L'Allemagne, l'Espagne et la France "turbinent" pour l'avenir d'Airbus Helicopters

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Ces décisions d'acquisition anticipées d'hélicoptères - H225 pour l'armée l'air, H160 à la gendarmerie et H145 à la sécurité civile - sont de vraies décisions fortes et concrètes, qui nous donnent de la visibilité et nous permettent de nous organiser dans ces périodes difficiles, a expliqué Bruno Even lors du Paris Air Forum.
"Ces décisions d'acquisition anticipées d'hélicoptères - H225 pour l'armée l'air, H160 à la gendarmerie et H145 à la sécurité civile - sont de vraies décisions fortes et concrètes, qui nous donnent de la visibilité et nous permettent de nous organiser dans ces périodes difficiles", a expliqué Bruno Even lors du Paris Air Forum. (Crédits : Airbus Helicopters/Anthony Pecchi)
Berlin, Madrid et Paris ont passé ces derniers mois des commandes salvatrices pour sécuriser les compétences et l'activité à moyen terme du constructeur de Marignane.

Les temps sont également durs pour les hélicoptéristes. En dépit d'un marché qui reste très difficile encore, Airbus Helicopters montre quant à lui une belle résilience sur le court terme si l'on s'arrête à son chiffre d'affaires stable (- 2% sur les neuf premiers mois de l'année par rapport à 2019) et à son EBIT en forte hausse (+17% à 238 millions d'euros). Mais le patron d'Airbus Helicopters Bruno Even est aujourd'hui préoccupé par un autre indicateur, qui a plongé dans le rouge depuis le début d'année : les commandes, notamment à l'export, ont été très fortement impactées par la crise générée par le Covid-19. Sur les neuf premiers mois de l'année, elles ont nettement baissé, chutant de 17%, à 143 unités. Si elle se poursuivait, cette tendance pourrait obscurcir quelque peu le ciel d'Airbus Helicopters, qui pour l'heure n'a pas été contraint "à ce stade" (Bruno Even) de lancer de plan de réduction des effectifs.

"On constate une période d'incertitudes, qui conduit à décaler des commandes, a récemment expliqué le président d'Airbus Helicopters...

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Commentaires
a écrit le 03/12/2020 à 13:57 :
Au vu des commentaires lus ce jour qui volent au ras des paquerettes je ne me risque pas à devenir abonné
a écrit le 02/12/2020 à 8:16 :
Il faudrait déjà savoir ce que vaut vraiment cet engin par rapport à la concurrence et si c'est une ferraille faut l'arrêter point. Mais bon comme ils ne savent plus faire des objets de qualité ils ont inventé les "experts" maisons.
Réponse de le 03/12/2020 à 8:28 :
Si vous avez des informations de première main quant aux performances des 'ferrailles' merci de nous en faire part.
a écrit le 02/12/2020 à 7:57 :
bonjour eux font leurs achats et nous ont va payer les factures allons y gaiement circuler il y a rien a voir
Réponse de le 02/12/2020 à 14:11 :
Au moins ces trois pays achètent européen, pas comme les polonais et d'autres qui profitent des largesse de l'UE pour acheter américain.
Réponse de le 02/12/2020 à 15:26 :
@liberator, vous avez bien raison. Que plus personne n'achète plus rien. Mais je préfère payer pour des hélicoptères européens que pour des chômeurs.

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