• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

HSBC a multiplié par quatre son bénéfice trimestriel mais reste sous la pression de son actionnaire chinois

latribune.fr

Publié le 02 mai 2023 à 08:17 - Mis à jour le 02 mai 2023 à 09:18

Photo d'archives du logo hsbc

La pression monte sur HSBC depuis que son principal actionnaire, l'assureur chinois Ping An, a demandé à la banque de scinder ses activités asiatiques.

Reinhard Krause

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
HSBC a presque quadruplé son bénéfice net part du groupe sur un an au premier trimestre 2023, des résultats qu'il attribue au fonctionnement de sa stratégie. Le géant bancaire, qui fait l'essentiel de ses profits en Asie, reste néanmoins toujours sous la pression de son actionnaire chinois, Ping An. L'assureur juge ses performances insuffisantes et lui demande de scinder ses activités asiatiques.

Toutes les banques ne sont pas dans la tourmente à l'instar d'HSBC qui a annoncé, ce mardi, avoir presque quadruplé son bénéfice sur un an au premier trimestre 2023. De janvier à mars, le bénéfice net du groupe bancaire a atteint 10,327 milliards de dollars (9,4 milliards d'euros), contre 2,755 milliards (2,51 milliards d'euros) sur la même période en 2022.

A LIRE AUSSI

HSBC France : la vente à Cerberus trébuche sur la hausse des taux

Sur la même période, le groupe a déclaré que ses bénéfices avant impôts avaient augmenté de 210,9% en glissement annuel, passant de 4,144 milliards de dollars à 12,886 milliards, selon le bilan financier du groupe. « Nos excellents résultats du premier trimestre prouvent une fois de plus que notre stratégie fonctionne », a déclaré le directeur général du groupe Noel Quinn dans un communiqué, soulignant que les « bénéfices étaient répartis entre nos principales zones géographiques ». En conséquence, l'action gagnait 5,6% à 605 pence vers 10H30.

Rachat de la branche britannique de SVB

« Nous restons concentrés sur la poursuite de l'amélioration de nos performances et sur le maintien d'une discipline stricte en matière de coûts, mais nous avons également vu une opportunité d'investir dans SVB UK pour accélérer nos plans de croissance », a déclaré le groupe ce mardi. Le géant bancaire a acquis début mars la branche britannique de la banque californienne en faillite Silicon Valley Bank (SVB) pour 1 livre symbolique. Peu connue du grand public, l'établissement, spécialisé dans le financement des start-up et qui était devenu la 16e banque américaine par la taille des actifs, a fait faillite il y a deux mois. Trois jours après, « Silicon Valley Bank (UK) a été vendue aujourd'hui à HSBC. (...) Les clients de SVB UK pourront accéder à leurs dépôts et leurs services bancaires normalement à partir d'aujourd'hui », avait précisé le Trésor britannique dans un communiqué publié le 13 mars.« Nous pensons qu'ils s'intègrent naturellement à HSBC et que nous sommes particulièrement bien placés pour les faire évoluer à l'échelle mondiale », s'est réjoui le groupe ce mardi.

A LIRE AUSSI

Un mois après la faillite de SVB, les banques américaines affichent une santé de fer

Des incertitudes quant à la vente de ses activités de banque de détail en France

HSBC a également réitéré ses incertitudes quant à la vente de ses activités de banque de détail en France à My Money Group, contrôlé par le fonds américain Cerberus. La transaction porte sur 244 points de vente, avec 3.900 collaborateurs servant environ 800.000 clients en France. Mi-avril, HSBC Continental Europe, l'entité européenne basée à Paris du géant bancaire, avait déjà annoncé que cette vente était désormais « moins certaine ».

« Cela est dû à une hausse inattendue des taux d'intérêt en France, qui augmentera le montant du capital requis par l'acheteur à la fin de la transaction », a détaille le groupe ce mardi. Les hausses successives de taux d'intérêt décidées par les banques centrales ces derniers mois pour tenter de juguler l'inflation ont, en effet, eu pour effet de bouleverser la valorisation des actifs, et avec eux les fonds propres, des établissements bancaires. Ceux de My Money Group ne lui permettraient plus de satisfaire les exigences du régulateur si l'opération venait à se faire comme prévu au deuxième semestre 2023, selon l'entité européenne de HSBC.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le 25 avril dernier, les élus du personnel de la branche européenne de la banque avaient manifesté leur inquiétude en votant le lancement d'une procédure de droit d'alerte concernant ce projet de cession. Ce revirement de situation interpelle encore plus sur la solidité du projet, d'où l'intérêt d'avoir des informations factuelles sur la vision industrielle et stratégique de notre hypothétique repreneur, avait souligné Eric Poyet, représentant syndical FO au CSE.

L'actionnaire chinois Ping An demande à la banque de scinder ses activités asiatiques

Par ailleurs, la pression monte sur HSBC depuis que son principal actionnaire, l'assureur chinois Ping An, a demandé à la banque de scinder ses activités asiatiques, dans le cadre d'une « restructuration stratégique » visant à dégager de la valeur pour les actionnaires. Le géant bancaire, qui fait l'essentiel de ses profits en Asie, avait appelé le 19 avril ses actionnaires à « voter contre les résolutions » allant dans le sens du projet de Ping An lors de l'assemblée générale prévue le 5 mai. L'assureur propose que le groupe bancaire, coté à Londres, s'engage à créer une filiale cotée à Hong-Kong.

La proposition a cependant fait des adeptes parmi les investisseurs de détail à Hong Kong, certains exprimant leur frustration face à l'annulation des dividendes par la banque pendant la pandémie. L'assureur chinois estime que HSBC est à la traîne de la concurrence internationale et que la récente amélioration de ses performances n'était liée qu'à la hausse des taux d'intérêt, qui a désormais atteint son pic. Ping An a également invoqué la détérioration des relations entre les Etats-Unis et la Chine pour justifier la restructuration.

HSBC juge pour sa part que cette proposition ne permettrait pas « de dégager plus de valeur pour les actionnaires. Au contraire, l'impact serait négatif ». Elle estime que « la stratégie actuelle est la meilleure pour dégager du retour » sur investissement.

À lire également

  • Faillite de SVB: la branche britannique vendue à HSBC pour 1 livre symbolique
  • HSBC : la cession des activités de détail en France plombe les comptes, le bénéfice net dégringole de 46%
  • Epinglé pour « Greenwashing », HSBC doit retirer des publicités jugées mensongères au Royaume-Uni

Néanmoins, la vente de ses activités en France fait bien partie d'un recentrage, que HSBC bancaire a promis d'accélérer, vers l'Asie et le Moyen-Orient. « Nous-mêmes et Ping An avons partagé un objectif commun au cours des trois dernières années, celui d'améliorer la performance de l'entreprise », a assuré Noel Quinn lors de la présentation des résultats 2022, en février dernier. « Les résultats que nous avons annoncés - un bénéfice net de 14,8 milliards de dollars américains - prouvent qu'il y a eu une amélioration de l'activité » et la banque a « fondamentalement transformé la rentabilité d'entités qui étaient déficitaires ou presque aux Etats-Unis et en Europe ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie