Dijon Métropole veut être précurseur de l'alimentation durable
Amandine Ibled
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Dijon metropole
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Et si un des leviers de la reterritorialisation de l'alimentation passait par l'approvisionnement de la restauration collective en privilégiant les produits locaux de qualité ? C'est le pari qu'a fait la ville de Dijon en votant en 2020, la construction d'une légumerie qui transformerait les légumes bruts des producteurs locaux et les rendrait prêts à l'emploi, pour approvisionner sa cuisine centrale, qui produit chaque année 1,3 million de repas pour ses 47 restaurants scolaires, où déjeunent plus de 8.000 enfants des écoles maternelles et élémentaires.
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Le 17 mai, cet atelier a été inauguré en présence des élus, mais aussi des producteurs locaux, à une dizaine de kilomètres de la capitale des Ducs de Bourgogne. « Notre légumerie métropolitaine, labellisée Agriculture Biologique, est la pierre angulaire de notre politique de transition alimentaire, et plus largement une concrétisation de notre volonté politique en faveur de la transition écologique et énergétique », souligne François Rebsamen, maire de Dijon, président de Dijon métropole. La collectivité s'appuie sur le programme « Dijon, alimentation durable 2030 » dont « ProDij : mieux manger, mieux produire » est la marque fédératrice. Ce programme bénéficie d'un soutien financier de l'État à hauteur de 6,8 millions d'euros dans le cadre du troisième volet du programme d'investissement d'avenir (PIA3) de la région Bourgogne-Franche-Comté, pour 1,7 million d'euros et de Dijon métropole à hauteur de 2,7 millions d'euros. Il associe une quarantaine de partenaires privés et publics autour d'une vingtaine de projets représentant un budget global d'environ 20 millions d'euros sur une durée de 10 ans.

Amandine Ibled