Le conseil d'administration de LVMH accueille... Bernadette Chirac

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(Crédits : © 2010 Thomson Reuters)
A l'assemblée générale de ses actionnaires, le PDG de LVMH a annoncé que le leader mondial du luxe n'aura peut-être pas les mêmes taux de croissance sur l'ensemble de 2010 que ceux observés au premier trimestre.

LVMH n'aura peut-être pas les mêmes taux de croissance sur l'ensemble de 2010 que ceux observés au premier trimestre, a déclaré jeudi le PDG du groupe de luxe lors de l'assemblée générale de ses actionnaires.

Le numéro un mondial du luxe avait surpris les marchés mardi, en annonçant des ventes nettement supérieures aux attentes au premier trimestre, avec une croissance organique de 13%, près de deux fois supérieure aux prévisions, grâce notamment aux phénomènes de restockages dans les vins et les spiritueux et les montres, qui avaient le plus souffert de la crise.

LVMH avait déjà joué la prudence mardi, estimant qu'il ne fallait pas extrapoler les chiffres des trois premiers mois sur l'ensemble de l'exercice, compte tenu des incertitudes entourant la croissance mondiale.

"Il faut voir si ce phénomène (de restockage) qui est une conséquence directe de la consommation finale va se poursuivre pendant l'année. Je suis assez confiant", a déclaré Bernard Arnault.

"Mais on n'aura peut-être pas les taux de croissance qu'on a observé, de plus de 20% voire 30% du premier trimestre, pendant toute l'année. On peut l'espérer mais je pense qu'il faut quand même être prudent", a-t-il ajouté.

Le titre LVMH, qui gagnait plus de 1% en matinée, s'est retourné à la baisse après ces déclarations. Il reculait de 0,4% à 90,05 euros vers 13h00, alors que le CAC était stable. La valeur, qui signe une hausse de 70% depuis un an et qui a touché un plus haut depuis septembre 2000 mardi, se traite dans la moyenne des valorisations du secteur.

Les chiffres de LVMH, qui ouvrait le bal des publications du secteur, sont venus conforter les anticipations d'une possible vive reprise du luxe en 2010, après sa plus forte récession dans l'histoire récente.

Bernard Arnault a également annoncé que l'historienne et académicienne Hélène Carrère d'Encausse, qui devait entrer au conseil d'administration, n'avait pas donné suite à sa candidature, "pour raisons personnelles".

A sa place, c'est Bernadette Chirac, épouse de l'ancien président Jacques Chirac, qui y fera son entrée. Bernard Arnault a salué "sa connaissance, dans ses fonctions passées, de la plupart des pays du monde et ses relations avec ces pays, au plus haut niveau".

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Commentaires
a écrit le 19/04/2010 à 11:29 :
Elle est doue dans le commercial ? Ou c'est le moment de remerciement a Jacques ?
a écrit le 15/04/2010 à 18:08 :
LES PIECES JAUNES NE SUFFISENT PLUS!!!!!
a écrit le 15/04/2010 à 15:11 :
A SON AGE ELLE SERAIT MIEUX AILLEURS

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