Technip remporte un contrat de plus d'un demi-milliard de dollars en Libye

 |   |  271  mots
Une lettre d'intention a été signée par le président de la NOC, Moustapha Sanallah, et le PDG de Technip, Thierry Pilenko, à l'issue d'une réunion au Quai d'Orsay, en présence du chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault.
Une lettre d'intention a été signée par le président de la NOC, Moustapha Sanallah, et le PDG de Technip, Thierry Pilenko, à l'issue d'une réunion au Quai d'Orsay, en présence du chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault. (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
Le contrat porte sur le développement du gisement gazier sous-marin de Bahr Essalam (Phase II) en Méditerranée et les modifications de la plateforme offshore. Les travaux confiés à Technip couvrent notamment l'ensemble de la conception, l'ingénierie et le management du projet.

Le groupe parapétrolier français Technip a décroché mardi un contrat d'un montant dépassant 500 millions de dollars avec le consortium Mellitah Oil and Gas, entreprise commune à parts égales entre la compagnie pétrolière libyenne NOC et l'italien Eni.

Le contrat porte sur le développement du gisement gazier sous-marin de Bahr Essalam (Phase II) en mer Méditerranée et les modifications de la plateforme offshore à laquelle il sera raccordé et située à une centaine de kilomètres des côtes libyennes, a détaillé Technip dans un communiqué.

Une lettre d'intention a été signée par le président de la NOC, Moustapha Sanallah, et le PDG de Technip, Thierry Pilenko, à l'issue d'une réunion au Quai d'Orsay, en présence du chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault.

Une plateforme qui assurera 40% de la production du gisement

Les travaux confiés à Technip couvrent notamment l'ensemble de la conception, l'ingénierie, le management du projet, ainsi que la fourniture et l'installation des équipements jusqu'à la mise en service, a détaillé le groupe.

Cette plateforme assurera à terme 40% de la production du gisement, précise le texte, cité par un communiqué du Quai d'Orsay.

La Libye dispose des réserves pétrolières les plus importantes d'Afrique, estimées à 48 milliards de barils. Le gouvernement d'union nationale (GNA) parrainé par l'ONU entend relancer ce secteur clé pour l'économie du pays, après la dégringolade de la production consécutive au chaos dans le pays depuis 2011. La production, estimée à 1,5 million de barils par jour (mbj) en 2011, est désormais aux alentours de 300.000 mbj.

(avec AFP)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :