Attirer l'épargne vers le capital-investissement

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Louis Godron, président de l'Association française des investisseurs pour la croissance (Afic), est un matheux arrivé à la finance « par amour », et affiche une bonhomie rassurante. Un atout incontestable pour l'un des aspects de sa mission : restaurer l'image d'une profession mal aimée

À l'heure où l'Afic, le lobby français du capital-investisse-ment, s'efforce de réconcilier l'opinion publique avec ce métier souvent assimilé aux fonds vautours, il s'est trouvé un très bon ambassadeur en la personne de son nouveau président, élu le 20 juin.
Louis Godron, par ailleurs directeur général de la société de capital-investissement Argos Soditic, c'est tout sauf l'image du financier arrogant et sans scrupule. Au contraire, le monsieur affiche une bonhomie rassurante. On sent qu'il a les pieds sur terre, voire les mains dans le cambouis, loin de cette finance « sans visage » vilipendée par le président Hollande, et qui brasse des milliards, totalement déconnectée des réalités. Il faut dire qu'une femme chef d'entreprise et quatre enfants, ça vous aide à garder les pieds sur terre. Mais justement, lui qui aime le réel, comment est-il tombé dans la finance, alors que ses études à Centrale le prédisposaient au métier beaucoup plus concret d'ingénieur ? Eh bien... par amour !

Donner vie à des projets, « comme une sage-femme »

Qu'on ne s'abuse pas, Louis Godron, tout matheux qu'il est, n'est pas tombé amoureux des marchés financiers, mais de sa femme, tout simplement. Et...

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