Faut-il avoir peur du nouveau contrat à terme sur la dette française ?

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Simple outil de couverture pour les professionnels des marchés ou nouvelle arme de déstabilisation massive du marché de la dette française, le "future" sur les emprunts d'État français est extrêmement controversé et s'invite dans la campagne.

« Un nouveau coup de force de la finance contre notre pays », comme le prédit Jean-Luc Mélenchon, ou un simple instrument de couverture ? Le lancement, le 16 avril prochain du nouveau contrat à terme d'Eurex - le leader des marché à terme, devant le CME et le LIFFE - est en tout cas abondamment décrié, pour ne pas dire plus, par ceux qui redoutent une déstabilisation du marché de la dette française. Mais aussi par ceux qui peuvent trouver un intérêt financier à l'intense spéculation dont pourrait faire l'objet cet instrument. On sait à quel point les marchés sont sensibles aux prophéties auto-réalisatrices... Une chose est sûre : en novembre dernier, les contrats à terme sur les emprunts d'Etat italiens ont largement été utilisés pour spéculer à la baisse sur la dette de la péninsule.

Améliorer la liquidité de la dette de la France

La menace ? Un contrat à terme ou « future » sur les emprunts d'Etat français à long terme (OAT), dont la création a été annoncée par la filiale de Deutsche Boerse le 21 mars dernier. A l'image de ce qui existe déjà sur le pétrole, sur le CAC ou sur les emprunts d'Etat allemands - les produits phare d'Eurex -, le FOAT (future sur les Obligations Assimilables du Trésor) permettra de prendre l'engagement ferme d'acheter ou de vendre une quantité convenue d'OAT à un prix et à une date fixés à l'avance.

Pour les opérateurs de marché, il n'y a aucune raison d'avoir peur. Un tel produit existait autrefois sur le MATIF (le défunt marché à terme des instruments financiers) et sa création permettra d'améliorer la liquidité de la dette française, car les investisseurs disposeront d'un parfait outil de couverture sur ces emprunts.

Un nouvel instrument de spéculation
Pour un certain nombre de commentateurs, en revanche, le complot n'est pas loin. Dans un billet publié sur son site (monfinancier.com) le 23 mars dernier, Marc Fiorentino, le président d'Euroland Finance ironisait : « Quel hasard! Quelle coïncidence. Treize ans après la disparition du MATIF, une semaine avant les élections françaises, tous les spéculateurs du monde entier pourront facilement vendre à découvert de la dette française. Facilement. A coûts bas. Et avec un effet de levier maximum. Non, bien sûr, la "Finance" ne se prépare pas à la guerre contre François 2 ».

Un "faux problème"
De fait, comme la plupart des produits financiers, les contrats à terme peuvent être utilisés pour spéculer. Mais pour les professionnels du marché de la dette, c'est un faux problème. « Les investisseurs qui veulent spéculer contre la France ont déjà à leur disposition les CDS sur la dette souveraine (les credit default swaps, sorte d'assurance sur les défauts de paiement, ndlr), aux effets bien plus dévastateurs », explique l'un d'eux. En revanche, « la liquidité accrue pourrait attirer de nouveaux intervenants sur les OAT et l'Agence France Trésor [qui place ces emprunts auprès des investisseurs, ndlr] a tout à y gagner ».
De plus, un tel produit était réclamé depuis longtemps par les intervenants sur le marché de la dette. Jusqu'à maintenant, en l'absence de contrats à terme sur la dette française, ils devaient utiliser les futures sur la dette allemande pour se couvrir sur la dette française. Une stratégie qui n'a plus beaucoup de sens lorsque l'on parie sur une divergence des taux dans la zone euro.

Un risque trop important
Pour Pascal Canfin (EELV, Europe Ecologie Les Verts), spécialiste des questions financières à Bruxelles, le risque pris est trop important au regard des enjeux. « La décision, prise par l'Agence France Trésor, semble encore une fois avoir échappé au politique pour être confisqué par la sphère technique où tous les intervenants, acteurs privés et publics, partagent le même corpus de valeurs et le même dogme de la liquidité permanente », déplore-t-il. 

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a écrit le 14/04/2012 à 12:11 :
Non. Il ne faut pas avoir peur. Les initiatives spéculatrices sont libres. Celle-ci ne sera pas un succès et présente le risque d'un intérêt accru dans l'observation de la dette allemande, plus risquée techniquement que la française. Que l'on compense l'une par l'autre serait le premier étage d'un noyau "Charlemagne". A suivre.
a écrit le 13/04/2012 à 23:58 :
On officialise se qui se fait de façon plus ou cachée.
a écrit le 13/04/2012 à 18:04 :
Actuellement, les CDS permettent de "travailler" la dette française à loisir. Mais c'est un marché de gré à gré, opaque, qui autorise toutes les manipulations. De fins commentateurs n'arrêtent de pleurnicher à propos des marchés financiers opaques mais dès qu'un marché organisé et transparent est proposé, ils le critiquent sans raison. Sans raison ? De multiples petits Fiorentino n'ont sans doute aucun intérêt à ce que la transparence soit désormais de mise.
a écrit le 13/04/2012 à 16:48 :
Réponse: "nouvelle arme de déstabilisation massive du marché de la dette française", bien sûr!... Comme s'il n'y avait pas déjà suffisamment de leviers financiers pour accélérer le chaos actuel... Il y a un certain vertige, une fascination morbide et autodestructrice chez les décideurs de la haute finance d'aujourd'hui. Jusqu'où le peuple acceptera-t-il l'austerité? Jusqu'à quand patientera-t-il?...
Réponse de le 13/04/2012 à 18:30 :
Le peuple, français du moins, ne souffre pas d'austérité, c'est le moins qu'on puisse dire. Cela fait 40 ans qu'un budget n'a pas été équilibré. Les allocations, les salaires du public, les retraites, tout est à crédit !
Cela n'est pas éternel. L'austérité, ca va simplement être le fait de toucher le sol.
La France, c'est comme un smicard qui vivrait au Crillon toute l'année. Le jour où ca s'arrête, ca va juste faire drôle... Vous devriez parler avec des argentins, ils vous raconteront comment un mone bascule en 48h.
a écrit le 13/04/2012 à 15:00 :
Et si Sarkozy est réélu, ça lui revient dans la figure comme un boomerang (l'arroseur arrosé)
Réponse de le 13/04/2012 à 22:47 :
A licence - Notre budget est construit sur un déficit de 4.4% du PIB pour 0.7% de croissance. Dans ce cadre nos taux d'emprunt se tiennent autour de 3%. Si demain, notre déficit explose, Sarko ou pas Sarko, les taux d'emprunt exploseront et les manipulations sur la dettes, avec ou sans le nouveau marché, exploseront elles aussi. On peut toutefois penser que Sarko, de retour aux affaires, aura à coeur d'appliquer le budget qu'il a fait voter dans la recherche d'un déficit 2012 de 4.4% et d'un déficit 2013 de 3%. Si hollande est élu et s' il accroît le déficit comme prévu dans son programme sauf hausse considérable des impôts, tout explosera!
a écrit le 13/04/2012 à 13:53 :
Christine , tu n'aurais pas une thune à avancer au pt'it François ?
a écrit le 13/04/2012 à 12:39 :
Les instruments à terme sont indispensables au bon fonctionnement des marchés financiers. Il n'est pas supportable que toute initiative prise en France pour améliorer les choses soit systématiquement démolie souvent par ceux qui n'y comprennent rien et réagissent selon leur humeur ou opinions politiques. La guerre civile larvée à laquelle nous nous livrons va finir par nous coûter la peau.
a écrit le 13/04/2012 à 11:38 :
Il faudrait tout de même rappeler que jusqu'à l'arrivée de Tonton en 81, l'état empruntait aux français uniquement sous la forme des bons du trésor outil de création de monnaie et d'inflation.
Ce sont Messieurs Bérégovoy et Sapin (actuel conseiller de Hollande) qui eurent au début des années 80 l'idée géniale de placer nos émissions de dette sur les marchés financiers, spéculateurs par nature, ces mêmes marchés financiers qui sont considérés par Hollande (et son conseiller Sapin) comme des ennemis mortels.
On croit rêver!!!
Réponse de le 13/04/2012 à 13:37 :
Faux,c en 1974,sous giscard que l'etat francais s'est mit a emprunter sur les marches,la ou avant elle empruntait a la banque de france a 1%
Réponse de le 13/04/2012 à 18:33 :
Qu'on emprunte sur les marchés ou à la Banque de France, cela finit toujours par se payer. Dans un cas par des intérêts, dans l'autre par de l'inflation, mais JAMAIS RIEN n'est gratuit. Le problème fondamental est ailleurs. Il est philosophique. Est-il normal qu'une génération endette la suivante pour satisfaire ses désirs immédiats ? Voilà la seule question qui mérite d'être posée. De ce fait, on pourrait effectivement considérer que l'inflation est préférable, parce que l'addition ne repose pas que sur les suivants...
Réponse de le 14/04/2012 à 9:58 :
Non, il n'est pas normal d'endetter la génération suivante. C'est pour cela qu'il faut payer la note par de l'inflation subie par toute la collectivité, alors que le paiement d'intérêts ne sert que les intérêts privés. Un peu d'inflation n'est pas pire que de servir, comme l'Espagne par exemple, des taux de 6%! Il faut donc revenir à la souveraineté financière d'avant 1973.
Réponse de le 14/04/2012 à 9:58 :
Non, il n'est pas normal d'endetter la génération suivante. C'est pour cela qu'il faut payer la note par de l'inflation subie par toute la collectivité, alors que le paiement d'intérêts ne sert que les intérêts privés. Un peu d'inflation n'est pas pire que de servir, comme l'Espagne par exemple, des taux de 6%! Il faut donc revenir à la souveraineté financière d'avant 1973.
Réponse de le 14/04/2012 à 16:08 :
C'est un mensonge de prétendre que l'inflation serait payée par toute la collectivité. En réalité, les corporations de fonctionnaires et les politiciens, qui ne produisent rien, sont les principaux bénéficiaires de l'inflation, aux dépens des salariés du privé qui en sont toujours les victimes. La souveraineté financière est une illusion. Il y a toujours quelqu'un qui se fait spolier pour payer les dettes, les impôts ou l'inflation, puisqu'il s'agit toujours de la même chose : de la fausse monnaie, une monnaie créée sans contrepartie de production de richesses tangibles. Celui qui se fait systématiquement voler avec l'inflation, c'est le producteur de richesses, le salarié du privé victime, comme les investisseurs et des entrepreneurs, de l'Etat collectiviste immoral.
a écrit le 13/04/2012 à 11:30 :
Un beau piège à socialistes dépensiers. Un piège à c ...en quelque sorte. On ne peut rien contre l'inventivité humaine, c'est l'éternelle bataille de l'arme et de la cuirasse. les socialistes sont la ligne maginot des Franchouilles contre la modernité. De toutes les façons si les socialo arrivent au pouvoir, le 7 mai, ils sont foutus, et hélas, nous avec.
Réponse de le 13/04/2012 à 18:19 :
facviostre
a écrit le 13/04/2012 à 11:10 :
C'est maintenant qu'il faut faire quelque chose. Tant que ce n'est pas trop tard.
Votez !!!!!!!!
a écrit le 13/04/2012 à 9:42 :
donc la crise financière n'a servis à rien! il y a et il y aura toujours des charognards de la finance pour inventer de nouveaux produits financiers.
Réponse de le 13/04/2012 à 12:48 :
Les charognards sont très utiles : ils nettoient la nature des cadavres qui traînent ici et là, faisant place nette pour de nouveaux êtres vivants. La finance fait la même chose avec les cadavres sociaux-démocrates, bientôt morts d'un excès de dettes. Ce que l'on appelle "crise" à tort est en réalité un processus naturel très performant. Vivement demain, quand nos économies seront "nettoyées" des scories socialistes.
Réponse de le 13/04/2012 à 15:03 :
@ Charognards

Pourtant les banquiers étaient bien contents de voir les Etats voler à leur secours quant ils étaient au bord de la faillite (la prochaine fois les charognards seront les charognes)
Réponse de le 13/04/2012 à 16:47 :
Il faut réfélchir à 2 ou 3 coups d avance parfois camarade....

Que serait-il arrivé d'après vous si les gouvernements avaient laissé tombé BNP,SG,BBVA,UniCrédit ou RBS ?

Des dizaines de milliers de chômeurs et des comptes en banques illiquides ou vidés. Ces aides ont par ailleurs été remboursées pour la plupart avec taux d intérêt usuriers
a écrit le 13/04/2012 à 8:19 :
Le coup de main de madame Merkel à monsieur Sarkozy pour que rien ne change...!?
Réponse de le 13/04/2012 à 21:01 :
ça sent le grillé, on fait la politique de la terre brulée.
a écrit le 13/04/2012 à 3:14 :
Les politiques francais vont peut etre bientot vouloir interdire de seulemement parler de la dette francaise, en plus d'interdire de se couvrir... a la chinoise!
C'est fou comme on se trompe de cible, qu'on attaque le messager, dans ce pays.
Ils n'ont qu'a plus emettre de dette, et il n'y aura plus de speculateurs pour l'acheter...
a écrit le 13/04/2012 à 2:02 :
La vérité est que la France a tellement créé de dette qu'il s'agit d'une des plus importantes au monde, et donc, devant le risque de faillite du système, les détenteurs de cette dette, souvent d'énormes institutions, veulent pouvoir rentabiliser le risque, en prêtant cette dette à des gens qui vont la vendre( ou utiliser des outils pour se protéger), et ainsi être rémunérés de façon supplémentaire en plus du coupon.
C'est d'ailleurs une forme de non-dit, de secret dans le monde la finance, que le srd a été crée en en réalité( en remplaçant l'ancien système qui était trop avantageux pour le petit investisseur) pour être un outil pour permettre aux banques de rentabilise leurs positions.
Quand on emprunte pour shorter au srd, en réalité on paye un pourcentage au détenteur de position longue ce qui permet d'augmenter le dividende naturel de la position, c'est purement comptable, rien n'est vendu ou acheté en réalité.
Il existe un marché où on peut louer ses positions longues au comptant( pour ceux qui veulent acheter ou vendre au srd), mais celui-ci est bien caché pour éviter que les particuliers puissent y accéder.
Réponse de le 13/04/2012 à 4:44 :
A savoir : L'impôt sur le revenu es français ne couvre que les intérêts de la dette dont 80 % est détenue par des fonds de pension américains. Ce qui signifie en clair que nos impôts payent les retraites des américains !
Réponse de le 13/04/2012 à 8:23 :
@Hoila,Faux! 1/3 est detenu par les francais,1/3 par les europeens,1/3 par des pays/institutions etrangeres.

@Xavier:La france n'est pas le pays qui a cree le plus de dette,on est a 86%,compare a l'italie,le japon,les usa,la grece,la jamaique,l'erytrhee,le liban,l'islande,irlande,portugal,belgique.La france n'est que le 13eme pays le plus endettes au monde et devant il ya quand meme les USA,pays de l'ultra liberalisme,aucun code du travail,pas de protection sociale....Bizarre
Réponse de le 13/04/2012 à 8:35 :
La tarte à la crème des charlatans, c'est de présenter les USA comme n'ayant aucun code du travail, aucune protection sociale, etc. C'est ridicule : n'importe qui peut vérifier l'exact contraire en moins de 5 minutes.
Réponse de le 13/04/2012 à 9:21 :
Le PIB n'est qu'une vision comptable simpliste de l'économie qui augmente avec la marchandisation des services et la vitesse de circulation de l'argent, un outil trompeur sur la santé d'un pays; en réalité les dettes et les engagements de la France constituent environ 3000 milliards d'euros, avec les 3/4 à l'étranger, ce qui en fait sans doute la 1ère ou la seconde au monde sur le marché international de la dette( le japon a plus de dettes mais la sienne est presque entièrement nationalisée), de ce point de vue, nous ressemblons à l'époque de 1789 ou de 1914 où la France avait à cette époque la plus grande dette au monde.
Réponse de le 13/04/2012 à 13:40 :
@guignols: C'est probablement pour cela que cela fait seulement 1 an(et encore remit en cause par les conservateurs) que la mise en place d'un embryon de secu pour les plus demuni a ete mit en place...Grace a la tres grande protection sociale et le code dutravail qui ne permet pas de virer du jour au lendemain quelqu'un....
Réponse de le 13/04/2012 à 14:18 :
Faux! Fais un peu de recherche sur medicaid et medicare qui ont ete crees en 1965
a écrit le 13/04/2012 à 1:58 :
Si Hollande, je m'y mets sans piter!!!
a écrit le 13/04/2012 à 1:31 :
Il y aura un vendeur pour chaque acheteur, et vice-versa. Marc Fiorentino, par le passé, tenait de meilleurs raisonnements sur de telles questions... La Grèce a fait défaut sans disposer de contrat a terme, la dette de la Finlande se porte plutôt bien et n'a pas de contrat a terme. L'AFT n'a certainement pas pris cette décision.

Bref, pour la énième fois, les démagogues veulent flatter le peuple qui n'ose pas regarder les choses en face. Les déficits sont le résultat des politiques menés par les élus du peuple. Il ne reste qu'à faire le bon choix... Dans quelques jours.
Réponse de le 13/04/2012 à 9:22 :
l'AFT !! ce qui est amusant c'est d'aller voir sur le site web de l'AFT , qui sont les membres du comité stratégique de l'AFT. Il n'y aurait pas comme des conflits d'intérêts ??
a écrit le 12/04/2012 à 21:36 :
C'est un instrument qui sera fortement utilisé si notre déficit s'aggrave car les taux, Sarko ou pas Sarko, exploseront.
a écrit le 12/04/2012 à 19:50 :
Le bund allemand c est 750 ooo contrats jours soit en valeur
Soit 75milliatds jour.
Avec une volatilité forte.
Biens sur c est un outil redoutable, non une arme fournie par eurex aux politiques
Allemands.
Le 7 mai 2012 pourrait ressembler au 7 mai 1940
Réponse de le 13/04/2012 à 8:38 :
Le 10 mai 1940 a été perdu le 3 mai 1936 : une défaite longuement préparée mais pas anticipée, comme aujourd'hui on prépare consciencieusement le défaut de la France sans le voir venir. Ils ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas.
Réponse de le 14/04/2012 à 16:54 :
Vous rendez-vous compte que vous êtes en train de citer Pétain et le PPF. Si c'est volontaire assumez vos idées et vos affinités jusqu'au bout. Si c'est involontaire alors révisez votre jugement et votre Histoire !
a écrit le 12/04/2012 à 19:21 :
Tant que la France n'aura pas mis en ?uvre un véritable politique d'économies drastiques passant par des réformes de fond, à l'image du Canada puis de la Suède, le mal sera incurable.
Réponse de le 12/04/2012 à 21:37 :
on voit bien ce que donne les politiques d'économies drastiques en grèce et en espagne !!!!
Réponse de le 13/04/2012 à 9:01 :
@ obsession de la tirelire : Mais manifestement vous ne connaissez pas les cas du Canada et de la Suède, en quasi faillite au début des années 90.
a écrit le 12/04/2012 à 16:54 :
eh oui, encore une fois, c JLM du FG qui nous a averti le 1er !

Comme sur le MES, et sur le Grand Marché Transatlantique !
Réponse de le 12/04/2012 à 20:56 :
non c'est Pierre Hillard

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