La crise, les professionnels du ski ne l'ont pas vue

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Malgré la crise, la saison de ski est jugée bonne par les professionnels. Le nombre de journées-skieurs a progressé de 2% à 55 millions.

 Pas de d'impact de la crise sur les vacances au ski. La saison qui vient de s'achever. est jugée "globalement bonne" par les professionnels, notamment des Alpes du Nord et du Jura, à l'inverse des Alpes du Sud, qui ont souffert du manque d'enneigement.
Même si elle n'a pas atteint le record de l'hiver 2008-2009 (plus de 59 millions de journées-skieurs), la fréquentation des stations de ski françaises a augmenté d'environ 2% au cours de l'hiver écoulé avec près de 55 millions de journées-skieurs, a indiqué samedi à l'AFP l'organisme Domaines skiables de France (DSF). "La saison a été unanimement bonne sur les Alpes du Nord et le Jura. Ailleurs, elle a été convenable avec certaines stations qui ont souffert", a déclaré Laurent Reynaud, directeur général de DSF qui fédère 236 opérateurs de remontées mécaniques en France.


"Il n'y a pas eu d'impact de la crise sur l'envie de skier ou la consommation de ski", s'est-il félicité, soulignant que "les quatre semaines de février" avaient été "excellentes partout".
Dans les Alpes du Nord, qui représentent 80% du chiffre d'affaires, et le Jura, la saison a été "unanimement bonne". Mais elle a été seulement "convenable" dans les Pyrénées, les Vosges, les Alpes du Sud et le Massif central, a-t-il souligné, notant que certaines stations avaient souffert, notamment "celles de basse altitude non équipées en neige de culture".
En Savoie et Haute-Savoie, après un démarrage mitigé pendant les vacances de Noël, la fréquentation a progressé en janvier grâce à la clientèle belge et néerlandaise, note l'organisme de promotion Savoie Mont-Blanc Tourisme.

Cette bonne saison contraste avec l'hiver difficile constaté par les voyagistes programmant des voyages à l'étranger. Le ski semble avoir profité de la baisse des voyages à destination du Maghreb, qui souffre depuis les printemps arabes.

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Commentaires
a écrit le 06/05/2012 à 11:36 :
Le titre pourrait bien évoluer dans les prochaines années, avec le verbe "venir" en plus.
Le changement climatique rendant aléatoire les chutes de neige pourrait finir par lasser les amateurs de ski, la crise économique durable en bonus.
a écrit le 06/05/2012 à 11:36 :
Le titre pourrait bien évoluer dans les prochaines années, avec le verbe "venir" en plus.
Le changement climatique rendant aléatoire les chutes de neige pourrait finir par lasser les amateurs de ski, la crise économique durable en bonus.
a écrit le 05/05/2012 à 14:54 :
Eh bien tant mieux ! pour une fois qu'il y a un secteur qui se maintient ! les saisonniers auront pu vivre aussi !
Réponse de le 05/05/2012 à 19:44 :
Les saisonniers sont parqués comme des animaux en particulier à Chamonix, en Haute Savoie, Département du Président de l'Assemblée Nationale et station très prisée des Balladur et autres Douillet. C'est celà le travailler plus pour gagner la misère et la précarité. comment est-il possible que les saisonniers d'hiver soient hébergés dans des roulottes au froid à Chamonix, station réputée pour la richesse de ses touristes, et les revenus confortables des employeurs, hôteliers, commerçants, etc ... Lire l'article suivant :
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/02/18/une-vie-a-la-limite-du-supportable
a écrit le 05/05/2012 à 14:28 :
Une progression de 2% des journées skieurs alors que l'enneigement a presque doublé en volume et en durée, il faudrait plutôt faire une simple analyse de bon sens : c'est un repli de 40 % en réalité. Et puis 1 salade et 1 tartiflette pour 2 à table, ca ressemble beaucoup à la disette, midinette tristounette.

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