Aïe. Le géant français du pneu a vu ses résultats baisser fortement en 2013, sous le coup du renchérissement de l'euro et de marchés en berne en début d'année. Le bénéfice net de Michelin a reculé de 28% à 1,13 milliard d'euros et son bénéfice opérationnel (avant éléments non récurrents) de 7,8% à 2,23 milliards, selon un communiqué publié ce mardi.
"Le résultat opérationnel subit essentiellement un fort effet de parités lié au renforcement de l'euro à partir de l'été et qui pèse pour 230 millions d'euros sur l'ensemble de l'année", souligne le groupe auvergnat. La restructuration en cours d'une partie de ses activités en France a aussi pesé à hauteur de 260 millions d'euros.
Les ventes du fabricant de pneus ont fléchi de 5,7% à 20,25 milliards de chiffre d'affaires, "dans un contexte de marchés faibles au premier semestre et plus dynamiques au second". Michelin a en revanche nettement réduit son endettement net, à 142 millions d'euros, contre plus d'un milliard en 2012, et compte proposer un dividende de 2,50 euros par action lors de sa prochaine assemblée générale en mai.
À lire également
Pour 2014, Michelin table sur une hausse de 3% environ de ses ventes "en ligne avec la croissance mondiale du marché des pneumatiques". Il compte générer "un cash flow libre (flux de trésorerie) structurel supérieur à 500 millions d'euros", tout en continuant à investir environ deux milliards d'euros par an.
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie