• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Suppression de la CVAE : Bruno Le Maire annonce une nouvelle baisse progressive d'un milliard d'euros pour 2024

latribune.fr

Publié le 12 septembre 2023 à 10:57 - Mis à jour le 12 septembre 2023 à 16:59

Invité sur LCI, Bruno Le Maire a annoncé « une baisse d'un milliard d'euros » de la CVAE en 2024.

Invité sur LCI, Bruno Le Maire a annoncé « une baisse d'un milliard d'euros » de la CVAE en 2024.

SARAH MEYSSONNIER

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) se poursuit progressivement, à défaut d'être supprimée totalement l'année prochaine, comme annoncé initialement, a indiqué Bruno Le Maire, ce mardi. En outre, la cotisation minimum de 63 euros à cette taxe sera supprimée en 2024 pour 300.000 entreprises sur les 520.000 qui en sont actuellement redevables, dont 82% de TPE.

[Article publié le mardi 12 septembre à 11H02 et mis à jour à 12H15] Quid de la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) ? Le sujet est, une nouvelle fois, revenu sur la table ce mardi 12 septembre. Interrogé sur LCI, le ministre de l'Economie a annoncé « une baisse d'un milliard d'euros » de la CVAE pour 2024 sur les quatre milliards restants.

Lire aussiFiscalité : l'exécutif peine à rassurer les patrons

Il a aussi annoncé la suppression de la cotisation minimum de 63 euros à cette taxe pour « environ 300.000 entreprises, soit plus de la moitié des 520.000 redevables de la taxe », selon le ministère dans un communiqué. Une mesure qui « bénéficiera par ailleurs d'abord aux TPE et PME », est-il indiqué. En effet, « parmi les 300.000 entreprises bénéficiaires, 82 % sont des TPE et 18 % des PME ». Cette décision sera intégrée dans le projet de loi de finances (PLF) 2024 qui sera présenté le 27 septembre en Conseil des ministres.

Si c'est une bonne nouvelle pour les entreprises concernées, cette annonce confirme, de nouveau, la volonté du gouvernement d'étaler la suppression totale de la CVAE sur le quinquennat plutôt qu'elle ne se fasse d'un coup en 2024, comme cela était initialement prévu. Fin août, Bruno Le Maire avait en effet annoncé cet étalement, assurant que la CVAE serait « définitivement supprimée » d'ici à la fin 2027, et que la « baisse de cet impôt continuera dès 2024 ». Des premières baisses des impôts de production sont déjà intervenues en 2020 et cette année.

Un rythme« compatible avec notre trajectoire de finances publiques »

Invitée de l'université d'été du Medef peu après, Elisabeth Borne avait assuré l'ambition du gouvernement de le faire « le plus vite possible » mais « avec la nécessité de maintenir notre trajectoire de maîtrise de nos dépenses publiques ». Autrement dit : à un « rythme le plus rapide compatible avec notre trajectoire de finances publiques ».

« On a aujourd'hui un contexte macro-économique plus incertain que celui que nous pouvions attendre et dont on doit tenir compte », avait rappelé la Première ministre, ajoutant que : « Chacun doit prendre sa part l'Etat prend sa part notamment avec baisse de 3% des dépenses de l'Etat en volume pour maintenir notre trajectoire de finances publiques et donc on demande à chacun d'entendre la nécessité de participer à cet effort ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

« Un très mauvais signal »,selon le Medef

Elle répondait ainsi au patron du Medef qui avait, lui, estimé que repousser à 2027 au lieu de 2024 la suppression totale de la CVAE serait « un très mauvais signal » pour les entreprises redevables de cet impôt de production. « Nos entreprises, singulièrement nos entreprises industrielles, ont un impérieux besoin de cette suppression immédiate, au moment où la concurrence internationale s'intensifie et où nous devons investir massivement sur la décarbonation », avait fait valoir Patrick Martin, arguant que cette suppression a été intégrée par les entreprises notamment « en termes de décisions d'investissement et d'embauche », et qu'« elle doit intervenir en temps et en heure ».

Taxe sur les superprofits des société d'autoroutes

Par ailleurs, Bruno Le Maire a confirmé, ce mardi, que le budget 2024 comprendrait une « taxation des surprofits » réalisés par les sociétés d'autoroute, sans toutefois entrer dans les détails.

En juin déjà, le ministre de l'Economie avait indiqué « l'option » d'une nouvelle taxation des sociétés d'autoroute était « à l'étude ». « S'il y a une décision », elle figurera dans le projet de loi de finances pour 2024, avait-il prévenu. Selon les information des Echos à l'époque, le gouvernement a, en effet, reçu l'aval 

du Conseil d'Etat pour taxer davantage les sociétés d'autoroutes. Le gouvernement pourrait ainsi récupérer entre 2 et 3 milliards d'euros de recettes d'ici à 2030. Depuis 2018, ces sociétés ont réalisé des bénéfices nets plus élevés en raison de la baisse du taux d'impôt sur les sociétés, abaissé de 33% à 25% au cours du premier quinquennat Macron.

Niche fiscale sur le GNR, biocarburant et négociations commerciales

Enfin, Bruno Le Maire a profité de cette prise de parole pour insister sur le fait que « pas un euro » de la suppression progressive de la niche fiscale sur le GNR (gazole non routier) utilisé par les agriculteurs et les industriels des travaux publics « n'irait à l'Etat ». Ces sommes seront réinvesties dans l'accompagnement à « la transformation écologique » pour l'agriculture, à l'achat d'engins électriques notamment pour le BTP.

«Nous supprimerons la niche fiscale sur le gazole non routier tout simplement pour faire basculer notre fiscalité d'une fiscalité brune - c'est une fiscalité qui incite à consommer des énergies fossiles, donc c'est mauvais pour le climat - à une fiscalité qui valorise les investissements verts», avait-il justifié le 7 septembre dernier.

En revanche, les transporteurs routiers ne seront « 

pas concernés

 » par la fin progressive de la défiscalisation du gazole afin de « 

préserver (leur) compétitivité

 », avait-il précisé.

Le ministre a aussi annoncé, ce mardi, un accord avec ces deux secteurs pour « financer ensemble une filière de biocarburant ». L'avantage fiscal sera réduit progressivement, a insisté Bruno Le Maire, de 2,8 centimes par litre chaque année de 2024 à 2030.

A LIRE AUSSI

Biocarburants aériens : TotalEnergies vise une production de masse au Japon avec Eneos

Concernant les négociations entre industriels et distributeurs dans la grande distribution, il a indiqué qu'elles devraient s'achever le 15 janvier, au lieu de mars, en 2024, et s'est demandé « s'il ne faudrait pas des négociations plus régulières ». Plus tôt en septembre, le gouvernement a décidé

, après discussions avec les représentants des deux secteurs d'activité, d'avancer les négociations annuelles pour 2024. Seuls les 75 plus gros industriels ( Bel, Pernod Ricard, Colgate-Palmolive, Lactalis, Bonduelle, Sodebo ou Bigard... ) ont toutefois concernés sur les milliers d'entreprises fournissant la grande distribution. Les autres continueront donc de négocier jusqu'au 1er mars 2024.

À lire également

  • Impôt sur le revenu : Bercy veille à ne pas trop pénaliser les contribuables
  • Fin de la détaxe sur les carburants : le gouvernement face au risque d'embrasement
  • « Insuffisant », « rempli de contradictions »... Eric Coquerel tire à boulets rouges sur le budget 2024

Bruno Le Maire a aussi annoncé qu'il saisirait avec le ministre de l'Agriculture, Marc Fesneau, l'observatoire de la formation des prix et des marges pour s'assurer que les marges des producteurs agricoles sont bien protégées.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation