiconque a traversé un service d'urgence en Grèce pourra s'en convaincre aisément. Les licenciements de fonctionnaires (un tiers des effectifs tout de même, ce n'est pas mal pour des indolents) ont été décidés sur des critères bien peu transparents. Les popes et les armateurs - dont l'auteur fustige avec raison les avantages fiscaux - ont été protégés. Et ce n'est pas Antonis Samaras qui prévoyait de changer cet état de fait : il est le candidat des popes et des armateurs. Avec Alexis Tsipras, Syriza était pour les Grecs, le vrai parti de la réforme. L'auteur devrait s'en réjouir, mais il est sans doute aveuglé par l'amitié entre Antonis Samaras et ses héros, Angela Merkel et Mariano Rajoy...

L'austérité, pas coupable ?

Quant à l'austérité, elle a échoué sur toute la ligne en Grèce : le choc qu'elle a provoqué a aggravé les maux grecs et a empêché tout vrai redressement de l'économie. Pour dégager un excédent primaire inutile aux Grecs, on a payé le prix fort : un appauvrissement radical de la population qui se traduit dans des faits comme l'augmentation de la mortalité infantile ou la présence d'un quart de la population sous le seuil de pauvreté. Des faits que l'éditorialiste du Monde ne juge pas utile de rappeler puisque ce ne sont que des « dommages collatéraux » de la bonne politique.

Pour Le Monde, le service de la dette grecque étant fort faible du fait de la magnanimité européenne, la restructuration de la dette devient inutile. Rien de plus faux : la Grèce n'a pas accès aux marchés. Son problème est donc le déficit budgétaire final qui ne peut être comblé que par de nouveaux « efforts » ou par une aide extérieure supposant de nouveaux « efforts. » Son autre problème est le remboursement du capital de la dette qui ponctionne des sommes là encore insoutenables puisqu'il n'est possible, comme en France ou en Espagne, de reprendre de la dette pour le financer (en France, lorsqu'un un emprunt arrive à échéance, il est remboursé par un nouvel endettement).  La Grèce est donc condamnée comme Sisyphe a toujours faire pire. Elle est donc condamnée à une croissance insuffisante et à une austérité sans fin.

Une démocratie à deux vitesses

Reste enfin la démocratie. Arnaud Leparmentier refuse absolument l'idée de la remise en cause démocratique de l'austérité. Il estime qu'il existe deux « légitimités » démocratiques en Europe : une en faveur de l'austérité, l'autre contre. Et pour prouver que l'Europe démocratique fonctionne, il cite la chute du gouvernement slovaque de 2011 sur la question de l'aide à la Grèce. Certes, mais la réalité, c'est que depuis 2010, la légitimité anti-austéritaire a toujours perdu. On a vu ce qu'est devenue la légitimité démocratique française en 2012. On a vu François Hollande, auréolé de sa victoire devoir courber l'échine et accepter un pacte budgétaire signé par son prédécesseur pour un plat de lentilles. On a vu un gouvernement français menacer des députés français pour les convaincre à trahir leur mandat et ratifier ce pacte budgétaire. On a vu des gouvernements en Italie et en Grèce tomber par la volonté d'Angela Merkel. On a vu les manœuvres contre le projet de référendum grec de novembre 2011 sur l'austérité. On a vu des unions nationales contraintes par l'Europe en Grèce ou en Italie. On a vu l'austérité se poursuivre en Italie malgré la défaite électorale du parti du premier ministre choisi par l'Europe, Mario Monti, pour mener cette politique. On a vu les manœuvres pour effrayer les Grecs en juin 2012. Le 25 janvier, les Grecs ont choisi une autre voie. Si l'Europe la leur refuse, ils devront décider si leur « légitimité démocratique » est inférieure ou non à celle de l'Allemagne ou de la Slovaquie...

Au final, que retenir de cet éditorial ? L'image d'une Europe condamnée aux « ajustements », refusant toute solidarité interne et en même temps toute différence, montant les peuples les uns contre les autres, établissant une démocratie sur la base de critères économiques. L'Europe dont rêve Arnaud Leparmentier n'est en fait qu'un immense gâchis.

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Commentaires
a écrit le 17/09/2015 à 23:11 :
Je lis avec beaucoup de retard, mais ... merci beaucoup de cet article. Il est clair, très compréhensible
Claire B
a écrit le 09/07/2015 à 8:33 :
@chamco06: "Remplacez le "peuple grec" par "juifs" dans ce que l'on lit en ce moment et vous aurez froid dans le dos.". Encore plus quand on regarde la Une du Bild Zeitung !
Réponse de le 24/07/2015 à 22:29 :
Très juste!
a écrit le 08/07/2015 à 22:16 :
Que plaisir de vous lire, une réflexion sensée, juste, argumentée. Vos confères devraient vous imiter, mais au lieu de ça ils répètent en boucle les mêmes stéréotypes réducteurs. Que dire des commentaires des lecteurs, entre insultes et commentaires de café. Remplacez le "peuple grec" par "juifs" dans ce que l'on lit en ce moment et vous aurez froid dans le dos. N'a-t-on rien appris de notre histoire. En tout cas merci de cette bouffée d'intelligence.
a écrit le 08/07/2015 à 16:56 :
Rarement entendu un individu aussi prétentieux et suffisant que ce Mr Leparmentier, encore un qui se prend pour un aigle et qui n'est qu'un triste dindon!
Quand aux Pays Baltes qu'il y aille! je les lui laisse volontiers, pas besoin de sortir d'HEC pour savoir qu'une fois de plus c'est pour complaire aux États Unis que leurs zélés larbins ont fait rentré les Pays Baltes dans l'UE...
a écrit le 08/07/2015 à 15:57 :
Comme d'habitude, Romaric nous livre un article de qualité, bien construit et bien écrit. Un des meilleurs journalistes économiques du pays !
a écrit le 07/07/2015 à 12:17 :
On ne peut comprendre un événement sans le remettre dans son contexte, c'est la base de la base. Mr Godin, vous êtes un des rares journaliste qui soit (très) compétent, félicitation, et merci de le rester
a écrit le 06/07/2015 à 22:18 :
Bravo pour cet article et tous les précédents qui apportent un éclairage précieux dans un monde journalistique aux ordres d'une minorité qui oppriment plutôt que gouvernent. S'il pouvait y avoir plus de journalistes de votre niveau, ça changerait la façon de penser de certains esprits étriqués !
a écrit le 01/07/2015 à 15:38 :
Merci pour cet article.
a écrit le 01/05/2015 à 11:54 :
Je dois avouer que bien que je suivais ces affaires avec efforts depuis 2008, je ne comprenais pas la "logique" de la troïka européenne. Je me disais que c'était de l'aveuglement idéologique, qu'ils étaient déconnectés de la réalité comme on dit... Mais en lisant votre article je comprends que ce n'est pas du tout ça. Ils sont bien au fait de ce qu'il se passe, agissent consciemment, froidement. Détruire, asseoir une domination et justifier leur politique -une fois qu'ils stopperont leur bombardement économique- en montrant ces taux de croissance qui ne pourront que remonter... Psychopathes.
Et la rancoeur pendant ce temps, qui la soignera?
a écrit le 11/02/2015 à 8:52 :
Merci, encore une fois, Monsieur Godin, pour cet article qui me laisse penser qu'il y a encore des journalistes qui ont une certaine liberté de penser. Votre clairvoyance détonne avec le parti-pris d'une caste médiatique qui se comporte de façon éhontée en tant que valet d'un système et d'un ordre économique en faillite depuis 2008. Cette même caste et Le Monde en est l'archétype caricatural a perdu toute sa crédibilité... Ne vous étonnez pas ensuite que des citoyens de plus en plus nombreux se tournent vers des médias alternatifs et voient d'un autre œil le rôle joué par la Russie dans le conflit ukrainien. Et ce n'est qu'un exemple...
a écrit le 09/02/2015 à 5:06 :
Il manquerait au tableau:
- le sentiment politique. Les Baltes, par leur crainte bien fondée de la Russie
a écrit le 08/02/2015 à 11:34 :
Le Monde n'est plus que l’ombre de lui même ; et je suis gentil
a écrit le 08/02/2015 à 11:00 :
Il faudrait parler de la responsabilité écrasante des banques dans cette histoire . . .et bien non tout ça est éludé. . Pourtant elles se sont gavées pour arranger l'entrée de la Grèce dans l'EU, se sont gavées avec les intérêts, et vont se gaver avec la négociation de leur dette. . Bref l'austérité elle n'est pas pour tout le monde !
a écrit le 08/02/2015 à 10:58 :
Il faudrait parler de la responsabilité écrasante des banques dans cette histoire . . .et bien non tout ça est éludé. . Pourtant elles se sont gavées pour arranger l'entrée de la Grèce dans l'EU, se sont gavées avec les intérêts, et vont se gaver avec la négociation de leur dette. . Bref l'austérité elle n'est pas pour tout le monde !
a écrit le 08/02/2015 à 10:57 :
Il faudrait parler de la responsabilité écrasante des banques dans cette histoire . . .et bien non tout ça est éludé. . Pourtant elles se sont gavées pour arranger l'entrée de la Grèce dans l'EU, se sont gavées avec les intérêts, et vont se gaver avec la négociation de leur dette. . Bref l'austérité elle n'est pas pour tout le monde !
a écrit le 08/02/2015 à 10:08 :
L IDEE DE SUPRIME LE RENBOURSEMENT DES INTERES DE LA DETTE DES PAYS ET UNE TRES BONNE IDEE? CELA PERMETRER DE NE RENBOURSE QUE LA DETTE???
a écrit le 08/02/2015 à 8:30 :
Je ne m’attendais pas à lire un article avec tant de bon sens sur La Tribune. Merci à l’auteur, qui contribue grandement à la crédibilité du journal.
a écrit le 07/02/2015 à 19:21 :
Faut-il rappeler que le Traité de Maastricht avait prévu qu'une CONVERGENCE se ferait entre les différents pays, notamment sur le plan fiscal et sur les prélèvement sociaux. L’argument était que les pays qui la refuseraient seraient pénalisés par une perte de compétitivité. Maintenant, nous y sommes !
Réponse de le 08/02/2015 à 8:37 :
Avec :
- les pauvres,
- les moins pauvres,
- les fonctionnaires,
- les grecs,
- les portugais,
- les espagnols,
- les wallons,
- les chypriotes,
- les maliens,
- les libyens,
- les syriens,
- les afghans,
- les ours blancs,
- les ukrainiens,
- les pakistanais,
- les antillais,
- les corses,
- les égyptiens,
- les cubains...
- et j'en oublie !

S'il nous reste quelque chose, c'est que nous n'aurons pas été assez solidaires...
Réponse de le 08/02/2015 à 16:15 :
vous avez oublié l'imprimeur dévasté à cause de Charlie Hebdo.
Ce journal,désormais à la tête d'une galette magique,b'a aucune compassion pour cette entreprise,ni pour les employés en chômage technique.
Une avance financière pour remettreà flot cette activité serait utile en attendant le remboursement des assurances;
mais dessiner et raisonner parait incompatible???
a écrit le 07/02/2015 à 18:50 :
Effectivement l'Europe sous sa forme actuelle est un immense gâchis. Les propagandistes de "la pensée unique" se trompent lourdement et font du tord à l'idéal européen qui risque d'exploser.
a écrit le 07/02/2015 à 17:47 :
Je remarque que les Grecs ne veulent pas sortir de l'euro, et pour eux rester en europe est une évidence, et ils veulent payer leurs dettes, toutes leurs dettes, c'est juste qu'ils ne veulent pas payer les intérêts de la dette qui s'accumulent ad vitam eternam en les empêchant de rembourser le principal. Les grecs me semblent très honnêtes dans leur démarche, et le problème dépasse de très loin la Grèce puisqu'il insinue le problème fondamental d'avoir des taux de remboursement supérieurs à la croissance, l'italie peut en témoigner, elle qui ne voit jamais sa dette baisser malgré tous ses prodigieux efforts depuis des années, il faut sans doute une autre manière de calculer les taux d'intérêts.
Je fais remarquer qu'à la base le nom "Europe" est le nom donné historiquement au rivage de la thrace grecque. Et enfin si Syriza cherche à attirer Moscou, ce n'est pas par position pro-russe mais uniquement pour contrer l'influence américaine en europe, car les racines de ce parti sont communistes et l'ennemi reste les états-unis ou en tout cas le modèle qu'ils promeuvent. Le problème est qu'évidemment, cela déclenche les foudres des anti-communistes et des anti-anti-états-unis( qu'ils soient primaires ou pas), cela peut aussi expliquer pourquoi certains journaux pro-américains( gauche atlantiste) comme le monde sont furax.
Réponse de le 07/02/2015 à 22:16 :
+100000
a écrit le 07/02/2015 à 17:00 :
Cher Romaric Godin, vous est-il venu à l'esprit que si vos lecteurs lisent La Tribune c'est aussi pour ne pas lire le Monde. La prise de tête sans queue ni tête des intellos du gauchisme délirant intéressent peu. Nous aurions préféré que vous répondiez à la bouillie du personnage en question dans son journal et que vous produisiez un travail personnel pour le votre.
Réponse de le 07/02/2015 à 20:26 :
Vous etes porte parole des lecteurs depuis quand pauvre droitos
a écrit le 07/02/2015 à 16:40 :
Les articles de Romaric Godin sont pertinents et objectifs. J'apprécie qu'il fasse la part des choses, sans compromission, au-delà des positions partisanes.
a écrit le 07/02/2015 à 16:16 :
Il y a une chose que M.Godin oublie: c'est que nous avons ensemble, nations européennes, décidé de la façon dont nous allions gérer un bien commun: l'Euro. La Grèce ne rempli pas ses obligations, encore une fois, librement décidées. Elle s'est mise dans son tord, et dans le rouge d'un point de vue financier. La générosité inter pays ne fait pas partie de notre projet européen, ou tout du moins, il est bordé par des règles, et c'est bien ainsi. Que vivent les grecs, s'ils sont enfin capables de maitriser leurs budgets (et évidemment, cette remarque s'applique à d'autres). Personne n'a besoin dans un monde déjà bien compliqué d'électrons libres qui font n'importe quoi, et s'ils persistent, alors il leur reste à prendre leur totale indépendance!
Réponse de le 07/02/2015 à 16:59 :
La Grèce s'est mise dans son tord.." ! QUI , la mise "dans son tord"? ENCORE UNE FOIS, est ce le petit peuple, ou les oligarques Grecs que ça intéressaient tellement de rentrer dans l'eu car ils avaient TOUT A Y GAGNER?!!!!!!!!! n'ayez pas des peaux de saucisse sur les yeux, ciblez là, où il le faut SVP !!!!
Réponse de le 07/02/2015 à 21:46 :
Bien sur que le petit peuple, comme vous l'appelez, est partie de cette faute. Qui a profité des salaires augmentés, des prestations sociales? Et qui a élu des dirigeants qui ont failli..il faut être Responsables! Et perso, j'aime la saucisse, surtout celles de Morteau et de Montbéliard.. Réveillez-vous, inconscients et irresponsables de tous les pays!
Réponse de le 08/02/2015 à 8:33 :
@Bh

Votre argument est mauvais. Les élites trahissent. Prenons le cas français que nous connaissons mieux : nous avons élu François Hollande pour appliquer une politique de gauche, certes très molle, mais il avait un programme.
Celui-ci a totalement TRAHI son programme et applique une politique très droitière et pro finance. Tout le contraire du programme et des discours.

Où est la responsabilité des français là dedans ? Que faire lorsque une fois au pouvoir, l’élu fait l’inverse de ce qu’il avait annoncé ? C’est plus compliqué que vos affirmations à l’emporte-pièce.
Réponse de le 08/02/2015 à 9:39 :
C'est trop simple de s'en prendre "aux elites qui trahissent". En Grece ou en France on veut croire au Pere Noel lors des elections, et on finit par elire ceux qui vendent du reve pour arriver au pouvoir. BH a raison de souligner que le petit peuple a bien profite de la gabegie etatique en Grece et en elisant des illusionnistes a contribue la creer la situation actuelle. La comparaison avec les etats baltes est fausse en ce sens que ces etats n'ont pas pratique la politique du tiroir caisse, ce qui a reduit le niveau d'ajustement.
Réponse de le 10/02/2015 à 4:16 :
"C'est trop simple de s'en prendre "aux elites qui trahissent""

C'est beau de vous voir leur offrir, à ces "élites qui trahissent", une telle absolution. Genre dans une démocratie, il faudrait accepter cet état de fait. I n'y aurai aucun intérêt de voter alors, puisqu'après tout, "les élites" font ce qu'ils veulent, validées par le grand BH, décrétant du haut de sa tour que, finalement, une élection n'a peu d'importance.

En fait, qu'est-ce qui justifie un tel acquiescement des coups de poignards dans le dos ?

Même si il ne faut pas trop attendre un "homme providentiel", il n'y a aucune raison d'adoubé les trahisons.
a écrit le 07/02/2015 à 15:51 :
les allemands d'aujourd'hui ne sont plus nationalistes socialistes mais sont restés nationalistes. La mentalité reste la même. Ils sont en guerre avec le reste de l'UE, non par les armes mais par l'économie.
a écrit le 07/02/2015 à 15:33 :
C'est vrai qu'un pseudo trotskiste éditorialiste à la Tribune, c'est un peu curieux. Chaque article de RG sent le mélenchonisme tendance bolivarienne avec les résultats que l'on connait lorsqu'il est en place dans un pays (heureusement pas très fréquent)
Réponse de le 07/02/2015 à 15:57 :
+1000

Mr Godin fait de l"'entrisme" a la Tribune, comme Mailly a FO et Jospin au PS.

Perso, il me saoule.
Réponse de le 07/02/2015 à 16:45 :
@ALAI1498
Ce n'est pas parce que Romaric Godin énonce des vérités qui ne vous plaisent pas qu'il est trotskiste, mélenchoniste ou zoulou.Le néo-libéralisme est loin d'être la panacée. On peut en croquer mais aussi regarder les choses en face. Les oeillères, c'est pour les equidés...dont les ânes.
Réponse de le 07/07/2015 à 11:48 :
Attaque ad hominen pour masquer son incapacité à opposer de véritables contre-arguments... Classique.
a écrit le 07/02/2015 à 15:17 :
Un pays dont l'économie est tourné entièrement vers la consommation interne ne peut qu'échouer à moyen terme. Les gouvernements grecs successifs, élus par le peuple grec, en sont bien entendus responsables.
Cet article oublie également les généreuses subventions reçues par l'Union Européenne durant ces 30 dernières années qui ont aidé à développer le pays et à élever le niveau de vie de ses citoyens. Si l'éditorial est critiquable, il faut aussi cesser ce discours de victimisation des grecs qui est tout aussi contre-productif que certaines des mesures de la Troïka.
Qui va vouloir aider celui qui vous insulte et vous accuses de tous ses maux, tout en ne reconnaissant pas ses propres erreurs ?
Vous oubliez aussi que le nouveau gouvernement grec est également composé de profiteurs (cf le ministre de la défense). Quel crédit accorder à Tsipras quant il choisit un partenaire xénophobe, profondément anti-européen et aussi compromis dans la fraude ? Cher Romaric Godin, vous semblez justifier cette décision, en exonérant les grecs de quasiment toute responsabilité (vous avez balayé ce sujet en une ligne, comme si cela allait de soit, alors que tout le discours de Tsipras est basé sur "les responsables sont les autres", les armateurs, les méchants pays d'Europe qui lui ont prêté de l'argent, le FMI, la BCE...) tout en déplorant l'analyse économique tronquée d'un confrère. Ce n'est pas avec ce genre de vision économique, en niant la nécessité des réformes et des sacrifices, que la Grèce se relèvera. On ne peut pas vivre heureux durablement qu'en accordant la priorité à la notion de plaisir, ce n'est pas une vision "adulte" de la vie, et oui, les moments difficiles, les sacrifices, sont parfois nécessaires. Il faut un certain courage politique pour l'expliquer et faire en sorte que ces sacrifice soient appliqués équitablement par tous. Que Tsipras démontre qu'ils le seront en interne, et il pourra alors pointer du doigts ceux qui, à l'extérieur, doivent également assumer leurs erreurs.
Réponse de le 07/02/2015 à 15:46 :
il n'y aura jamais d'Europe avec les allemands dans cette UE
L'Allemagne n'a jamais voulu mettre de frontières aux porte de l'UE pour qu'elle puisse continuer à exporter ces produits aux pays émergents tout en étouffant la concurrence européenne grâce à un dumping social.
Réponse de le 08/02/2015 à 1:36 :
les grecs fabriquent ils des voitures ?
Réponse de le 08/02/2015 à 9:58 :
L'Allemagne a la grande sagesse d'integrer la mondialisation actuelle dans sa politique economique, ce que beaucoup d'huluberlus ne comprennent pas tandis qu'ils revassent a un "protectionnisme" europeen, qui viendrait proteger leur petit comfort. Ce protectionnisme n'a jamais fait parti du projet Europeen.
Réponse de le 08/02/2015 à 19:12 :
c'est étrange car les USA et la Chine font du protectionnisme sauf l'Europe n'en fait pas car cela pourrait nuire aux intérêts des allemands.
a écrit le 07/02/2015 à 15:17 :
Il est maintenant clair que l'Allemagne a complètement dérouté le projet Européen de De Gaulle à son seul profit. Ouverture à l'est (folie d'intégrer la Pologne totalement soumise aux USA), renforcement du pouvoir au sein de la commission européenne pour les allemands polonais et anglais. Le comble est atteint avec Donald Tusk comme président polonais de la commission ! pour moi c'est la fin de l'Europe indépendante. Une vraie date historique.
L'UE doit se reconstruire en se reconstruisant sous une forme politique sans la Pologne ni l'Angleterre, avec une Allemagne sans Mme Merkel (ou sans cette Allemagne). Il faut redéfinir la zone euro car il vaut mieux pour tous que le deutchmark revienne et que l'euro soit consacré à l'union ouest européenne sans l'Allemagne. Bref il est temps de réagir pour survivre en redevenant indépendant des anglo-saxons, et pour cela il faudra construire une armée forte pour faire en sorte que les troupes US quittent enfin l'Europe après 70 ans d'occupation.
Réponse de le 07/02/2015 à 20:17 :
C'est mal barré d'ici 2020 on va intégrer la Serbie, sans doute l'Albanie, Bosnie, Moldavie, Monténégro, Macédoine d'ici 2030, sans doute aussi le futur état ukrainien de l'Ouest pour les protéger des Russes. L'ukraine va se séparer en 2 et la partie Ouest adhèrera à l'Otan et à l'UE, vous verrez !
a écrit le 07/02/2015 à 14:57 :
L'éditorial de Leparmentier (que je connais pas, en ayant arrêté mon abonnement au monde, il y a longtemps),n'est pas étonnant.Le Monde est passé sous le contrôle des grands groupes économiques et il est normal qu'il défende la doxa ordo-libérale.Ce journal défend la pensée unique à mort.Ces journalistes ne sont pas indépendants.
Au contraire, la Tribune (dont j'étais abonné à la version papier) a toujours défendu la pluralité dans le domaine économique.Bravo à M.Godin pour son courage à dire des vérités,qui ne sont pas toujours bonnes à entendre pour certains !.
a écrit le 07/02/2015 à 14:02 :
Romaric Godin relève au passage, comme excuse pour que les Grecs aient échoué là où les Baltes ont réussi, "le modèle économique différent, basé sur l'exportation... pour les... pays baltes, {et} centré sur la consommation pour la Grèce". Cela montre tout simplement que le modèle balte fonctionne et que le modèle grec n'était (comme en France) qu'un moyen d'acheter des votes, pour des gouvernements faisant passer leur réélection avant l'intérêt national. Car la relance par la consommation ne profite à 100% qu'à la distribution. En effet ce que vend cette dernière, à la demande des consommateurs, ce sont en grande partie des biens d'importation (voitures, motos, appareils ménagers, textiles, photo, électronique de toute sorte etc.) Si bien qu'en fait une grande partie du pouvoir d'achat distribué pour la consommation aboutit à l'étranger. Ainsi, le modèle "consommation" est certes utile au gouvernement pour sa réélection. Mais il nuit au pays entier, parce que, à part la marge conservée par la distribution, une grande partie du pouvoir d'achat distribué file à l'étranger pour aider les concurrents de l'industrie nationale, laquelle finit par devoir détruire des emplois. On l'a bien vu chez nous en 1981-82 et sous la suite de démagogues qui ont suivi. Voilà pourquoi les modèles balte (et allemand) ont fonctionné et les modèles grec (et français) n'y sont pas arrivé, n'aboutissant qu'à l'augmentation du déficit du commerce extérieur. Il faudrait tout de même finir par le comprendre : il n'y a pas deux modèles entre lesquels choisir, mais un modèle et une erreur. Les Grecs ont fait l'erreur des Français, en pire. Comme les Français, il doivent être des grands garçons et assumer : rembourser leurs dettes et changer de modèle.
Réponse de le 07/02/2015 à 14:46 :
mais avant tout, faudrait que votre pays modèle devant lequel vous êtes en admiration, c'est à dire l'ALLEMAGNE, rembourse ses dettes avant de demander aux Grecques et consoeurs de rembourser la leur.
Réponse de le 07/02/2015 à 15:53 :
@Kapo : Il n'y a pas besoin d'admirer l'Allemagne pour constater qu'elle a choisi un modèle économique qui a marché et la France un modèle économique qui n'a pas marché. Ce n'est pas affaire de morale ou de sentiment. C'est une question purement objective : l'une a bien choisi, elle réussit, l'autre mal choisi, elle ne réussit pas. On peut toujours ergoter sur les petits boulots etc., le pays "Allemagne" s'enrichit, le pays "France" se laisse distancer et il vaut mieux un petit boulot que le chômage pour tous ceux qui ne cherchent pas à survivre sans rien faire ( ceci aux frais de ceux qui se battent pour être utiles à leur pays en gagnant par leur travail ce dont ils vivent).
Réponse de le 07/02/2015 à 16:04 :
l'économiste allemand Marcel Fratzscher, qui a publié Die Deutschland illusion (Allemagne, l'illusion) dans lequel il n'hésite pas à parler de pays en «déclin» qui «vit sur ses acquis». Selon lui, la compétitivité retrouvée du pays, la chute du nombre de chômeurs et l'amélioration des comptes publics ne doivent pas occulter ses «faiblesses fondamentales», à savoir «le manque d'investissements» ou encore l'effondrement démographique. «L'Allemagne est en voie de redevenir l'homme malade de l'Europe. L'Allemagne se proclame modèle du monde mais l'orgueil précède la chute», ose-t-il. «L'économie de ce pays est en échec. Sa croissance depuis l'an 2000 est plus faible que la moyenne européenne. Les salaires y ont progressé moins vite, et la pauvreté, en hausse, touche un enfant sur cinq», poursuit-il encore.
Réponse de le 07/02/2015 à 16:52 :
@L'illusion allemande
Dans les 10ans à venir, l'Allemagne sera le malade de l'Europe pour la raison que son industrie, certes performante, sera rejointe puis dépassée par des pays qui feront pour moins cher ce qu'elle fait aujourd'hui. Ca a déjà commencé et ça ne fera qu'empirer.
Réponse de le 07/02/2015 à 16:52 :
@L'illusion allemande
Dans les 10ans à venir, l'Allemagne sera le malade de l'Europe pour la raison que son industrie, certes performante, sera rejointe puis dépassée par des pays qui feront pour moins cher ce qu'elle fait aujourd'hui. Ca a déjà commencé et ça ne fera qu'empirer.
a écrit le 07/02/2015 à 12:57 :
si vous voulez arrêter le processus de destruction de l'industrie en France imposé et voulu par l'Allemagne, il faut boycotter les produits allemands.
Ces produits sont identifiables grâce au code-barres. 400 à 440.
Vive la France!
Réponse de le 08/02/2015 à 8:36 :
Je le pratique avec bonheur depuis quelques années maintenant. Dire qu’auparavant, j’achetais volontiers Allemand en considérant que si c’était européen, j’achetais. J’ai restreint cette « politique » au seuls produits français, en y ai ajouté la contrainte écologique.
Réponse de le 08/02/2015 à 19:15 :
@TH... bien vous en a prit, n'allait pas croire qu'en Allemagne les allemands achètent français.
a écrit le 07/02/2015 à 11:55 :
Avant de recevoir toute aide qui soit, il faut que les Grecs commencent à payer leurs impôts !
a écrit le 07/02/2015 à 11:44 :
Il faut voir pourquoi la Grèce s'est endettée de cette manière et cela, l'article l'explique bien. L'Euro surévalué pour l'économie grecque a détruit le maigre tissus industriel et exportateur grecque. Le tourisme secteur important de l'économie grecque a perdu toute sa compétitivité par renchérissement des prix. Je me souviens d'un voyage en 2007 en Grèce. les prix de certaines marchandises étaient plus élevé que leur équivalent en France. Les touristes se sont alors tournés vers d'autres pays méditerranéen moins chers.
Quand à dire qu'une dette publique doit se rembourser, la réalité est tout autre. Une dette publique ne se rembourse et ne se remboursera jamais. Dans le meilleur des cas, quand un emprunt arrive à son terme, les états contractent un autre emprunt pour le même montant, avec en ce moment des intérêts plus faibles ce qui fait baisser le coût de la dette pour les états. En fait, il n'y aurait qu'une manière de rembourser ces dettes, c'est en taxant ceux qui en profite, c'est à dire ceux qui ayant un éxédent d'argent l'investisse dans la dette publique des pays, les plus riches et les rentiers. Ainsi une taxe sur la fortune européenne consacrée au désendettement des pays serait une solution permettant par exemple de revenir au 60% d'endettement des critères de Maastricht. A noter que ce ne sont pas des gauchistes qui propose cette solution mais le FMI.
Quand à la Grèce, l’Europe va mettre en œuvre toutes les pressions possibles pour faire plier le gouvernement grec qui si il n'obtient rien finira par sortir de la zone Euro, ne paiera pas sa dette et dans 5 ans sera une économie avec une monnaie lui convenant, un pays prospère et attractif qui attirera les investissements étrangers et les touristes. Voyant ça, d'autres pays y réfléchiront à deux fois avant de conserver l'Euro. Et ce sera la fin ce machin que l'on appelle Euro.
Réponse de le 07/02/2015 à 13:52 :
@Machin 22....Qu´est-ce qui vous fait penser que dans 5 ans "...(la Grece) sera une économie avec une monnaie lui convenant, un pays prospère et attractif qui attirera les investissements étrangers et les touristes."?... Sont-ils a ce point manchots qu´ils ont du attendre l´arrivee des trockystes pour decouvrir leur brillant avenir que vous leur predisez?....Quant a moi, s´ils devaient sortir de l´euro-zone (ce que par ailleurs je souhaite), je leur predit la guerre civile dans 5 ans..... Je veux bien meme en prendre le pari.
Réponse de le 07/02/2015 à 14:04 :
votre vision d'ensemble paraît bien documentée, notamment sur la question de l'endettement public, cependant, votre conclusion est désastreuse : s'affranchir de l'euro pour la Grèce signifie le retour à un appauvrissement qui sera particulièrement brutal un peu à l'image de ce qui s'est passé en Argentine il y a une quinzaine d'année. Les grecs (et pas seulement eux) devraient réfléchir avant de vilipender l'euro...
Réponse de le 07/02/2015 à 14:51 :
moi je prédis une Guerre en Europe, l'Allemagne contre tous les pays du club med.
Réponse de le 07/02/2015 à 15:25 :
Aujourd'hui la sortie de la Grèce de la zone Euro se ferait plus facilement qu'en 2010 au plus fort de la crise. Aujourd'hui, le budget grec est équilibré au niveau du solde primaire ce qui revient à dire que sans dette le Grèce bénéficierait d'un éxédent et n’aurait plus besoin d'emprunter . En dévaluant la nouvelle monnaie de 30 à 35% elle accroitrait ses exportations grâce à un coût du travail plus faible qu'aujourd'hui. Et il y a fort à parier que cet avantage compétitif attirerait de nombreux investisseur étrangers qui paieraient également des impôts dans une monnaie 1/3 moins chère que l'Euro.
Pourquoi dans les années 2000 cette dévaluation compétitive allemande au niveau du coût du travail qui explique aujourd'hui les excédents allemands ne serait elle pas également valable pour la Grèce?
L'économie grecque ne peut pas se développer et même survivre avec un Euro tel qui est aujourd'hui. Si il n'y avait eu cette possibilité pour la Grèce d'emprunter à des taux faibles comparables à ceux des pays du nord de l'Europe, dès le début de la mise en place de l'Euro à la fin des années 90, la Grèce aurait explosé. Ce n'est pas depuis le début de la crise que la Grèce vit sous perfusion de l'Europe (même si la plus grande partie de l'argent est allé dans les caisses des banques grecques et à servi à rembourser les grandes banques allemandes, françaises et des autres pays) c'est grâce à ces taux d'emprunts bas. Que la Grèce ait des problèmes internes à régler, certainement, mais il est exagéré de reporter toutes les responsabilité sur la Grèce.En situation de crise on a imposé le présence de la troïka pour superviser le gouvernement grec. avant la crise de la dette grecque qui s'est ému des comportement financiers de ce pays? Personne, les banques faisaient des affaires avec la Grèce, les profits étaient confortables, tout allé bien. On en voit le résultat aujourd'hui.
a écrit le 07/02/2015 à 11:31 :
Bravo Romaric pour cet article et la hauteur de vue qui le caractérise. Voilà un débat de haut vol qui méritait d'être ouvert et méritera d'être poursuivi.
Au demeurant, Le Monde est un quotidien somme toute très conservateur qui se préoccupe bien peu de la souffrance des peuples et n'a d'yeux que pour les élites. Il suffit de lire ce qui est écrit sur les Français dits moyens pour s'en rendre compte : le mépris du Monde pour toute une partie de la population saute aux yeux.
Réponse de le 07/02/2015 à 16:57 :
@sophsanc
Ce fut avec regret que j'ai arrêté de lire le Monde. 10/12 ans au moins.
a écrit le 07/02/2015 à 10:39 :
La Grèce a dépensé sans compter, gouvernements comme particuliers, en profitant des taux bas obtenus grâce à l'Europe. Les gouvernements en particulier ont mi le pays dans un état de surendettement, puis ont magouillé leurs comptes nationaux pour cacher la misère. On ne parle bizarrement plus des affaires dans lesquelles les membres des gouvernements ont trempé pour s'enrichir.
La Grèce, où tant de puissants ou commerçants échappent à l'impôt (avez-vous déjà essayé de payer en carte bleue en Grèce ? "Pas possible, en liquide seulement monsieur. La machine ne fonctionne pas"), est arrivée par ses propres moyens dans la situation dans laquelle elle était en 2010.
Depuis, force est de constater que l'action de la Troika n'a rien arrangé. Que faire ? Alexis Tsipras et son programme bâti sur 1000 promesses intenables comme tout bon "vendeur de rêves pour électeur bien naïf", encore plus qu'Hollande en 2012, c'est dire, apportera peut-être de la nouveauté et un peu de justice.
D'ailleurs, savez-vous ce qui ressemble le plus à la Grèce en France ?
La Corrèze ! Budget archi-dépendier, cadeaux à tout va (entre autres : combien d'Ipads acquis aux frais du contribuable, distribués en cadeau pour enfants d'électeurs, qui l'ont revendus sur Leboncoin après ?), situation de surendettement dépassé. Mais quel mauvais gestionnaire archi clientéliste a bien pu mettre ce département dans une telle situation, que le gouvernement actuel a du en 2013 allouer 50% à ce seul département, des 200 millions budgètés pour l'ensemble des départements en difficultés ? Et bien c'est ce même gestionnaire : François Hollande ! Comment voulez-vous que la France ne s'enfonce pas, lentement mais sûrement. Vous me direz : "avec Sarkozy, cela aurait-il était mieux ?". Pas forcément, mais différent probablement.
La Grèce est bientôt en phase terminale, de laquelle presque seule une réincarnation après sa mort peut la sortir, la révolution. La France souffre des mêmes maux, mais est en bien meilleur état, et a donc la possibilité de s'en remettre. Les 40 ans de déficit budgétaire ne nous ont pas encore tués.
La solution : celle que tout gouvernement pas très courageux souhaite : l'euthanasie du rentier par l'inflation. Mais alors le pouvoir d'achat français va en souffrir, rattrapé encore plus rapidement que prévu par les dommages collatéraux déjà en cours de la mondialisation.
Une autre solution ? La confiscation. Mais là, il faut être courageux, voire pas démocratique.
La décennie 2010 est bien, comme prévu après la crise de 2008 jamais réellement terminée, la décennie "charnière", vers autre chose, la fin d'un système. Il y aura des gagnants et des perdants. Nous en France, qui avons beaucoup plus qu'un pays moyen, allons perdre. Après tout, pourquoi aurions-nous perpétuellement ce que les autres n'ont pas ?
Réponse de le 07/02/2015 à 13:36 :
Qu'entendez-vous par la "confiscation"?
Réponse de le 24/06/2015 à 11:17 :
@Antoine
Archifaux ce que vous prétendez sans preuves sur la Corrèze.
Je ne porte pas FH dans mon coeur, mais il faut arrêter de dire des bêtises.
Le sur endettement de ce département provient en majeure partie de la majorité précédente UMP.
Renseignez vous avant de relayer bêtement la propagande de gens qui de toute façon se fichent de vous.
a écrit le 07/02/2015 à 10:09 :
Non mais on croit rêver. On demande à votre journal d'apporter de l'information. Pas de tenter de produire des articles à charge contre vis confrères. Votre journaliste a t il des origines grecques ou une résidence en Grèce ? Que chaque pays assume ses fautes et arrêtez de sortir la chansonnette des pauvres grecs victimes.
Réponse de le 07/02/2015 à 15:48 :
lisez les dépêches AFP dans ce cas
a écrit le 07/02/2015 à 10:01 :
Il serait temps aussi de parler des responsabilités externes à la Grèce, comme les banques qui les ont aidées à truquer leurs compte pour rentrer dans l'Europe, les banksters ont une énorme part de responsabilité. . mais tout cela reste bien caché.
a écrit le 07/02/2015 à 9:45 :
une dette se paye
la démagogie anti austérité menera à la dictature
Réponse de le 07/02/2015 à 13:11 :
que l'Allemagne rembourse ses dettes avant alors!
a écrit le 07/02/2015 à 9:44 :
Au moins il y a une constance dans vos propos...un relent antigermanique profond...en France on aime pas les vainqueurs...sauf quand ils sont francais..
Réponse de le 07/02/2015 à 11:20 :
Romaric Godin ne peut pas être taxé d'antigermanisme : il a été longtemps correspondant en Allemagne. Il fait l'effort de ne pas tomber dans l'accusation simpliste selon laquelle les Grecs seraient seuls fautifs. Et il a raison. D'évidence, l'économie est une science complexe et une multitude de facteurs jouent.
Réponse de le 07/02/2015 à 13:40 :
tiens un commentaire d'un allemand, et en Allemagne vous n'achetez que allemand, n'est-ce pas?
Réponse de le 07/02/2015 à 14:54 :
En Allemagne, on achète que Allemand et on a l'esprit revanchard.
Réponse de le 07/02/2015 à 16:47 :
vous achetez bien que des produits allemands en Allemagne.
Réponse de le 07/02/2015 à 16:59 :
@Der
Parce que vous avez aimé les vainqueurs de 1940?
a écrit le 07/02/2015 à 9:38 :
A la difference de vous Monsieur Godin, l´editorialiste du Monde, a bien saisi le probleme de la Grece. Je vais citer les propos d´un autre economiste, Mr. Colmant, qui a ecrit :....1/ "le maintien de cours de change artificiels est un contre-sens économique. Une monnaie découle de la force ou de la faiblesse d'une économie, sans qu'elle puisse la discipliner." .......2/ "on a ancré les devises des 19 Etats-membres à un cours de change commun (l'euro) en négation des différences intrinsèques entre les économies. ". Ces deux citations sont des evidences qui vous echappent Mr. Godin, comme elles echappent a un tas de politiciens. ... Je sais que cela vous fend le coeur Mr. Godin, tellement la saucisse de Frankfurt offerte par la BCE est bonne et gratuite pour vos amis d´Athenes, mais il faut laisser partir la Grece de l´UE... Le peuple grec, du moins 37% d´electeurs s´est trompe en votant pour les trockystes, mais avec l´arrivee de la Drachme il y aura des nouvelles elections et le peuple corrigera son erreur a la difference des politiciens et de leur supports mediatiques qui se complaisent dans la perseverance « Errare humanum est, perseverare diabolicum ».........
Donc bravo a Mr. Leparmentier qui a su faire un effort sur lui-meme et abandonner l´erreur tellement rependue a gauche, qui dit que demain on rasera gratis.
Réponse de le 07/02/2015 à 14:48 :
Le problème est que si la Grèce quitte l'euro,c'est sans doute la fin de l'euro.D'autres pays suivraient ,en commençant par l'Italie.
Même si la Grèce ne quitte pas l'euro, celui-ci est sans doute condamné( les raisons données par Colmant sont réelles)car sans une convergence fiscale et sociale européenne, la monnaie unique ne peut pas survivre.
a écrit le 07/02/2015 à 8:32 :
J'ai apprécié cet article très pertinent qui prend intelligemment le contre-pied de l'édito de M. Leparmentier. Les leçons de bonne conduite budgétaire du Monde témoigne du formatage et de l'aveuglement de cette presse "de référence".
a écrit le 07/02/2015 à 8:03 :
Et pourtant parfois la meilleure aide c'est de laisser les gens se débrouiller tout seul sinon c'est reculer pour mieux sauter.
a écrit le 07/02/2015 à 7:55 :
il est impressionnant de voir les commentaires de cet article et les deux France(s) que cela représente. Malheureusement les FAITS ont la vie dure, quand on vit à crédit un jour il faut payer, les Grecs y sont. Les Français y seront un jour, nous avons déjà accumulé 100 000€ de dette par actif ( imaginez pour une personne au SMIG ce que cela veut dire) ....à peu près comme les Grecs si on inclus leur travail non déclaré...
a écrit le 07/02/2015 à 7:51 :
Pfff......qui êtes-vous , Monsieur Godin pour asséner vos "vérités"de façon aussi caricaturale ? Un scientifique? J'en doute car , s'agissant d'une science molle : l'économie , vous devriez savoir que vos certitudes argumentées uniquement à charge sur mr Leparmentier , sur l'Allemagne ou sur la Grèce pourraient être démontées par foule d'autres économistes .
Je ne vais plus lire vos éditos qui , à force d'être uni-sens en deviennent simplistes et inutiles .
Réponse de le 07/02/2015 à 10:27 :
C'est cela, restez dans vos certitudes qui ne souffriront pas d'être ébranlées, joli signe d'intelligence.
Réponse de le 07/02/2015 à 13:19 :
allez émigrer en Allemagne, suis certain que le jour ou vous reviendrez en France (c'est à dire rapidement), vous penserez comme M. Godin mais en pire.
a écrit le 07/02/2015 à 0:09 :
C'est agréable de lire un article de fond qui démonte les poncifs habituels repris aux uns et aux autres et lus partout : continuez !
a écrit le 06/02/2015 à 23:04 :
La vision de Monsieur Leparmentier à la télévision, ou la lecture de ses éditoriaux dans Le Monde est pénible : la morgue et l'arrogance dont il fait preuve sont un parfait exemple de la dicature de la bien pensance néo-libérale.
Ici on peut au moins lire des idées plus variées, moins conformistes.
a écrit le 06/02/2015 à 22:57 :
Je découvre un éditorialiste d'épaisseur remarquable -vous. Je deviens dès aujourd'hui lecteur de la Tribune. Merci M. Godin
a écrit le 06/02/2015 à 22:31 :
Ne dites pas de mal de Leparmentier! Il va mal, il est en service commandé! Son journal est complètement discrédité et ne vit que des subventions publiques. Ne tirez pas sur un futur chomeur!
a écrit le 06/02/2015 à 22:09 :
Les pignolos de palais qui flinguent le pib et font flamber le chômage, ça coûte cher en cantines et mensonges!
a écrit le 06/02/2015 à 21:58 :
L'Europe n'est pas une zone de croissance et d'emplois, c'est l'inverse. En revanche en France, on eu un bain de sang terroriste dans le caniveau, on manque de respect par rapport aux religions et dans le monde on brûle le drapeau français. Voilà qui est tragique l'irrespect pour l'humanité et son mode de vie. Le mépris engendre le mépris.
a écrit le 06/02/2015 à 21:49 :
très long, mais pas très convaincant cet article. On peut prendre le problème dans tous les sens, faire appel aux théories les plus tordues ou les plus intelligentes, une cigale reste une cigale, et une fourmi reste une fourmi. Pour une fois que le Monde adopte une position de bon sens, ne l'accablons pas.
Réponse de le 07/02/2015 à 10:11 :
D'accord avec bof. Que chacun paie ses dettes.
Réponse de le 07/02/2015 à 10:28 :
donc les grecs seraient congenitalement des flambeurs ? Pas un peu raciste ça ?
Réponse de le 10/02/2015 à 4:19 :
Donc, que l'Allemagne paie sa dette de 162 milliards à la Grèce. Merci @bof et @gilles82.
a écrit le 06/02/2015 à 21:26 :
Finalement, si on transpose à la science médicale, la science économique européenne en est restée au stade de la "saignée".
Laquelle a manifestement ses Diafoirus.
Réponse de le 06/02/2015 à 21:52 :
bien vu.
a écrit le 06/02/2015 à 20:59 :
Pas demain la veille que je vais m'abonner au Monde.
a écrit le 06/02/2015 à 20:52 :
Il y va entre les individus comme entre les sociétés. La solidarité, l'entraide, tout ça c'est bien beau, mais entre entités responsables, en position de se venir en aide mutuellement au cas où, avec en plus, la certitude que l'aidé fera TOUT ce qui est nécessaire, le temps qu'il faudra, pour se sortir de la mauvaise passe ACCIDENTELLE dans laquelle il se trouve.La solidarité est une chose la compassion à tout prix en est une autre!
a écrit le 06/02/2015 à 20:31 :
juste une remarque, la Hongrie en 20 ans d'Europe s'est énormement améliorée.

Mais le Portugal s'est toujours aussi cata avec des ruines partout dans les villes.

Pourtant, ils ont eu les mêmes subventions européennes, non ?
Réponse de le 06/02/2015 à 21:22 :
La Hongrie bénéficie d'un atout géographique énorme avec ses voisin comparé au Portugal.
Les industriels allemands, autrichiens et italiens sous-traitent dans ce pays à bas coût très proche.
Le Portugal est loin de tout malheureusement.
Et nous pouvons aussi ajouter que les aides ne font pas tout, il faut de bons dirigeants pour bien les utiliser aussi, et cela, la grèce et le portugal en ont manqué (quand tout vas bien il fallait réformer, comme l'allemagne l'a fait, car s'est plus facile, mais les gens ne le comprennent et ne l'acceptent que difficilement). Quand tout allait bien les grecs empruntaient à bas taux (car bénéficiaient de la solidité des économies européennes) pour acheter du matériel militaire: F16 américains, navires allemands, sous-marins allemands, missiles et radars français... Ce qui arrangeait bien les industriels.
Réponse de le 07/02/2015 à 9:36 :
la Hongrie en 20 ans d'Europe s'est énormément améliorée???
n'importe quoi, aller faire un tour en Hongrie pour voir si ils sont heureux avec l'europe.
mon meilleur ami est franco hongrois ( il retourne en hongri tout les ans ), ce qu'il ma raconté , lui et ca mère , mon profondément choqué , les hongrois sont dans la misère depuis leur rentré dans l'ue , c la catastrophe la bas , c tellement catastrophique qu'ils commence depuis plusieurs années à regretter la période communiste , le reste de ca famille hongroise mon raconté la même chose
Réponse de le 07/02/2015 à 17:06 :
@DARKSTAR51
"Regretter la période communiste", pour contrer le libéralisme et surtout le néolibéralisme on n'a rien trouvé de mieux que le communisme. HD'où la peur bleue des US du communisme . La seule voie raisonnable, c'est la social-démocratie
Réponse de le 10/02/2015 à 4:21 :
La Hongrie, la Hongrie... Ce n'est pas le pays d'un Viktor Orban, proche des néo-nazis par hasard ? Tu parles d'un pays sain...
a écrit le 06/02/2015 à 20:24 :
Mr Godin, a decidement un problème a regler avec l'Allemagne, et il devrait d'urgence aller consulter.. cela se soigne
Réponse de le 06/02/2015 à 21:49 :
L Allemagne n a pas compris que l Europe politique n a pas d avenir sans des mécanismes de solidarité. Elle s est enrichie sur le dos de ses voisins en faisant de la désinflation compétitive au début des années 2000. Bien sur que la Grèce n avait pas encore sa place dans la zone euro mais 1) rien ne sert de revenir sur le passé 2) on ne ferme pas la porte à Platon. A moins d être bas de plafond comme un éditorialiste du Monde
Réponse de le 07/02/2015 à 9:58 :
Avec euro, les economies du sud se sont du jour a lendemain retrouvees et pour 1ere fois de leur histoire, avec l’équivalent d'une carte amex gold (monnaie forte, taux d’intérêts faibles) : elles ont "fait la fête" (bulle de consommation, immobilière, deficit commercial et budgetaire chroniques, endettement), et achetés a foison les bons produits "made in Germany" (d'ou l’excédent Allemand). Les excès cela se termine toujours mal (guele de bois)
Réponse de le 07/02/2015 à 13:16 :
M. Godin décrit une réalité, ce n'est pas parce que cela ne vous plaît pas que c'est de la germanophobie. L'Allemagne en faisant toujours cavalier seul a une grosse part de responsabilité dans le crise actuelle. Le but de l'Allemagne est d'être en situation de monopole dans l'industrie en affaiblissant et en détruisant ses partenaires européens. Le jour ou se sera le cas, elle quittera l'Euro.
a écrit le 06/02/2015 à 20:17 :
Il faut quoi pour écrire un Article sur la tribune ? Car à la lumière de celui que je viens de lire la science en matière économique de Mr Godin est proche de ma fille qui a huit ans..
Réponse de le 06/02/2015 à 20:41 :
+1000
Du blabla et vas-y que je t'embrouille avec mille raisonnements aussi décousus que partiaux. Au delà du fait qu'il y a de braves gens partout, les Grecs sont CULTURELLEMENT un peuple qui aime vivre sans trop se fatiguer en tolérant le scandaleux statut de l'église orthodoxe et des armateurs. Je suis navré d'écrire cela, mais c'est une vérité vérifiable sur place au moins depuis 1973 date de mon premier voyage dans ce pays.
Réponse de le 06/02/2015 à 21:43 :
Elle est en avance alors ! Heureux homme que vous êtes !
Réponse de le 06/02/2015 à 21:55 :
à votre fille ! elle se destine à un brillant avenir. Soyez en fier. [ avant d' attaquer le Nobel, laisser la vivre quand même sa vie d' ado ]
Réponse de le 06/02/2015 à 23:14 :
Une fine et rigoureuse analyse ethnologique des Grecs, Uranus. Vous avez pensé à faire publier vos travaux réalisés en vacances ?
Réponse de le 07/02/2015 à 3:34 :
- Avant la crise, nombreux étaient les grecs qui cumulaient 2 emplois (voire même 3, dans certains cas).
- En 2013, les grecs ont travaillé en moyenne 2037 heures (contre 1489 pour la France et 1388 pour l'Allemagne).

Votre démonstration sur la "culture du moindre effort" tombe donc à l'eau.
Réponse de le 07/02/2015 à 3:39 :
- 1000

Vous accusez pourtant cet article d'être partial, mais je n'ai rien constaté de cette "vérité vérifiable" dont vous parlez, c'est bizarre.

Sérieusement, vu le mal que vous pensez de ces gens, je pense qu'ils y gagneraient à ne plus recevoir vos visites.
Réponse de le 07/02/2015 à 10:31 :
et en vertu de quelle compétence êtes vous capable de le juger ? Que ça ne vous plaisent pas n'en fait pas quelque chose de faux.
a écrit le 06/02/2015 à 19:26 :
Le gouvernement grec a la légitimité qu'il tire des urnes mais .... il se doit de comprendre que le fait que l'ensemble des grecs se soit mis d'accord pour que les autres européens payent leurs fonctionnaires, leurs retraites et leurs allocations diverses n'engage qu'eux! Ce raisonnement typique d'une certaine gauche à prendre des décisions généreuses pour eux-mêmes financé par l'argent des autres ne fonctionne plus!
Réponse de le 06/02/2015 à 21:31 :
Je suis en parti d'accord avec vous, ils récoltent ce qu'ils ont semé.
Les Grecs et leurs gouvernements successifs n'ont jamais entrepris les réformes fiscales et d'assainissement nécessaire au bon développement de leur pays quand tout allait pour le mieux. Et tout allait pour le mieux car la Grèce empruntait à un taux dérisoire sur les marchés car bénéficiait de la crédibilité des pays plus solides (Allemagne et France en tête), elle recevait des fonds européens pour le développement, et cela sans vraiment de contrepartie. Cela arrangeait les pays européens car comme cela la Grèce consommait des produits fabriqués chez nous. Tout le monde est content! (En Grèce vous retrouver l'un des plus important parc auto de Porche, ils ont acheté plus de matériel militaire que les Turque pourtant 3 à 4 fois plus gros...) Mais nos dirigeants auraient pu et auraient dû être exigeant avec le besoin de réforme de ce pays.
Nous récoltons le fait d'avoir prêter de l'argent à qqun dont les compte sont truqués et nous le savions (pour faire simple).
Réponse de le 06/02/2015 à 23:34 :
D'abord, ce raisonnement n'est pas exclusif à la gauche, mais relève plutôt du bon sens. Quand l'Allemagne, qui avait accumulé une immense dette, non pas en paressant, mais en envahissant des pays souverains et en massacrant des millions de personnes pendant la première moitié du vingtième siècle, s'est retrouvée dans l'incapacité d'honorer ses engagements, les Européens ont compris qu'ils avaient plus intérêt à annuler 60% de sa dette qu'à laisser tout un peuple mariner dans le désespoir et la misère.
Ensuite, et surtout, les quatre dernières années d'austérité en Grèce, qui ont considérablement aggravé les problèmes de ce pays en doublant sa dette publique et en créant une véritable crise humanitaire, ont été imposées de l'extérieur, avec une logique punitive. Les problèmes considérables que les responsables européens de la Troika ont contribué à imposer, c'est à eux de les assumer, évidemment pas aux Grecs, qui très vite ont massivement montré leur opposition à cette politique stupide qui contracte mathématiquement la demande et massacre le taux de croissance.
a écrit le 06/02/2015 à 19:23 :
Merci M.Godin, encore une fois. Votre présence sur des plateaux télé en tant que contradicteur serait aussi la bienvenue.
a écrit le 06/02/2015 à 19:12 :
Avec les socialistes, c'est toujours sur l'argent des autres qu'il faut compter.

Ah, si j'avais l....l'argent DES AUTRES

Ah, si on pouvait donner..l'argent DES AUTRES

Ah, tout irait mieux si on pouvait depenser... l'argent DES AUTRES...

Entre ca et le marketing de la jalousie, le socialism est vraiment une horreur...
a écrit le 06/02/2015 à 19:09 :
Merci beaucoup pour cet excellent article. Je vous présente aussi mes sincères félicitations
a écrit le 06/02/2015 à 18:16 :
Très exellent papier, merci
a écrit le 06/02/2015 à 17:47 :
Merci Romaric Godin pour vos articles. Vous nous donnez à respirer.
a écrit le 06/02/2015 à 17:39 :
excellent papier ( comme d' hab.. ).. On aurait pu aussi ajouter à la longue liste des dommages collatéraux, qu" à chaque un pour cent de réduction des dépenses public Grec correspond une hausse de 0.43 % du nombre de suicide.. ce qui in fine donne une explosion hallucinante de désepérés. Que le nombre de porteurs du VIH à doublé ( + 200 % depuis 2011 ), que 50 % de la population est au chômage, que la consommation de drogue a explosé et cerise sur le gateau le paludisme apparait.. si effectivement c' est cela l' euro et éventuellement l' union européenne, il y a de quoi renverser la table. Je l' aurais fait déjà depuis bien avant.
a écrit le 06/02/2015 à 17:30 :
C'est des conneries tout çca, l'irlande et la gb qui ont pratiqué l'austérité s'en sortent très bien, et l'irlande n'a pas fait de QE contrairement à la GB ! Plus de 3 pc de croissance pas mal au moins les Baltes et les Irlandais se retroussent les manches après avoir plongé , nous on coule doucement ! Quand on voit comment la loi macron, très peu récvolutionnaire, est vidée de sa substance, c'est mal barré pour la réformes des retraites, de la fonction publique, bref on ne s'en sortira jamais d'autant que très peu d'ump sont libéraux. Madelin a fait 3 pc en 2002.....Forcément les tv gauchistes nous abreuvent du matin au soir que le libéralisme c'est mal comme l'auteur de cet article...
Réponse de le 06/02/2015 à 17:46 :
vous pouvez me donnez le chiffre ou le pourcentage des Irlandais, portugais, espagnols ayant fuit leurs pays respectif depuis 2008 ? si vous pouviez allez consulter ceci vous préparera vous aussi à éventuellement envisagé devenir un immigré quand vos retraites, vos salaires seront sabrés de moitié ( à minima ) par les gentils libéraux. Pour votre culture économique, un pensionné qui ne perçoit pas sa pension est un consommateur qui disparait...la France étant à l' instar des usa, un pays de consommateur, vous nous expliquerez alors comment sortir du trou noir si l' on décape à la paille de fer les ressources..
Réponse de le 06/02/2015 à 18:22 :
Il y a encore 4 millions d'Irlandais, certes il y a eu pas mal de départ mais la démographie là bas y est encore dynamique. Et puis on s'en fout, je préfère une france en déclin démographique qui fait 3 pc de croissance qu'une france a 70 millions d'habitants avec une croissance 0. Surtout que c'est pas les meilleurs qui se reproduisent... Si on suivait votre raisonnement la france serait ultra riche or le PIB par habitant baisse depuis 2007 ! Cas assez unique avec l'Italie et les pays du sud...
Réponse de le 06/02/2015 à 20:39 :
Réponse à Heu... qui a le mérite d'avoir un ID modeste

Dire que les irlandais fuient leurs pays m'interpellent.

Ils vont à NY, San Francisco, en Australe... bref dans des endroits plutôt géniaux... Mais eux ils sont riches (Regardez les chiffres, ils sont n°3 européens en terme de revenu par foyer....après les Suisses et le Luxembourg)

Ce ne sont pas les libéraux qui vont sabrer les retraites mais une faillite de l'Agirc-Arcco... Et puis je ne trouve pas normal de faire payer les Rmistes pour les riches retraités (Qui louent en plus à prix d'or des studios)

Dire qu'un pensionné est un consommateur me fait aussi bien rire, c'est une charge point..
Réponse de le 06/02/2015 à 21:51 :
mon cher chris, en déclin démographique vous ne pouvez pas faire 3 points de croissance. Un vieux ne consomme pas ( en marketing ( comme dans les ressources humaines ) vieux s' entend dés 40 ans ). Un bébé consomme, un ado consomme, un jeune adulte consomme puis s' est terminer. Vous avez changer quand votre vaisselle ? vos verres date de ? vous ne divorcer pas à 60 ans ! Voyez les résultats du Japon.
Heu.. ne parlait pas de çà visiblement mais si j' ai bien compris du poids de la redistribution. de la vitesse d' échange de l' argent. des services, services marchand entre autre dans l' économie. La France n' est pas un pays producteur ( ne l'a jamais vraiment été ( période contemporaine ) mais de services ( 80 % ), 1/3 service marchand, 1/3 service non marchand, 15 % commerce, 10 % l' industrie le solde étant la construction et l' agriculture. Ce qui veut dire que si vous squeezer les bénéficiaires sociaux ( votre premier post ), le système ne tournera plus rond mais carré ou ovale ! La tva qui rentre est plus lucrative que la production qui sort ( 1 chemise au Bengladesh vaut 1 usd, le jean's 4 usd, la basket 3 usd au Vietnam, le tout est vendu ici à 50 euro en solde. Même un iphone ne vaut rien à produire, ce n' est pas foxcon ( le sous traitant ) qui gagne de l' oseille mais apple qui ne fabrique rien. Les taxes et emploi pour distribuer sont d' un meilleur rapport. L' Allemagne n' est pas un pays marchand mais un pays producteur, les Usa sont marchands, la France pareil, la Grèce itou. c' est ainsi. Donc raréfier les bénéficiaires sociaux c' est le serpent qui se mord la queue. Un pauvre fait tourner plus vite la monnaie. Le cantonner dans de la tva réduite ou aux dons caritatif ne fait pas tourner le système. cqfd.
Réponse de le 07/02/2015 à 20:11 :
Bref pour en revenir au sujet d'origine, les pays qui se serrent la ceinture comme l'Allemagne, irlande, Portugal, Espagne s'en sortent, les autres qui ne font pas de réformes comme la France et l'Italie continuent de couler, c'est simple ! Je ne parle pas de démographie forcément, entre nous le Japon a un PIB par habitant qui progresse plus vite qu'ici. Ca me fait une belle jambe si on est le pays le plus peuplé si on s'appauvrit, d'autant qu'on n'attire pas les meilleurs tout le monde le voit! Si encore on faisait venir 20 millions de chinois ok mais nous on attire les plus nuls d'où notre déclin et la flambée du vote FN ! CQFD !
a écrit le 06/02/2015 à 17:05 :
Bonjour, je constate que M. Godin est d'une grande objectivité... La rédaction de La Tribune vire au bolchévismes apparemment.
En dehors des considérations économiques, je tiens à souligner que si Syriza a été élu démocratiquement par le peuple grec, la CDU CSU aussi!
Les Grecs pensaient que les "autres" devraient payer pour leur turpitude (je suis de bonne humeur...) et bien non, les Allemands, les Belges, les Luxembourgeois, les Néerlandais, les Finlandais N'ONT PAS VOTER POUR PAYER LES CONNERIES DES GRECS! Vous comprenez M. Godin?!
Réponse de le 06/02/2015 à 19:15 :
excellente reponse. Ca rassure...
Réponse de le 06/02/2015 à 23:19 :
Les politiques punitives qui ont été imposées aux Grecs depuis quatre ans sont directement responsables du doublement de leur dette et de leur appauvrissement conséquent. C'est factuel.
Il ne s'agit donc pas simplement de "leurs" conneries, mais aussi de celles des gens de votre sensibilité.
Réponse de le 07/02/2015 à 3:46 :
"votre sensibilité"

Je sais que ce mot a un sens différent avec le contexte de votre phrase, mais à vrai dire, je pense que ces gens qui s'acharnent sur les grecs (les difficultés économiques ne suffisant pas, il faut sans doute - à leurs yeux - y ajouter de l'humiliation) ne sont probablement pas dotés de la moindre "sensibilité".
Réponse de le 07/02/2015 à 10:35 :
donc quand on est pas dans la doxa ordo libérale on est bolchévique ? Au moins avec vous le monde est simple à comprendre.
a écrit le 06/02/2015 à 16:49 :
Bonjour, je constate que M. Godin est d'une grande objectivité... La rédaction de La Tribune vire au bolchévismes apparemment.
En dehors des considérations économiques, je tiens à souligner que si Syriza a été élu démocratiquement par le peuple grec, la CDU CSU aussi!
Les Grecs pensaient que les "autres" devraient payer pour leur turpitude (je suis de bonne humeur...) et bien non, les Allemands, les Belges, les Luxembourgeois, les Néerlandais, les Finlandais N'ONT PAS VOTER POUR PAYER LES CONNERIES DES GRECS! Vous comprenez M. Godin?!
Réponse de le 07/02/2015 à 10:36 :
avez vous lu l'article ? Si oui vous avez visiblement du mal à comprendre la finesse et complexité des choses..
a écrit le 06/02/2015 à 16:48 :
M Romaric Godin vous êtes un grand Monsieur.
Dans ces jours sombres, défendre le faible contre le fort est un acte révolutionnaire que personne n'ose.
Continuez à écrire.
a écrit le 06/02/2015 à 16:47 :
Très bonne analyse, mais que "le monde" publie les élucubrations d'Arnaud le Parmentier en dit long sur sa décomposition intellectuelle
a écrit le 06/02/2015 à 16:29 :
L'article d'Arnaud Leparmentier ne me semble pas meriter tant de tremolos indignes. Celui-ci est en revanche hallucinant de manicheisme et de clichés que je ne pensais pas trouver dans un quotidien serieux. On peut gloser a l'infini sur l'efficacite ou non des politiques d'austerite et il est indeniable que le peuple grec a beaucoup souffert ces dernieres annees. Mais la ou l'article de Romain Godin est intellectuellement malhonnete c'est quand il pretend que la position des partenaires europeens de la Grece serait un deni de democracie. La legitimite de Syriza est reelle mais elle ne vaut que pour les electeurs grecs dont les votes ont la meme valeur que ceux des electeurs allemands. Et ces derniers n'ont aucune envie de financer les promesses populistes de M. Tsipras... qui ne sont pas tres eloignees de celles que faisait le PASOK juste avant la crise. L'Europe est faite de compromis, et un compromis sera trouve s'il s'agit de donner du temps a la Grece pour creer un Etat fonctionnel, mais pas pour retourner a la gabegie passee.
Réponse de le 06/02/2015 à 17:52 :
Vous avez manquer l' épisode des coups d' états vous ! Papandreou et Berlusconi ont étés éjecter " démocratiquement " par Obama, Merkel, Sarko... pour des goldman sachs boys... vous vous souvenez ou vous n' étiez pas en europe à l' époque ?
a écrit le 06/02/2015 à 16:01 :
Pour connaitre ce pays (en vrai, pas à travers le prisme déformé de certains médias), je suis tellement fatigué et sidéré de lire tous ces mensonges et ce mépris quotidien à l'égard des grecs que je ne peux que me joindre aux commentaires qui soutiennent les articles et analyses de Romaric Godin.
a écrit le 06/02/2015 à 15:55 :
Aucune mention des impôts qui ne rentrent pas ? Bizarre...
Réponse de le 06/02/2015 à 16:06 :
Qu'est-ce que ça peut-être usant de lire encore et toujours les mêmes mensonges. Les impôts (qui n'ont cessé d'augmenter depuis la crise) sont prélevés à la source (pour les fonctionnaires, salariés du privé ou retraités). Qu'il y ait des problèmes avec les plus fortunés ou les professions indépendantes, c'est un fait, mais arrêtez de mettre systématiquement tout le monde dans le panier.
Réponse de le 06/02/2015 à 16:10 :
Aucune mention nulle part de la fortune de l'église grecque orthodoxe qui pourrait d'une façon substancielle aider au plan financier en collaterisant son foncier et ses trésors. ..
Réponse de le 06/02/2015 à 17:03 :
Pourquoi ma réponse, dans laquelle j'explique qu'en Grèce les impôts des fonctionnaires, des salariés du privé et des retraités ont augmenté et sont prélevés à la source, n'a pas été publiée ? Qu'y-a-t-il de hors charte dans mon message ?
Réponse de le 06/02/2015 à 20:42 :
oui c'est vrai ca d'abord, ya qu'a piquer le fric des riches. Faire comme les Khmers Rouges d'abord ! On zigouille la moitié de la population ca fera autant de Pib pour les autres.
Sauf que c'est pas si simple
Réponse de le 24/06/2015 à 11:38 :
@tco
Vous on sent que vous aimez la complexité, hein?
a écrit le 06/02/2015 à 15:34 :
La ou l auteur de l article a raison, c est quand il dit que le plan d ajustement mit en place par Samaras etait vicie des le depart car il epargnait les categories qui votaient pour lui ou qui le financait.
Et on peut esperer que Syriza fasse mieux car les fonctionnaires embauches par copinage ne l ont pas ete par Syriza et les armateurs n ont pas finace ce parti.
Par contre, il faut quand meme etre clair: si on suit l auteur, la Grece devra vivre a perpetuite aux crochet du reste de l europe. Ce qui semble dur a imaginer (mais pas impossible : la corse vit bien aux crochets de la France depuis au moins 100 ans !)
a écrit le 06/02/2015 à 15:24 :
Votre analyse est parfaite.Je partage votre indignation sur la position hallucinante d'A. Le Parmentier vis a vis du peuple grec dont le pays nous a leguer une si belle culture!Mais ou est passe la soladirite preconisee par les peres fondateurs pour la fondation de l'Europe?
a écrit le 06/02/2015 à 15:00 :
la vérité c'est que la Grèce n'a jamais été prête pour l'Europe,
C'est une grosse erreur de Casting ... et le Film a été un gros Bide
Le pire c'est que je le savais dès que j'ai sûr qu'ils rentraient dans la zone euro (à l'époque je ne m'expliquais pas le "miracle")
j'ai toujours pensé qu'il s"agissait d'une patate chaude envoyée par les anglo - goldman-saxons ...
de même le plan de "sauvetage" : on voit on l'on en est... il aurait mieux fallu sauver les créditeurs, et laisser la Grèce au drachme....cela aurait coûté moins cher
Maintenant, que fait-on : chantage et boulet à vie ou bien on se coupe un bras ?
Vous connaissez ma réponse
a écrit le 06/02/2015 à 14:58 :
Merci encore à Romaric Godin pour cet excellent article, remarquablement documenté et argumenté, comme toujours.Une bouffée d'air frais et d'intelligence, dans le maquis de mauvaise foi et d'aveuglement idéologique des médisas mainstream.
J'attends chaque jour avec impatience vos analyses.Continuez.
a écrit le 06/02/2015 à 14:30 :
Merci pour cet excellent article ! Toutefois, à lire la plupart des commentaires, je mme rends compte à quel point l'ignorance et la propagande des médias fait des ravages partout. Je vis en Grèce, je suis grecque... ceux qui parlent dues transactions "au noir" n'ont pas idée de ce que cela peut être de devoir vivre sans aucun soutien, sans véritable politique sociale (je parle de la situation bien avant la Grèce) où, pour "bénéficier" de droits prétendument garantis, il fallait avoir des "connaissances" bien placées...Avec la "crise" les choses se sont détériorées...un vériable déluge...en un clin d'oeil, il n'y a plus d'acquis communautaire, plus de droit du travail, plus de droits de l'homme...si, avant, on vivait au jour-le-jour, il fallait apprendre à vivre, presque, à la demi-journée...on ne savait plus, en se réveillant le matin, ce qui allait advenir de vous ou vous arriver dans l'après-midi...quand vous êtes une mère avec deux jeunes enfants, sans autre fortune que votre cerveau et vos mains, vous comprenez que ça devient invivable... je ne peux comparer la chose qu'à un camp de concentration...Je vous donne le côté humain de la chose, car, dans 99% des cas on se perd dans les chiffes et les dettes et les créances et les "devoirs"...depuis sa création, ce pays est endetté et ne fait que payer...et, malheureusement, il est "doté" d'une "classe dirigeante" prête à toutes les trahisons, depuis toujours... Syriza représente un espoir... mais le véritable espoir est dans le peuple lui-même... et, ça, c'est valable pour tous les pays du monde !
Encore merci pour votre article !
Réponse de le 06/02/2015 à 15:43 :
Merci pour votre témoignage, on lit effectivement bien trop souvent toutes sortes de commentaires qui accusent les grecs des pires maux, sans jamais avoir l'autre version des faits.

Les articles à charge qui pointent du doigt le moindre dysfonctionnement de la Grèce n'y sont malheureusement pas pour rien dans ce déchainement à l'égard des grecs (repris ensuite en choeur par des commentateurs, bien trop contents de pouvoir s'auto-proclamer soit-disant "expert" de la situation grecque).
Réponse de le 06/02/2015 à 17:06 :
Pourquoi ma réponse à ce message, dans laquelle je me réjouis de ce témoignage (qui offre une version des faits différente de celle qu'on entend habituellement en provenance de soit-disant "experts" de la situation grecque qui accusent les grecs des pires maux) n'a pas été publiée ?
a écrit le 06/02/2015 à 14:02 :
Merci Romaric Godin pour votre série d'articles très détaillés et remettant dans une perspective historique longue ce problème de dette Grecque.
Aujourd'hui Syriza porte l'espoir d'une capacité de faire évoluer le système de l'UE de l'intérieur, vers plus de légitimité démocratique.
Si cet espoir est déçu, c'est vers d'autres extrèmes que les Peuples européens se tournerons.
a écrit le 06/02/2015 à 13:53 :
Bon article :
Permettez-moi de dire que les Grecs ont été abusé par l'acceptation de leur entrée dans l'Europe. Ils avaient conscience de leur grande pauvreté et s'imaginaient que l'Europe les feraient "monter" aux niveau économique des pays plus "riches" que la Grèce. Ce fut un beau rêve rattrapé par la dure réalité.
Nous étions en Grèce à cette époque de leur éventuelle entrée dans l'Europe. C'était touchant de voir la naïveté dans laquelle était le peuple plein de certitudes dans son espoir de connaître des jours meilleurs grâce à cela.
a écrit le 06/02/2015 à 13:52 :
Les grecs sont collectivement responsables de leurs ennuis comme les français sont collectivement coupables de leur socialisme. Les Allemands ne sont pas fautifs de réussir, bien au contraire, ils doivent leur industrie à leur vertu collective. Les grecs et les français dans le même sac des perdants hypocrites et un brin voyous, faut le dire !
Réponse de le 06/02/2015 à 14:46 :
J'espère que votre mauvaise foi pour ne pas dire votre malhonnêteté ne vous a pas étouffé
Réponse de le 06/02/2015 à 16:07 :
la réussite allemande est en grande partie due au plan Marshall et à la reconstruction d'un pays détruit.
Mais le réunification à aussi contribué à l'emploi et à l'investissement. ..
Si la France pouvait se débarrasser de tous ces archaïsmes. ...et recommencer. .?
Réponse de le 07/02/2015 à 13:05 :
et la pseudo réussite allemande reposait pour beaucoup sur l'emploi à bas coût d'immigrés de pays de l'est (grâce à une absence de salaire minimum).
De même, que beaucoup de produits de pseudos qualité allemande sont fabriqués dans le hinterland que sont les pays de l'est (Hongrie, Pologne etc..)
et une partie infime est ensuite assemblée en Allemagne pour pouvoir bénéficier de l'image hautement vendeur du made in Germany, (que les gogos s'empressent d'acheter). Le bonheur de l'Allemagne fait le malheur des autres.
Pour inverser la tendance, il faut boycotter les produits allemands et acheter en prioritairement français avant que toute notre industrie ne disparaisse.
a écrit le 06/02/2015 à 13:50 :
J'ai tout compris : ce hachis est du gâchis.
Mais, il n'est qu'une maigre portion du festin : celui de le financiarisation monétarisée, ça fait des montagnes qui surprennent ; mais qui ? Justement des fortiches bien au courant, qui sont aujourd'hui stupéfaits du spectacle hallucinant de ce qu'ils connaissent bien, faisant partie des sachants de la cuisine de traders et dealers qui abreuvent les marchés des pyramides de montages inextricables très très obscurs.
a écrit le 06/02/2015 à 13:29 :
Je suis frappé par tous les commentaires qui semblent soutenir des politiques de dépenses et de déficits publiques !
Le lectorat de ce journal serait-il devenu gauchiste voire ultra-gauchiste ?
Réponse de le 06/02/2015 à 18:05 :
Parce que l' objectivité ou la transcription de ce qui est factuel devrait ètre classifié de gauchiste voir ultra gauchiste ?
Réponse de le 06/02/2015 à 23:40 :
Le keynesiannisme, c'est du gauchisme maintenant ? Le nouveau libéralisme a vraiment conquis les cerveaux à ce que je vois.
Réponse de le 07/02/2015 à 10:39 :
Visiblement la macro économie ça vous dépasse... ouvrez quelques livres autres que ceux de Milton Friedman.
a écrit le 06/02/2015 à 13:25 :
100% d'accord avec ce commentaire !
Arrêtons de délirer sur des positions dogmatiques. De la responsabilité avant tout, ce qui n'empêche d'ailleurs pas le réalisme.
a écrit le 06/02/2015 à 13:16 :
Félicitations pour votre série d'articles sur le dossier grec avec notamment le rappel édifiant du " mur d'argent " de 1926 .
a écrit le 06/02/2015 à 13:05 :
Tout mettre sur le dos des grecs est peut être une erreur, mais quiconque a passé quelques jours de vacances là bas sait que le marché noir y est monnaie courante, au point qu'un certain nombre de commerçants vous font payer une "surtaxe" dés lors que vous réglez en CB et non en espèces...Facile de ne pas payer ses impôts et de réclamer ensuite aux autres de quoi refinancer l'Etat..
Réponse de le 07/02/2015 à 10:21 :
justement, Siriza se propose de lutter contre cela !
a écrit le 06/02/2015 à 12:47 :
"Personne évidemment ne peut nier que les dysfonctionnements de l'État et de la société grecs soient à l'origine des difficultés du pays." Donc vous reconnaissez que la Grèce porte une part de responsabilité importante dans sa situation. Impôts non payées, taxes non acquittées, fraude massive : mais les Etats et banques européennes doivent renoncer à leurs fonds et continuer à financer de telles pratiques ?
Réponse de le 07/02/2015 à 10:23 :
la question est, comment on sort de tout ceci par le haut, et comment respecter le choux démocratique Grec de changer tout ça ! Rien ne sert de s'enfermer dans un dogmatisme fou qui détruit tout au final.
a écrit le 06/02/2015 à 12:44 :
Bien, mais on ( l'Allemagne et la France) a jusqu'à present gagner beaucoup d'argent sur la Grèce.... Il faudrait aussi le dire...., et ce sera le cas aussi longtemps qu'il n'y a pas de défaut grec. Il ne faut pas croire que des taux negatifs ou 0,60 sur nos emprunts d'Etat ne sont dus qu'à notre vertu.... De plus, les intérêts servis sur la dette grecque sont plus que sympathiques.. Y compris pour la BCE et les actifs grecs qu'elle a en portefeuille.
a écrit le 06/02/2015 à 12:34 :
Essayez de vivre en dilapidant de l'argent que vous n'avez pas et vous verrez si vous ne serez pas malmenée par les banques et la justice... si la Grèce n'a pas été trop malmenée, si elle a échappé à la faillite , c'est grâce à la solidarité de l'Europe, et en premier lieu de l'Allemagne, qui leur a prêté des milliers de milliards d'Euros.

120 milliards de la dette grecque ont été effacée en 2012 et 350 milliards de dette ont été prétée en solidarité avec la Grèce depuis 2010 l'équivalent du PIB grec Un nouveau reechelonement de la dette grecque est inévitable mais ce qui est insupportable c'est que Tspiras a promis de renouer avec les déficits et de faire exploser les dépenses publiques La Grèce est passée de 15% de déficit en 2010 à un excédent primaire de 1% ET à une croissance de3% soit le meilleur taux de croissance en Europe et Tsipras veut ruiner 5 ans de sacrifices c'est inacceptable !!! Il ne peut pas y avoir de solidarité sans responsabilité et ca vaut pour tout !
Réponse de le 06/02/2015 à 13:10 :
L’Allemagne n’a pas prêté à la Grèce par solidarité mais pour éviter un Grexit. Les allemands sont bien au chaud dans l’euro et il suffit de voir les déboires des Suisses avec le franc suisse pour s’en rendre compte. Combien vaudrait un Deutsch Mark aujourd’hui ? La seule réponse a cette question montre bien que la soi-disant prospérité allemande est une farce et qu’elle se fait sur notre dos.
Réponse de le 06/02/2015 à 14:44 :
L’Allemagne n’a pas prêté à la Grèce par solidarité mais pour éviter un Grexit. Les allemands sont bien au chaud dans l’euro et il suffit de voir les déboires des Suisses avec le franc suisse pour s’en rendre compte. Combien vaudrait un Deutsch Mark aujourd’hui ? La seule réponse a cette question montre bien que la soi-disant prospérité allemande est une farce et qu’elle se fait sur notre dos.
Réponse de le 06/02/2015 à 23:43 :
Est-ce vraiment de la générosité quand un euro de prêté en fait à terme perdre beaucoup plus, parce qu'il est conditionné à toutes sortes de "réformes" absurdes démolissant l'économie ?
Réponse de le 07/02/2015 à 10:25 :
croissance de 3% ??? ou ça, quoi ça ?
sur un PIB réduit à sa plus simple expression on ne peut plus que croitre, mais cela fait il une réussite ?

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