Biotechnologies : comment le gouvernement britannique veut renforcer son écosystème
Guillaume Renouard, à Londres.
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
TOBY MELVILLE
Guillaume Renouard, à Londres.
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
TOBY MELVILLE
Après moult suspens et tergiversations, la chose est finalement actée : le Royaume-Uni va rejoindre le fonds de recherche scientifique européen Horizon, que le pays avait pourtant quitté depuis le Brexit. Une décision accueillie avec joie par l'industrie des biotechnologies britannique, qui voit dans Horizon un moyen de capitaliser sur l'excellence universitaire du royaume dans ce domaine et ainsi de concrétiser les projets de recherche menés par les scientifiques britanniques.
L'accord est également un succès pour le Premier ministre britannique. Depuis sa prise de pouvoir, Rishi Sunak s'efforce de promouvoir l'excellence de son pays dans le secteur des technologies de pointe, en particulier l'intelligence artificielle, l'informatique quantique, mais aussi les biotechnologies.
À lire également
L'avance du Royaume-Uni dans ce domaine a notamment été démontrée durant la pandémie, avec la première étude au monde ayant prouvé l'efficacité d'un vaccin à l'université d'Oxford. Pour rappel, celle-ci a ensuite mené à la commercialisation du vaccin par AstraZeneca. Le secteur des biotechnologies britannique emploie quelque 300.000 personnes et compte à lui seul un tiers de toutes les jeunes pousses européennes.
Guillaume Renouard, à Londres.
🔴SpaceX, l'Australie contre les droits de douane de Trump, loi de programmation militaire... L'essentiel de l'actualité ce jeudi 4 juin
La crise énergétique menace jusqu'à 1,3 million d'emplois en Europe
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France
Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage