Cette déclaration de Transdev, qui détient 66% de la SNCM, a été diffusée dans un communiqué, alors que les protagonistes - direction, syndicats et actionnaires - se sont séparés mardi 28 octobre au soir, au terme d'une réunion à Marseille pour discuter de l'avenir de la compagnie. La multinationale a renchéri:
"Un temps considérable a été perdu, on devrait avoir des garanties sur le volet social, mais Transdev (le principal actionnaire de la SNCM) ne veut pas s'avancer", a réagi vivement Maurice Perrin de la CFE-CGC.
"Le bilan de cette réunion est très négatif, très inquiétant", a renchéri Pierre Maupoint de Vandeul, délégué CFE-CGC. D'après lui, l'État, actionnaire de la SNCM à 25%, est également prêt à aller jusqu'au redressement judiciaire.
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Plus tôt dans l'après-midi devant l'Assemblée nationale, Alain Vidalies, secrétaire d'État aux Transports, avait dit que le placement de la SNCM en redressement judiciaire était effectivement une "probabilité forte dans un proche avenir".
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Transdev et les syndicats se sont fixés un nouveau rendez-vous le 18 novembre pour évoquer l'avenir de la compagnie maritime.
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