L'incroyable raté d'ArianeGroup lors du lancement d'Ariane 5 (VA241)

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La programmation du calculateur de bord sous la responsabilité d'ArianeGroup a été défaillante
La programmation du calculateur de bord sous la responsabilité d'ArianeGroup a été défaillante (Crédits : Arianespace)
Le calculateur de bord d'Ariane 5 a été mal programmé. Le lanceur a survolé Kourou, ce qui ne s'est jamais produit jusqu'ici. Gravissime en cas d'échec.

C'est un énorme raté d'ArianeGroup, qui était responsable pour la première fois du lanceur jusqu'à son décollage (H0). Les satellites SES-14 (SES) et Al Yah 3 (Yahsat, l'opérateur des Émirats Arabes Unis) ont été largués dans la nuit de jeudi à vendredi dernier par un lanceur Ariane 5 ECA sur une mauvaise orbite de transfert géostationnaire (GTO) en raison d'une erreur d'inclinaison de 20 degrés dès le départ, selon des sources concordantes. Surtout, le lanceur a survolé Kourou, selon des sources concordantes. Ce qui ne s'est jamais produit jusqu'ici. Gravissime en cas d'échec.

Ce qui explique pourquoi Arianespace a perdu la trace du lanceur au bout de neuf minutes : les antennes de télémesure ne cherchaient pas le lanceur là où il était mais là où il devait être. Et pour cause. Une commission d'enquête indépendante, mise en place dès vendredi dernier par Arianespace en coordination avec l'Agence spatiale européenne (ESA) doit déterminer les raisons de cette anomalie.

Survol de Kourou

En cause, une erreur d'azimut, qui, selon des sources concordantes, se situe au niveau du programme de vol. En clair, la programmation du calculateur de bord sous la responsabilité d'ArianeGroup a été défaillante. Une erreur digne des plus mauvais gags des lanceurs russes...

Les premières investigations montrent que cette situation résulte d'une déviation de la trajectoire", a expliqué vendredi Arianespace dans un communiqué.

Contrairement aux lancements précédents, il n'y pas eu de double contrôle de la part d'Arianespace en raison de la volonté de réduire les doublons entre les deux sociétés. Des doublons qui finalement avaient des vertus de fiabilité et augmentaient par la même occasion la qualité de service d'Arianespace, réputé pour sa fiabilité.

La fiabilité d'Arianespace en jeu

De nouvelles erreurs pourraient définitivement entacher le principal atout - la fiabilité - des lanceurs européens même si cette fois-ci tout s'est bien terminé ou presque. Les deux satellites devraient finalement atteindre leur orbite définitive avec une durée de vie opérationnelle réduite. Certains experts estiment cette réduction d'un tiers, voire de la moitié.

Le décollage du lanceur a eu lieu comme prévu le 25 janvier 2018 à 19h20 (heure locale à Kourou en Guyane française). Neuf minutes et 26 secondes après le H0, les stations de télémesure sol à partir de la deuxième située à Natal au Brésil, ont perdu le contact avec le lanceur Ariane 5. Une anomalie constatée quelques secondes après l'allumage de l'étage supérieur. "Cette absence de télémesure a duré jusqu'à la fin de la mission", a précisé l'entreprise de services de lancement.

"A la fin de la mission, le lanceur a séparé les deux satellites sur une orbite stable, a souligné Arianespace. SES et Yahsat ont chacun acquis leur satellite. SES-14 et Al Yah 3 fonctionnent de façon nominale".

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Commentaires
a écrit le 01/02/2018 à 21:50 :
"Une erreur digne des plus mauvais gags des lanceurs russes..."

ca ne choque personne cette phrase ??
a écrit le 31/01/2018 à 21:15 :
Bravo, a quelques jours de la heavy spacex. Un acte manqué ?
a écrit le 31/01/2018 à 16:52 :
Il semblerait que la cause ne soit pas un problème de processus allégés... Puisqu'il n'y aurait pas eu d'allègement de ceux-ci !

https://twitter.com/planet4589/status/958709696818499585
a écrit le 31/01/2018 à 16:28 :
20.60 au lieu de 2.60, ça peut arriver, un zéro en trop, le 0 est à côté de la touche . du pavé numérique.
a écrit le 31/01/2018 à 8:12 :
Et oui. Arianegroup, société privée, ne supporte plus d'être contrôlé et veut tout faire tout seul. Avec de l'argent public quand même. Beaucoup d'argent public. Voilà le résultat. Et cela ne fait que commencer.
a écrit le 30/01/2018 à 23:14 :
"gags des lanceurs russes" Américains plutôt , les lanceurs russes sont les plus fiables au monde, n'oubliez pas que les seules acutellement à envoyer des hommes à la SSI sont les russes ( ils envoient tous les astronautes : russes, américians et européens). Alors cette phrase n'a pas lieu d'être ici.
Réponse de le 31/01/2018 à 0:34 :
Heu... ces dernières années les seuls fails américains (si on ne compte pas le 1er lancement de la Super Strypi) sont les 2 de SpaceX et celui de Orbital ATK.

Les échecs russes :
- novembre 2017, le 2ème Soyuz de Vostochny,
- décembre 2016, Soyuz (Progress 65)
- mars 2016, Proton (Exomars, pas un échec mais la sonde a eu du bol suite à l'explosion du Briz-M)
- décembre 2015, échec partiel Soyuz (Kanopus-ST 1 pas détaché)
- mai 2015, Proton (Mexsat-1),
- avril 2015, Soyuz (Progress 59),
- octobre 2014, échec partiel Proton (Ekspress-AM6)
- mai 2014, Proton (Ekspress AM4R)

En 2014, si on considère le Soyuz de VS09 comme russe, ça fait un échec partiel de plus.
a écrit le 30/01/2018 à 21:53 :
Cette affaire me rappelle furieusement le premier vol d' Ariane 5 . Une belle histoire de logiciel aussi. Souvenons nous , là aussi on avait voulu "adapter" un logiciel d'Ariane 4 pour faire quelques économies sans doute. Mais AR5 n'avait pas grand chose d'AR4 et ce fut un beau feu d'artifice. Les anciens du CNES/DLA sourient ....
a écrit le 30/01/2018 à 20:30 :
Mieux vaut maintenant que durant le lancement du James Webb Space Telescope!
a écrit le 30/01/2018 à 19:18 :
Le pilotage d'un lanceur relève de plusieurs principes : le premier étant la fiabilité, le second le déport, c'est-à-dire que la trajectoire peut-être contrôlée depuis le sol. En partie et sous réserves. Le lanceur obéit à un programme de vol pré-établi en fonction flip-flap, c'est à dire que deux programmes informatiques se déroulent simultanément. En cas d'information jugée anormale par l'un des programme, ce dernier interroge le jumeau qui donne sa réponse. S'il s'agit d'un 'trou', le vol continue. L'un et l'autre des programmes ne sont pas écrits dans le même langage. Sur 501, pour faire vite parce que les politiques voulaient lancer à tout prix, le programme de vol a été injecté dans le calculateur mais c'était celui d'Ariane 4, dont les exigences de vol ne sont pas les mêmes que celles d'Ariane 5. Peu de temps après le décollage, les calculateurs ont décelé une anormalité, précisément au moment du basculement de l'engin. La parole a été donnée au programme Ariane 4 qui a basculé Ariane 5 de manière trop brutale, ce qui a entraîné une rupture de la structure. Explication brève mais les archives sont consultables partout. Le principe de doublon, ou redondance, est appliqué partout dans tous les systèmes présentant des risques de dysfonctionnement, même humains. Ainsi, dans le passé (avant le dernier lancement), l'organisation opérationnelle a cédé au monstre de la "restructuration" qui hante nos œuvres. pour de bonnes raisons, 'évidemment'. Ainsi, la redondance sécurité a-t-elle été supprimée pour 'alléger' l'organigramme. Ce dégraissage faisant partie d'une politique plus vaste qui consiste à rentabiliser les structures et mieux désigner les responsabilités. Bref, le vol AR5 VA241, a été victime d'une trop grande confiance humaine. D'aucuns parlent de vanité.
a écrit le 30/01/2018 à 16:31 :
Ne vous inquiétez pas : le cost killer responsable de cette organisation a été grassement rémunéré. Il s'agit d'ailleurs d'un domaine où la rémunération n'a rien avoir avec le résultat.
Arianespace est bien en train de devenir une société comme les autres....
Réponse de le 08/02/2018 à 11:40 :
Mais comment être compétitif si on est trop chère ? Combien coûtent 10 tonnes en transfert géostationnaire avec Falcon Heavy par rapport à A5 ?? et 22 tonnes ?
Les gars, il faut ouvrir les yeux, on est plus en 2000 , on est en 2018 !! Ariane 6 devra être rentable , un minimum, puisque la concurrence est meilleure !!
On en est plus a l'air du budget "illimité" , c'est terminé !!
a écrit le 30/01/2018 à 16:31 :
Ne vous inquiétez pas : le cost killer responsable de cette organisation a été grassement rémunéré. Il s'agit d'ailleurs d'un domaine où la rémunération n'a rien avoir avec le résultat.
Arianespace est bien en train de devenir une société comme les autres....
a écrit le 30/01/2018 à 15:11 :
Et une autre info intéressante, le lanceur ne peut, en tout cas ne communique pas sa position il est "tracké" depuis le sol. A priori ça semble étrange aussi, je savais qu'il y avait des problèmes de black out au moment de l'entrée dans l'atmosphère de vehicule spatiaux mais au décollage ? Ya pas formation de plasma ? les vitesses ne sont pas les memes en tout cas au meme endroit dans l'atmosphère ?
a écrit le 30/01/2018 à 13:23 :
C'est curieux voire étrange, normalement toute la séquence de mise sur orbite doit avoir été testée au sol par la simulation et si c'est une erreur non matériel aurait du être testée, vérifiée, détectée dans une simulation informatique.
a écrit le 30/01/2018 à 13:20 :
"Contrairement aux lancements précédents, il n'y pas eu de double contrôle de la part d'Arianespace..."

une erreur de débutant surement un cost killer dans un bureau de consulting qui de toute façon a été grassement payé....

CQFD
a écrit le 30/01/2018 à 12:39 :
C'est surtout que les employés d'ArianeGroup sont loin d'être des flèches. (Je les côtoie tous les jours).

Par contre pour distribuer des tracts pour la CGT y'a du monde.

C'est pas une entreprise, c'est une administration.
Réponse de le 30/01/2018 à 14:18 :
Des flèches? Je n'ai jamais entendu cette expression.
a écrit le 30/01/2018 à 11:07 :
En aéro la redondance ou le double contrôle est la clé du succès, si vous les supprimez par économie alors vous avez tout à craindre. Une fusée n'est pas une bagnole.
Réponse de le 30/01/2018 à 14:27 :
Une flèche est pointue, va vite et loin; Tout le contraire d'un boulet, en somme.
a écrit le 30/01/2018 à 10:27 :
La fiabilité de l'être humain en fonction de sa formation et de son entrainement est une donnée connue et dans le meilleur des cas n'est pas très élevée. Singulièrement il est courant de doubler certains contrôles de systèmes complexes pour accroitre cette fiabilité ce qui a peut être manqué dans ce lancement.
a écrit le 30/01/2018 à 8:58 :
C'est un comportement typique de cette dernière décennie. Faire des économies sur les économies est catastrophique. On a un système fiable et économique numéro un mondial, mais c'est pas encore assez. On remplace le personnel compétent par du low-cost, on change les procédures qui on fait leurs preuves, et cela casse tout. Et si seulement ce n'était que pour Ariane... Et pendant ce temps là les Russes utilisent toujours leur matériel le plus fiable depuis les années 60, Souyouz. Ils font de grosses économies et gagnent beaucoup de temps en ne réinventant pas la roue à chaque fois.
Réponse de le 30/01/2018 à 9:39 :
C'est un comportement typique de notre dernière décennie. Prendre un exemple et en faire une généralité.
Cela s'appelle un biais de confirmation.
L'être humain a toujours fait des erreurs, a toujours réduit la qualité pour moins cher et "les autres font mieux" a toujours existé (existe aussi en variante "c'était mieux avant").
Réponse de le 30/01/2018 à 9:47 :
Je suis on ne peut plus d'accord avec votre commentaire.
Comment tout mettre en l'air pour économiser une paire d'euros. Des économies mal placées qui ont torpillé des pans entiers de l'industrie française. Typique de l'entreprise sans usine: on sous-traite tout pour gagner quelques pépettes et à la fin le sous-traitant nous remplace.
Là, ça concerne les contrôles, ce qui est aussi grave.
Réponse de le 30/01/2018 à 10:22 :
Les russes ont bien raté le lancement de deux (de mémoire) satellites Galileo, sais pas si on a pu les "rattraper" ou si c'est cuit.
Comme quoi la fiabilité 100% c'est pas plus russe que français.
Si les erreurs font progresser, comme en aviation (analyse d'accidents, correction), ça sera déjà ça.
Y a eu plus de 80 lancements sans faute ?
Réponse de le 30/01/2018 à 11:59 :
On ne sait pas si c'est dû aux économies ou à un excès de "on est les meilleurs, ça peut pas nous arriver" ou encore un sabotage ou... ça peut être beaucoup de causes, il faut attendre le résultat de l'enquête pour savoir déjà exactement quelle est la root cause avant de vouloir tirer des conclusions.

Par ailleurs, pour Photo73, ce ne sont pas les russes pour Galileo, le lanceur était un Soyouz (VS09) mais c'est toujours Arianespace qui s'en est occupé, le lancement a même eu lieu en Guyane.
a écrit le 30/01/2018 à 8:52 :
Il y a énormément d'exagération dans cet article. comparé à la concurence mondiale, Arianespace est de loin le lanceur le plus fiable.
Une absence de télémesure ne peut-être un désastre que si il convient de reprendre le controle du lanceur manuellement. Ce qui n'arrive jamais. La plupart du temps lelanceur est détruit pour éviter qu'il retoimbe sur des zones habitées.
Enfin la mission s'est bien déroulée et correctement terminée malgré l'absence de télémesure ce qui prouve le profesionalisme des équipes et la fiabilité du lanceur.
Ariane 5 est très fiable et le 100% n'existe pas dans le monde industriel le but étant de s'en rapprocher.
Suite à cette panne, il n'y aura pas derisque qu'ellese reproduise sur un autre lancement car les équipes serons mobiliséespour deux fois plus de vérifications à l'avenir.
Réponse de le 30/01/2018 à 9:21 :
"Une absence de télémesure ne peut-être un désastre que si il convient de reprendre le controle du lanceur manuellement. Ce qui n'arrive jamais. La plupart du temps lelanceur est détruit pour éviter qu'il retoimbe sur des zones habitées."
Il n'y a aucun moyen de reprendre un contrôle manuel du lanceur, ce n'est pas un jeu video.....Il y a une sauvegarde (destruction) manuelle possible jusqu'à environ T0+8 ensuite seul le système d'autidestruction lanceur est actif.
Réponse de le 30/01/2018 à 10:28 :
Je ne dit pas le contraire, relisez mon commentaire, il est toutefois toujours possible de corriger légèrement la trajectoire selon les types de lanceurs.
Et j'ai ben précisé que l'alternative principale reste la destruction.
A quoi bon tenter de me corriger si nous disons la même chose ?
Réponse de le 30/01/2018 à 11:41 :
Non il n'y a pas d'exagération, la mission ne s'est pas "bien déroulée" ni "correctement terminée".

Les orbites sont sur une orbite inclinée à 20° au lieu de 3°, leur apogée ne se situe jamais au-dessus de l'équateur ce qui complique leur circularisation en GEO, de fait ce n'est même pas une vraie orbite de transfert géostationnaire, donc c'est pire qu'un lancement du Cap sur une orbite de même inclinaison, ça consommera beaucoup + de dV.

Par ailleurs, la plus grosse erreur, si le lanceur est effectivement trop sorti de son couloir autorisé, c'est de la part du CNES de ne pas avoir détruit le lanceur dans les premières secondes après le pitch kick, vu qu'à priori il a pris la mauvaise direction dès ce moment.
Le détruire au moment où il était près de la plage (~T+1mn) c'était trop tard vu les retombées qu'il y aurait eu.
Autre danger, les retombées des EAP, de la coiffe et du premier étage qui ont eu lieu là où ce n'était pas prévu, un bateau ou un avion aurait pu être dans cette zone, et là ça aurait été catastrophique.

Donc non, on ne peut pas dire que la mission s'est bien déroulée.

Par ailleurs, Arianespace ne s'attendaient sans doute pas à une anomalie, ils étaient beaucoup trop sûrs d'eux, S. Israël est tellement occupé à dire qu'ils sont + fiables que la concurrence... En attendant, la concurrence aurait assumé l'anomalie dans les premières secondes et déclenché le FTS (Pour certains c'est même à présent automatisé).
Réponse de le 30/01/2018 à 19:04 :
Relisez vous, vous dites explicitement: "il convient de reprendre le controle du lanceur manuellement"
Par ailleurs, je vous confirme qu'il n'y a aucune possibilité de changer la trajectoire (niente, nada....)depuis le sol. La seule télécommande disponible est la destruction lanceur. Libre à vous de fanstasmer néanmoins.
Réponse de le 30/01/2018 à 21:21 :
à tiolskoski :
''reprendre le controle du lanceur manuellement.''
Ha ha ha... manuellement !!!
Vous êtes sérieux ? Il traverse l'Atlantique en 10 mn, et vous pensez qu'on le pilote avec un joystick ??
Réponse de le 31/01/2018 à 9:38 :
Il ne me semble pas que je dise des bétises,lors de l'injection en GTO, il est censé rester suffisamment de carburant afin de corriger l'orbite. Nottament pour corriger les modifications dues aux vent solaire.

Donc sortie de l'atmosphère il y a toujours de smarges de maneourvres. Amoins que le reliquat de carburant soit utilisé pour éloigner le lanceur de l'orbite terrestre.

Je pensais qu'Ariane 5fonctionnait comme les fusées Proton et pouvait mettre les satellites directement en GTO. Si ce n'est pas le cas cela limite fortement les marges de maoeuvres en cas d'échec de mise en orbite.

Bref...
Réponse de le 31/01/2018 à 10:53 :
Une des questions est l'absence de la mise en oeuvre de la sauvegarde si le lanceur s'éloignait de la trajectoire planifiée et était hors du couloir.
Pour le double controle flip-flap, si les données sont mauvaises en entrée de programmation du vol, le double contrôle ne va rien détecter.
Pour l'impact sur la durée de vie, un des satellites est à prop. électrique, l'opérateur va justifier d'un impact important sur la durée de vie ... au détriement de l'assureur - qui ne verra rien, comme souvent :)
Réponse de le 31/01/2018 à 11:11 :
Le 100% existe (encore) et s'appelle Vega, aucun échec depuis sa création.
Petit lanceur européen du mêm groupe (ESA)
a écrit le 30/01/2018 à 8:04 :
Ils sont marrants les gens qui écrivent les communiqués d'ArianeGroup : " orbite stable " mais avec une durée de vie réduite. Que disent les clients ?

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