ZOOM Le sport, un secteur qui risque d'être hors-jeu après le Covid-19, en trois graphiques
Julia Blancheton
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Reuters
Julia Blancheton
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Reuters
Alors qu'une partie des 23.000 structures que compte le secteur du sport a pu rouvrir dès le 2 juin, la nouvelle fermeture imposée pour le sport amateur depuis le 23 octobre - et étendue minimum jusqu'au 20 janvier - est une douche froide. Du côté du sport professionnel, l'activité des sportifs de haut niveau est maintenue mais les compétitions à huis clos n'ont pas la même saveur.
Ce secteur, qui souffre depuis le mois de mars, se classe en France selon trois catégories : le sport amateur, professionnel, et les "loisirs marchands", soit les salles d'escalade, aux piscines, etc. Au sein de ce "noyau dur", près de 70% des 23.000 structures sont des clubs de sport, selon un rapport de la Commission Paritaire Nationale Emploi Formation (CPNE) daté d'avril 2018.
À lire également
Le secteur compte 160.000 emplois directs et totalise 450.000 emplois indirects en y ajoutant les activités comme l'habillement sportif, le commerce d'article de sport, la distribution ou encore la fabrication (matériel de ski fait en France...) En prenant en compte ces activités supplémentaires, le chiffre d'affaires total du secteur atteint 80 milliards d'euros en 2017, selon l'organisation patronale des entreprises du sport CoSMoS qui représente plus de 5.500 structures sportives.
(Passez votre souris pour avoir accès aux chiffres)
Julia Blancheton
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie