Doux : 2 millions de poulets menacés par des difficultés de ravitaillement

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Après le placement du groupe Doux en redressement judiciaire, beaucoup d'éleveurs, victimes d'impayés, s'inquiètent de l'avenir du leader européen de la volaille. Copyright Reuters
Après le placement du groupe Doux en redressement judiciaire, beaucoup d'éleveurs, victimes d'impayés, s'inquiètent de l'avenir du leader européen de la volaille. Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Une centaine d'élevages de poulets dans la région Centre rencontrent des difficultés d'approvisionnement après le placement en redressement judiciaire du volailler Doux dont ils dépendent. Une situation jugée alarmante par la FNSEA.

Deux millions de poulets subiraient les conséquences du placement en redressement judiciaire du volailler Doux. C'est le cri d'alarme que lance ce jeudi la branche Centre de la Fédération nationale des yndicats d'exploitants agricoles (FNSEA). Selon l'organisation, une centaine d'élevages de volailles qui s'approvisionnent auprès de l'usine Doux de Clémont dans le Cher sont confrontés à "une situation d'urgence" et subiraient des "ruptures de livraison ces dernières heures". L'usine elle-même manquerait d'approvisionnement en matières premières. Le syndicat demande aux "pouvoirs publics de se tenir prêts à réaliser une réquisition des matières premières nécessaires à la fabrication de l'aliment".

Le préfet de la région Centre et du Loiret, Michel Camux a réuni éleveurs, représentants syndicaux et représentants du groupe Doux, ainsi que du Conseil régional et du ministère de l'Agriculture mardi à Orléans. Cette table ronde avait débouché sur la promesse de remettre sur pied le circuit d'approvisionnement pour les éleveurs dès mercredi. En début de semaine, le ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, avait fait un point sur la situation. Le ministre avait réitéré sa demande aux préfets "de maintenir et renforcer le dispositif de vigilance économique et sanitaire" et assuré qu'un "état détaillé de la situation des élevages, sur le plan tant économique que sanitaire sera tenu à jour".

 

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Commentaires
a écrit le 01/07/2014 à 14:44 :
pourquoi certains eleveurs se fournissent en produits vétérinaire en ESPAGNE ??? sont ils autorisé en FRANCE ???
a écrit le 15/06/2012 à 7:00 :
Des animaux vivants traités comme de la merde par des industriels pourris au service de consommateurs égoïstes qui ne pensent qu'à se remplir le ventre.
Mais quand on voit que les occidentaux laissent crever de fin des millions des gens pour satisfaire leur besoins, il ne faut pas s'étonner du sort réservé aux animaux, surtout ceux à qui ont réserve le funeste sort de finir dans nos assiettes. Entre les conditions de vie qu'on leur réserve et les conditions dans lesquelles on leur donne la mort, j'ai vraiment honte d'être un humain. Petit rappel, rien qu' en france c'est 3 millions d'animaux par jours qui sont abattus par l'industrie de la viande !
Réponse de le 15/06/2012 à 9:44 :
Faut bien qu'on mange !!!
a écrit le 14/06/2012 à 19:13 :
Baisse de prix sur les nuggets à venir!
Sérieusement je compatis
a écrit le 14/06/2012 à 15:53 :
Est-il concevable que la fortune de la famille DOUX fusse accumulée avec les subventions multiples et continue obtenues ?
a écrit le 14/06/2012 à 15:46 :
ils n'ont pas de pot ! (poule au pot...)
Réponse de le 14/06/2012 à 16:08 :
Encore un qui doit allé travailler tous les matins, pour se permettre ce genre de commentaire parfaitement inutile !!!
Réponse de le 14/06/2012 à 16:52 :
encore un qui est à la FNSEA
Réponse de le 20/06/2012 à 15:15 :
Merci Jean!

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