Une ancienne salariée de Sanofi a déposé une plainte aux Etats-Unis contre son ex-employeur, accusant le groupe pharmaceutique français d'avoir payé 34 millions de dollars (27,4 millions d'euros) de pots-de-vin à des médecins, des pharmacies et des hôpitaux pour voir ses traitements du diabète prescrits.
La plainte, déposée dans le New Jersey, cite plusieurs responsables du groupe, parmi lesquels l'ex-directeur général de Sanofi, Chris Viehbacher, limogé fin octobre.
Diane Ponte a porté plainte après avoir été licenciée en octobre pour avoir, selon elle, révélé un système de financement de pots-de-vin. Rosemarie Arnold, son avocate, a souligné:
Cette dernière réclame un montant non spécifié de dédommagements financiers pour la perte de son emploi et le choc émotionnel subi.
Un porte-parole de Sanofi a pour sa part déclaré:
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Dans le diabète, branche cruciale de Sanofi dont elle représente plus d'un cinquième des ventes, le groupe a pronostiqué en novembre un chiffre d'affaires global "stable ou en légère progression entre 2015 et 2018", prévision jugée décevante par certains analystes.
A la Bourse de Paris, le titre Sanofi a perdu 3,04% à 75,50 euros jeudi, alors que le CAC 40 cédait 1,55%.
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