L'affacturage explose sur fond de révolution digitale

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(Crédits : Reuters)
La France est devenue le deuxième marché au monde, derrière la Chine, dans la reprise de créances d'entreprises. Le métier reste trusté par les banques, les Fintech peinant à percer.

Affacturage : le métier ne fait probablement pas rêver les étudiants en finance. Pourtant, cette activité connaît une forte croissance, à l'heure où les banques réduisent la voilure tant dans les agences que dans les salles de marchés, et une transformation accélérée avec le digital. L'Association des sociétés financières (ASF), qui regroupe 290 membres, dont les principaux acteurs de l'affacturage, a publié le 12 mars des chiffres record. Le montant des créances d'entreprises prises en charge par des sociétés spécialisées (appelées « factors ») a dépassé 320 milliards d'euros en 2018, « le montant le plus élevé jamais atteint sur une année », s'est félicitée l'organisation professionnelle. Un montant en hausse de 10,2 %, après trois années consécutives de progression à un chiffre, multiplié par 2,5 en dix ans et par 6,5 en vingt ans.

Le champion des crédits à court terme, né dans les années 1960

« Depuis 2016, l'affacturage est devenu le premier crédit à court terme pour les entreprises, devant le découvert. Il a tout balayé, y compris de vieux produits comme l'escompte », a analysé Patrick de Villepin, président de la commission affacturage de l'ASF et président de BNP Paribas...

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a écrit le 29/03/2019 à 8:57 :
Bonjour,
Je suis l'auteur de l'image que vous utilisez pour illustrer l'article sur l'affacturage, pouvez vous me contacter svp ?

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