Face à la crise : les libertés individuelles en danger

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SÉRIE D'ÉTÉ - EPISODE 1/2. En pleine pandémie, sous le régime de l'état d'urgence sanitaire, le moindre fait et geste doit être justifié. L'Etat obtient aussi plus de pouvoir de contrôle sur le quotidien des citoyens. Outre les interdictions, les pouvoirs publics mettent en place des outils de surveillance de masse contre le Covid-19, parfois perçus comme un danger pour les libertés. #REPLAY

18 MARS

Confinement et suivi de la contagion : faut-il craindre la surveillance des smartphones ?

Alors que de nombreux Etats ferment leurs frontières et appellent au confinement pour limiter la propagation du coronavirus, certains d'entre eux ont déployé des technologies de surveillance des personnes. Le dispositif le plus répandu pour le moment est la géolocalisation des smartphones. L'objectif : détecter et reconstituer les déplacements des personnes potentiellement contaminées pour avertir les populations susceptibles d'avoir été exposées au virus.

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25 MARS

Coronavirus : le flicage de tous et toutes pour reprendre une vie sociale ?

IDEE. La lutte contre la pandémie du coronavirus passe par un contrôle des individus via les télécoms et l'IA. Ce qui ne va pas sans remettre en question les libertés individuelles sur le plan juridique, et exige un cadre légal à redéfinir. Par Charles Cuvelliez , Université de Bruxelles, Ecole Polytechnique de Bruxelles, et Jean-Jacques Quisquater , Université de Louvain, Ecole Polytechnique de Louvain.

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27 MARS

Nicolas Baverez : "La liberté, première victime du Covid-19 ? "

LE MONDE D'APRES. Impuissance des démocraties occidentales ; emballement du populisme ; échec supplémentaire pour l'Europe ; nouvelle guerre froide entre démocratie et régimes autoritaires : voilà, analyse l'économiste et historien Nicolas Baverez, quelques-uns des périls politiques que la catastrophe sanitaire d'ores et déjà révèle ou pourrait exercer sur l'ensemble de la planète. "Le destin de l'Occident se confond avec la double aventure de la raison et de la liberté", poursuit l'essayiste, pronostiquant que cette liberté cristallisera l'affrontement politique, stratégique et idéologique inhérent à l'après-coronavirus. Le salut, c'est-à-dire la nécessité de discernement, de courage et d'engagement, résulte peut-être des attributs de toute crise aussi majeure que cette pandémie : "elle oblige à regarder le monde tel qu'il est et non tel que nous aimons à le rêver", complète l'auteur de L'Alerte démocratique (L'Observatoire, février 2020). Qui, comme une éclatante illustration de l'indicible "moment" que nous traversons, convoque Jean Giono et ses lumineux enseignements sur "l'humanité des hommes" que l'épidémie de choléra lui inspira dans Le Hussard sur le toit.

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26 AVRIL

StopCovid : la CNIL appelle à la vigilance

La CNIL appelle à la vigilance sur le projet gouvernemental d'application de traçage numérique en France, baptisé "StopCovid", même si ce dernier lui paraît pour l'heure "conforme au Règlement général sur la protection des données (RGPD) si certaines conditions sont respectées". Saisie par le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O, la Commission nationale informatique et libertés se félicite "qu'un certain nombre de garanties (sur la protection de la vie privée) soi(en)t apportées par le projet du gouvernement, notamment l'utilisation de pseudonymes", dans un avis publié dimanche.

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21 MAI

StopCovid ou Stop Confusion ? Au-delà du débat sur la «centralisation»

OPINION. Énoncer le débat sous la forme réductrice du choix entre une base de données étatique et une inféodation aux GAFAM semble mal inspiré. De même, à quand une politique publique proactive et non seulement réactive ? (*) Par Jacques Favier est normalien, secrétaire du « Cercle du Coin ».

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22 MAI

De « Stop Covid » au big data : de grands projets à l'abri des regards

POLITISCOPE. Le projet « Stop Covid » pour retracer les "cas contact" est devenu en peu de temps une véritable usine à gaz suscitant ironie et polémiques. La centralisation des données médicales par l'Etat est en réalité le vrai débat à ouvrir. Cette manne de data suscite de nombreuses convoitises.

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Rendez-vous vendredi 31 juillet, pour un nouvel épisode de la série d'été «Face à la crise».

EPISODE 2 : Face à la crise : la liberté retrouvée post-confinement ?

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Commentaires
a écrit le 29/07/2020 à 3:37 :
Je trouve que certaines mesures, prises par nombre de pays (y compris la France) sont excessives, tournent au délire voire aux atteintes liberticides, favorisant une sorte de psychose, et en sus, traumatisent et infantilise les populations, sans réelle nécessité, avec peu de pédagogie mais avec matraquage médiatique, et je me pose de sérieuses questions...

Si à chaque épidémie, probable à l'avenir, tant nous sommes devenus nombreux et menaçons les grands équilibres naturels, c'est le même cinéma, nous ne sommes pas sortis de l'auberge !!! De toute façon, il y a toujours eu des épidémies (et des biens plus graves). Il s'agit d'une méthode de régulation de la Mère Nature, c'est bien cruel souvent, mais cela existe depuis la nuit des temps...et nous n'avons rien inventé ! Quand à nos scientifiques, ils peuvent essayer de comprendre et d'expliquer, mais ils ont toujours un coup de retard quand ils ne jouent pas aux médecins de Molière (ceux qui font plus de mal que de bien) !!!
a écrit le 26/07/2020 à 18:25 :
Entre les fake news, les libertés individuelles bafouées , les faits divers pondérés en fonction de l'origine ethnique, les minorités qui tentent d'imposer une vue simpliste de l'histoire et enfin, la lâcheté de certains politiciens incapables de nommer les problèmes, on est pas sorti de l'auberge .... Et pendant ce temps la , une Chine ultra-nationaliste centrée autour d'une dictature attend son heure en contemplant le déclin d'une civilisation occidentale incapable d'être ferme sur ses valeurs...
a écrit le 26/07/2020 à 10:14 :
Le Big Brother 2.0 ... tourne à plein régime.
a écrit le 24/07/2020 à 21:26 :
Les libertés individuelles ont été confisquées depuis belle lurette. Les Français en sont bien conscients, la preuve, ils ne votent plus, bien conscients qu'ils sont manipulés, pas écoutés. l'État est trop intrusif, ses "serviteurs" arc boutés sur le principe de précaution,
vendus aux communicants, soumis à toutes sortes de lobbies et prompt à l'ouverture de parapluie, au pantouflage, intéressés uniquement par leur carrière. Leurs décisions, sous prétexte d'intérêt général conduisent toujours à une limitation, un encadrement des libertés, un contrôle de la société toujours plus poussé, assorti d'une pléthore de sanctions. Dorénavant, il faut ajouter les injonctions sanitaires liberticides...les sanctions, les applis, tout ce "bazar" orchestré par des médias qui ne pensent qu'Audimat et recettes publicitaires.
Réponse de le 26/07/2020 à 10:29 :
Vous êtes probablement fiché "S" ! ;o))))
a écrit le 24/07/2020 à 18:41 :
Nous aimons à le rêver le monde, ce n'est pas vraiment ça c'est surtout qu'à l'école et tout le long de nos études nous n'apprenons pas notre société telle qu'elle est réellement, dans les programmes scolaires elle est quand même particulièrement fantasmée sans parler de ces maudits médias de masse qui amplifient cet imaginaire collectif qu'elle l'on nous injecte du fait de cette soit disant éducation. A partir de la c'est tellement facile de nous mener par le bout du nez.

Après la question que je me pose sincèrement c'est de savoir si la classe dirigeante le sait encore que nombres de savoir que l'on nous martele sont erronés ou bien du fait de leur déclin sans fin eux aussi ne se font ils pas avoir par les mensonges fabriqués par leur propre machine ? Quand on voit le niveau intellectuel général nous sommes en droit de douter.

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