EADS : appelez-moi désormais Airbus

Tom Enders, le président du groupe aéronautique et de défense, prépare une révolution grandeur nature. Celle-ci touchera aussi bien l'organisation que l'esprit pionnier qui a toujours prévalu depuis la création d'EADS et d'Aerospatiale. La rentabilité sera désormais le maître-mot de la maison. Symbole de cette mutation : le nom EADS va sans doute disparaître au profit d'Airbus, qui regroupera sous son aile les activités civiles et militaires du groupe.

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Tom Enders ne fait jamais dans dans la demi-mesure. Ce sera encore le cas avec la revue stratégique que le patron d'EADS doit présenter lors du conseil d'administration du groupe du 29 juillet. Et cela va décoiffer les salariés et les cadres dirigeants, dont certains pourraient se retrouver simple patron de division et en prendre ainsi pour leur ego. Mais Major Tom est bien décidé à tracer la voie qui lui semble la meilleure pour EADS, ou plutôt pour Airbus. Car le débat qui perdurait depuis des années sur le nom du groupe a semble-t-il été tranché, sous réserve de l'approbation du conseil d'administration.

Cela devrait donc être Airbus, qui réunira sous son aile les activités civiles et militaires du groupe. A l'exception peut être d'Eurocopter dont la marque, mondialement connue et appréciée, doit voir sa réussite commerciale impressionnante préservée. En tout cas, un groupe de travail, mis en place par Tom Enders, a été chargé de plancher sur les modalités techniques, juridiques... d'un changement de nom. Ce qui fait grincer les dents chez Airbus, dont certains craignent de voir la marque polluée par de nouvelles activités.

Airbus Defence ?

La semaine dernière à l'occasion d'un colloque sur l'Europe de la défense, le directeur général délégué en charge de la stratégie et de l'international d'EADS, Marwan Lahoud, a confirmé que le groupe resterait dans la défense. La question s'est posée il y a plus d'un an, elle ne pose plus depuis plusieurs mois maintenant. Une défense qui sera le grand chantier de Tom Enders. Objectif : fusionner la plupart des activités militaires du groupe, d'Airbus Military à  Eurofighter, de Cassidian à Astrium. A l'exception des hélicoptères militaires d'Eurocopter, entité qu'il serait difficile de scinder en deux.

Pour convaincre Berlin de cette restructuration, la direction d'EADS s'est mise en chasse d'un manager allemand pour piloter tout ou partie de cet ensemble. Une denrée apparemment rare car, il y a peu de temps encore, la recherche n'avait pas abouti. Enfin, reste à connaitre le sort des activités spatiales civiles (satellites de télécoms civils).

Encore moins d'Etat dans EADS ?

Tom Enders veut aussi en finir complètement avec les interférences des Etats (Allemagne, France) dans le groupe. Au-delà de la nouvelle gouvernance arrachée en décembre 2012 à Berlin et Paris, il a lancé un débat interne sur les aides publiques, notamment les avances remboursables : faut-il continuer à les demander? Tom Enders ne supporte plus d'obtenir ces aides en contrepartie de concessions (emploi, localisation de la production) revendiquées par les Etats. Ces derniers mois, l'Allemagne qui a fait du chantage au groupe pour débloquer des avances remboursables à Airbus pour l'A350, l'a excédé. Aussi, veut-il limiter l'influence des Etats pour qu'ils n'interviennent plus dans les décisions du groupe. Pour Tom Enders, EADS doit être "une entreprise dont le mode de fonctionnement est le même que celui de nos concurrents directs", comme il l'avait expliqué en juin dans l'hebdomadaire Air&Cosmos.

EADS, une cash machine ?

Les Etats ayant moins d'influence sur le groupe, les marchés pèseront davantage sur la stratégie du groupe. Est-ce réellement une bonne chose au vu du caractère erratique de ces marchés. Si EADS est devenu aujourd'hui ce qu'il est - le numéro deux mondial de l'aéronautique - c'est en partie parce qu'il a pu s'affranchir de leur exigence : le groupe aurait-il lancé l'A380, où même les programme militaires A400M (avion de transport) et NH90 (hélicoptère de transport de troupes) sans le soutien des Etats qui pouvaient assumer le risque d'un échec ?

Ce qui est sûr, c'est que le choix de lancement des nouveaux programmes sera beaucoup, beaucoup plus sélectif au regard des critères de rentabilité désormais exigés. Car l'objectif avoué de Tom Enders est d'atteindre 10 % de marge. Et cela semble même un minimum pour lui. Ce que certains programmes auront bien du mal à respecter. "Fini le temps où on se faisait dicter les programmes par les directeurs des ventes trop sûrs de leur fait", lâche-t-on dans le groupe.

Cette nouvelle stratégie pourrait être fatale pour trois projets : le successeur du Beluga (le cargo de l'air qui devait être réalisé sur une base d'A330) dont le coût est estimé à 1,5 milliard d'euros, une nouvelle version allongée d'un A380 pour relancer un programme en difficulté, ou encore le nouveau modèle de 90 sièges du constructeur de turbopropulseurs, ATR. Pour cet appareil, EADS et Airbus ont également des craintes qu'il marche sur les plates-bandes de l'A318, qui est un énorme échec commercial, et surtout de l'A319. A suivre.

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Commentaires 53
à écrit le 30/07/2013 à 16:14
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Tom Enders se souvient que Moscovici a voulu lui imposer Anne Lauvergeon (au détriment de Philippe Camus) ... de même lors de la tentative de fusion avec BAE, ...Enders se souvient que F. Hollande a cru que se serait un "cadeau" fait au ministre Came...

à écrit le 19/07/2013 à 15:52
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@ Quel cynisme! 17/07 à 18:01 - Entièrement de votre avis. Enders continue à noyer le poisson après avoir expulsé les gouvernements et les industriels européens sans réinvestir dans la production locale (ce qu'il devait faire et n'a pas fait), distri...

à écrit le 19/07/2013 à 15:36
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La rentabilité est une nécessité pour 'récompenser' le travail réalisé et construire le futur (investissement, innovation, nouveaux produits, ...). Les 10% de marges escomtpés devront-ils êtres atteints par toutes les filiales? Un seuil de rentabilit...

à écrit le 19/07/2013 à 14:48
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Airbus, en 2020, ils auront juste à enlever Air, car il n'y aura plus de pétrole suffisamment peu cher pour faire voler rentablement les avions. Il restera Bus, avec des roues, des piles, peut-être des gazogènes. Le futur,c'est le rail, train/tram/mé...

à écrit le 18/07/2013 à 14:45
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Un visionnaire ce type !

à écrit le 18/07/2013 à 13:32
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... Et Tom Enders, même combat : la rentabilité ! Bien sûr que c'est louable de chercher à rendre son entreprise, et chaque programme de son entreprise, rentable ! Mais chercher les 10% de rentabilité, c'est à la fois séduisant et très dangereux. Va-...

à écrit le 18/07/2013 à 9:26
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Autres problèmes si EADS devient Airbus : - Brégier actuel PDG "d'Airbus" ne pourrait plus se targuer d'être seul "patron d'Airbus". La concurrence avec Enders reprendrait de plus belle au détriment des actionnaires ou de son maintien dans EADS - Ast...

à écrit le 18/07/2013 à 8:02
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Rentabilité ? EADS nous a montré qu'il ne sait pas gérer un programme. A400M - A380 - Drones Arfan et j'en passe, tous les coûts sont sous estimmés, toute la charge de travaille est sous estimée. Le pire est certainement le programme Eurofigther ......

le 18/07/2013 à 18:22
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EADS ne sait pas gérer un programme? Parceque vous pensez que ces concurrents gèrent mieux? Les Etats mettent de l'huile? Mais c'est à hurler de rire ce que vous dites. Concernant l'Eurofighter: ce programme a été lancé 10 ans avant qu'EADS n'existe!...

le 30/07/2013 à 22:27
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Et chez Astrium, le M51 (10 Mds?, soit pas loin du programme A380 à 13Mds?) a été livré dans les délais et sans dépassement de coût. Incomparable avec un Rafale qui avait tout explosé en son temps. L'une des forces d'EADS c'est justement de bien savo...

à écrit le 18/07/2013 à 4:34
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Et voilà, ce monsieur aux idées brillantes vient de lancer un mot qui fait peur au français ... Rentabilité ! Et ça fait peur à un bon nombre, il va falloir travailler et produire et non plus se reposer sur ses lauriers Enfin, se séparer de l'état,...

le 18/07/2013 à 7:34
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D'autant que nos politiques ne prennent plus que des décisions à très court terme et pas en fonction de l?intérêt des entreprises étatiques mais celui de leurs réélections.

le 18/07/2013 à 10:13
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Ce n'est pas le terme "rentabilité" qui est intrigant, c'est le "10%" qui l'accompagne. SI on offre 10% en N, il faudra autant en N+1, sinon c'est la chute sur les marchés. Et c'est là que se situe le problème

à écrit le 17/07/2013 à 23:33
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Si on suit le raisonnement de nombreux lecteurs alors l?État doit entrer dans le capital de toutes les entreprises de France pour éviter les délocalisations et certainement à commencer par Peugeot. Mais d'ailleurs l'Etat est au capital de Renault ça ...

à écrit le 17/07/2013 à 18:01
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Qui est ce monsieur? Pour qui se prend t-il? De quel droit décide t-il d'écarter les états qui ont construits EADS? Combien y a t-il investi? Si on le laisse faire, d'ici quelques temps, les Airbus seront montés au Bangladesh! A ce niveau, est-ce que...

le 18/07/2013 à 0:35
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Ce Monsieur se prend pour ce qu'il est: celui qui a rendu son éthique au personnel d'Airbus après les soubresauts que l'on connait, celui qui a conquis et maintenu une part de marché jadis inespérée, celui qui a donné une vision à long terme au group...

le 18/07/2013 à 1:14
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Avant d'encenser Tom Enders vous devriez peut être passer quelques jours au sein d'EADS, peut être constateriez vous, à votre grand étonnement, que tout ce que vous citez n'a pas été initié par celui-ci et qu'il a même eu des prédécesseurs qui n'ont ...

le 18/07/2013 à 1:54
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Je ne l'encense pas mais c'est un patron ancré dans son époque et qui a une vision (certes en partie héritée de la V2020 de Louis Gallois, mais pas que). Je ne dénigre pas non plus certains de ses prédécesseurs qui étaient à leur place au bon moment....

le 18/07/2013 à 4:40
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Ce monsieur est tout simplement le patron d'Airbus, si vous pensiez avoir des capacités supérieures aux siennes, lancez vous et posez votre candidature. Et il assume ses responsabilités qui sont d'amener une boîte internationale au top . Bien sur que...

le 18/07/2013 à 12:35
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Les actionnaires sont des rentiers la seule chose qu'ils actionnent ce sont les personnes qui travaillent afin de récolter le fruit de ce travail . Pensez vous qu'il est plaisant de donner le fruit de son travail à ces gens? Que c'est dynamisant?

le 18/07/2013 à 13:09
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Achetez des actions, vous serez actionnaire et ça rapporte plus que le Livret A.

le 18/07/2013 à 17:06
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Je ne suis ni syndicaliste, ni employè EADS. Mais, si aujourd'hui Enders peut faire la fanfaron, c'est parce que les états européens ont voulu EADS et l'ont porté à bout de bras, avec des financements ou des avances publiques. Boeing a suffisamment r...

le 18/07/2013 à 18:27
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Les actionnaires sont des gens, avant tout: des salariés de l'entreprise, des passionnés, des retraités, des citoyens. Et comme il est plus beau d'accompagner un projet comme EADS en INVESTISSANT son argent dans cette belle société plutôt que de mett...

le 18/07/2013 à 19:05
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Que c'est beau, 25 ans dans la même boutique, les quatre divisions (avions, engins tactiques, hélicoptères, espace...) magnifique, trois continents, formidable. Vous me permettrez de sourire, connaissant la Maison et la légendaire mobilité du bouzin,...

le 18/07/2013 à 22:46
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Je vous concède que la mobilité n'a pas toujours été aidée. En revanche quand certaines divisions allaient mal, il y a avait de bonnes opportunités de bouger. Quand à maintenant, c'est très facile, pour qui le souhaite et le provoque un peu. Pour ce...

le 19/07/2013 à 0:23
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Mort De Rire. On voit vraiment que vous n'êtes pas de la boutique, à moins que vous ne soyez de la RH pour tenir un tel discours. Allez donc prendre la température chez Cassidian ou même Astrium ou Airbus. Même le cher Thomas proclame que les votes d...

le 19/07/2013 à 16:49
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Les actionnaires sont tout simplement les personnes qui vous permettent de vivre fin du mois en recevant un salaire. Mais le syndicaliste que vous êtes ne peut pas comprendre ça. Il n'y a que les droits acquis qui compte et toujours en avoir plus tou...

le 19/07/2013 à 17:38
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Et l'argent de l'actionnaire, il vient d'où??

le 19/07/2013 à 21:27
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Juste un petit détail, le prolétaire produit, l'actionnaire n'est qu'un rentier. Sans prolétaires, camarade, les chers actionnaires devraient salir leurs blanches mimines...Ils vont bosser quand ils veulent, on échange la place ;-)

le 19/07/2013 à 23:40
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C'est un peu facile, le déni et la fuite comme seuls arguments. Vous voulez peut-être poursuivre cette discussion via Straight to... justement ? Mais je n'ai toujours pas compris pourquoi vous êtes toujours dans ce groupe que vous semblez détester. ...

le 20/07/2013 à 11:41
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Je maintiens cher Monsieur que vous ne faites pas partie de la Maison. Vous ne citez que des informations de niveau grand public, ce que tout le monde peut faire. Justement, il se trouve que je suis dans la boutique depuis plus longtemps que vous pré...

le 20/07/2013 à 16:05
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L'argent il vient d'où? D'une vie de travail, de petites économies, d'un héritage, ... Si vous pensez que les actionnaires ne sont que des rentiers ou des fils à papa, vous vous trompez "assurément". Mais c'est peut être difficile pour vous de concev...

le 20/07/2013 à 20:23
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Ce qu'il est difficile de concevoir, ce n'est pas que des individus investissent quelques économies dans des entreprises industrielles mais que des 'financiers' accaparent le contrôle des dites entreprises pour les saigner en demandant toujours plus....

le 21/07/2013 à 6:12
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Ce qu'il est difficile de concevoir, c'est que vous soyez un syndicaliste borné qui ne pense qu'à ses droits acquis. ce qu'il est difficile de concevoir, c'est qu'en vous scier la branche sur laquelle vous êtes assis en étant rétrograde et en refusan...

le 21/07/2013 à 21:59
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Mon pauvre ami, redescendez dans la réalité, syndicaliste ou pas, les employés n'ont aucun intérêt à fermer une usine. Il est trop facile pour les directions de poser des conditions inacceptables et de clamer ensuite que cela relève d'un syndicalisme...

le 22/07/2013 à 2:12
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Effectivement, conditions inacceptables pour vous qui en voulez toujours plus tout en en faisant toujours moins. Mais peut être pas si innaceptable que ça pour une bonne partie des salariés qui souhaitent voir leur boîte continuer à vivre. Malheureus...

le 22/07/2013 à 2:37
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Avez vous pensé à vous syndiquer? Avec des convictions aussi impérméables à toute réflexion, et une conscience de classe aussi aboutie vous seriez à coup sûr un élément de valeur pour le type de syndicat que vous imaginez être la norme. Il est tout d...

le 22/07/2013 à 16:26
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Mon pauvre ami ( je vais êtes condescendant comme vous ..), devenir syndicat ou syndiqué, qu'elle horreur. j'ai encore ma dignité, je l'aurai perdu le jour ou je ferai partie d'un conglomérat de sacs poubelle. Il faut bien que je finisse tt mes messa...

le 22/07/2013 à 23:08
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Pourquoi descendant? Bon, navré de ne pas persévérer dans cette passionante discussion pleine de tolérance et de finesse, mais nous autres syndicalistes prenons des vacances histoire de faire baisser le rendement pour les actionnaires. niark, niark, ...

le 23/07/2013 à 0:34
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Vous voilà donc à court d'arguments pour quitter ainsi le navire. Je suis également en vacances et prends malgré tout la peine de répondre à vos inepties. Pour quelqu'un qui a vu le système américain, votre position est assez étonnante. Pourquoi n'y ...

le 23/07/2013 à 22:41
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Pour qu'il y ait argument il faut encore qu'il y ait une volonté de dialogue. Ce qui semble désespéré dans votre cas. Il n'y a aucun navire a abandonner lorsqu'on est en cale sèche. Quant a savoir pourquoi je suis rentre, justement parce que je suis ...

le 24/07/2013 à 6:11
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Mais la volonté de dialogue est bien là, mais pour dialoguer, il faut avoir quelqu'un en face de soi qui dispose d'arguments, et encore d'argumenst valables et pas d'une pléthorique syndicaliste, ce qui ne semble pas être votre cas. Une d'été envers...

à écrit le 17/07/2013 à 17:42
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Depuis la disparition complète d'une marque prestigieuse (Aérospatiale) dans la constitution d'EADS, ils sont entrés dans l'anonymat pour moi. Aujourd'hui, ils peuvent s'appeler XYZT ou babytoto, cela m?indiffère.

le 17/07/2013 à 18:08
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ce qui m'indiffère moins c'est une "perte de contrôle" de l'entreprise par les Etats, où des milliers d'emplois sont en jeu. Qui empêchera Mr Enders de délocaliser certaines productions dans son pays (Allemagne) si il n'y a personne pour s'y opposer,...

le 17/07/2013 à 18:31
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@columbo. Possible mais la première chose qu'il a faite est de mettre le siège d'EADS à Toulouse

le 17/07/2013 à 21:53
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Un siège social avec 4 personnes à Toulouse dont 2 secrétaires (à terme) et des milliers de salariés à Tianjin...

le 17/07/2013 à 22:39
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Vu ce qui est en construction à Toulouse pour héberger le siège, nul doute que les 4 personnes y seront à l'aise ;-) Merci de ne pas affirmer n'importe quoi....

le 17/07/2013 à 22:44
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Plutôt un siège social avec 2 personnes à toulouse (qui pensent qu'au fric et qui ne comprennent rien à la technique) , 2 secrétaires (issues d'une boîte de sous-traitance) et des milliers de salariés à tianjin (sur-exploités et sous-payés)

le 18/07/2013 à 0:29
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Pouvez-vous citer vos sources pour affirmer des choses de façon aussi péremptoire ? Cela intéresse les 2000 nouveaux salariés d'Airbus, pour ne parler que de cette année...

le 18/07/2013 à 1:15
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Et pas les anciens?

le 18/07/2013 à 4:43
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Moi ce qui m'inquiète, c'est des entreprises en partie détenues par l'état. En fin de compte, ça ressemble à du communisme et on va droit dans le mur. Il vaut mieux une entreprise gérée par un type comme le patron d'Airbus, qu'une entreprise dirigée ...

le 18/07/2013 à 8:54
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Vous avez raison, j'achète désormais mes avions chez Boeing. Na!

le 18/07/2013 à 10:50
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Quand il sera dans la merde il reviendra encore demander des aides aux états comme tous ses autres camarades patrons. C'est toujours pareil. Et l'entendre indiquer que AIRBUS doit refuser les aides des Etats comme tous ces concurents est à mourir de ...

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