Aéronautique : les cinq grands défis à surmonter pour un avion à hydrogène en 2035

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
... de la branche d'activité mondiale Hydrogène énergie d'Air Liquide. Avec Jean-Brice Dumont, Executive Vice President, Head of Engineering chez Airbus et Président du CORAC, Bruno Sainjon, Président-directeur général de l'ONERA, Pierre-Etienne Franc, Vice-président de la branche d'activité mondiale Hydrogène énergie d'Air Liquide (Animé par Fabrice Gliszczynski, rédacteur en chef aéronautique civile / transports à La Tribune).
En plein débat sur la manière de réduire l'impact environnemental du transport aérien, Airbus a présenté le 21 septembre dernier trois concepts d'avion à hydrogène en promettant un avion d'au moins 100 places totalement décarboné d'ici à 2035. Ce projet entre en rupture complète avec l'innovation incrémentale des dernières décennies et pose un certains nombre de défis qui ont fait l'objet d'un débat à l'occasion du ParisAirForum, organisé par La Tribune.
Au-delà des réservoirs adaptés de l'avion, la problématique de stockage de l'hydrogène se pose aussi pour les aéroports.
Pour autant l'industriel, ne considère pas ce volume comme inatteignable. "Ce n'est pas forcément un problème. 150 tonnes, c'est ce que nous arrivons déjà à stocker sur certains sites".
À lire également
Deuxième grand challenge : adapter l'architecture de l'avion. Airbus envisage pour le moment plusieurs configurations. La première esquisse un avion "classique" avec une turbine à gaz modifiée et un réservoir, cylindrique, d'hydrogène liquide logé à l'intérieur du fuselage dans la partie arrière de l'appareil. Le deuxième concept est celui d'un avion à hélices alimenté là encore par la combustion de l'hydrogène dans des turbines à gaz modifiée. Le troisième concept est très disruptif puisqu'il s'agit d'une aile volante.
Florine Galéron