Pourquoi le revenu universel ne verra jamais le jour

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(Crédits : Reuters/Benoit Tessier)
Le sujet divise les candidats à la primaire de gauche. Les candidats les plus sérieux ont abandonné cette idée, irréalisable. Article publié le 16 octobre, actualisé le 15 janvier

Il y en assez de ce « bullshit » ! Co auteur d'un rapport de référence sur le numérique, Nicolas Colin vient de publier un texte -non traduit- au titre suffisamment évocateur : « Enough With This Basic Income Bullshit ». Il dénonce la mode en vogue chez ses amis startupeurs et apôtres de l'économie numérique, qui veut que le revenu universel ou revenu de base serait la réponse à la précarité croissante, associée à la « modernité » entrepreneuriale. Avec le numérique, l'emploi est morcelé, atomisé, les revenus fluctuants et incertains ? Pas de problème, si un revenu universel est instauré, entend-on chez les «modernes ». Chacun disposerait d'un revenu quoi qu'il arrive, d'un « filet de sécurité » comme a pu le théoriser l'économiste Milton Friedman, ce qui aurait le double mérite, de son point de vue -exprimé en 1962- et de celui des très « hype » startupeurs actuels, d'encourager les projets individuels, de libérer les énergies -en cas d'échec, on ne sombre pas dans le dénuement- et de mettre fin à l'intervention ciblée et arbitraire de l'Etat, décidant d'aider telle ou telle catégorie (les agriculteurs, les personnes âgées, les salariés au chômage...). On ne soutient plus une catégorie, mais tous les pauvres, sans savoir pourquoi ils le sont devenus. Idée sous jacente, aussi bien défendue par certains théoriciens se situant à gauche que par les libéraux : éliminer la bureaucratie.

 Une solution apparemment simple

Cette mode ne touche pas seulement la Silicon Valley, bien évidemment. Nombre de responsables politiques ont décidé de la reprendre à leur compte, à travers le monde. Jusqu'à commencer à l'expérimenter (cf encadré). En France, aussi, le revenu universel a ses partisans. Manuel Valls l'a évoqué un temps, avant de préciser sa pensée et de proposer un "revenu décent", de même qu'Arnaud Montebourg, qui a renoncé à défendre de projet. Candidat à la présidentielle dans le cadre de la primaire de la gauche, Benoit Hamon en a fait, lui,  l'essentiel de son programme.

A droite, Christine Boutin, Dominique de Villepin, Alain Madelin et Nathalie Kosciusko-Morizet défendent cette idée. Cette dernière l'avait inscrit à son programme, dans le cadre de la primaire de droite. D'où vient cet engouement ? « C'est une solution apparemment simple, qui est au système social ce qu'est la « flat tax » au système fiscal » estime Nicolas Colin. La gauche voit donc là une arme anti-pauvreté, la droite un instrument contre l'intervention de l'État. Mais, alors que le débat remonte aux années 60, pourquoi le revenu universel n'a-t-il été mis en œuvre nulle part ? « En fait, il serait quasiment impossible à mettre en place, il provoquerait des tensions politiques intenses et ferait grimper les inégalités à un niveau inconnu dans l'histoire moderne de l'occident » répond Nicolas Colin.

Cette dernière critique peut sembler curieuse. Ne s'agit-il pas, justement, de contrer les inégalités et la pauvreté, en attribuant à chaque citoyen un revenu de base ? En fait, la critique de Nicolas Colin vise plus particulièrement certaines propositions, qui, effectivement, pourraient aboutir indirectement à des inégalités en hausse. C'est là qu'apparaît la complexité du dossier. Il n'existe pas une version du revenu universel, mais plusieurs modèles.

Manuel Valls hors sujet dès le début

D'abord, il faut sans doute évacuer certaines propositions nommées "revenu universel", mais qui sont en fait, pour une grande part hors sujet. Ce que proposait Manuel Valls cet été, après le rapport Sirugue -du nom de l'actuel secrétaire d'Etat à l'Industrie, qui l'avait rédigé au printemps en tant que député- c'était en fait la fusion des nombreux minima sociaux co-existant en France, ou du moins leur regroupement, à des fins de simplification. Grande différence avec le revenu universel : ces allocations, fusionnées ou regroupées, resteraient réservées aux foyers sans ressources, à l'instar du RSA ; elles n'auraient rien d'universel, de fait. Il y avait là un abus de langage de la part de Manuel Valls (corrigé depuis, puisqu'il ne parle plus de revenu universel).
Car, par définition, le revenu universel serait distribué à toute personne résidant légalement sur un territoire donné. Quelles que soient ses ressources par ailleurs. Sinon, il n'est pas universel.

Différentes versions

Concernant le véritable revenu de base, de nombreuses propositions existent, que l'on pourrait positionner sur une ligne continue, de la version la moins à la plus extrême. La version soft, c'est l'attribution d'une allocation à tous, sans remise en cause de nombreuses autres prestations, comme l'assurance chômage, les retraites, les allocations logement, ou l'assurance maladie. Cela correspond à la proposition de certains libéraux français, comme le « Liber » de Marc de Basquiat et Gaspard Koenig, qui ont tenté d'élaborer un modèle non pas seulement d'un point de vue philosophico-théorique, mais censé être réellement mis en place, et fondé sur la réalité des revenus en France.

La version «hard » correspond au contraire à un versement d'un revenu à tous, mais se substituant à la quasi totalité des autres prestations sociales. Pas seulement en supprimant les actuels minima sociaux, auxquels se substituerait le revenu universel,  comme on le pense souvent : ce ne serait pas à la hauteur du sujet. Le revenu universel, c'est une dépense d'au moins 300 milliards d'euros annuels (sur la base de 450 euros par mois et par adulte). Or les minima sociaux représentent moins de 25 milliards. Même en ajoutant les allocations familiales (12 milliards), le compte des économies n'y est évidemment pas. Si l'on veut financer le revenu universel par des économies dans le système social actuel, il faudra donc tailler franchement dans les prestations, bien au delà des minima sociaux: dans les retraites, les dépenses maladie....

 C'est ce à quoi pense Nicolas Colin, quand il évoque un bond des inégalités. Car, par exemple, de nombreux retraités n'ayant pas suffisamment épargné durant leur vie active, se trouveraient, une fois en inactivité, avec comme seule ressource le strict minimum correspondant au revenu de base. Le niveau de vie moyen des seniors s'en trouverait quelque peu amoindri, c'est un euphémisme. Tout comme celui des chômeurs. D'où une explosion du nombre de foyers pauvres ou aux limites de la pauvreté, synonyme d'inégalités en forte hausse.

Entre ces deux modèles extrêmes de financement, sans aucune coupe ou presque dans les prestations existantes -il fauta alors trouver de nouvelles ressources- ou au contraire en les réduisant franchement, de multiples variantes sont possibles, selon les options retenues : jusqu'où va-t-on dans la remise en cause, la suppression pour parler clairement, des prestations sociales que sont les retraites, les allocations chômage, les allocations logement ? Lesquelles conserver ?

Une proposition qui se veut adaptée à la situation française

La proposition de Marc de Basquiat et Gaspard Koenig, qui se veut applicable en France, prend en compte l'attachement des Français à la sécurité sociale, qu'aucun responsable politique n'ose attaquer frontalement tant cette stratégie serait électoralement suicidaire. Même François Fillon, qui se veut le plus libéral parmi les candidats de droite à la primaire n'annonce pas qu'il veut « casser » la sécu. Marc de Basquiat et Gaspard Koenig ne font donc pas du passé table rase. Ils ne veulent remettre en cause l'assurance maladie ni l'assurance vieillesse, ni même les allocations logement. Ou, plus précisément, ils estiment que le caractère public ou privé de ces systèmes relève d'un autre débat que celui du revenu de base.

Ce qu'ils veulent supprimer, ce sont les minima sociaux (RSA, minimum vieillesse) et les allocations familiales. Le revenu de base y suppléerait. Quel serait l'objectif de cette opération ? Simplifier, en mettant fin à l'empilement de dispositifs en faveur des plus pauvres -ce qui est aussi l'objectif de Manuel Valls-, « clarifier les sommes perçues et prélevées pour que chacun sache dans quelle mesure il contribue à la société » , et « égaliser les transferts indépendamment de l'âge et de la nature des revenus ». De fait, les minima attribués aux personnes sans ressources sont différents s'il s'agit d'une personne âgée sans retraite, d'un chômeur en fin de droits ou d'un bénéficiaire du RSA. Le « Liber » proposé par Marc de Basquiat et Gaspard Koenig permettrait en outre de « lisser les transferts et annuler les effets de seuil » (grâce à la technique du crédit d'impôt) et enfin de « couvrir les besoins de l'enfant indépendamment des ressources des parents » (plus d'allocations familiales et plus question du système de quotient familial, qui aboutit à ce qu'un « enfant de riche » représente un plus grand avantage fiscal qu'un « enfant de pauvre »).

Comment ce « Liber », adapté à la situation française, fonctionnerait-il ? Il s'agirait d'attribuer un crédit d'impôt de 450 euros par mois à 51 millions d'adultes et de 225 euros à 15 millions de mineurs. Soit un total de 320 milliards d'euros par an. De quoi alourdir sérieusement la dépense publique, qui progresserait d'un quart, atteignant le record de 72% du PIB ? Non, car il s'agirait d'un crédit d'impôt. Concrètement, tout adulte se verrait attribuer un crédit de 5.400 euros par an, en déduction de son impôt. Si un foyer fiscal doit payer a priori un impôt sur le revenu de 10.000 euros, par exemple, avant mise en œuvre du « Liber », la facture ne serait plus que de 4.600 euros, après coup. L'Etat n'aurait donc pas à débourser 320 milliards d'euros par an : seuls les individus non imposables recevraient des espèces sonnantes et trébuchantes, à hauteur de 450 euros par mois. Les autres verraient seulement leur facture fiscale allégée. Ce système a pour immense intérêt d'éviter les effets de seuil, puisque tout le monde bénéficierait du « Liber ».

Un financement par l'impôt

Quel serait le financement de ce projet gigantesque de 320 milliards d'euros ? Les auteurs calculent qu'un prélèvement proportionnel de 23% sur l'ensemble des revenus permettrait d'équilibrer l'opération. S'y ajouterait une contribution de 12,5% de tous les revenus afin de financer l'assurance maladie, la CSG étant supprimée. Cela fait au total 32,5% d'impôt sur tous les revenus -sans exception-, s'ajoutant à l'impôt sur le revenu actuel ! Mais cette facture fiscale serait allégée par les 5.400 euros du « Liber ».

 Pour autant, ce mécanisme tient-il la route ? Marc de Basquiat et Gaspard Koenig ont réalisé des simulations aux résultats assez complexes à interpréter. Ce qui en ressort clairement, c'est que les ménages des deux derniers déciles (20% les plus aisés), la fameuse classe moyenne-supérieure assommée d'impôts depuis 2011, devrait passer franchement à la caisse. Au sein du dernier décile, la mise en place du Liber représenterait un impôt supplémentaire de 24.540 euros par an en moyenne, à ajouter à 30.948 euros d'impôts à payer par ailleurs. Autant dire que, pour cette catégorie de Français, le choc fiscal à la mode Hollande passerait pour une aimable plaisanterie à côté de celui-ci. Le risque d'une fuite des cadres à l'étranger serait démultiplié. La probabilité d'une mise en œuvre d'une telle proposition, à première vue intéressante, tangente donc le zéro... Le revenu universel est possible en France, mais à condition de le financer par des coupes drastiques dans les prestations sociales. Autrement dit, de mettre en pièces la sécu...Peut-on annoncer à des soixantenaires ayant cotisé toute leur vie qu'ils devront renoncer à toute retraite ? La réponse est dans la question.

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Le revenu universel dans le monde: seulement à l'état d'expérimentation

Le revenu universel n'a encore été généralisé nulle part dans le monde, sauf en Alaska. Mais il s'agit d'un cas particulier : la rente pétrolière est distribuée à un petit nombre de personnes. Les Finlandais ont décidé de l'expérimenter, en l'attribuant d'abord à 2.000 chômeurs, tirés au sort. Objectif : évaluer leur comportement, vis-à-vis du travail, notamment. Car la crainte des adversaires de ce système est de décourager le travail. Les Suisses avaient envisagé un revenu de base, mais se sont prononcés contre par referendum : ils craignaient qu'une allocation trop généreuse - 2500 francs suisses par mois- n'encourage l'oisiveté. La question du financement n'est pas encore vraiment résolue, en Finlande : hausse -considérable- des impôts, coupes dans les prestations, dont ne veulent pas les syndicats ? Bref, après plus de 50 ans de débats, les réalisations se font attendre...

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a écrit le 18/02/2017 à 0:14 :
INutile de psychoter et de parler dans le vide,le revenu universel ne verra pas le jour,il couterait trop cher et bien des candidats ont abandonné cette idée.Fin du projet pour l'instant.
a écrit le 25/01/2017 à 2:48 :
Votre raisonnement théorique ne tient qu'à deux choses :
- Un coût élevé basé sur un montant de 540 €. Or vous ne pouvez pas théoriser à partir d'un montant arbitrairement choisi. Baissez ce montant et tout d'un coup votre raisonnement devient faux, étrange non ?
- La fuite des cadres pressurisés... Gaspard Koenig a expliqué sur LCP que les impôts de ceux qui en payaient le plus augmenterait de 3 %. Ce chiffre a plus de sens, c'est un pourcentage ; on ne peut raisonner en somme fixe comme vous le faites.
Donc tout votre raisonnement est faux.
On peut aussi estimer que d'autres cadres apprécieront d'être moins sous la pression, avec donc moins de burn-out, d'agressivité, etc. Qu'il y aura aussi beaucoup de gain à tout niveau par la disparition des SDF et de la peur de le devenir, la disparition des surcoûts de santé liés au fait que les pauvres attendent la dernière extrémité pour se soigner, ce qui au final coûte bien plus cher à la société, sans parler des risques de contagion parfois. On sait également que ces revenus seraient bien davantage réinjectés immédiatement en consommation (donc en TVA) car à somme égale les plus modestes dépenses davantage que les gros revenus, c'est facile à comprendre. Ceci est de nature à créer de la croissance... Cela ne décourage absolument pas le travail, bien au contraire, car cela supprime la trappe qui existe entre le moment où l'on est précaire (mais avec moins de frais et plus d'aides) et le moment où l'on "bascule" dans une activité salariale ou comme entrepreneur - il y a un effet de seuil. Cela permet sans risque de tenter quelque chose seul ou à plusieurs et des transitions plus souples entre bénévolat et activité professionnelle. Cela incite aussi à moins de travail au noir. Les frais énormes de gestion des diverses aides, de leur contrôle, qui ne créent aucune richesse, sont supprimés. A écouter certains économistes, il suffirait (sic) de créer de nouvelles activités : quoi donc concrètement ? Toutes les caissières, les chauffeurs, les professionnels peu qualifiés... vont devenir ingénieurs dans le numérique ?? Tous les emplois peu qualifiés disparaissent un à un et les systèmes experts s'attaquent maintenant aux emplois qualifiés, ce n'est que le tout début. En fait le numérique permet même, souvent, de délocaliser aussi l’ingénierie... Investir dans le numérique pour créer des bénéfices, oui, mais pour créer des emplois c'est une utopie. D'ailleurs les startups se font racheter et les brevets partent librement ailleurs. Par exemple les GAFA génèrent très peu d'emplois et sont, en plus, anticoncurrentiels - Google c'est environ 3 à 4 milles employés (qui sont localisés là où Google le veut bien) et c'est dans le même style pour les autres...
Ce type de revenu, en revanche, crée par nature une activité économique bien plus locale.
Je remarque aussi que le calcul du coût à chaque fois qu'il est donné est complètement FAUX car présenté comme si ce revenu ne se substituait à rien, ce qui est totalement mensonger. Ce coût, de toutes manières, ne dépend que du nombre d'habitants et du montant octroyé : sur le plan théorique la remarque n'a aucun sens, comme je l'ai dit au début. De même, c'est faux quand on prétend que cela entérine la précarité et le chômage, alors que cela fait disparaitre mécaniquement le premier et que le second devient plutôt une "absence temporaire d'activité rémunérée" voire même "réduite". Surtout si l'on se base sur 450 €/mois : toute personne en mesure de gagner davantage cherchera forcément à le faire parce que ce revenu n'a rien d'idyllique, soyons sérieux ! Je pense aussi aux agriculteurs qui se suicident tous les ans parce qu'ils doivent vivre avec encore moins que ces 450 €... alors qu'ils travaillent toute l'année : on voit bien que ce n'est pas l'appât du gain qui les motive et avec, cette sécurité, non seulement ils pourraient vivre dignement mais en plus pourraient se reconvertir plus facilement vers une agriculture plus durable, au bénéfice de tous là encore. En face de cela il n'y a que des économistes qui proposent encore davantage d'investissements pour moderniser la production et optimiser leur travail : on sait ce que cela veut dire, c'est même ce qui a amené la situation actuelle !
Je passe sur la malhonnêteté classique qui consiste à présenter un sondage réalisé auprès de personnes qui, généralement, n'ont qu'une idée caricaturale de la chose.
En face de cela, c'est garder le modèle du XX siècle qui a fait son temps, ramène actuellement les citoyens à des pions ou des marchandises et conduit à une situation explosive : les plus riches seront encore plus riches MAIS les plus pauvres encore plus pauvres et/ou plus nombreux. Mécaniquement cela conduit forcément à la montée des extrémismes partout en Occident et elle n'a alors absolument aucune raison de diminuer, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Or les extrémismes conduiront à une situation encore pire, puisque leur modèle casse ce qui ne marche plus sans créer quoi que ce soit qui puisse marcher, mais c'est un autre sujet.
a écrit le 18/01/2017 à 10:16 :
LE REVENU UNIVERSEL EST DEJA DONNE AUX PERSONES AGES /ON POURRAIS AUSSI DONNE UN REVENU/ A DETERMINE LE MONTANT AUX JEUNES FRANCAIS QUI GALERE AU DEBUT DE LEUR VIE PROFESSIONNEL A 18 ANS LE TEMPT QU IL S EN SORTE DE MEME POUR LES MERES SEULS OU LES HANDICAPES. SE NEST PAS LES IDEES QUI MANQUENT CELA COUTERAIS MOINS CHER ET SERAIS PLUS RESPONSABLE? MAIS POUR CELA IL FAUT REFORME L ASSIETTE DES IMPOTS AFIN QUE L ON EST LARGENT DE NOS IDEES SOCIALE???
a écrit le 17/01/2017 à 16:52 :
Les premiers bénéficiaires seront Samsung, Apple, BMW, et Emirates...
Réponse de le 25/01/2017 à 2:51 :
Le père Noël et les Lémuriens...
A part balancer des trucs inexplicables, vous n'auriez pas un début d'argumentation ?
a écrit le 17/01/2017 à 16:09 :
Le revenu universel n'existera jamais , mais la connerie universelle est bel et bien là.
Réponse de le 18/01/2017 à 16:06 :
Preuve à l'appui !
Si vous saviez le nombre de choses qu'on à jugé impossibles avant de les réaliser.
Réponse de le 25/01/2017 à 2:52 :
Pour appuyer ce que dit Jack il y a le proverbe américain : "Il ne savait pas que c'était impossible... alors il l'a fait !"
Réponse de le 18/02/2017 à 0:10 :
Exact il est abandonné par de nombreux candidats et seul valls le soutient mais il est minoritaire.il est irréalisable et pas a l'ordre du jour d'après les nouvelles lois et les actualisations récentes de projets de loi .
Réponse de le 18/02/2017 à 0:12 :
Exact il est abandonné par de nombreux candidats et seul valls le soutient mais il est minoritaire.il est irréalisable et pas a l'ordre du jour d'après les nouvelles lois et les actualisations récentes de projets de loi .
a écrit le 16/01/2017 à 20:31 :
On dit sexagénaire.
a écrit le 16/01/2017 à 19:57 :
L HOMME CONTINUE A EVOLUEZ L AVENEMENT DES ROBOTS ET DU NUMERIQUE QUI SURPRIMERAS DES EMPLOIES DOIT ETRE ACONPAGNER PAR UN CHANGEMENT DE VIE DES GENS QU ILS SOIT INTRUIT OU PAS?LIBEREZ L HUMANITE DE LA CHARGE TRAVAIL DE NOS PARENTS EST A NOTRE PORTE POURQUOI LA REFUSE? CELA PASSE PARS LE REVENUE UNIVERSEL POUR LES INAPTES DE LA VIE?EN LEURS DONNENT DE QUOI SURVIVRE ET ENSUITE S ILS VEULENT VIVRE MIEUX ILS FERONS DES EFFORTS POUR GAGNER PLUS? MOIS J Y CROIE FERMEMENT ET CELUI QUI INCARNE SES IDEES LA POUR L INSTANT ET BENOIT HAMON???
a écrit le 16/01/2017 à 12:04 :
Instaurer un revenu universel, c'est reconnaître que tout homme est naturellement travailleur, curieux, entreprenant, qu'il cherche à sortir de son néant et pas seulement se conformer. C'est aussi, pour l'ordre établi, renoncer à exercer un chantage au chômage, à l'exclusion des "fainéants". C'est aussi renoncer à donner des primes exorbitantes à tous ceux qui détiennent un pouvoir "bien mérité", qu'il soit économique, politique, ou scientifique. C'est renoncer à l'économie collaborative qui émerge et se montre bien plus efficace que l'économie compétitive. L'état actuel de la société n'est pas tenable. Le revenu universel existe déjà pour les vieux soit 20% de la population avec des inégalités outrancières. C'était inimaginable avant 1945.
a écrit le 16/01/2017 à 11:47 :
Aujourd’hui beaucoup de régions ne peuvent plus payer le RSA et sont donc obligés de faire appel à l'état .Je ne vois pas comment alors on va mettre un revenu universel !
L'ADN socialiste , c'est de distribuer l'argent qu'ils n'ont pas et avec à la clé toujours plus de taxes et d'impôts notamment pour les classes moyennes. La France est très endettée, d'ailleurs il suffit de constater tous les déficits comme la sécurité sociale ( 20 milliards ), les retraites... ,la SNCF( 40 milliards ) et j'en passe.
Quant à b.Hamon qui dit que bientôt il n'y aura moins de travail à cause des robots,
je lui objecterai simplement que l’Allemagne a 20 fois plus de robots et qu'il y a le plein emplois !
Chercher l'erreur!!!!
Comment beaucoup d'économistes ne sont pas" vent debout" devant de telles affirmations !
Vivement des gens de la société civiles qui dirigent le pays, des gens sérieux et compétents !
Réponse de le 16/01/2017 à 12:15 :
Deux choses
"Foxcom le fabricant d’I Phone à remplacé 60 000 employés par des robots
la commission Européenne préconise la taxation des robots (13/01/2017)
et prévoi des pertes d'emplois par million.
il y a encore de l'emploi comme en Allemagne : pour combien de temps ?
la Chine se lance dans la fabrication de robots et veux être le 1er fournisseur mondial.

AFP, publié le lundi 16 janvier 2017 à 10h02
"Inégalités: huit personnes sur la planète détiennent autant de richesse que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, selon l'ONG Oxfam
, une situation "indécente" qui "exacerbe les inégalités", dénonce l'ONG britannique Oxfam dans un rapport publié en amont du World Economic Forum (WEF) qui s'ouvre mardi à Davos.
à l'occasion du WEF, qui se tiendra jusqu'à samedi à Davos, dénonce "la pression qui s'exerce sur les salaires partout dans le monde", ainsi que les allègements fiscaux dont bénéficient les entreprises ou encore le recours aux paradis fiscaux.
"Les entreprises optimisent leurs bénéfices, notamment en allégeant le plus possible leur charge fiscale, privant ainsi les Etats des ressources essentielles pour financer les politiques et les services nécessaires pour réduire les inégalités", souligne le rapport.
Donc les robots arrivent
l'argent il y en a (Selon l'ONG, à ce rythme, le premier "super-milliardaire" du monde "pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards de dollars dans 25 ans à peine". Pour dépenser cette somme, il faudrait "débourser un million de dollars par jour pendant 2.738 ans"
Réponse de le 16/01/2017 à 12:21 :
Encore 3 choses
1) Le revenu universel n'est pas une idée de gauche, mais libérale
2002 C Boutin, programme de NKM etc...
2) le revenu universel n'est pas une aumône mais un droit :
Est-ce normal que des pays riches en ressources naturelles comme la RDC, la Zambie, le Mozambique, la Mauritanie ou la Guinée, vivent un paradoxe troublant de pauvreté dans l’abondance. La Guinée est dotée de « certaines des réserves de minéraux les plus convoités de la planète », source Financial Times, dont la plus grande réserve du monde de bauxite, 20 milliards de tonnes de minerai de fer, diamants, or et uranium. Mais 55 % des 11 millions d’habitants de la Guinée vivent avec moins de 1,25 dollar par jour, indique la BAD.
3) Vous le toucherez aussi, ainsi que vos enfants
les smicards verront leur pouvoir d'achat doublé
Réponse de le 16/01/2017 à 18:53 :
@volaye:
Avec quel argent... ? Lorsque la France sera en faillite et quelle ne pourra plus payer...que ferez vous ? Il suffit de regarder ce qu'est devenu la Grèce !
je suis comme vous pour un monde meilleur pour tous mais avec un bémol, il faut être réaliste et pragmatique !
Réponse de le 25/01/2017 à 3:20 :
Du coté de la dette (sans rapport d'ailleurs avec ce revenu universel) les USA sont encore plus endettés que la France (largement dans l'absolu mais aussi en proportion, que ce soit l'État comme les citoyens) et le Japon l'est deux fois plus !
Pour ce qui est des emplois en Allemagne : ce n'est pas difficile d'avoir moins de chômeurs quand on a plus de retraités, payés en plus non pas par les cotisations de ceux qui travaillent mais par des fonds de pensions qui ne dépendent que de la bourse - qui d'ailleurs atteint des sommets sans aucune justification économique ! (En terme financier ça s'appelle une méga-bulle...) En plus le mode de calcul des chiffres du chômage n'est pas le même entre pays et varie aussi dans le temps... Il faut regarder le taux d'employabilité et la précarité : c'est mauvais en Allemagne tout comme aux USA et au UK.
La Sécurité Sociale n'est pas conçue pour être rentable, comme tout service public par définition sinon ce serait dans le secteur marchand - on l'oublie un peu trop souvent. A partir du moment où l'espérance de vie augmente (la France est très haut sur ce point) il y a plus de retraités. Et avec un système par répartition c'est encore pire s'il y a moins de revenus qui cotisent - moins de cotisants mais AUSSI des revenus trop faibles !
Si vous voulez savoir d'où vient le problème il suffit de constater que la richesse produite depuis 40 ans est de plus en plus mal répartie : les plus riches largement encore plus riches (même depuis 2008 !), les classes moyennes plus pauvres et pauvres largement plus nombreux. C'est juste un fait : vous concluez comme vous voulez...
a écrit le 16/01/2017 à 11:03 :
Cher Ivan Best, vous écrivez : <i>"Marc de Basquiat et Gaspard Koenig ont réalisé des simulations aux résultats assez complexes à interpréter. Ce qui en ressort clairement, c'est que les ménages des deux derniers déciles (20% les plus aisés), la fameuse classe moyenne-supérieure assommée d'impôts depuis 2011, devrait passer franchement à la caisse. Au sein du dernier décile, la mise en place du Liber représenterait un impôt supplémentaire de 24.540 euros par an en moyenne, à ajouter à 30.948 euros d'impôts à payer par ailleurs."</i>
Vous avez raison au début : le paramétrage technique n'est pas simple du tout, car il s'agit de supprimer pas mal de dispositifs actuels, compliqués et inefficaces. Voir ma dernière publication pour une explication précise : https://blog.revenudexistence.org/2017/01/05/liber2/
Par contre, vous faites une erreur énorme dans la suite de votre analyse. Vos chiffres de 24.540 euros qui s'ajoutent aux 30.948 correspondent bien aux chiffres mensuels apparaissant en page 83 du premier volume du LIBER. Mais cela vient REMPLACER les impôts actuels, qui sont du même ordre de grandeur. Je vous indique donc à réviser une nouvelle fois votre analyse, après avoir étudié attentivement le volume 2 du LIBER. Bon courage.
Bien à vous
a écrit le 16/01/2017 à 10:54 :
du bon vieux temps de l'urss, tt le monde avait un travail ( et valait mieux se presenter a son poste sous peine de passer des vacances au goulag social pour tous pendant quelques annees)
tout le monde avait un bon salaire bien egalitariste verse par l'etat providence bienveillant 'conformement aux souhaits de lenine....
bon, comme c'etait de la monnaie de singe, l'etat providence avait trouve la solution:
tout le monde etait nourri grace a des tickets ....... et dans chaque entrepot vide de jaruselski, chacun pouvait exiger son du, pour peu qu'il y eut qqch en rayon ( ce qui n'etait pas le cas, car il ne s'agissait pas de supermarches ultracapitalistes ultra neo achalandes, mais de bons entrepots bien socialistes et donc bien vides......)
l'histoire est un eternel recommencement
a écrit le 16/01/2017 à 9:00 :
Il faut analyser le revenu universel sur le temps long. Avant guerre, certains disaient que la sécurité sociale généralisée ne se ferait jamais, résultat 1945. Certains disaient que les congés payés n'existeraient jamais dans le privé, résultat 1936. Certains disaient que l'impot sur le revenu ne se ferait jamais, résultat 1914. Il faut bien comprendre que le revenu universel est surtout une solution (à préciser) parmi d'autres pour répondre au grand défi de la réduction du travail. Chaque génération travaille moins que la précédente depuis 150 ans.
a écrit le 16/01/2017 à 8:50 :
"seuls les individus non imposables recevraient des espèces sonnantes et trébuchantes, à hauteur de 450 euros par mois."

ILs veulent supprimer le minimum vieillesse qui est de 800 euros par mois pour le remplacer pour un revenu de 450 euros par mois !?

C'est vrai c'est hyper réaliste, puis c'est franchement progressiste comme mesure. Dans le film Soleil Vert les "inutiles" ils les tuent pour les faire manger aux vivants sous forme de pilules, l'économie réalisée par l'état est extraordinaire on peut par ailleurs privatiser cette économie de sorte que les actionnaires milliardaires fassent de juteuses affaires. On se demande d'ailleurs pourquoi une mesure tellement économique n'est pas plus plus tôt, certainement à cause de tout ces bobo-gaucho-écolo-anarcho de gauche hein.

Voilà ma foi un excellent "revenu universel", les pauvres participants jusqu'au bout à accaparement des richesses par quelques uns.
Réponse de le 16/01/2017 à 10:51 :
Le sujet du Revenu Universel d'Existence est compliqué, car il nécessite de corriger pas mal d'aberrations du système fiscal et social actuel. Pour ceux qui veulent vraiment comprendre comment ca marche, il faut faire l'effort de se plonger dans le maquis actuel. Compliqué !
La meilleure explication technique est ici : https://blog.revenudexistence.org/2017/01/05/liber2/
Attention, c'est costaud.
Pour répondre à CitoyenBlasé :
Bien entendu, les actuels bénéficiaires de l'ASPA ou de l'AAH ne perdent pas car on conserve évidemment un complément conditionnel (point 10, page 30).
Réponse de le 16/01/2017 à 11:34 :
Pourtant ce n'est pas du tout ce qui est dit, on parle bien de supprimer le revenu vieillesse dans cet article, ce serait donc déjà bien que tout le monde accorde ses violons, rien que sur la forme.

On est en effet très loin d'y arriver en partant aussi mal.
Réponse de le 16/01/2017 à 12:25 :
INFO :
le revenu universel est versé à tous que l'on travaille ou pas donc en plus de son salaire ou de sa retraite !!!!
c'est un droit :
"Inégalités: huit personnes sur la planète détiennent autant de richesse que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, selon l'ONG Oxfam
Oxfam, qui a pris l'habitude d'attirer l'attention sur les inégalités croissantes à l'occasion du WEF, qui se tiendra jusqu'à samedi à Davos, dénonce "la pression qui s'exerce sur les salaires partout dans le monde", ainsi que les allègements fiscaux dont bénéficient les entreprises ou encore le recours aux paradis fiscaux.
"Les entreprises optimisent leurs bénéfices, notamment en allégeant le plus possible leur charge fiscale, privant ainsi les Etats des ressources essentielles pour financer les politiques et les services nécessaires pour réduire les inégalités", souligne le rapport.
à ce rythme, le premier "super-milliardaire" du monde "pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards de dollars dans 25 ans à peine". Pour dépenser cette somme, il faudrait "débourser un million de dollars par jour pendant 2.738 ans", souligne-t-elle.
Réponse de le 16/01/2017 à 13:39 :
Volaye: Attention, la retraite minimale n'est pas une retraite due à la cotisation de la personne, c'est aussi un minima social, donc sachant que les retraités les plus pauvres perçoivent 800 euros par mois de prestation sociale et qu'ils parlent de supprimer tous les minimas sociaux, les pauvres vieux passeraient ainsi de 800 euros par mois à 450 et tomberaient immédiatement dans une précarité totale.

Déjà que vivre avec 800 euros par mois c'est du sport mais quand en plus on est agé et donc fragilisé je ne vois pas comment cela pourrait être possible, humainement en tout cas, ensuite on peut toujours les enfermer les attacher à des lits et les nourrir avec du glucose par intraveineuse c'est sûr...
a écrit le 16/01/2017 à 1:56 :
On oublie la vraie raison du revenu universel, le plus important n'est pas le droit à une vie décente pour tous, c'est avant tout la correction d'une scandaleuse injustice :
"Cette terre n’est pas la propriété de certains, c’est la propriété de tous et donc ses richesses ne sont pas non plus la propriété de certains mais appartiennent à tous.
«Toutes les cinq secondes, c’est l’équivalent du poids d’une Tour Eiffel de ressources naturelles qui est prélevé des écosystèmes et des mines par les multinationales » source Le Monde.
Est ce normal que 62 individus possèdent aujourd'hui autant de richesses que 50 % des habitants de la planète.
Est-ce normal que des pays riches en ressources naturelles comme la RDC, la Zambie, le Mozambique, la Mauritanie ou la Guinée, vivent un paradoxe troublant de pauvreté dans l’abondance. La Guinée est dotée de « certaines des réserves de minéraux les plus convoités de la planète », source Financial Times, dont la plus grande réserve du monde de bauxite, 20 milliards de tonnes de minerai de fer, diamants, or et uranium. Mais 55 % des 11 millions d’habitants de la Guinée vivent avec moins de 1,25 dollar par jour, indique la BAD.
"Oxfam souligne le fait que la richesse et les revenus extrêmes ne sont pas seulement contraires à l’éthique ; inefficaces sur le plan économique et destructeur sur le plan politique, ils divisent la société et nuisent à l’environnement.
« Nous ne pouvons plus prétendre aujourd’hui que la création de richesses pour une poignée de privilégiés bénéficiera inévitablement au plus grand nombre – trop souvent, c’est le contraire qui est vrai », a averti Jeremy Hobbs, directeur général d’Oxfam International.
« La concentration des ressources entre les mains du pourcent le plus riche affaiblit l’activité économique et rend la vie de toutes les autres personnes plus difficile, en particulier au bas de l’échelle économique.
« Dans un monde où même les ressources les plus essentielles, telles que les terres et l’eau, se raréfient, nous ne pouvons pas nous permettre de concentrer les actifs entre les mains de quelques personnes et laisser le plus grand nombre se disputer les restes.
De plus le revenu universel existe déjà c'est le RMI, aujourd'hui RSA versé aus plus démunis.Il existe déjà dans certains pays producteurs de pétrole chaque habitant reçoit une part de la mane pétrolière,
Le revenu universel est parfaitement finançable, les détracteurs sont les mêmes que pour les congés payés, ou le RMI.
": les caisses d’allocations familiales ont versé un total de 61,9 milliards d’euros en 2011
selon le rapport parlementaire Perruchot les syndicats pompent 4 milliard d'argent public par an, etc etc...
a écrit le 15/01/2017 à 18:48 :
COMME LE DIT BENOIT LA SECRITE SOCIAL ETAIT IMPOSIBLE? IL EST SUR QUE L ON DEVRAS PASSE PARS CETTE ETAPE DE REVENU POUR AIDE LES JEUNES DANS UN PREMIER TEMPT? EN SUPRIMENT LE RSA ET LES ALOCATIONS FAMILLIALES? EST PRENDRE LES RESTE D ARGENT NECESAIRE UNE PARTIE SUR LA CSG UNS PARTIE TVA UNE PARTIE SUR LES BANQUES ?ET LES ENTREPRISES DU CAT 40 QUI NE PAS/ LA SUPRESTION DES ALLOCATION DEVRAIS AUSSI AIDE LES ENTREPRISSES A SE REFAIRE UNE SANTE AFIN DE MIEUX INVESTIR POUR L AVENIR DE TOUS???
Réponse de le 16/01/2017 à 19:59 :
Bravo, vous avez battu votre record : 16 fautes d'orthographe pour 7 lignes, sans compter les accents que vous évitez grâce à l'usage des majuscules. Pour le reste, il n'y a rien de compréhensible ou d’intéressant qui permettrait de justifier votre intervention. Sur le fond, l'article a le mérite d'argumenter sur le fait que le revenu universel est une véritable utopie, encore utile à ceux qui manquent d'idées pour construire une politique de développement utile à notre pays.
a écrit le 15/01/2017 à 18:24 :
Tout ce que les détracteurs du revenu de base raconte est un peu du délire. Jamais le quotient familial de l'impôt sur le revenu n'intrigue les gens ? Jamais on ne s'est demandé combien coûtait ce crédit d'impôt ? Quand F Fillon veut à la fois déplafonner le quotient familial et les allocations familiales pour donner de l'argent uniquement aux familles aisées, c'est normal ? Le fait qu'on ne donne le RSA socle qu'à ceux qui arrivent à connaître tous les obstacles administratifs à franchir c'est normal aussi ? Qu'après en travaillant on le perde sans jamais savoir combien on va toucher de prime d'activité, ça ne vous choque pas non plus ? Qu'on occupe autant de fonctionnaires à contrôler que les personnes qui en bénéficient ne sont pas mariés (ou pacsés) c'est normal ?...Plus exactement que deux personnes relevant du RSA gagnent moins une fois mariées alors qu'elles ne perdraient rien si l'une d'elles était riche (du fait du quotient conjugal), toujours logique ? Non le revenu universel ne coûte pas 300 Ge ; il coûte dix fois moins car dans le même temps on va supprimer toutes ces absurdités en faisant un "annule et remplace" pour ne garder qu'une grande CSG et un montant que l'on ne perdra plus en travaillant.
Réponse de le 15/01/2017 à 19:09 :
Je ne sais pas qui délire... toutes les économies que vous mentionnez rapportent au plus quelques dizaines de milliards . Donc, la question des 300 milliards à financer reste entière...
Réponse de le 16/01/2017 à 9:19 :
@Tribune
Vous faites comme si le revenu de base venait se surajouter au système actuel. Mais le revenu de base annule et remplace le système actuel qui comprend non seulement les mécanismes d'allocation de solidarité mais aussi l'impôt sur le revenu avec son quotient familial et conjugal ; il peut reprendre aussi le mécanisme d'allègement de charges dit "Fillon". Il s'agit d'une nouvelle ingénierie fiscale dont il ne faut d'ailleurs pas attendre toutes sortes de miracles (la multiplication des pains n'existe pas). Je vous le répète le chiffrage des flux négatifs comme coûts est artificiel : si on le faisait dans le système actuel vous verriez que toutes les niches y compris les abattements au titre du quotient familial seraient comptabilisées en dépenses et cela aboutirait à des montants très importants aussi. Le vrai coût du revenu de base doit se calculer en différentiel et pourrait se résumer ainsi dans une hypothèse où le "perdant" principal serait l'état : suppression de la tranche à 14% (avec entrée dans l'IR directement dans la tranche à 30% aux alentours d'un revenu imposable par part de 18000 euros), mise en place d'une allocation unique dégressive de 470 euros moins 30% du revenu imposable au lieu et place du RSA socle (hors logement) et de la prime d'activité. Pour le revenu de base de l'enfant on réaffecte simplement les allocations familiales et le crédit d'impôt lié à la demie part, donc pas de coût différentiel. Ca coûte mais ne me racontez pas que ça coûte 300 Ge. Ca coûte à peu près l'équivalent des hausses d'impôt qu'on a pu faire sur les ménages ces dernières années, pas plus.
a écrit le 15/01/2017 à 16:16 :
Suite. Ce revenu universel pourrait être alimenté par une contribution de l'énergie: un impot sur l'énergie pour financer les charges sociales sous forme d'allocation universelle. A étudier.
Réponse de le 16/01/2017 à 2:01 :
"Le Parlement européen préconise la création d'une «taxe robot»
Le Figaro économie 13/01/2017
Réponse de le 16/01/2017 à 7:35 :
@volaye. Cette taxe robot correspond à l'idée de "taxer les machines". Il faut taxer l'énergie qui alimente les machines. Il faut aussi envisager l'usage de cette taxe: une taxe sociale qui permettrait de réduire le cout du travail. Merci.
a écrit le 15/01/2017 à 16:10 :
Dans "revenu universel", il y a "revenu" et "universel". Le revenu serait soumis aux règles de l'impot sur le revenu, il suffirait de modifier le niveau des tranches d'imposition. Universel nécessite de définir les bénéficiaires: nationaux, résidents, travailleurs...
Réponse de le 17/01/2017 à 10:38 :
Évidemment que cela ne verra jamais le jour du moins à un niveau décent, les inégalités sont la source de toutes les religions, des conflits sociaux, des guerres civiles et internationales : l'espèce humaine est ainsi depuis la " création" soit disant à l'image de dieu

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