Défense et illustration des actionnaires « activistes

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(Crédits : iStock)
Dans un pays où un ancien président de la République déclarait : « Mon ennemi, c’est la finance », les actionnaires n’ont pas bonne presse. Quand ils font partie de la catégorie des fonds dits « activistes » souhaitant peser sur les décisions des dirigeants, bien que minoritaires, le traitement médiatique de leur action est alors violemment négatif. C’est profondément méconnaître le rôle de l’actionnaire en général et des activistes en particulier. Par Olivier Babeau, président de l'Institut Sapiens.

Les investissements des actionnaires sont essentiels au développement de l'entreprise et de l'économie. Mais leur rôle ne s'arrête pas au versement du prix de l'action. En approuvant les décisions clés proposées par le leadership de l'entreprise, lors des assemblées générales, ils l'orientent vers le chemin de la prospérité. Leur but est le même que toutes les autres parties prenantes : éviter une chute de la valeur du capital et favoriser le plein déploiement de son potentiel. La présence d'actionnaires actifs sur  les marchés a pour effet de stimuler les opérateurs économiques, qu'ils soient leurs cibles directes ou non : ils interdisent aux entreprises de sombrer dans une forme de léthargie et obligent leurs dirigeants à accroître leurs efforts de transparence et d'explication vis-à-vis de leurs actionnaires.

Plus encore, ils les sollicitent pour repenser sans cesse leur stratégie et la confronter au marché, afin d'anticiper au mieux les évolutions de leurs activités ; un formidable remède contre l'échec et la meilleure recette pour le succès. À l'inverse, la passivité dans la gestion d'une entreprise, la conduite habituelle des affaires sans remise en question,...

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Commentaires
a écrit le 10/11/2019 à 17:30 :
Quand c'est pour "ma pomme", je suis "très actif" même en groupe!
a écrit le 10/11/2019 à 13:36 :
"Dans un pays où un ancien président de la République déclarait : « Mon ennemi, c’est la finance », les actionnaires n’ont pas bonne presse. "

BEn courage pour arriver à faire un article cohérent avec une première phrase qui pèse deux tonnes... La vache !
a écrit le 10/11/2019 à 11:09 :
Ouais, enfin .....

"souhaitant peser sur les décisions des dirigeants, bien que minoritaires, le traitement médiatique de leur action est alors violemment négatif".

C'est un peu le mode lien type cfdt ou a la fin les sous sous dans la po poche.
Du coup, il ne me semble pas qu'il ne soit ceux servit par le président du pays de manière tellement exagéré, que ce qui se passe de l'autre côté de la société, a mon avis est obscène.

Du coup les exemples d'actionnaires vilipendés, c'est plutôt nébuleux !!!

C'est ce qui permet de remporter la mise a la fin, bon système. Alors le fait que les gens prennent conscience de la chose, l'image est dépendant de ce que l'on en comprend.

Et pour le moment, la finance ne peut engloutir les acquis du pays non boursier par capitalisation et transfert des biens publics, faire peser une dette (et oui) et ne pas mettre de nom, du coup il faut toujours un prix a payer.

Toutes les parts ou actions de l'état actuellement en cessation sur le marché permet de constater que cossette n'est pas dans la finance, l'image est même probablement encore naïve de la plupart, sinon il y aurai un radicalisme plus puissant.

je crois que c'est celui ci qui se voit a l'étranger, le cas du Liban et de la banque mondiale.

Les gens sont conscients maintenant, difficile d'avoir un avis positif lorsque la somme des mots reflètent tous, en même temps cela permet la discrétion.

On ne peut pas tout avoir .....
Réponse de le 11/11/2019 à 10:44 :
splendide charabia......cher Gonzague

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