Cosmetic Valley, le coordinateur national de la filière parfumerie-cosmétique, poursuit son tour de France des régions, entamé depuis novembre dernier, qui l’a amené dans les Pays de la Loire ce 28 mai 2024. L’occasion de présenter les résultats d’une étude nationale sur le poids de la filière parfumerie-cosmétique avec un focus sur l’écosystème ligérien.Le cluster Cosmetic Valley, labellisé pôle de compétitivité depuis 2005, était à Angers ce mardi 28 mai afin d'aller à la rencontre, le temps d'une matinée, de ses adhérents et de prospects localisés dans les Pays de la Loire. Un événement qui était une première à l'échelle de la région. « Nous avons la chance d'avoir une industrie très localisée en France. L'une de nos missions est de favoriser les liens avec des acteurs qui défendent tous le Made in France », introduit son directeur général Christophe Masson lors d'une conférence de presse.
« Le secteur de la cosmétique, c'est une pluralité de marchés. »
Dans le détail, la filière regroupe les soins de la peau (31,8%), les produits de toilettes (25,9%), les parfums (20,2%) et les produits capillaires (12,1%). « Et c'est tout une filière (fournisseurs d'ingrédients, d'étiquettes,...) qui se cache derrière cette force du Made in France", poursuit-il.
Un marché important, en croissance
D'après Christophe Masson, « le marché mondial des cosmétiques s'approche des 500 milliards d'euros en 2023 (460 milliards d'euros exactement, ndlr), en croissance annuelle de 5% par an. » Parmi les grandes destinations de consommation de cosmétique figurent les États-Unis (97 milliards d'euros) qui est l'un des deux compétiteurs historiques (avec le Japon), l'Asie avec la Chine (71 milliards d'euros) et le Japon (27 milliards d'euros) qui « ont une appétence pour nos produits », et l'Europe (88 milliards d'euros).