• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAssurance

Emeutes : la facture double en une semaine pour les assureurs à 650 millions d'euros

latribune.fr

Publié le 11 juillet 2023 à 08:42 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 22:37

La facture des dégradations liées aux émeutes est trois fois plus élevée que lors des violences urbaines de 2005.

La facture des dégradations liées aux émeutes est trois fois plus élevée que lors des violences urbaines de 2005.

DR

Le Quotidien Numérique

10 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 2

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 3

    OPINION. « La France paie beaucoup : elle comprend de moins en moins »

  • 4

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 5

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 6

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Deux semaines après le début des violences qui ont émaillé la France, les assureurs dressent un premier chiffrage des dégradations subies par les entreprises, les collectivités et les particuliers. La facture devrait grimper à 650 millions estime leur fédération professionnelle. Mais le montant pourrait encore s’alourdir dans les prochains jours.

Ils avaient évalué, dans un premier temps, le préjudice 

à 280 millions d'euros. Finalement, les assureurs estiment que ce sera plus du double.

Les dégradations, liées aux violences urbaines qui ont suivi la mort de Nahel, cet adolescent tué le 27 juin par un policier, vont coûter 650 millions aux assurances selon leur fédération professionnelle.

«Près de 90% ducoût de ces violences urbaines concerne les 3.900 biens des professionnels et des collectivités locales sinistrés », a précisé la présidente de France assureurs Florence Lustman dans un communiqué. Le reste concerne essentiellement des dégâts subis par des particuliers pour leurs véhicules personnels.

Plus de 11.300 déclarations de sinistres liées aux violences ont été décomptées par la fédération. Dans le détail, les sinistres sur les biens professionnels représentent 55% des 650 millions d'euros évoqués, et ceux sur les biens des collectivités locales 35%, précise France Assureurs. Mais le montant des dégâts pourraient encore s'alourdir car toutes les déclarations ne sont parvenues aux assureurs.

A LIRE AUSSI

Émeutes : dégradations, pillages... « On sera au-dessus d'un milliard d'euros » de dégâts (Florence Lustman, France Assureurs)

« Nous voyons bien que la marée est en train de monter », avait indiqué le week-end dernier à La Tribune Thierry Martel, directeur général de Groupama lors des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence.

Facture trois fois plus élevée que lors des violences urbaines de 2005

Et même si ces émeutes ont été bien plus courtes dans le temps que les violences urbaines de 2005 (4 jours contre un mois), le chiffrage des dégradations est déjà trois fois plus élevé qu'à l'époque.

« La nature des sinistres liés aux violences de ces derniers jours est très différente de ce que notre pays avait connu en 2005 », complète Florence Lustman.

Il y a 18 ans, les dégradations et incendies aux véhicules avaient représenté plus de 80% des sinistres. L'indemnisation était donc beaucoup moins lourde. Le coût total pour les assurances avait été alors de 204 millions d'euros.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Reste à savoir si les assureurs réagiront de la même manière qu'à l'époque. L'année suivante, un bras de fer les avaient opposés au gouvernement sur la question de savoir si la responsabilité de l'Etat était engagée dans les violences urbaines. En 2006, la mutuelle d'assurance des collectivités locales (SMACL), en première ligne cette année, avait par exemple engagé des « procédures contentieuses » contre l'Etat faute d'un accord amiable sur l'indemnisation des violences urbaines de novembre 2005.

Franchise réduite

Face à l'ampleur des dégâts cette fois, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait demandé, dès le 1er juillet, aux assureurs de prolonger les délais de déclaration, de réduire les franchises et d'indemniser rapidement les professionnels victimes des émeutes, envers qui les banques étaient également appelées à faire preuve de compréhension.

A LIRE AUSSI

Émeutes : « Nous ne sommes plus en 2005 » (Dominique Restino, CCI Paris Île-de-France)

La fédération professionnelle avait invité trois jours plus tard ses membres à « réduire » les franchises pour les « petits commerçants indépendants les plus durement touchés » par les violences urbaines. Elle a été entendue par certains mutualistes comme Covea (marques MMA, MAAF et GMF), Macif mais aussi les bancassureurs BPCE, Crédit Agricole ou Crédit Mutuel Alliance Fédérale (qui réunit 14 des 18 fédérations du groupe mutualiste ainsi que CIC), qui ont annoncé des mesures pour les victimes. Axa, Generali ou encore Société Générale avaient aussi emboîté le pas.

À lire également

  • Émeutes : dégradations, pillages... « On sera au-dessus d'un milliard d'euros » de dégâts (Florence Lustman, France Assureurs)
  • « Si vous voulez embarquer une dose de solidarité dans l'assurance, il faut s'interroger sur son caractère obligatoire » (François Schmitt, président de Groupama)
  • Émeutes : « Nous ne sommes plus en 2005 » (Dominique Restino, CCI Paris Île-de-France)

De leur côté, de nombreuses collectivités ont déjà annoncé qu'elles débloquaient des aides pour soutenir les commerçants impactés. Notamment en Auvergne-Rhône-Alpes où Laurent Wauquiez, le président de la Région, a promis un plan d'aide de 15 millions d'euros pour les commerces sinistrés. La Région Île-de-France a lancé, de son côté, un fonds d'urgence de 20 millions d'euros pour venir en aide aux 140 communes touchées par les émeutes des derniers jours et aux commerces saccagés.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    GravitHy : derrière l’investissement de l’américain Ecolab, la problématique de l’enjeu hydrique

  • 2

    Farine d'insectes : Innovafeed lève 51 millions d'euros mais supprime 60 postes

  • 3

    Nucléaire : une nouvelle chaire industrielle pour mieux estimer la durée de vie des centrales

  • 4

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France