Nette hausse du chiffre d'affaires d'Astrium en 2009
latribune.fr
latribune.fr
2009 aura été une très bonne année pour Astrium. La division spatiale d'EADS, a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 11% à 4,8 milliards d'euros.
Les prises de commandes ont atteint plus de 8 milliards d'euros. "2009 est une année record dans les satellites de télécommunications avec 7 prises de commande soit le quart du marché mondial" a souligné François Auque, président exécutif d'Astrium. De plus, le groupe a signé un contrat de plus de 4 milliards d'euros pour 35 lanceurs Ariane 5.
Mais pour 2010, Astrium prévoit seulement une stabilité de ses ventes. En effet, après deux années de forte croissance (+21% en 2008), "il va être difficile de continuer sur ce rythme" a expliqué François Auque. "L'objectif que l'on peut avoir est une stabilisation du chiffre d'affaires et de maintenir le carnet de commande".
En 2008, la marge opérationnelle de la division avait atteint 5,45%. A moyen terme, François Auque s'est fixé pour objectif d'atteindre une rentabilité opérationnelle de 6%.Mais, selon lui, "elle va être très difficile à atteindre, dans un contexte où la faiblesse du dollar face à l'euro pose une difficulté considérable à l'exportation".
À lire également
Mais Astrium prévoit quand même de livrer 6 fusées Ariane 5 en 2010 et entrevoit des perspectives favorables dans le domaine des satellites civils et militaires. Le groupe veut se rattraper après avoir perdu, fin 2009, un appel d'offres pour la fourniture de satellites du système européen Galileo. Il espère notamment remporter cette année des contrats pour les satellites météorologiques européens de nouvelle génération (Meteosat Third Generation) estimés à 1,5 milliard d'euros.
latribune.fr
L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération