La pénurie de semi-conducteurs pèse de plus en plus sur l'automobile
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Andreas Gebert
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Après Mulhouse et Sochaux, c'est au tour de Rennes-La Janais d'être frappé par la crise des semi-conducteurs. La CFDT a annoncé ce matin que l'usine bretonne de Stellantis (du nom du nouveau groupe issu de la fusion de FCA et PSA) est confrontée à des arrêts de production depuis jeudi dernier.
Cette crise peut coûter très cher. A Rennes-La Janais, une journée sans production c'est près de 400 voitures en moins. La facture peut rapidement monter... D'autant que ce site fabrique des Citroën C5 Aircross et des Peugeot 5008, soit parmi les modèles les plus rémunérateurs des deux marques françaises.
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L'usine de Mulhouse de Stellantis, l'une des plus grosses usines de France avec plus de 400.000 voitures produites par an, a arrêté ses lignes à plusieurs reprises depuis le début de l'année. L'usine de Sochaux également. "Nous pilotons notre production en fonction des arrivages de pièces et de nos commandes", explique, de son côté, un porte-parole du groupe franco-italien. Selon lui, le "pilotage" de cette crise est plus facile au moment où le marché a perdu 25% de ses volumes que si elle était survenue en 2019.