• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Accord post-Brexit : Stellantis pourrait fermer des usines au Royaume-Uni

latribune.fr

Publié le 17 mai 2023 à 14:38 - Mis à jour le 17 mai 2023 à 14:49

Stellantis reflechit aux scenarios pour securiser son energie

Stellantis reflechit aux scenarios pour securiser son energie

PASCAL ROSSIGNOL

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Des informations sur de possibles fermetures d'usines Stellantis ont suscité des inquiétudes au Royaume-Uni ce mercredi, notamment au sein de l'opposition travailliste. Le constructeur automobile en a évoqué, si produire outre-Manche devient « non-compétitif et non-durable », par rapport aux véhicules qu’ils fabriquent ailleurs dans le monde. Il demande ainsi un aménagement de l'accord commercial avec l'UE post-Brexit.

Stellantis va-t-il se retirer du Royaume-Uni ? Telle n'est pas sa volonté. La maison-mère de Fiat, Peugeot, Citroën et Opel/Vauxhall a toutefois prévenu les députés britanniques d'un risque de « désavantage concurrentiel majeur », notamment sur les véhicules électriques.

« Si le coût de la fabrication de véhicules électriques au Royaume-Uni devient non-compétitif et non-durable »,notamment par rapport aux véhicules venus du Japon et de Corée du Sud ou fabriqués dans l'UE, les opérations au Royaume-Uni« vont fermer »,indique ainsi Stellantis dans une contribution publiée fin avril.

Le groupe dispose actuellement de deux principaux sites de fabrication au Royaume-Uni. L'un à Ellesmere Port, dans le nord de l'Angleterre, et l'autre à Luton, au nord de Londres. En début de semaine, le constructeur a fait savoir qu'il interrompait la construction de son usine de fabrication de batteries pour véhicules électriques au Canada, sur fond de désaccord avec le gouvernement au sujet de subventions.

A LIRE AUSSI

Attractivité : la France fait la course en tête en Europe loin devant l'Allemagne et le Royaume-Uni

Le Brexit en cause

Au Royaume-Uni, Stellantis s'inquiète notamment d'un durcissement prévu des « Règles d'Origine », prévues dans le traité commercial post-Brexit avec l'UE. Celui-ci imposera à partir de 2024 qu'au moins 45% de la valeur des pièces d'un véhicule provienne de l'UE ou du Royaume-Uni pour être exempté de droits de douane.

Le groupe a précisé aux députés britanniques qu'il pensait à l'origine pouvoir respecter cette limite, mais que « les prix des matières premières qui ne sont pas originaires (de l'UE ou du Royaume-Uni) augmentent considérablement, de sorte que nous sommes désormais incapables de respecter ces règles d'origine ». Il souhaite notamment que l'exécutif britannique et l'UE se mettent d'accord pour repousser à 2027 l'entrée en vigueur des nouvelles règles.

A LIRE AUSSI

Quand le Brexit pousse les entreprises britanniques à relocaliser leurs fournisseurs

Le groupe a toutefois rappelé ce mercredi, dans une déclaration transmise à l'AFP, qu'il « a investi dans le site d'Ellesmere Port, qui démarrera cette année la fabrication de petits fourgons électriques ». Montrant ainsi sa volonté de continuer son activité outre-manche.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Les députés montent au créneau

Le chef de l'opposition travailliste a réagi ce mercredi sur le sujet et a apporté son soutien à Stellantis. « Nous avons besoin d'un meilleur accord post-Brexit », a martelé Keir Starmer.

« Cet avertissement de Stellantis est un rappel brutal que l'industrie automobile britannique est confrontée à un avenir très incertain », acquiesce le groupe de réflexion Energy and Climate Intelligence Unit (ECIU). Celui-ci craint « la perte de milliers d'emplois et la dévastation de l'économie locale ». De son côté, le syndicat Unite s'est aussi montré critique.

« Le gouvernement a été prévenu depuis plus d'une décennie qu'il devait investir dans des usines de batteries pour assurer une transition en douceur vers la production de véhicules électriques au Royaume-Uni, mais il n'a pas agi »,a-t-il dénoncé.

A LIRE AUSSI

Batteries de voitures électriques : l'accord de reprise Britishvolt (en faillite) finalisé

À lire également

  • Batteries électriques: Orano et XTC confirment la création de deux usines et d'un centre de recyclage en France
  • Batteries électriques : pourquoi le Taïwanais ProLogium a préféré s'installer à Dunkerque plutôt qu'aux Etats-Unis
  • Batteries électriques : Northvolt se décide enfin à construire son usine en Allemagne

Ces inquiétudes interviennent quelques mois après le dépôt de bilan, en janvier, de la société britannique Britishvolt, dédiée à la construction d'une vaste usine de batteries pour voitures électriques. Cette décision a mis un coup aux ambitions britanniques dans le secteur. Cette méga-usine devrait néanmoins voir le jour, puisque l'entreprise a été reprise par la start-up australienne Recharge Industries fin février.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l'Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, réunit, ce jeudi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennent des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie