• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanque

Laurent Mignon (Natixis) : "notre objectif n'est pas de doubler de taille"

Propos recueillis par Pierre-Angel Gay, Muriel Motte et Matthieu Pechberty

Publié le 15 juin 2010 à 04:00 - Mis à jour le 15 juin 2010 à 04:09

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le redressement de Natixis est en bonne voie, explique son directeur général. Reste à démontrer que le modèle fonctionnera dans la durée.

La Tribune : le G20 ont renoncé à taxer les banques et le comité de Bâle prépare un durcissement des exigences en capital. Comment jugez-vous ces mesures destinées à mieux réguler ce secteur ?

Laurent Mignon : la crise nous a montré la nécessité d'orienter, ou de réorienter l'activité des banques vers leurs clients. Les normes actuelles sont jugées pas assez exigeantes en matière de fonds propres nécessaires aux activités de marché, et je pense que c'est une évidence qui n'est pas contestable. Par ailleurs, les banques doivent être solides sinon l'économie ne se développe pas. Cependant, tout est question de dosage et de curseur. Si on impose aux banques tout en même temps, elles ne pourront plus financer suffisamment l'activité économique. Ce point est important car en Europe, les entreprises recourent très largement au crédit bancaire, surtout les PME. Il faut donc à la fois du temps pour adapter le modèle et du discernement dans les mesures pour ne pas avoir des exigences excessives. Concernant la taxe bancaire, je n'y suis pas favorable car je ne vois pas en quoi elle sert l'objectif de renforcement de la solvabilité. En tout état de cause, il faudrait qu'elle soit dédiée à un fonds de soutien pour les clients.

Que pensez-vous de la règle américaine, dite "Volcker", qui propose la scission entre activité de banque classique et activités de marché pour compte propre ?

Attendons de voir les décrets d'application de ce qui n'est pour le moment qu'une proposition du Sénat. Je reste cependant sceptique sur le bien-fondé d'une telle mesure car le véritable sujet réside dans le poids relatif des activités pour compte propre, qui, s'il devient une composante essentielle dans les résultats des banques, crée un conflit d'intérêt dans leur relation avec leurs clients. Ce n'est pas le modèle de banque universelle tel qu'il existe en Europe qui est la cause et donc je ne vois pas pourquoi les régulateurs devraient le remettre en question.

Quel sera l'impact des nouvelles exigences en capital de Bâle III pour Natixis ?

Nos projections de besoins en capital nous indiquent qu'à ce stade nous n'avons pas besoin de capital supplémentaire. Notre plan New Deal vise à accroître nos revenus en maintenant un niveau de risque pondéré stable, en réorientant nos activités de banque d'investissement vers la clientèle avec l'objectif d'en retirer 80% de nos revenus en 2012 ; en réorganisant notre fonctionnement pour renforcer notre capacité de syndication et redistribuer le risque. Natixis par le passé conservait trop de risque sur son bilan. Enfin, en développant des activités moins consommatrices de capital, comme les financements structurés.

Natixis a beaucoup changé. Quelle est votre feuille de route désormais ?

Le redressement de Natixis est en bonne voie. Nous avons traité l'ensemble des sujets urgents, la solidité financière, le cap stratégique, le retour aux profits, mais le plus dur reste à faire. Il nous faut démontrer que notre modèle fonctionnera dans la durée. Nous avons une gouvernance claire au sein du groupe BPCE, cet élément est essentiel. Nous avons une équipe de direction renouvelée. Nous devons maintenant développer nos trois métiers (banque d'investissement, services financiers spécialisés, épargne, ndlr) en nous appuyant sur les réseaux du groupe, Caisses d'Epargne et Banques Populaires. Parallèlement, nous devons cultiver notre fonds de commerce, qui est de très bonne qualité mais qui n'a pas été assez exploité par le passé, notamment avec une action forte en matière de ventes croisées. Notre objectif n'est pas de doubler la taille de Natixis ou de rattraper nos concurrents mais de créer les conditions d'une rentabilité pérenne.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Quels changements concrets cela implique-t-il ?

Nous voulons faire en sorte que tous nos métiers de services financiers spécialisés "irriguent" les deux réseaux du groupe BPCE. Ainsi, nous allons fournir des prêts personnels au réseau des Banques Populaires comme nous le faisons déjà avec les Caisses d'Epargne. Nous sommes également en train d'implanter dans les deux réseaux les services d'affacturage et de banque privée. Nous réfléchissons aussi à la possibilité de fournir de l'assurance dommages aux Caisses d'Epargne. Dans les métiers où cela est possible, comme le crédit-bail ou la monétique, nous allons rapprocher les entités de production des deux réseaux pour les rationaliser. Nous nous donnons trois ans pour y parvenir.

Qu'en est-il des deux autres métiers, la gestion d'actifs et la banque d'investissement ?

La gestion d'actifs est un métier fort de Natixis pour lequel nous avons une ambition mondiale. Avec plus de 500 milliards d'euros d'actifs gérés, nous disposons d'une taille critique. Notre objectif est de capter la surperformance propre au modèle de multiboutiques et nous appuyer sur notre plateforme de distribution transversale. Ainsi en Europe, nous regardons activement des opportunités pour développer cette approche. Pour la banque d'investissement, nous voulons davantage miser sur l'Asie en nous concentrant sur des niches comme les financements structurés, de projet, les matières premières et les marchés de taux (fixed income). Nous allons aussi conserver une plate-forme importante aux Etats-Unis qui restent le poumon financier du monde.

François Pérol, président du conseil d'administration de Natixis, a ouvert une réflexion sur le métier de l'assurance-vie. Quelle est votre position ?

Il ne s'agit pas d'un débat sur le métier de l'assurance-vie qui est stratégique pour le groupe BPCE mais plutôt sur la manière de l'exercer. Deux modèles cohabitent : soit un partenariat comme les Caisses d'Epargne le font avec CNP Assurances, soit une internalisation totale comme Natixis Assurances le fait avec les Banques Populaires. L'assurance-vie est une activité stratégique, il est naturel pour le groupe de garder la maîtrise des produits.

Où en êtes-vous de vos réflexions autour de la Coface ?

À lire également

  • Natixis adapte son comité exécutif à son plan stratégique
  • Société Générale rachète la Marseillaise de Crédit pour 872 millions d'euros
  • EXCLUSIF BPCE vend la Société Marseillaise de Crédit à la Société Générale

Son redressement est en bonne voie. Notre priorité est de poursuivre cette action. Mais la période actuelle, marquée par l'incertitude sur la croissance économique n'est pas propice pour valoriser au mieux Coface. Ce n'est pas forcément le bon moment pour se désengager. Nous ne sommes pas pressés et d'ailleurs nous n'avons pas établi de calendrier.

Propos recueillis par Pierre-Angel Gay, Muriel Motte et Matthieu Pechberty

Sur le même sujet

  • 1

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 2

    L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 3

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028