Wall Street résiste après la catastrophe japonaise

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Les places américaines ont très légèrement reculé ce lundi, à la veille de la réunion du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale.

Dans le sillage de l'effondrement des marchés japonais, Wall Street a terminé dans le rouge ce lundi. Les places américaines redoutent les conséquences du séisme et du tsunami qui a dévasté le nord-est du Japon sur l'économie mondiale, mais aussi sur la filière nucléaire. En outre, les tensions à Bahreïn ne rassurent pas les investisseurs. Le repli reste cependant limité alors que la Réserve fédérale tient son Comité de politique monétaire mardi. Ses commentaires sur l'économie, et aussi sur l'inflation, sont comme toujours très attendus.

A la clôture, le Dow Jones cède ainsi 0,43% à 11.993 points, le Nasdaq recule de 0,54% à 2.701 points et le S&P 500 perd 0,60% à 1.296 points.

Du côté des valeurs, les sociétés liées à l'énergie nucléaire chutent. General Electric recule ainsi de 2,16% à 19,92 dollars. Le conglomérat géant américain a mis au point les réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi. Les producteurs d'uranium comme Uranium Energy Corp (-19,18% à 3,92 dollars) et Denison Mines (-22,49% à 2,55 dollars) font également les frais des incidents au Japon. A l'opposé, les groupes spécialisés dans les énergies renouvelables sont recherchés: Renesola grimpe de 3,90% à 9,05 dollars, et Suntech Power Holdings s'adjuge 2,99% à 8,28 dollars.

Lubrizol s'envole de 27,73% à 134,68 dollars après l'annonce de son rachat par Berkshire Hataway (-1,25% à 126.400 dollars), holding financière du milliardaire Waren Buffett. Cette opération valorise le groupe de chimie et de lubrifiants à 9 milliards de dollars. Elle sera effectuée en numéraire, offrant aux actionnaires de Lubrizol une prime de 28% par rapport au cours de clôture de vendredi.

Hewlett-Packard recule de 0,38% à 41,49 dollars. Le premier fabricant mondial tient ce lundi une journée consacrée aux investisseurs, la première depuis la nomination de Leon Apotheker comme PDG. Dans son édition du jour, l'hebdomadaire financier Barron's estime que l'action du groupe pourrait atteindre les 60 dollars si la nouvelle direction entamer un virage stratégique vers les logiciels, notamment en en se livrant à des acquisitions. Barron's cite Red Hat (% à dollars) qui distribue le logiciel Libre Linux.

Enfin, Apple progresse de 0,45% à 353,56 dollars. Le groupe à la pomme aurait écoulé 500.000 exemplaires de la deuxième version de l'iPad lors de son premier week-end de commercialisation aux Etats-Unis, selon les estimations de Piper Jaffray. L'analyste estime ainsi que la firme dépassera son objectif de vente de tablettes sur le trimestre.

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