Ardennes (4/5) : Hermès renforce son pôle maroquinier à Tournes-Cliron

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Installé depuis 2002 à Bogny-sur Meuse, le maroquinier ouvrira en 2022 un second atelier de production dans les Ardennes.
Installé depuis 2002 à Bogny-sur Meuse, le maroquinier ouvrira en 2022 un second atelier de production dans les Ardennes. (Crédits : DR)
REPORTAGE - EPISODE 4 : Quel modèle pour le développement économique dans les Ardennes ? Le groupe Hermès confirme la construction d'un site de production qui sera opérationnel fin 2022, et emploiera 250 salariés dans l'agglomération de Charleville-Mézières.

L'annonce a été accueillie comme une bénédiction par les élus, les édiles et les médias locaux : à la fin de l'année 2022, Hermès ouvrira un deuxième atelier de maroquinerie dans les Ardennes, dans le parc d'activité de Tournes-Cliron. "Hermès, c'est une bonne nouvelle pour le territoire et un signal fort pour l'industrie des Ardennes, qui d'habitude travaille en sous-traitance pour les autres et n'a que peu de produits propres", observe Jean-Louis Amat, directeur d'Ardennes Développement, l'agence départementale de développement économique.

Hermès n'arrive pas en terrain inconnu : depuis 2002, la maroquinerie est présente à Bogny-sur-Meuse où elle exploite un atelier de confection de sacs en cuir. Les salariés, que la maison qualifie d'"artisans", s'apprêtent à accueillir leurs nouveaux collègues et à les former. "La...

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Commentaires
a écrit le 28/01/2021 à 17:10 :
Le luxe nous montre la voie d'une nouvelle économie reposant sur la qualité du travail et sa reconnaissance, nous sommes leader mondial il serait temps d'abandonner le dumping social et le dumping fiscal afin d'être 100% en adéquation avec cette force française.

Qualité, qualité, qualité !
a écrit le 28/01/2021 à 15:01 :
Les gestionnaires du commerce de luxe ont parfaitement compris que la meilleure manière de survivre et de pouvoir rapidement s'adapter, c'est d'avoir une concentration verticale et ainsi maîtriser le marché de la production jusqu'à la distribution.
a écrit le 28/01/2021 à 13:47 :
Plein de boites se lancent en maroquinerie, ça embauche partout, sauf que les petites mains expérimentées sont rares et mal payées, il n'y a presque plus de formation, mis à part l'AFPA de Roanne.
Et une bonne technicienne fait de la maroquinerie que si elle a trouvé rien d'autre, à moins de salaires correspondants au niveau, de l'ordre de 2000€ par mois.
Espérons que les écolos n'interdisent pas cette industrie.

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