Air New Zealand veut réaliser la prouesse d’utiliser des avions électriques cargo dès 2026
latribune.fr

Après avoir été certifié, l'Alia sera utilisé par Air New Zealand pour de premiers vols d'environ 150 kilomètres
Air New Zealand
latribune.fr

Après avoir été certifié, l'Alia sera utilisé par Air New Zealand pour de premiers vols d'environ 150 kilomètres
Air New Zealand
Air New Zealand fait le pari de l'électrification. La compagnie a commandé un avion électrique Alia au constructeur aérospatial américain Beta Technologies. Prévu pour être utilisé, dès 2026, il permettra de livrer des colis et des lettres à travers le pays. Et à Air New Zealand de devenir la première compagnie aérienne « à utiliser pour des vols commerciaux un avion de nouvelle génération », selon son ambition annoncée ce mercredi par son responsable du développement durable, Kiri Hannifin.
Basé dans l'Etat américain du Vermont, Beta Technologies, qui a indiqué sur son site internet avoir reçu des financements du fonds Fidelity et du groupe Amazon pour ses levées de fonds, développe des avions électriques à décollage conventionnel et d'autres modèles à décollage vertical.
la compagnie nationale de la Nouvelle-Zélande dans un communiqué
. Sa vitesse maximale est de 270 km/h et il peut voler jusqu'à 3.000 mètres d'altitude. Après avoir été certifié, il sera utilisé pour de premiers vols d'environ 150 kilomètres.« Les avions de nouvelle génération ont le potentiel de décarboner nos opérations régionales », a déclaré Greg Foran, directeur général de la compagnie aérienne, à des journalistes à Auckland. Il espère que l'intégration de l'Alia à sa flotte permettra à Air New Zealand de progresser dans cette technologie électrique et de piloter des avions plus gros de nouvelle génération à partir de 2030. D'autant qu'Air New Zealand a une option sur près de deux douzaines d'autres avions électriques Alia. La compagnie n'a toutefois pas encore fixé de date pour d'éventuels vols de passagers à bord d'avions électriques.
De son côté, Scandinavian Airlines a, elle, annoncé en mai dernier son intention de transporter des passagers sur des vols commerciaux électriques en 2028. Elle a même déjà ouvert les réservations en juin dernier pour des routes et des dates qui ne sont pas encore connues. Elle invitait alors les passagers « à se joindre à ce nouveau chapitre de l'histoire de l'aviation ». L'ES-30 de Heart Aerospace, l'appareil qui sera utilisé par la compagnie scandinave, devrait avoir une autonomie de 200 km, voire 400 km si l'alimentation électrique est complétée par les générateurs.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Par ailleurs, fin novembre, l'EcoPulse, un démonstrateur d'avion à propulsion hybride-électrique distribuée, a décollé de l'aéroport de Tarbes le 29 novembre pour un vol d'une heure quarante.
Présenté lors du salon du Bourget en 2019, EcoPulse est dérivé du monomoteur TBM produit par Daher. Outre son moteur central thermique, il est équipé de six moteurs électriques répartis le long des ailes fournis par Safran dont l'énergie provient d'une batterie conçue par Airbus.
Néanmoins, faute de batteries électriques suffisamment puissantes, les avions électriques
ne pourront transporter 200 passagers sur plus de 1.000 kilomètres d'ici à 2035, disait déjà Safran en 2019. C'est pourtant une é
tape nécessaire pour faire un gain significatif en termes de consommation de carburant et atteindre les objectifs de 2050, la neutralité carbone.À lire également
De son côté, VoltAero espère faire voler en fin d'année un avion de cinq places fonctionnant sur le principe des automobiles hybrides rechargeables, décollant et atterrissant en mode électrique, tandis qu'une partie du vol pourra s'effectuer grâce à un moteur thermique rechargeant les batteries embarquée.
(Avec AFP)
latribune.fr
GravitHy : derrière l’investissement de l’américain Ecolab, la problématique de l’enjeu hydrique
Farine d'insectes : Innovafeed lève 51 millions d'euros mais supprime 60 postes
Nucléaire : une nouvelle chaire industrielle pour mieux estimer la durée de vie des centrales
Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France