Le vrac est-il l’avenir de la cosmétique ?
A Tours, Guillaume Fischer
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Les fontaines à vrac de Mustela, en service depuis trois ans, restent expérimentales.
DR
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Les fontaines à vrac de Mustela, en service depuis trois ans, restent expérimentales.
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Depuis quelques semaines, un meuble commun, proposant la distribution en vrac d'une quinzaine de crèmes cosmétique, a été installé sous forme de test au sein de la pharmacie le Carré Opéra en plein cœur de la Capitale. Le dispositif prévoit la mise à disposition de flacons réutilisables et stérilisés avant chaque utilisation. A la clé, un respect strict des normes sanitaires, intégrant trois paramètres principaux : l'absence de contact avec le produit, un stop goutte intégré, enfin une traçabilité de la crème garantie.
Cinq laboratoires sont associés dans ce test initié sous la houlette d'Expanscience, fabricant de la marque de crème Mustela. Au sein du nouveau consortium, figurent ainsi les groupes de cosmétique Garancia, La Rosée, Bioderma ainsi que Pierre Fabre. Cette expérience, qui doit en principe être menée jusqu'à la fin de l'année, permettra de procéder à des réglages éventuels en termes d'utilisation par la clientèle.
Le déploiement de futurs mobiliers de recharge, communs aux cinq marques, est ensuite prévu à partir de 2024. Il sera accompagné de campagnes de sensibilisation et de communication autour de la distribution en vrac des crèmes de soins, produits sensibles par excellence.
Expanscience, dont le siège est situé à la Défense et qui possède un site unique en France à Epernon en Eure-et-Loir, réalise plus de 60% de son chiffre d'affaires (274 millions d'euros en 2022) sur le segment de la cosmétique. Le groupe familial est leader sur ce plan avec la marque Mustela. Employant un millier de collaborateurs, il opère par ailleurs en rhumatologie avec son médicament, Piascledine 300.
A Tours, Guillaume Fischer