Fusion conclue entre British Airways et Iberia

 |   |  293  mots
semain
semain (Crédits : © 2010 Thomson Reuters)
Une alliance qui va peser lourd sur les vols transatlantiques que ce soit vers l'Amérique du nord ou du sud. Iberia peut encore dénoncer l'accord de fusion si le règlement du dossier des retraites de British Airways n'est pas réglé de manière satisfaisante.

British Airways et Iberia annoncent ce jeudi matin leur fusion. Une alliance qui va peser lourd sur les vols transatlantiques que ce soit vers l'Amérique du nord ou du sud. Un accord conçu selon les deux signataires pour pouvoir tirer profit de toute évolution structurelle et consolidation dans le transport aérien mondial. Mercredi soir, le New York Times révélait sur son site Internet un projet de mariage entre United Airlines et US Airways.

La nouvelle entité née du rapprochement avec Iberia doit générer des synergies annuelles d'environ 400 millions d'euros d'ici la cinquième année après la fusion. L'opération doit encore être approuvée par la commission européenne ainsi que par les actionnaires des deux compagnies en novembre prochain. Iberia peut encore dénoncer l'accord de fusion si le règlement du dossier des retraites de British Airways n'est pas réglé de manière satisfaisante.

Les deux entreprises vont se regrouper au sein d'une nouvelle holding, International Consolidated Airlines Group SA ("International Airlines Group" en abrégé), cotée à Londres et à Madrid. Mais, les deux compagnies continueront de mener leurs activités de manière autonome et d'opérer sous leurs marques existantes.

La semaine dernière, les deux alliés potentiels britannique et espagnol avaient retardé leur accord de fusion, fixé initialement au mercredi 31 mars. "Des problèmes techniques ont besoin d'être résolus et nous pensons que l'accord sera signé en temps voulu", avait déclaré un porte-parole de British Airways. Ce projet de fusion, qui avait été annoncé en juillet 2008, a rencontré de nombreux obstacles, comme le déficit du fonds de retraite de British Airways, qui s'est fortement accru en raison de la crise financière.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 08/04/2010 à 9:40 :
Le patron de Ryanair annonce qu'il ne fera pas d'offre sur Aer Lingus car "les dirigeants actuelles sont tellement nulles qu'ils auront coulés l'entreprise dans 2 années" puis (comme le dit FUSION) "le modèle économique de ces compagnies est obsolète" ... A quoi sert donc une telle fusion ? L'avion est devenu un bus pour toutes les classes sociales avec comme nouveauté le fait que le "business" ce fait via Internet et Vidéoconférence, finit les ballades en business classe avec hotel. Le low cost c'est plutôt "c'est moi qui paye pas mon entreprise" alors forcément on dépense le moins possible. Pour la sécurité il y a des règles, si elles ne sont pas respectées ce sera de la faute des contrôleurs "Payés POUR CE JOB", si les Low cost ne les respectent pas alors pourquoi leurs avions ont ils le droit de voler ?
a écrit le 08/04/2010 à 7:15 :
Ce que ces deux entreprises ont de commun se limite à quelques A320 et l'utilisation du même carburant. Cette fusion ne génèrera rien de bon, car leur modèle est obsolète.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :