Mais d'où vient exactement l'information anti-voiture électrique  ?

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Didier Julienne.
Didier Julienne. (Crédits : Patrick FITZ / M&B)
CHRONIQUE. En raison de la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique, le secteur mondial de l'automobile est en train d'évoluer vers la voiture électrique. Une évolution qui a donné lieu à la multiplication d'études et ouvrages pour s'y opposer, relayées par de nombreux médias, notamment en France. Une enquête sous forme de documentaire déconstruit point par point ces fake news. (*) Par Didier Julienne, Président de Commodities & Resources.

Ces dernières années, on a vu se multiplier des critiques convergentes remettant en cause le bien-fondé du développement de la voiture électrique pour lutter contre le réchauffement climatique : pollution supérieure à celle des modèles à essence et diésel en terme de bilan CO2 ; utilisation croissante de terres rares et autres métaux pour les batteries, ce qui va accélérer l'épuisement de nos ressources minières et nous rendre dépendants de la Chine ; dégâts environnementaux et humains (le travail des enfants en RDC est régulièrement pointé par des ONG).

Un récent documentaire que j'ai visionné, « À Contresens : Voiture électrique, la grande intoxication », réalisé par Jerôme Piguet produit en Suisse par Jonas Schneiter et Marc Muller de la maison NousProduction, montre après enquête que ces allégations sont sans fondement et relèvent plutôt de fake news.

Si la RTBF, la télévision belge, s'apprête à diffuser ce documentaire, en revanche, le public français ne pourra pas le visionner dans l'immédiat. Au contraire, Arte et France-Info dans leurs récentes programmations font plutôt la part belle aux anti-voitures électriques.

Toutefois, si vous êtes impatients d'en apprendre davantage, ce billet de Claudio Rumolino « spoile » le sujet.

Faits et témoignages

Ainsi, l'enquête apporte des faits et des témoignages sur le cobalt et le travail des enfants en RDC, sur le basculement du pétrole vers les métaux, sur le lithium, sur le recyclage des batteries, sur l'inexistante « guerre de métaux » confondue avec le « Grand Jeu des métaux ». Elle rappelle également que les « métaux rares » n'existent pas, que les « terres rares » ne sont pas rares, et que contrairement à ce qui est martelé, elles sont peu présentes voire absentes des véhicules électriques ce qui est loin d'être le cas pour les voitures essence et diesel. Bref, il s'agit d'une convaincante réfutation de fake-news anti-voiture électrique  qui se prolongera sans doute par la suite sur l'hydrogène.

En outre, deux séquences de ce documentaire attirent l'attention même si les sujets ne sont que mentionnés.

Lobby pétrolier ?

La plus importante : la propagation de fake-news anti-voiture électrique est-elle liée au lobby pétrolier  ? Au milieu du documentaire les journalistes s'interrogent notamment sur l'activité des richissimes frères Koch, d'origine texane, industriels du pétrole mais aussi du négoce de matières premières, activistes et soutiens financiers de Donald Trump. Ils ont financé une thèse anti-électrique dont l'orientation épousait tant celles de porte-voix actuels de l'anti-voiture électrique qui radicalisent l'opinion et les débats, que le film ne peut s'empêcher de les rapprocher. Le spectateur s'interroge alors d'une part sur les interactions financières ou autres qui pourraient lier les pro-pétrole aux anti-voiture électrique et d'autre part sur les médias qui relayent ces thèses sans examiner, sans étudier le contradictoire, sans regarder les faits, sans s'interroger et favorisent le sensationnalisme, l'émotion délétère, la caricature. Chaînes de télévision, radios, journaux ne sont certainement pas complices d'un lobby, mais sont-ils devenus les victimes de ses messagers sans nuance ? Une séquence du film est d'ailleurs cocasse lorsque la mystification et l'ignorance d'un intervenant, célébré par nombre de médias, y sont révélées. Et que dira-t-on lorsqu'une telle enquête journalistique renversera ce château de cartes anti-électrique en examinant les conditions de publication d'un tristement célèbre livre sur les métaux?

Autre moment révélateur du film : les outils médiatiques des anti-voitures électriques. Notamment les études censées établir que la mobilité électrique émet plus de CO² que les voitures à essence ou diesel. Le spécialiste qui s'y intéresse à toutes les peines à en établir les sources, et donc leur financement. Elles se focalisent avant tout sur les métaux contenus dans les batteries. En revanche, elles sont reprises en boucle par nombre de porte-voix autoproclamés spécialistes de l'énergie, des métaux et de l'éco-blanchiment de la voiture électrique. Il n'est donc pas étonnant de les entendre citées sur les médias grand public : LCI, France 5, BFM, Eric Zemmour leur donnant même son propre poids sur Cnews, etc.

Retour à la réalité

Au contraire, le documentaire de Jonas Schneiter et Marc Muller fait, lui, un véritable travail de vérification. Par exemple en se rendant en République Démocratique du Congo, où est concentrée la production mondiale du cobalt ou au Chili avec le lithium. Tous les acteurs expliquent leur point de vue, plutôt nuancé et loin des clichés vus de Paris. De même, des scientifiques ou des industriels répondent de façon étayée aux fausses informations qui à force d'être répétées sans être vérifiées deviennent des « vérités » médiatiques. A l'exemple de ce professeur de l'Université de Lucerne qui déconstruit la célèbre étude affirmant qu'un Hummer pollue moins qu'une Toyota Prius : méthode incompréhensible, données sans origine de source, présentation biaisée, calcul des résultats opaque et donc erreurs dissimulées.

Et à la longue, le retour à la réalité va s'imposer. D'ores et déjà, les véhicules électriques sont un succès en Europe et en Asie, comme l'atteste le nombre croissant de ventes. Ce n'est pas encore le cas aux États-Unis, où les lobbies émanant notamment du secteur pétrolier qui a bénéficié du soutien de l'administration Trump demeurent encore très puissants.

Quoi qu'il en soit, la manipulation anti-voiture électrique et le trauma sur l'intégrité de l'information provoquent un tel malaise chez le spectateur que l'ensemble restera sans doute un cas d'école qui servira d'enseignement dans les écoles de journalisme et d'infoguerre !

 _____

(*) Didier Julienne spécialiste des marchés des matières premières anime un blog sur les problématiques industrielles et géopolitiques liées aux marchés des métaux. Il est aussi auteur sur LaTribune.fr

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Commentaires
a écrit le 04/01/2021 à 14:55 :
et la fumée qui sort des central électrique au gaz - charbon - ou pétrole c'est du parfum de violette peut-être? non ce sont des tonne de Co2 de plus les moyen de transport (voiture, train, camion, avion, bateau) ne sont que pour 20% dan le aux d'émission de Co2 le reste c'est l'industrie et le reste des activité humaine (chauffage, culture, élevage etc...) mais on à trouver le bouc émissaire ultime dans la voiture thermique, alors que même si on supprimais toute les voiture thermique cela ne changerai presque rien au émission de C02 et au réchauffement climatique, c'st tous le fonctionnement de notre société qu'il faut revoir c.-à-d. moins consommé, ne pas changer de smartphone tous les 6 mois par exemple et bien d'autre chose mais ça ça ne remplirai plus les poche des multinational alors il nous on donner un bouc émissaire te une soit disant solution pour que l'on ne pense pas au reste
a écrit le 12/12/2020 à 10:41 :
@rv
Vous dîtes une fake-news trumpiste pro-petrole.
Les batteries sont moins coûteuses, elles ne pèsent plus lourd, elles ne contiennent aucun *métaux rares*, elle font plus de km qu'un plein de diesel
.
En 2021 les véhicules électriques seront les stars.
a écrit le 10/12/2020 à 16:59 :
L' élèctrique ne sera jamais l'avenir le temps de fabrication d une batterie prend un temps fénoménal surtout si elle est complexe puis le poids qui est beaucoup trop important et ces métaux rares il n y a que des inconvénients
Réponse de le 11/12/2020 à 14:24 :
Fake news.
a écrit le 09/12/2020 à 14:13 :
Un effet secondaire non négligeable de la transition vers la voiture électrique sera sans doute de multiplier le nombre de centrales nucléaires qui, si elles sont non productrice de CO2, présentent néanmoins un danger potentiel considérable d’accident et génèrerons des déchets ultimes radio actifs de très longues durées.
Réponse de le 09/12/2020 à 19:58 :
Il y a d'autre moyen de produire de l'électricité
Ça peut être intéressant de ne pas remplacer une connerie par une autre.
a écrit le 09/12/2020 à 11:03 :
Du même phénomène qui génère autant de commentaires non ? ^^
a écrit le 09/12/2020 à 10:03 :
En tant que technicien objectif ayant fait la maintenance de moyens similaires en usine, la traction thermique y est un non sens, un matériel fragile polluant difficile à entretenir, souvent en panne, alors qu'électrique quasiment zéro panne, seule corvée remettre de l'eau dans les batteries.
Le thermique est une solution provisoire en automobile et dépend uniquement des batteries pour passer à l'électrique, hors ça avance et si la voiture est conçue électrique comme la Tesla, au revoir les grosses caisses en ferraille.
Evidement comme tout électronicien qui respecte j'attend les mégacondensateurs au graphène, pas de pertes de charge qui est d'ailleurs effectuée en minutes, zèro métal rare et bon marché quand on en maîtrisera la fabrication.
Je ne dirais pas autant de bien de l'éxistant en électrique, au contraire des chariots délicats, ergonomiques, précis, agréables à piloter, les voitures électriques européennes sont restées à des concepts thermiques qui gachent le plaisir.
a écrit le 09/12/2020 à 6:28 :
Et si on commençait par électrifier le fret? L'Espagne exporte vers le reste de l'Europe, donc forcément en traversant la France sur en moyenne mille kilomètres, plus de millions de tonnes de produits agricoles, oranges, tomates, etc. Ce trafic passe intégralement par la route et vient, entre autres, polluer le périphérique parisien en émanations de gros diesels. Les itinéraires ferroviaires sont intégralement électrifiés, le désengagement de la SNCF du domaine du fret, encore accéléré par le désastreux Pépy, a libéré toutes les capacités d'infrastructures nécessaires .
Réponse de le 09/12/2020 à 8:14 :
ne pa oublier que le pdg de la sncf est a sa decharge celui le plus
controler
par ses ministres de tutelles il a une part de resposabilites
mais se sont les ministres qui dirige la sncf
et si tout est sur la route vous devez a m fillon et sa taxes des routes
qui devait servir d'evasion fiscale
ainsi que tout les autres
transport sncf sur perpignan , paris redevance a l(etat x
mais par la route entre carburant et toutes les autre taxes combien
ce chiffre est multiplie
a écrit le 09/12/2020 à 6:24 :
M Julienne que signifie cette phrase sybilline:

Et que dira-t-on lorsqu'une telle enquête journalistique renversera ce château de cartes anti-électrique en examinant les conditions de publication d'un tristement célèbre livre sur les métaux
a écrit le 09/12/2020 à 6:18 :
Excellent article.

L'autonomie des dernières batteries est de 600km, et le prix est 30% moins cher, et elles sont plus légères car pas de nickel ni de cobalt. Aucun métal rare puisque le lithium vient d'Australie.
En plus elles polluent pas et sont recyclable 100%
Beaucoup mieux qu'un diesel ou une essence car ils ont tous des terres rares dans leur catalyseur.

Non a l'intox, oui à la vérité!
a écrit le 08/12/2020 à 22:13 :
Compte tenu de ses intérêts, il semble normal que M. Julienne sorte les griffes pour défendre la voiture électrique et jeter l'opprobre sur tous ceux qui seraient tentés d'en montrer les défauts et les limites.
a écrit le 08/12/2020 à 16:30 :
C'est une arnaque !
1. Il existe pas de technologie qui permet de stocker l'électricité ça serai une grosse révolution.
2.l'autonomie elle est trop faible pas plus de 150km sur autoroute plus les plus endurante à 130km/h.
3.trop chère pour faire que de la ville.
4.demande plus de minage donc des conséquences désastreuse sur la nature.

Bref prendre une technologie pas au point pour déplacer le problème ailleurs n'est pas selon moi un model vertueuse pour la planète.
Réponse de le 11/12/2020 à 14:33 :
Fake news.
Réponses à tes points:
1. Il existe plusieurs technologie de stockage d'électricité:
- Barrage hydroélectrique
- STEPS
- batteries
- volants d'inerties..... et plein d'autres.
2. A 130 km/h un Kia eNiro a une autonomie d'environ 300 à 350 km suivant les températures extérieures. Ce n'est pas le véhicule avec la plus grande autonomie mais ce n'est pas un véhicule de luxe.
3.Une Zoé pour ne faire que de la ville et du péri-urbain peut s'acheter à moins de 5000€ d'occasion.
4. Oui besoin de minage, car il n'y pas encore assez de voitures à recycler. mais le pétrole c'est quoi? Ca sort d'ou? Et surtout ça va ou après.

Et surtout un avantage des voitures électriques: C'est bien plus robuste qu'une voiture thermique. Vous verrez que dans 10 ans on verra de nombreuses Zoé première génération avec plus de 300000 km.
a écrit le 08/12/2020 à 16:17 :
Les métaux rares cela n'existe pas, c'est de l'intox.
Le lithium n'est pas rare, le nickel n'est pas rare, le cobalt n'est pas rare, le manganèse n'est pas rare, le fer n'est pas rare. Rien n'est rare.

Pas de pollution pour produire les batteries et pas d'enfants dans les mines non plus.

Eh encore, ,les batteries sont toutes recyclables. Regardez les liens de l'article.

Les batteries ne sont plus lourdes, elles progressent, elles s’allègent.

Le rendement énergétique des véhicules électriques est de 90% contre 30% pour les voitures thermiques et 25% pour l'hydrogène.
Réponse de le 08/12/2020 à 21:32 :
Manifestement vous ne maîtrisez pas votre sujet. Les métaux rares (e.g. lithium) sont rares car ils sont moins abondants sur la planète que les métaux courants (e.g. fer).
Par ailleurs leurs gisements ne sont pas équitablement distribués sur la planète ce qui impliquent des problèmes d'approvisionnement et des tensions géopolitiques. De plus, leur extraction est soumise à des coûts de production très élevés d'une part liés à leur faible concentration dans les gisements et d'autre part liés à leur faible demande.
Réponse de le 08/12/2020 à 22:29 :
Quand on voit que le Lithium est un sous produit de l'extraction du potassium dans les lacs salé de Bolivie...

Le cobalt est également utilisé dans le raffinage du pétrole, pour désoufrer le gasoil, sans être recyclé.....

Pas de problème si le recyclage est vraiment fait à plus de 85% (on y vient, et recyclage à 100% pour batteries solides), sinon nouvelle pollution à venir...
a écrit le 08/12/2020 à 14:00 :
l'information anti-voiture électrique vient de ses constructeurs eux même, qu'est ce qu'on peut faire avec une voiture autonome sur 30 km au moment ou on parcours des centaines voir des milliers de KM par jour?
peut être pour l'avenir oui, mais pas dans moins de 10 ans tout de même, la technologie elle même n'est pas encore prête.
Réponse de le 08/12/2020 à 21:13 :
Vous déraillez, la majorité des automobilistes n'utilisent leur véhicule que pour les trajets travail et les courses, bien moins de cent kilomètres par jour en moyenne. Toutes voitures électriques satisfont cette demande. Le succès de la Zoe et de ses concurrentes en attestent.
a écrit le 08/12/2020 à 14:00 :
Il serait temps que le documentaire "À contresens : voiture électrique, la grande intoxication" soit diffusé sur les chaînes TV françaises, pour rétablir enfin la vérité. Bien des commentaires ci dessous sont encore aveuglés par les fakes news distillées depuis des années. Mais même de grande chaîne soi disant sérieuses s'y sont laissées prendre. D'ailleurs Arte a perdu beaucoup de crédibilité oe jour où elle a diffusé le docu pitronesque "la face cachée des énergies vertes" perclus d'erreurs, de contre vérités, de mensonges.
Réponse de le 08/12/2020 à 21:35 :
Un documentaire ou une propagande d'écolobourgeois favorisant l'exploitation des enfants en Chine où les gisements de terres rares sont massivement concentrés?
a écrit le 08/12/2020 à 13:59 :
l'information anti-voiture électrique vient de ses constructeurs eux même, qu'est ce qu'on peut faire avec une voiture autonome sur 30 km au moment ou on parcours des centaines voir des milliers de KM par jour?
peut être pour l'avenir oui, mais pas dans moins de 10 ans tout de même, la technologie elle même n'est pas encore prête.
a écrit le 08/12/2020 à 11:31 :
Moi je crois en l'avenir de la voiture electrique mais pour l'instant elle est trop chère pour une autonomie insuffisante,et un temps de charge trop long et trop coûteux. Si vous de avez payer une charge sur autoroute aussi chère qu'un plein d'essence,attendre 40',consommer café viennoiseries et cela tout les 300km le co2 diminue avec le compte en banque. (au fait lorsque les bobo parisiens descendent dans le sud en covoiturage sélectionnent ils que les voitures électriques ?)
Réponse de le 08/12/2020 à 14:18 :
En électrique on est forcément bobo ? Sans doute une raison de plus pour boycotter l'électrique ?
Vous passez votre temps sur autoroute ?
Moi je charge toutes les deux ou trois nuits ce que j'ai consommé depuis la derniere recharge...... Sur une prise ordinaire 220v 10 À.
Il vaut mieux savoir de quoi on parle quand on veut l'ouvrir.
Réponse de le 08/12/2020 à 14:56 :
En électrique on est forcément bobo ? Sans doute une raison de plus pour boycotter l'électrique ?
Vous passez votre temps sur autoroute ?
Moi je charge toutes les deux ou trois nuits ce que j'ai consommé depuis la derniere recharge...... Sur une prise ordinaire 220v 10 À.
Il vaut mieux savoir de quoi on parle quand on veut l'ouvrir.
Réponse de le 08/12/2020 à 21:41 :
@Serge Rochain

Seriez-vous aussi dithyrambique si votre commune était volontaire pour enterrer du combustible MOX près de votre habitation? En effet, 90+ % de la production électrique française est issu du nucléaire.

Toujours le double discours chez les écolobourgeois, propre chez moi sale chez toi...
a écrit le 08/12/2020 à 11:29 :
Du harcèlement mental par des incompétents et pour les bobos. Qui dit voiture électrique à l'échelle d'un pays, cela signifie:
Energie électrique : en suffisance et en permanence, pour rester souveraine, avec l'abandon du nucléaire, ce n'est pas les éoliennes qui résoudront le problème. premier non sens.
Batteries : utilisation de métaux rares dont l'extraction n'est pas écologique et pas voire peu recyclable, donc pollution, et insuffisance d'approvisionnement dans quelques années, pas de souveraineté. De plus c'est très cher, bonjour le coût lors de son remplacement pour les foyers modestes. Deuxième non sens et c'est antisocial.
Batteries: c'est transporter inutilement beaucoup de poids. En matière de consommation énergétique, le célèbre Colin Chapman (Père des Lotus ) avait cet éternel slogan : Léger c'est meilleur. Troisième non sens.
Malheureusement la plupart de nos dirigeants politiques n'ont aucune notion de thermodynamique, d'efficience énergétique globale, on est dans le dictat idéologique.
C'est grave et le chaos fera vite son apparition.
Réponse de le 08/12/2020 à 14:27 :
Avant de débiter un tel chapelet d'âneries il vaut mieux savoir de quoi on parle et il ne restera rien du chapelet.
Pour ce qui est de l'indépendance énergétique il vaut mieux savoir que nous n'avons jamais été si dépendant de l'étranger que depuis que l'on a le nucléaire car nous importons 100% du combustible... L'uranium.
Par ailleurs le nucléaire est la seule technique produisant de l'électricité qui utilise et épuisé la plus rare des terres rares et qui soit vraiment rare car c'est le corp le plus rare de la planète !!!
Vous n'avez bien débité que des fakes news !
Serge Rochain
a écrit le 08/12/2020 à 11:06 :
Même s'il existe une propagande anti-véhicules électriques, celle-ci ne fonctionne pas au regard des ventes qui augmentent plus que les prévisions. Les citoyens disposent aujourd'hui de toutes les informations nécessaires pour se faire leur propre opinion. Même les propagandes étatiques ne fonctionnent plus...
Réponse de le 08/12/2020 à 12:30 :
L'electrique ou l'hybride rechargeable n'est pas un choix aujourd'hui le gouvernement et surtout Bruxelles ne nous laisse pas le choix vue le matraquage sur les véhicules thermique. Voilà la triste réalité 🤮🤮🤮
Réponse de le 10/12/2020 à 10:36 :
Même si le véhicule électrique est aussi polluant que le thermique, il reste l'avantage qu'il n'y aura plus de guerre pour le pétrole, ce qui sera une avancée majeur pour le XXIème siècle. C'est déjà ça de gagné !
a écrit le 08/12/2020 à 11:05 :
Les critiques qui pleuvent sur la voiture électrique seraient les bienvenues si elles n'occultaient pas les conditions d'extraction du pétrole et les conflits géopolitiques et militaires qu'elles génèrent depuis près d'un siècle !
Il serait plus opportun de parler du rendement des moteurs d'abord surtout que l'usage de l'automobile reste majoritairement urbain avec des distances faibles.
Bref , plutôt proposer que critiquer.
En attendant , je prends plutôt la bicyclette pour rejoindre la ville car nous sommes actuellement sous l'influence d'un anticyclone avec de nouveaux pics de pollution chez nous dans le Nord...
a écrit le 08/12/2020 à 11:03 :
Voitures électriques ?! batteries polluantes à produire, batteries rechargées avec de l'électricité nucléaire, polluantes à détruire ! elles sont la (très mauvaise) réponse de l'industrie automobile aux critiques émises à son encontre...
a écrit le 08/12/2020 à 10:56 :
c'est trés simple aucun medias revue papier ou tele
ne publie ni l'autonomie direct ni le cout de recharge
car aucun n'a le courage de parcourir de km jusqu'a la panne
ni de publier les cout de recharge sur differente station
ni le cout de recharge a domicile
tout ce que nous avons avec les autres ennergie
le mieux serais de faire un voyage genre lille toulouse par les national
voir brest strasbourg
Réponse de le 08/12/2020 à 14:35 :
Vous dites des sottises il y a pléthore d'articles sur ces sujets depuis plusieurs années
Je roule électrique depuis 2014 et je charge presque toutes les nuits sur une prise ordinaire dans mon garage et je sais très bien que je roule pour moins de 2 euros au 100 Km
a écrit le 08/12/2020 à 10:20 :
C'est surtout l'empreinte carbone de la fabrication de la voiture électrique qui est aussi mauvaise voire plus que la bonne vieille voiture thermique si on inclut les batteries! Il faut arrêter avec l'encensement des VE. Surtout que pour produire l'électricité nécessaire à des milliers et millions de VE, il va falloir ouvrir un paquet d'usines à charbon pour fournir l'électricité. Parce que ce n'est pas avec le solaire et l'éolien que ça va marcher. Cf l'Allemagne...
Il faudrait attendre la fusion nucléaire, qui va arriver d'ici 10 ans. Là au moins on aura toute l'énergie du monde, en illimité et sans déchets ni pollution.
Réponse de le 08/12/2020 à 14:41 :
Cf l'Allemagne ?
Que croyez vous savoir de Allemagne en dehors de la masse invraisemblable de fakes news que les supporters du nucléaire invente à son sujet ?
Nous importons quotidiennement d'Allemagne jusqu à l'équivalent de ce que produisent une dizaine de réacteurs nucléaire car notre nucléaire défaillant est incapable de fournir. Voir les courbes de RTE !
Et bien sûr vous êtes de ceux qui ignorent que les ENR on dépassé le charbon en Allemagne depuis 2018 mais vous croyez n'importe quelle fake news c'est plus facile
a écrit le 08/12/2020 à 10:19 :
Il est selon moi compliquer de véhiculer une information claire sur l'électrique. Les fake news sur le sujet naissent du manque de transparence des constructeurs sur la chaîne de valeur complète de l'électrique (en particulier le 2ème vie, puis le recyclage des batteries).
Ne laissons pas TESLA le faire pour notre industrie automobile européenne et intoxiquer tout le monde avec ses techniques de marketing d'influence ; dont le seul objectif est de faire croire que sans "TESLA point de salut pour l'électrique et le futur de la planète" (même stratégie que celle des GAFA).
a écrit le 08/12/2020 à 10:07 :
Allons sûrement et tranquillement vers l'usage de moins de carbone, voiture électrique produite par photovoltaique, éoliennes et surtout via l'energie nucléaire en attendant l'hydrogène vert.
en 2050 nous aurons toujours besoin de véhicules pour se déplacer mais dans 30 ans, nous aurons une majorité de véhicule electrique avec des batteries 2 fois moins lourdes que celles que nous connaissons, recyclables et nous permettant de faire 600 kms minimum sans recharger.
Ayons confiance dans le futur
a écrit le 08/12/2020 à 10:06 :
Allons sûrement et tranquillement vers l'usage de mon de carbone, voiture éléectrique produite par photovoltaique, éoliennes et surtout via l'energie nucléaire en attendant l'hydrogène vert.
en 2050 nous aurons toujours besoin de véhicule pour se déplacer mais dans 30 ans, nous aurons une majorité de véhicule electrique avec des batteries 2 fois moins lourdes que celles que nous connaissons, recyclables et nous permettant de faire 600 kms sans recharger.
Ayons confiance dans le futur
a écrit le 08/12/2020 à 8:47 :
L' auto electrique est hors-sol concernant le prix. Le remplacement d'une batterie au bout de quelques annee coute un bras. De la plus petite qui se traine a 45km/h a la plus rapide 240 km/h (on se demande pourquoi puisque partout c'est limite) les tarifs sont stratospheriques.
Je garde mon V6, son confort d'utilisation, fiabilite, silence, puissance, quand il le faut.
L'equivalent en electrique niveau qualite confort, un tarif de plus de 70000, du delire. Cette techno est juste concue pour la conduite inter cite / campagne.
Réponse de le 08/12/2020 à 9:57 :
Au oui garde le le V6, peut etre plus longtemps que prévu. Hihi la casse te demandera quelques billet pour leur laisser.
Vie avec ton temps, lève la tete, renseigne toi, soi responsable, etre un homme ou une femme ce n'est pas que gueuler aller faire les courses et etre un idiot azimuté par la tv.
Allé sans rancune le bof, je te paie une bière.
Réponse de le 08/12/2020 à 10:58 :
"Le remplacement d'une batterie au bout de quelques années coûte un bras." heureusement qu'il n'y a qu'une batterie sinon ça doublerait la dépense. :-)
Il parait que leur longévité est assez bonne, mais 10 000€ c'est plus cher que celle du véhicule à pétrole (la mienne avec le start&stop (alterno-démarreur Peugeot) je ne sais pas encore, elle a tenu 6 ans mais va bien lâcher un jour, modèle musclé).
L'UFC avait pourtant calculé qu'un véhicule électrique pouvait être "rentable" en 2nde main, pas neuf, trop cher. Ça ça ne prend pas en compte la batterie si elle ne dure pas (la e-208 voit sa batterie vendue (avec une garantie), louer permet de réduire le choc de la facture).
Réponse de le 08/12/2020 à 11:03 :
Ta bière est un cadeau empoisonné. La bière est-elle écologique sachant qu'elle produit des bulles de gaz de co2, et qu'elle est pressurisée avec des capsules de co2 ? ;)
a écrit le 08/12/2020 à 8:18 :
L'utilité d'une voiture est toute relative et engendrer des "fakes" pour en détruire d'autre n'a pas beaucoup de sens! Le seul but a atteindre est d'éliminer tout déplacement inutile qui demande une énergie hors de la sienne!
Réponse de le 08/12/2020 à 9:09 :
Bonjour,

Je suis en phase. La première action écologique est l'utilisation de la voiture.
Prendre sa voiture pour faire 1 à 3 km est une aberration. Le premier km (moteur froid, cata non amorcé) est aussi polluant que les 100 km suivants.
Aussi, la surchauffe des habitats (>19°C) est interdit. Un degré de surchauffe correspond à 1500 km ou 150 kg CO².
Réponse de le 08/12/2020 à 14:52 :
Merci d'enfoncer des portes ouvertes. Quand aux mêmes sottises de chocho il faut lui expliquer qu'un moteur électrique n'a pas besoin de chauffer pour être efficace
a écrit le 08/12/2020 à 8:16 :
Ce que le lobby pétrolier faisait autrefois dans l'anonymat le plus total nous le voyons actuellement et celui-ci commence même à être égratigné par tout ceux qui ont fait semblant de ne pas y voir les pratiques douteuses durant ces dernières décennies. Inimaginable ne serait-ce qu'il y a une dizaine d'années. C'est bien il est indispensable de faire tomber les statues.

Mais ce qui est inquiétant par contre est que l'on nous brandi ce lobby comme principale responsable des gaz à effets de serre alors que c'est le lobby agro-industriel qui cause le plus de dégâts et de loin à la vie sur terre, c'est là que c'est vraiment génant puisque absolument personne ne nous en parle, pire ils nous disent que c'est de l'agribashing.

On ne sauvera pas la planète qu'avec des véhicules életriques et là personne ne peut dire le contraire.
Réponse de le 08/12/2020 à 11:05 :
"qui cause le plus de dégâts" mais il faut gérer en même temps, pas ne se focaliser que sur un point.
Il faut ne plus élever d'animaux, ça génère du CO2, du méthane de rumination (rots), les végans ont finalement raison, d'une certain point de vue, voire les start-ups qui photocopient les cellules animales pour faire de la viande. C'est pas 24% du total le CO2 agricole/élevage ? Les torchères sur la planète brûlent les 2/3 de la consommation de gaz annuelle de l'UE, en vain, mais ça serait trop onéreux de capter tout ce gaz sur les puits de pétrole (trop dispersé).
En 2021 les habitations neuves ne pourront plus avoir de chauffage au gaz (mais on nous remplace le compteur par Gazpar le 21 décembre ici), ni fuel je crois. Frisquet pourra continuer à fabriquer des chaudières pour remplacer les anciennes mais pas éternellement, il leur faudra former les employés à l'isolation thermique des bâtiments, pour se recycler.
Réponse de le 08/12/2020 à 11:28 :
@ contradicteur officielle de l'UERSS empire prévu pour durer mille ans.

""qui cause le plus de dégâts" mais il faut gérer en même temps, pas ne se focaliser que sur un point."

IL faut gérer quoi en même temps ? Il ne faut pas se focaliser sur quel point en fait ? Vu que je dis que l'agro-industrie justement personne ne se focalise dessus ? Tu n'es jamais clair, à force de ne jamais boire d'eau pour ne surtout pas te mouiller, l'eau c'est bon pour la santé tu sais.

SIgnalé
a écrit le 08/12/2020 à 8:04 :
Je viserais les écologistes dont le but n'est pas la voiture plus propre mais plutot plus de voitures du tout. Regardez Hidalgo qui s'en prend d'abord au diesel puis au thermique. Je vous fiche mon billet que dans pas si longtemps elle vous expliquera que la voiture , électrique empiette trop sur le terrain publique et qu'elle n'a tout simplement quasi pas le droit de rouler dans certaines zones de paris.
Réponse de le 08/12/2020 à 8:25 :
Et elle aura bien raison, même si ça gêne certains utilisateurs (dont moi !). Il est incroyable de voir des automobilistes venir de balader en voiture dans Paris, alors qu'elle ne leur est absolument pas nécessaire. Et ils se plaignent des difficultés de circuler et de stationner .....
Réponse de le 08/12/2020 à 21:52 :
@Labo

Non Hidalgo n'a pas raison de tuer l'industrie automobile française faisant vivre des milliers d'ouvriers pauvres en interdisant la voiture privée au profit d'un monopole public de transport en commun dont le service minimum est utopique.

Pourquoi n'a-t-elle pas ouverte à la concurrence les transports en commun et proposé des parkings relais privés (possiblement réglementés comme les autoroutes) pour que les non parisiens puissent accéder convenablement à la capitale? Certains ont semble-t-il oublié la symbolique de la liberté apportée jadis par la popularisation de l'automobile française.

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