Faurecia se renforce en Iran avec deux nouvelles coentreprises

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Faurecia devrait ajouter 100 millions d'euros de chiffre d'affaires dans ses activités iraniennes.
Faurecia devrait ajouter 100 millions d'euros de chiffre d'affaires dans ses activités iraniennes. (Crédits : © Benoit Tessier / Reuters)
L'équipementier automobile français veut s'implanter dans ses activités de systèmes de contrôles des émissions, et les intérieurs de véhicules. Faurecia est déjà présent en Iran à travers une coentreprise sur les sièges intérieurs de voitures.

L'équipementier automobile Faurecia vient d'annoncer le renforcement de sa présence en Iran avec la création de deux coentreprises, qui lui permettront d'implanter dans ce pays ses trois activités : systèmes de contrôles des émissions, sièges et intérieurs de véhicules.

Démarrer la production début 2017

Une joint venture à parité avec MAAD (elle-même coentreprise entre les groupes iraniens Crouse et Avrand) développera et produira des systèmes de contrôles des émissions pour le marché iranien, précise Faurecia dans un communiqué.

L'objectif est de démarrer la production locale début 2017 et d'atteindre un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros en 2020, soit une part de marché de 25%.

L'autre JV, à parité avec Azin Khodro, développera et produira des planches de bord, panneaux de portes, consoles centrales et de l'acoustique intérieure. La production devrait être lancée début 2018 et la coentreprise devrait générer un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros en 2020.

Fournir Renault et Peugeot en Iran

Faurecia dispose déjà en Iran d'une coentreprise pour les sièges d'automobiles. Celle-ci, précise le groupe, étendra ses activités au-delà de son client actuel Renault pour servir Peugeot, Iran Khodro et d'autres constructeurs automobiles. Cette JV vise un chiffre d'affaires de 150 millions d'euros en 2020.

Faurecia, filiale de Groupe PSA, rappelle dans son communiqué que la production automobileen Iran devrait passer d'un million de véhicules en 2015 à 1,8 million en 2025, soit une croissance moyenne annuelle de 6%.

(Avec Reuters)

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