Nexter, un pas de plus vers un mégacontrat au Qatar

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Nexter a créé avec son partenaire qatari Barzan Holdings une entreprise commune, qui servira de base industrielle pour la livraison et la maintenance des 490 VBCI dans le cadre du programme Al Rayyan.
Nexter a créé avec son partenaire qatari Barzan Holdings une entreprise commune, qui servira de base industrielle pour la livraison et la maintenance des 490 VBCI dans le cadre du programme Al Rayyan. (Crédits : Nexter Systems)
Nexter a fait un pas de plus pour signer une commande de 490 VBCI au Qatar. Un contrat évalué à 1,5 milliard d'euros.

Un pas de plus pour Nexter vers la signature d'un mégacontrat au Qatar. Lors du salon Dimdex qui se tient actuellement à Doha, le groupe d'armement terrestre public et la société qatarie Barzan Holdings, détenue par le ministère de la Défense, ont signé deux protocoles d'entente, passage obligé pour  obtenir cette commande. Ainsi, Nexter a créé avec son partenaire qatari une entreprise commune, qui servira de base industrielle pour la livraison et la maintenance des VBCI dans le cadre du programme Al Rayyan (acquisition de 490 VBCI). Ce protocole d'entente représente "une étape majeure dans le partenariat stratégique entre le Qatar et la France", a expliqué Nexter dans un communiqué publié ce mardi.

"Le programme VBCI renforcera les capacités militaires des forces armées du Qatar et représente un grand pas en avant dans l'industrie de la défense qatarie", a expliqué le patron de Barzan Holdings, Nasser Al Naimi.

Le second protocole d'entente entre Barzan Holdings, Nexter et tous les autres industriels participants au programme Al Rayyan formalise la coopération industrielle et le lancement du processus contractuel. En outre, d'autres projets communs sont à l'étude pour proposer des solutions complémentaires aux forces qataries, a également indiqué Nexter sans en préciser le contenu. Le Qatar avait signé lors de la visite d'Emmanuel Macron à Doha le 7 décembre une lettre d'intention pour la fourniture de 490 VBCI, un contrat potentiel de 1,5 milliard d'euros, selon l'Élysée.

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Commentaires
a écrit le 13/03/2018 à 20:16 :
Ils ont tellement de pognon a ne plus savoir qu'en faire qu'ils achètent toute la panoplie de playmobile guerrier.
Au jour de l'an en guise de feu d'artifice ils font péter des millions d'euros d'armement dans le désert, véridique !
C'est vraiment n'importe quoi, on devrait pouvoir choisir nos clients.
Réponse de le 14/03/2018 à 12:54 :
C'est vrai qu'on se demande pourquoi ils en ont besoin.

En même temps, avec l'Iran en face, et l'Arabie Saoudite qui joue quand même la puissance dominante, le but n'est pas forcément de l'utiliser ("heureusement"), mais de marquer son territoire en ayant aussi des gros muscles.

Sinon, une pays qui reste trop modeste ne se fait plus respecter, et cours le risque d'être écrasé soit politiquement, soit carrément militairement. Le cas du Koweit dans les années 90 reste un exemple, et se dire que de toute façon le reste du monde les défendras version "tempête du desert" n'est qu'une maigre consolation.

Quand à choisir nos clients, je suis bien d'accord. Mais à tout prendre, pour le moment ça créé des emplois, sans être utilisé.
Réponse de le 14/03/2018 à 19:50 :
je sais bien, on en est réduit à choisir entre la peste et le choléra.
En cas de guerre contre l'iran, leurs armes seront récupérées par les iraniens :)

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