Groupama et Aviva suppriment des postes dans l'assurance en France

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Groupama annonce son troisième plan de départs volontaires en trois mois et Aviva France supprime les finctions de sa plate-forme européenne.

Groupama va lancer un plan de départs volontaires au sein de l'entité Groupama supports et services (G2S), dédiée à la logistique et l'informatique, qui concernera 180 personnes au plus, a confirmé l'assureur mutualiste à l'AFP, confirmant une information de l'Agefi. Groupama Support et services comptait 1 710 salariés fin 201. 

Les plans de départs se succèdent chez Groupama

L'assureur a engagé une restructuration et un plan de réduction de coûts qui l'ont déjà conduit à lancer fin juin 2012 un plan de départs volontaires concernant le holding Groupama SA,  concernant 171 postes. Un autre plan de départ annoncé fin juillet porte sur la filiale Gan Assurances.
Pour Franck Ferreol (syndicat Unsa), ce nouveau plan de départs n'est donc "pas une surprise". Il estime d'ailleurs qu'il pourrait y avoir de nouveaux plans de départs dans les autres filiales de Groupama SA.

Aviva France supprime les emplois dédiés aux activités euroépennes

De son côté, Aviva France, filiale française de l'assureur britannique, va lancer un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) au sein de l'entité Aviva Europe Services France (AESF), qui concerne 62 postes, a annoncé la compagnie à l'AFP. "Il s'agit de la déclinaison en France de la revue stratégique qui a été annoncée par le groupe en avril", a expliqué la porte-parole d'Aviva France Caroline Desaegher, confirmant une information de l'Agefi.

Début juillet,Aviva a rendu public un plan stratégique prévoyant le désengagement d'activités jugées non performantes et des économies de coûts. Dans ce cadre, la plateforme européenne créée en 2010 avec pour fonction de coordonner des projets transversaux entre les pays européens du groupe, en informatique ou en ressources humaines par exemple, va être supprimée. Or, AESF est la société qui regroupe les salariés de cette plateforme européenne travaillant en France.

"L'objectif est de parvenir à un maximum de reclassements en interne", a indiqué caroline Desaegher, ajoutant que "les départs n'interviendront que lorsqu'il n'y aura aucune possibilité de faire autrement".

 

 

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