• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Air France : redressement judiciaire salvateur pour son comité central d'entreprise

F.G.

Publié le 23 avril 2013 à 14:28 - Mis à jour le 23 avril 2013 à 14:52

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le comité central d'entreprise (CCE) d'Air France, en proie à de graves difficultés financières depuis 2009 et en situation de cessation de paiement, a été placé mardi en redressement judiciaire par le tribunal de grande instance de Bobigny,

Déficits budgétaires chroniques, trésorerie structurellement déficitaire maintenue à l'équilibre grâce à l'aide d'Air France, valse des bureaux... tout ce qui a rythmé la vie du Comité central d'entreprise (CCE) pendant des années se paye ce mardi. Trois ans après qu'un ministre de la République (Dominique Bussereau) se soit épanché sur la gestion du comité central d'entreprise (CCE) d'Air France à l'Assemblée nationale, le CCE de la compagnie tricolore, malgré ses 90 millions d'euros de budget annuel, a été placé ce mardi en redressement judiciaire par le tribunal de grande instance de Bobigny. Ceci avec une période d'observation de 6 mois qui débute  rétroactivement au 5 février 2013, jour où la procédure de sauvegarde a été enclenchée.

Désormais, c'est l'administrateur judiciaire qui prend les manettes du CCE, lequel gère les activités sociales et culturelles des 53.200 salariés d'Air France. Il pourra décider, avec l'autorisation du juge, de mettre en place de nouvelles mesures d'économies destinées à faire avancer le plan de restructuration. Ce dernier prévoit un plan de départs volontaires (PDV) de 52 salariés associé à un emprunt, via une fiducie (transfert de biens à un tiers jusqu'à leur vente, en échange de lignes de crédit).

Des années d'agonie
Depuis des années le CCE est le théâtre de luttes syndicales intestines. S'est ajouté un contentieux avec l'un des huit comités d'établissement (CE) regroupés dans le CCE, celui des navigants (pilotes), ce qui a envenimé la situation. Le CEE est à l'agonie depuis des années. Dès 2005, son déficit s'élevait à 8 millions d'euros. En 2009, le déficit cumulé entre 2005 et 2008 se chiffrait à 15 millions d'euros. Fin 2009-début 2010, une expertise indépendante de la société Ina avait pointé la gestion discutable du CCE avec notamment quelques pratiques étonnantes. En 2011, la CGT a repris les rênes du bureau du CCE, lançant un plan de redressement pour la période 2011-2014 qui prévoyait la vente d'environ 30% du patrimoine (ce qui devait permettre de récupérer environ 40 millions d'euros) et des suppressions de postes sans licenciement. Le vote d'un plan de départs volontaires (PDV, environ 90 postes à supprimer) associé à un emprunt, via une fiducie (transfert de biens à un tiers jusqu'à leur vente, en échange de lignes de crédit, avait évité in extremis la cessation de paiement en juillet 2012. Mais seuls 12 millions d'euros sur les 17 prévus ont été débloqués. Une majorité d'élus a refusé d'accorder davantage de moyens financiers au CCE, arguant du fait que le bureau n'avait pas mis en place suffisamment de départs volontaires dans le cadre du plan de restructuration.

Le vote qui a précipité la chute
Fin mars 2013 en effet, les élus du CCE avaient refusé leur confiance au bureau CGT-FO du CCE pour poursuivre sa restructuration financière, en votant contre une augmentation de ses liquidités par la vente de patrimoine. Le vote contre l'élargissement de fiducie de 4,5 millions avait provoqué la démission du représentant FO du bureau du CCE. Cet apport de liquidités devait permettre de payer les indemnités de départ volontaire de 52 salariés du CCE et donner une bouffée d'oxygène à la trésorerie. Le mandataire judiciaire avait estimé qu'il fallait 22 départs supplémentaires pour atteindre le plan de redressement voté en 2012. Le secrétaire CGT du CCE, Didier Fauverte, avait déclaré solennellement en séance que le bureau s'engageait à faire les économies demandées, y compris un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qu'il avait refusé jusqu'alors, selon les élus. Cela n'avait pas suffit pour convaincre les autres élus. « Nous n'avons pas confiance dans ce bureau pour mettre en oeuvre le plan de redressement », avait déclaré Michel Salomon, élu CFDT. « On pense qu'aujourd'hui seul le mandataire peut le faire » avait-t-il jugé, se disant prêt à voter un élargissement de la fiducie seulement dans le cadre d'un redressement judiciaire. C'est désormais le cas.

À lire également

  • Air France: représentants des hôtesses et stewards signent l'accord sur la productivité
  • Le CCE d'Air France pourrait déposer le bilan avant la fin du mois
  • Révélations sur les dérives du CCE d'Air France
  • Air France-KLM : le départ de Spinetta risque de sonner le glas d'une fusion avec Alitalia

Selon le rapport de l'expert-comptable désigné par la justice pour déterminer si le CCE était ou non en cessation de paiement, l'expert avait souligné qu'au moment où il a examiné les comptes, les dépenses encore prévues d'ici à la fin du mois d'avril (reversements aux différents CE d'une partie de la subvention d'Air France ou versement des salaires) excédaient l'actif disponible. La dette du CCE contractée auprès des CE s'élève notamment à 902.000 euros, auxquels s'ajoutent 726.000 euros de dettes liées à un plan de départs volontaires au sein même du CCE. Pour lui, donc, l'état de cessation des paiements du CCE d'Air France "est donc caractérisé".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

F.G.

Sur le même sujet

  • 1

    Éolien en mer flottant : la filière est prête à passer à l’échelle industrielle en Méditerranée

  • 2

    Nucléaire : EDF s'apprête à signer un méga-contrat pour le génie civil de ses six EPR2

  • 3

    L’accord Trump-TotalEnergies sur l’abandon de l'éolien offshore attaqué en justice par sept États

  • 4

    Solaire résidentiel : la filière dénonce un « dogme fiscal » qui freine les batteries