Sous-marins : les Pays-Bas sélectionnent Naval Group
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La marine néerlandaise doit remplacer ses sous-marins de la classe Walrus
Ministère de la défense néerlandais
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La marine néerlandaise doit remplacer ses sous-marins de la classe Walrus
Ministère de la défense néerlandais
C'est une très belle surprise venue de La Haye... Selon des sources concordantes, les Pays-Bas ont sélectionné Naval Group pour entrer en négociations exclusives avec les autorités néerlandaises pour la fabrication de quatre sous-marins essentiellement armés par des missiles américains. Notre information confirme celle de l'agence Bloomberg, qui a révélé la semaine dernière la victoire de Naval Group. L'Organisation néerlandaise des matériels de défense (DMO) va entrer en négociation avec le groupe naval français, associé au groupe néerlandais Royal IHC pour fabriquer ces sous-marins aux Pays-Bas, qui souhaitent des bâtiments capables d'évoluer en eau peu profonde. Pour la Haye, ce programme est majeur au même titre que les avions américains F-35.
Cette victoire a été acquise face à deux redoutables compétiteurs, le champion local, le
néerlandais Damen, associé au suédois à Saab Kockums, et l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), le principal rival de Naval Group dans le monde entier. C'est vendredi que le gouvernement néerlandais doit annoncer son choix. Le résultat a déjà été transmis aux ambassadeurs concernés.En dépit de cette bonne nouvelle, tout le monde souhaite rester prudent en France. Pour deux bonnes raisons : le traumatisme d'Aukus en Australie et surtout la politique intérieure aux Pays-Bas. Si c'est bien le gouvernement Rutte qui a choisi Naval Group, ce n'est pas celui qui va le payer. Car en novembre, les élections législatives ont été gagnées par le dirigeant d'extrême droite néerlandais Geert Wilders. Depuis il s'efforce de former un gouvernement aux Pays-Bas. En vain pour le moment mais ce ne sera pas toujours le cas...
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La semaine dernière, le Premier ministre Gabriel Attal a affiché à La Haye le soutien de Paris à la candidature de son homologue néerlandais Mark Rutte pour diriger l'OTAN, déjà appuyée par plusieurs États membres mais contestée par la Hongrie.