Lydia, nouvelle licorne qui veut révolutionner les services bancaires
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Pour le cofondateur de Lydia, Cyril Chiche, il s'agit d'écrire le futur des services bancaires.
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Pour le cofondateur de Lydia, Cyril Chiche, il s'agit d'écrire le futur des services bancaires.
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Lydia vient d'entrer dans le club fermé des licornes françaises. La fintech vient en effet de lever 103 millions de dollars (91 millions d'euros), pour l'essentiel auprès de ses investisseurs existants, dont le Chinois Tencent, ce qui valorise la société au-delà du milliard de dollars. Déjà l'an dernier, Lydia avait réalisé deux levées de fonds pour un total de 112 millions d'euros.
L'application de paiement préférée des étudiants, devenue une plateforme de services financiers, revendique près de 5,5 millions d'utilisateurs et vise désormais 10 millions de clients en Europe, avec comme premier objectif à l'international, le marché espagnol. Mais les ambitions de Lydia ne s'arrêtent pas là : il s'agit « d'écrire le futur des services bancaires », selon Cyril Chiche, cofondateur et PDG de Lydia.
« Dans le nouveau monde bancaire, il y aura un remplacement non pas des banques mais des services bancaires eux-mêmes. Les consommateurs auront accès à des applications numériques de haut niveau, très différentes de ce que nous trouvons aujourd'hui, et qui ressembleront à des plateformes technologiques de services », prédit Cyril Chiche.
Cette vision est en tout cas celle de Lydia, qui a opéré sa mue vers ce que l'on nomme aujourd'hui les « super-app » dès 2018, un virage stratégique encore peu commun en Europe à l'époque, contrairement aux exemples asiatiques, comme Tencent ou Alibaba.
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« Nous avons débuté avec le service de paiement, principalement le transfert d'argent P2P. Nous avons ensuite complété cette offre avec la panoplie complète des services de paiement, du compte avec un IBAN (identifiant bancaire, NDLR), des cartes de paiement, des cartes virtuelles à usage unique, le prélèvement, le virement instantané », se rappelle Cyril Chiche.
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