Macron veut "peser dans les décisions stratégiques" de Renault

latribune.fr

latribune.fr
Macron ne veut pas entendre parler d'un changement des termes de l'alliance Renault-Nissan ! Le ministre de l'économie l'a encore redit mercredi lors de la séance des questions à l'Assemblée nationale.
Mais le ministre a été plus loin encore:
Ajoutant :
À lire également
Le bras de fer engagé entre l'Etat et Renault a commencé en mai dernier lorsque la puissance publique a décidé de monter dans le capital du constructeur automobile afin d'imposer les droits de vote double.
L'Etat est alors monté à plus de 20% du capital, contre 15% initialement. Pour Nissan, cette initiative remettait en cause l'équilibre de l'alliance.
Pour rappel, si Renault possède 44% du capital de Nissan, ce dernier ne détient que 15% du Français mais sans détenir de droits de vote.
latribune.fr
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie
Acier : entre surcapacités chinoises et barrières américaines, la sidérurgie européenne sous pression