La fusée Falcon9 devait mettre en orbite un satellite dont Facebook avait obtenu le droit d'utiliser la bande passante. Le réseau social comptait fournir un accès internet à plusieurs pays africains.
Mais Elon Musk, le patron de SpaceX, n'est pas le seul touché dans cette affaire. Depuis l'Afrique où il est en déplacement, Mark Zuckerberg s'est dit "profondément déçu" de cet échec sur son compte Facebook, réseau social dont il est le Pdg, relève Le Monde.
Explosion de la fusée Falcon9 de SpaceX à Cap Canaveral, le 1er septembre 2016.
"Permettre à davantage d'Africains d'accéder à Internet"
En cause, Falcon9 abritait le satellite de communication Amos-6. Conçu par l'entreprise Israel Aerospace Industries (IAI), il devait offrir une couverture réseau à une grande partie de l'Afrique subsaharienne.
La mise en orbite d'Amos-6 fait partie intégrante de l'initiative Internet.org de Mark Zuckerberg, rebaptisée "Free Basics by Facebook", visant à connecter les 4 milliards de personnes qui n'ont toujours pas accès au Web. Depuis plusieurs mois, le patron de Facebook multiplie les partenariats avec les opérateurs de télécoms locaux pour déployer son service.
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La pulvérisation du satellite Amos-6 lors de l'explosion de la fusée Falcon9, hier sur le pas de tir de Cap Canaveral, signe un nouveau revers pour Mark Zuckerberg dans la course à la conquête des populations non connectées.