Uber : l'ancien patron veut vendre près d'un tiers de ses parts

L'opération pourrait rapporter près de 1,4 milliard de dollars à Travis Kalanick. Celui qui avait été poussé vers la sortie en juin dernier et accusé de favoriser une culture d'entreprise néfaste, avait initialement prévu de vendre jusqu'à la moitié de ses parts. Mais un accord passé entre Uber et ses nouveaux investisseurs l'en empêche.
Ancien PDG du géant du VTC, Travis Kalanick avait dû quitter ses fonctions de président en juin, poussé à la démission. Il reste cependant encore membre du conseil d'administration.
Ancien PDG du géant du VTC, Travis Kalanick avait dû quitter ses fonctions de président en juin, poussé à la démission. Il reste cependant encore membre du conseil d'administration. (Crédits : Reuters)

Travis Kalanick, l'ancien patron et co-fondateur d'Uber, prévoit de vendre 29% de sa participation dans l'entreprise, une opération qui lui rapporterait 1,4 milliard de dollars, rapporte jeudi l'agence de presse Bloomberg.

M. Kalanick, qui détient actuellement 10% de la société de service de location de voiture avec chauffeur, céderait ses titres dans le cadre de l'entrée au capital d'un consortium d'investisseurs emmené par le groupe japonais Softbank et valorisant Uber 48 milliards de dollars, précise Bloomberg en citant des sources proches du dossier.

Lire aussi : Softbank entre au capital de Uber

L'entreprise prévoit de s'introduire en Bourse en 2019 mais a été touchée ces derniers mois par une vague d'affaires et de scandales qui ont terni sa réputation.

Kalanick voulait vendre jusqu'à la moitié de ses parts

M. Kalanick avait dû quitter ses fonctions de président en juin. Il reste cependant encore membre du conseil d'administration.

Lire aussi : Le conseil d'administration d'Uber écarte définitivement Travis Kalanick

La société Uber est notamment visée par plusieurs enquêtes des autorités américaines, portant sur des soupçons de corruption de responsables étrangers ou d'utilisation de logiciels illégaux. Elle est aussi poursuivie par Waymo, filiale d'Alphabet (Google) spécialisée dans la voiture autonome, qui l'accuse de lui avoir volé des technologies.

Selon Bloomberg, M. Kalanick souhaitait initialement vendre jusqu'à la moitié de ses parts mais en a été empêché par l'accord passé entre Uber et ses nouveaux investisseurs.

(avec AFP)

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Commentaires 2
à écrit le 05/01/2018 à 20:12
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Il est malin ! Il faut savoir sortir à temps d’une chaîne de ponzi

le 06/01/2018 à 15:32
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Exact !

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