"L'État doit pouvoir peser sur les décisions stratégiques de Renault" (Emmanuel Macron)

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L'État continuera à ne pas faire d'ingérence dans la gestion opérationnelle de Renault et a fortiori de Nissan, a expliqué le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron
"L'État continuera à ne pas faire d'ingérence dans la gestion opérationnelle de Renault et a fortiori de Nissan", a expliqué le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
L'État est prêt à faire des concessions sur ses droits de vote dans Renault pour les sujets non stratégiques mais entend conserver une minorité de blocage, a déclaré le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron.

L'État est prêt à faire des concessions sur ses droits de vote dans Renault pour les sujets non stratégiques mais entend conserver une minorité de blocage, a déclaré le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, dans le "Journal du dimanche". "L'État doit pouvoir peser sur les décisions stratégiques dans les assemblées générales de Renault. Ma préoccupation est de lui assurer une minorité de blocage lors de ces votes", a-t-il expliqué. "Bien évidemment, l'État continuera à ne pas faire d'ingérence dans la gestion opérationnelle de Renault et a fortiori de Nissan".

Des sources avaient indiqué à Reuters que l'Etat français avait proposé de limiter ses droits de vote dans le constructeur français dès le début novembre pour tenter de mettre fin au bras de fer engagé avec le constructeur français et son partenaire Nissan sur l'équilibre de l'alliance. Nissan a fait cette semaine de nouvelles propositions pour mettre fin au contrôle managérial de son partenaire français et limiter l'influence de l'Etat français, en demandant notamment des engagements écrits en ce sens.

Priorité aux liens entre Renault et Nissan

L'Etat français détient aujourd'hui près de 20% de Renault et entend obtenir l'an prochain les droits de vote double prévus par la loi Florange, tandis que Nissan, qui détient 15% de Renault, ne possède aucun droit de vote. Le "JDD" rappelle que l'Etat français est opposé à une cession de 3% à 4% de sa participation dans Renault, afin d'éviter une activation des droits de vote de Nissan dans le capital du constructeur français.

"Tout détricotage ou affaiblissement des liens entre les deux entreprises ne peuvent pas être des solutions", a précisé  Emmanuel Macron. Le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn a déclaré jeudi espérer que les négociations aboutissent d'ici au prochain conseil d'administration de Renault, prévu vendredi.

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Commentaires
a écrit le 07/12/2015 à 9:13 :
j'aurais aimer que m macron depense cet energie
pour les societe Alstom areva air france
ou encore la vente des aéroports
mais de cela rien seul le cas Renault comme un banquier a l'affut de dividende
et aussi que dit il sur les somme verse par la bnp le credit agricole ou encore la societe general sur les milliards verse a volswagen
a écrit le 07/12/2015 à 8:09 :
Quand l'état se mêle de quelque chose dans une activité, au bout d'un moment c'est le foutoir total. Des exemples ne manquent pas, la SNCM en est l'exemple type.
a écrit le 07/12/2015 à 0:17 :
Macron et la soviétisation à la française : pure produit issu de l'ENA, pieuvre rampante créée par de Gaulle et les Soviets qui permet de contrôler les industries de tous secteurs et bien sûr tout le reste. Depuis quand Macron a-t-il des compétences dans l'automobile ?
a écrit le 07/12/2015 à 0:17 :
Macron et la soviétisation à la française : pure produit issu de l'ENA, pieuvre rampante créée par de Gaulle et les Soviets qui permet de contrôler les industries de tous secteurs et bien sûr tout le reste. Depuis quand Macron a-t-il des compétences dans l'automobile ?
a écrit le 07/12/2015 à 0:17 :
Macron et la soviétisation à la française : pure produit issu de l'ENA, pieuvre rampante créée par de Gaulle et les Soviets qui permet de contrôler les industries de tous secteurs et bien sûr tout le reste. Depuis quand Macron a-t-il des compétences dans l'automobile ?
a écrit le 06/12/2015 à 18:17 :
Avant que l'état "est quelque chose à dire" il a surtout un "rien a faire" en cela j'entends que l'état arrête de vendre les entreprises qui gagnent de l'argent comme EDF par exemple. L'état vend les action pour apporter du Fric à court terme et au final ceux qui y perdent sont nous quand ces sociétés qui "se privatisent" vote les augmentations sans que l'état est quoi que ce soit à dire (contrairement à si ces sociétés lui appartenait toujours). Et ce sans parler que la plupart de ces sociétés produisent les bien indispensable pour vivre et ruine toujours plus de pauvres (juste pour le prix de l'action)...
Réponse de le 06/12/2015 à 19:31 :
L'état n'ayant pas les moyens de jouer son rôle d'actionnaire, il vaudrait mieux qu'il sorte du capital de toutes les entreprises, SNCF et poste inclus.
a écrit le 06/12/2015 à 16:12 :
Oui la première décision que l'Etat doit faire annuler, c'est le retour en Formule 1de Renault, F1est qui inutile et ruineuse ;

En gabegies Formule ,1 Ghosn va gaspiller chaque année la somme que la France a récupéré chez Tapie en 20 ans !

les équipes Ghosniennes de Renault vont gaspiller chaque année un budget de PR7S 400 000 000 euro,

sur 5 ans c'est 2 milliards d'euro qui vont partir en fumée pour rien, aucun bénéfice puisque
- les Formules 1 ne sont pas homologuées pour la route,

- les Formules avec des consommations de carburant HORS NORMES sont extrêmement consommatrices d'énergie fossile

en pleine COP 21 c'est une provocation et une défiance que d'annoncer un retour en F1

- les Formules 1 polluent plus que de raison en Nox et en Co2

pour couronner

la Formule 1 n'est pas un sport, c'est jeux de tricheurs ou Renault Ghosn et Briatore ont déjà été condamné pour triche et trucages de résultats.

Ces tricheurs ont dégradé l'honneur de la France, Ghosn et ses subalternes doivent être écartés définitivement de compétition automobile.
Réponse de le 06/12/2015 à 19:32 :
L'état doit surtout ne pas s'occuper de cela.

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