Traité budgétaire : le Vert est dans le fruit

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Le conseil fédéral d'Europe Ecologie-Les Verts s'est prononcé ce samedi contre la ratification du Traité budgétaire européen. Une erreur politique qui illustre une nouvelle fois l'immaturité d'un mouvement qui risque d'en payer le prix assez rapidement.

Que ne l'avait-on dit à l'époque : l'accord électoral conclu entre Europe Ecologie-Les Verts et le PS au mois de novembre dernier était bancal. La distance avec laquelle l'avait pris François Hollande dans les mois qui suivirent avait été à cet égard fort éclairante. Les tergiversations du candidat à la présidentielle sur la sortie du nucléaire prouvèrent s'il en était encore besoin que de façade, cette alliance ne conservait que les lézardes.

François Hollande se montre d'ailleurs particulièrement accommodant

La déroute d'Eva Joly au premier tour de scrutin aurait pu l'achever. Mais le nouveau président, en politique prudent qu'il a toujours été, n'a pas voulu prendre le moindre risque pour les législatives. Pari plus que gagné puisqu'est sortie des urnes une majorité toute rose. Pas question pour autant de revenir sur ses engagements : il invite donc deux ministres Verts dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Cela secoue un petit peu au début, mais tout semble rentrer dans l'ordre au point que la sortie d'Arnaud Montebourg (« le nucléaire est une filière d'avenir ») est assez vite digérée. François Hollande se montre d'ailleurs particulièrement accommodant au cours de la conférence gouvernementale sur l'environnement la semaine dernière, en annonçant la fermeture de la centrale de Fessenheim et le rejet des sept permis d'exploration de gaz de schiste.

Ces faux-pas d'une maladresse confondante.

Cela n'aura donc pas suffi. Le conseil fédéral d'Europe Ecologie-les Verts s'est prononcé ce samedi contre la ratification du traité budgétaire européen.
C'est une erreur politique majeure, mais après tout pas si surprenante que cela, tant les écologistes nous ont habitués à ces faux-pas d'une maladresse confondante.
En agissant ainsi, ils posent les premières d'une rupture sur un terrain qui n'a rien à voir avec l'écologie et déroutent tous ceux - en dehors des militants à la gauche de la gauche - qui peuvent encore leur porter une certaine affection pour le combat environnemental qu'ils mènent. Certes, l'écologie française, l'écologie politique française, s'est bâtie sur les cendres d'une partie de l'extrême gauche lasse de combats idéologiques révolutionnaires qu'elle jugeait dépassée. Certes, l'écologie peut difficilement s'inscrire - Brice Lalonde en a fait l'expérience en son temps - en dehors d'un cadre politique. Mais la politique, justement, est affaire de compromis et de lucidité...politique.

Un coup de menton, une absence de vision

Cette décision est aussi une erreur en ce qu'elle fragilise Cécile Duflot et Pascal Canfin, le ministre chargé du développement. Il n'est que d'entendre les appels lancés ce dimanche sur le thème « non, non, ils ne doivent pas démissionner ». Et pourtant. En bonne logique comment devrait-il en être autrement ? Le vote pour ce traité, ou à tout le moins une abstention, étant de fait consubstantiel à l'approbation de la loi de Finances à venir qui, elle, est bien sûr la marque d'appartenance à une majorité.
Une erreur enfin car ce coup de menton - il faut bien l'appeler comme cela - souligne une nouvelle fois l'immaturité d'un mouvement qui décidément ne se semble pas vouloir se débarrasser de ses vieux démons : petites manipulations entre amis, compromis qui n'en sont jamais, et surtout absence de vision. Une courte vue en l'espèce flagrante : en se prononçant ainsi, les Verts savaient qu'ils ne mettaient pas en danger l'approbation du traité puisque leurs voix n'étaient pas décisives. Mais il arrivera peut-être un jour où elles ne compteront plus du tout.
 

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Commentaires
a écrit le 25/09/2012 à 12:50 :
A en lire certains commentaires (les plus virulents et inutiles, comme d'hab.), Eric Walther a au moins raison sur un point : "l'écologie politique française, s'est bâtie sur les cendres d'une partie de l'extrême gauche". C'est bien dommage, car les porteurs d'une vision écologique réaliste dont notre planète a besoin, s'en trouve discrédités.
a écrit le 25/09/2012 à 8:03 :
Le jugement lapidaire de Mr Walther (immaturité) ne prouve qu'une chose : son ignorance du programme d'un parti politique qui pèse bien plus lors des élections locales ou européenne, que lors des élections nationales. Nous ne pourrons pas sortir de la crise actuelle sans remettre en cause les principes libéraux qui mènent actuellement l'Europe dans l'impasse (cf la montée des nationalismes et le marasme économique). Il faut donc autre chose .... J' invite donc à lire au moins une fois le programme économique d'EELV; il propose une vision alternative, construite, réfléchie, volontariste, qui seule est à même de nous sortir de l'impasse , et qui passe par la transition énergétique, ou l'harmonisation sociale et fiscale au sein de l'Europe, par le haut, bien sûr ... Mais qui suppose aussi une plus grande contribution des entreprises au bien être commun : bref, une véritable RSE, pas du marketing, et un retour de la volonté politique de se réapproprier notre avenir, au lieu de se soumettre aux lois du marché ...
Réponse de le 25/09/2012 à 9:30 :
Affirmer que les principes libéraux mènent l'Europe est le signe d'une très grande immaturité : incapacité à observer le monde réel et imagination en ébullition. Alors que chaque pays augmente son intervention dans l'économie, que les institutions européennes font le forcing pour augmenter leur poids, que partout les dépenses publiques continuent d'augmenter, les politiques européennes actuelles sont parfaitement illibérales et s'inscrivent dans la continuité du socialisme de connivence qui a provoqué la crise. La crise actuelle est la crise des social-démocraties obèses en fin de vie : c'est une folie d'appliquer les mêmes solutions pour espérer en sortir.
Réponse de le 25/09/2012 à 11:17 :
@Mytho: Les depenses publics diminuent,d'ou l'austerite dans beaucoup de pays europeen et la france n'y echappera pas.Et ce sont des depenses publics indispensable pour un pays(secu,caf etcetc) par contre les depenses pour les hauts fonctionnaires,les niches fiscles on n'y touche pas....

Et oui le dogme liberal est la,d'ou le sauvetage des banques sans contrepartie,d'ou une privatisation a marche force sur des secteurs qui devraient rester public etcetc

Mais bon je parle a un fanatique qui fait mine de ne pas voir les deregulations succesives,l'hypertrophie du secteur finncier et la pauperisation d'une grande partie de la population qui n'arrive meme plus a survivre avec un travail
a écrit le 25/09/2012 à 6:18 :
Avec 2,7% des suffrages, il serait logique que ces "verts" quittent le gouvernement sans tambours ni trompettes.
a écrit le 24/09/2012 à 22:53 :
à vluvlu, "l'austérité" ce n'est que dépenser pas plus qu'on en gagne, et c'est déjà bien peu volontariste et bien peu gestionnaire. N'importe quel ménage, n'importe quelle entreprise ne laisse pas les dépenses en roue libre sans aucun contrôle d'efficacité, sinon c'est dépot de bilan dans les 6 mois. le monde politico-administratif ne gère rien, il dépense. Il suffit de voir les rapports de la cour des comptes, de l'ocde pour voir à quel point la dépense est gigantesque et improductive ! et elle tue l'emploi en asphyxiant les ménage set les entreprise par la charge des impôts. On a au moins 30% de gains de dépenses possibles, et c'est un moyen énorme pour la relance. Mais comme le pouvoir gère son électorat, il brouille les cartes et fuit les décisions indispensables. la dette est le cancer de l'économie, si on avait géré depuis 30 ans un budget excédentaire on aurait aucun problème et le plein emploi. Etre contre le traité c'est être pour la dépense improductive et la destruction massive de l'emploi par cette absence de gestion (pour les profiteurs fonctionnaires, politiques, au détriment des travailleurs) c'est clair et sans appel, le reste est accessoire et alibis pour fuir les vraies questions.
Réponse de le 25/09/2012 à 17:44 :
Marion, l'avez vous lu? le Pacte de stabilité et de croissance européen exprime déficit annuel et dette souveraine en termes de points du Produit Intérieur Brut (PIB) et leur fixe des seuils: 3% maximum pour le déficit, 60% pour la dette cumulée. Or le principe de ce que l'on en tire, recèle une erreur grossière. Qu'est-ce qu'un budget équilibré? Un budget où les dépenses n'excèdent pas les recettes. Pourquoi ne pas exprimer alors la santé d'un budget national en ces termes-là? 102% de dépenses par rapport aux recettes: le pays connaît un déficit de 2%; 97%, et il s'agit au contraire d'un excédent de 3%. Pourquoi comparer les pommes des dépenses aux poires du PIB, plutôt que les pommes des dépenses aux pommes des recettes? Le PIB d'une nation, mesure de sa vitalité économique, serait-il un meilleur substitut de ses recettes que ces recettes elles-mêmes? Ce serait peut-être le cas si les grandes fortunes n'avaient trouvé le moyen d'éviter l'impôt par l'évasion ou l'optimisation" fiscale et si les grandes entreprises n'échappaient pas à la fiscalité en tirant parti de législations complaisantes. La formule de la règle d'or implique qu'aussitôt que le coupon moyen de la dette souveraine d'une nation dépasse le taux de croissance de son économie, le rapport dette/ PIB se dégrade inéluctablement. Or, les politiques d'austérité malavisées des dirigeants européens impactent négativement la croissance, augmentant le risque de dégradation de la notation de la dette souveraine de leur pays, et provoque l'effet de ciseaux redouté puisque le taux de croissance baisse tandis que les taux exigés par le marché des capitaux pour la dette émise, montent de leur côté. Conclusion, ce traité n'est qu'une vaste blague.

a écrit le 24/09/2012 à 18:23 :
Lisez donc ce traité et voyez où est l'erreur.
J'ai cherché un lien sur le traité officiel que je n'ai pas trouvé!
Voilà déjà une vidéo concise et explicative:
www.youtube.com/watch?v=rFTbIGahzhU
Les verts ont parfaitement raisons d'avoir refusé de le signer.
Ce traité représente au delà de l'austérité, la soumission totale à une entreprise privée
qui est inattaquable juridiquement, dont les dossiers sont inviolables et qui est en mesure d'exiger les sommes qu'elle veut aux états signataires.
L'allemagne a mis quelques freins à ce casi coup d'état,
Avant de critiquer les verts, je vous recommande de lire le texte intégral.
On vous le proposerait pour un emprunt, vous cracheriez à la tête du prêteur...
ou vous ririez, peut être. Mais jamais vous ne signeriez un pareil contrat!
a écrit le 24/09/2012 à 17:54 :
Le vert est dans le fruit car le rouge est dans la pastèque.
a écrit le 24/09/2012 à 17:03 :
Si le PS n'avait pas laissé des circonscriptions aux verts, ils auraient zéro députés... Zéro! Pourquoi diable ont-ils voulu participer à ce gouvernement? Sans eux, la majorité est toujours majoritaire et bien plus cohérente... Pourquoi le ps continue-t-il de faire survivre EELV? Par charité gauchiste?
De toute évidence, les verts sont faits pour être un parti d'opposition. Ils se rêvent purs et intransigeants, et si ils ne sont pas en position de rébellion, ils ont l'impression de se trahir.... Gauchisme d'adolescents....
a écrit le 24/09/2012 à 16:59 :
Encore un article sous le signe de la pensée unique eurobéate Je ne suis pas un fan des écolos mais il faut au moins les remercier de jouer les poils à gratter. une majorité des français est contre ce traité pour différentes raisons et un parti n'a pas le droit de s'opposer une fois de plus on voit l'absence de démocratie de l'Europe. ce n'est pas irresponsable d'être contre ce traité européen mais c'est une façon de lutter contre le "TINA"
a écrit le 24/09/2012 à 15:19 :
cécile DUFLAN et FLANBY, quel beau couple !!! les verts sont trop avides du pouvoir et des avantages induits pour avoir la moindre conscience et honneteté intellectuelle. Quand on n'est pas d'accord avec le gouvernement, il faut avoir la décence de s'en aller, et non vouloir encore la paye pour jouer contre son employeur !! Con Bendhit est plus honnéte et pragmatique, grosse perte pour les verts ! quand à dire qu'il ne faut pas ratifier, c'est à dire maintenir la dépense publique improductive qui tue massivement l'emploi, ça montre l'idéologie à coté de la plaque et de toute réalité économique, ils ne servent à rien, ils nous coûtent. Qu'ils démissionnent de suite ou qu'on les virent, ça montrera encore plus leur inconséquence !
a écrit le 24/09/2012 à 13:58 :
si l'UMP n'est pas idiote elle votera la ratification du traité précédemment négocié par N. Sarkozy, permettant une large majorité de votes à l'assemblée..
Réponse de le 26/09/2012 à 0:43 :
Saint Nicolas, priez pour nous... En effet si il n'y avait que l'UMP de complÚtement idiote... mais c'est pas le cas. Le PS est bien placé pour leur ravir la palme
a écrit le 24/09/2012 à 13:47 :
On se demande bien quels sont les critères de M Walther pour décider de ce qui est bien ou pas, mature ou immature, lucide ou aveugle. S'il s'agit de juger de la soumission volontaire aux politiques libérales et à la dictature de banques, alors oui, la décision du Conseil fédéral d'EELV est "immature" (et M Walther est, lui, très "mûr" !!!)

Les notables EELV (Duflot, Placé, de Rugy, etc) sont des arrivistes cyniques, mais plus on "descend" vers la base militante, plus on a la vraie position écologiste. Et plus on s'éloigne de M Walther. Ca, c'est cohérent.
Réponse de le 24/09/2012 à 16:10 :
+1
Réponse de le 24/09/2012 à 16:49 :
Qu'ils veuillent être intègres et purs, d'accord, mais alors pourquoi saboter cette majorité qui n'a même pas besoin d'eux?
a écrit le 24/09/2012 à 11:15 :
c'est qu'il y a quand même une logique à se méfier d'un traité qui risque d'empêcher totalement de faire du déficit pour investir dans une transition énergétique absolument nécessaire si on veut que le pays (et la planète) existe encore dans 50 ans. Mais on aurait aimé entendre surtout ce discours de la part des verts (peut-être est-ce les médias qui le relaient mal ?? je n'en sais rien au fond).
Sur le reste, leur position est préoccupante, d'autant que les problèmes soulevés par les verts sont de vrais problèmes et qu'il serait inquiétant que le gouvernement, par vengeance, les ignore totalement...
Réponse de le 24/09/2012 à 11:54 :

tremplin politique des arrivistes vert
a écrit le 24/09/2012 à 9:52 :

Je deteste les VERTS .....ce n est leur role de faire de la politique
Réponse de le 24/09/2012 à 10:52 :
Je suis d'accord avec vous les verres sont utiles au PS pour aller à la pêche, aux voix, mais en 2012 c'était raté une fois de plus: 2,5%, quel appoint d'un parti en perdition, en perpétuel contradictions et qui cocufie le PS qui lui a laissé plein de députés !
a écrit le 24/09/2012 à 9:06 :
Trois petits tours et puis salut ,les verts éternels opposants, roulés dans la farine et servant de faire valoir à des
gouvernements adeptes de la croissance économique, refus des 7 demandes de permis pour le gaz de schiste
mais les forages en France validés n'ont pas été remis en cause et continuent....Voitures au diesel dangereuses pour la santé , 80% du transport des marchandises s'effectue par la route record d'Europe des poids lourds et le reste par le rail le fluvial et l'aérien!!! Fermeture programmée d'une centrale nous restons néanmoins le pays le plus nucléarisé avec le Japon....Pesticides record d'Europe pour la quantité de pesticide
à l'hectare utilisé etc etc etc....

a écrit le 24/09/2012 à 8:10 :
Pauvre HOLLANDE et ses "camarades", après une chute digne de l'Anapurma dans les sondages, le voilà avec des Verts, au gouvernement notamment avec l'ancienne secrétaire général la Cécile DUFLOT, le flot qui monte à contre marée, et qui représente un EELVqui représsente 2,5% dfes voix aux dernières Présidentielles, mais un groupe parlemantaire pour cause de "gentillesses" des camarades socialos qui leur ont fait de la place et qui aujourd'hui les coufient, c'est pas bien la gauche plusielle, on a déjà connu celà avec Mittérand, mais manifestement ces socialos n'ont rien compris.
a écrit le 23/09/2012 à 23:38 :
Je n'aime pas les Verts mais justement, c'est peut être la première décision qu'ils prennent qui est conforme à leur vision.
Une vision qui, quand on l'explore entièrement, montre que l'écologie politique ne peut pas se fondre dans l'économie de la croissance ni dans la société de consommation. Or, le TSCG s'inscrit dans une logique économique dépassée - normal qu'ils le refusent. Bref, peut être commencent-ils à comprendre ce que signifie l'écologie... pas celle qui verdit les apparences, mais qui s'attaque aux causes du malaise de notre société...
Réponse de le 24/09/2012 à 22:43 :
il faut traiter l'écologie avec pragmatisme, pas les formages de chèvres dans l'ardèche en ayant le RSA + les aides comme j'en connais certains ....parce que s'il n'y a plus de consommation, beaucoup moins d'entreprises, on va vers où ? 10 millions de chômeurs ? ils sont capables de dire qu'on moins ils pollueront moins ! J'ai vu que la corse a interdit les sacs plastiques, voilà une première mesure concrète et efficace, pas besoin de faire des discours intellos jusqu'à une heure du mat sur arte !
a écrit le 23/09/2012 à 20:54 :
Erreur politique... Faut-il rappeler à Eric Walther que ce traité engage la nation ? Et qu'à ce titre, les calculs politiciens n'ont pas lieu d'être ? Le politique plus fort que l'intérêt de la nation et de ses convictions, c'est bien la triste réalité de ce que devrait être la chose à vos yeux. Pourquoi pensez vous que Hollande chute dans les sondages ? Ca se résume en 4 lettres: TSCG. Il devait renégocier, il n'a rien fait hormis obtenir un gadget de quelques 30 millards de plus aux 90 déjà prévus, une broutille au regard des enjeux. Il déçoit beaucoup de monde, à commencer par son propre électorat dont je ne suis pourtant pas (pas plus que Vert d'ailleurs). Ah tiens, je digresse à peine mais après le refus du traité de 2005 par le peuple, Ayrault avait milité pour que le traité de Lisbonne soit lui aussi soumis à referendum. ET aujourd'hui, le TSCG ? Non ? C'est une grosse première ligne de rupture à laquelle les Verts ne veulent pas participer.
Réponse de le 24/09/2012 à 4:32 :
+1
Réponse de le 24/09/2012 à 9:15 :
tout est dit
Réponse de le 24/09/2012 à 16:47 :
+1
a écrit le 23/09/2012 à 20:45 :
pour des apparatchiks, dialecticiens, seul les postes comptent, pas la cohérence
Réponse de le 24/09/2012 à 23:52 :
t'a tout compris, mais c'est nous tous qui payons ces impostures sans scrupules !

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