Volvo reporte son introduction en Bourse

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L'introduction en Bourse de la marque suédoise estimée autour de 26 milliards d'euros aura bien lieu.
L'introduction en Bourse de la marque suédoise estimée autour de 26 milliards d'euros aura bien lieu. (Crédits : Bob Strong)
La marque automobile suédoise, filiale du chinois Geely, préfère reporter son IPO en raison de conditions de marchés qui ne sont pas "optimales". Hakan Samuelsson, le directeur général, précise néanmoins que le principe d'une introduction, à terme, n'est pas remis en cause.

Le propriétaire chinois de Volvo Cars pourrait repousser le projet d'introduction en Bourse (IPO) du constructeur automobile suédois, en raison d'interrogations sur son niveau de valorisation sur fond de tensions commerciales entre les États-Unis, la Chine et l'Europe, rapporte ce 10 septembre le Financial Times dans son édition en ligne.

Zhejiang Geely, qui a racheté Volvo Cars en 2010, pensait avoir réuni les conditions d'une mise sur le marché de sa filiale d'ici la fin de l'année sur la base d'une valorisation de 30 milliards de dollars (25,9 milliards d'euros), écrit le quotidien britannique. Mais le groupe redoute à présent que les investisseurs pressentis, essentiellement des fonds de pension suédois, soient confrontés à un recul du titre après l'opération, poursuit le FT.

"Il est important de disposer d'une marge de manœuvre de sorte que nous puissions regarder les investisseurs dans les yeux un an après l'introduction en Bourse", a déclaré Hakan Samuelsson, directeur général de Volvo Cars, au Financial Times.

"C'est toujours une possibilité, une possibilité très réaliste, mais cela n'arrivera pas immédiatement", a-t-il ajouté. "Le calendrier doit être optimal."

Hakan Samuelsson, toujours cité par FT, estime que "les conditions actuelles ne sont pas optimales pour donner un certain avantage aux investisseurs".

Selon lui, Volvo a également besoin de "conditions de marché stables" pour entrer en Bourse.

Comme la plupart des constructeurs automobiles, Volvo est exposé à des risques liées à une escalade des tensions commerciales, les États-Unis menaçant d'imposer de nouveaux droits de douane sur les importations de véhicules.

(Avec Reuters)

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