Dévaluer l'euro ? Facile à dire, (quasiment) impossible à faire

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Nombreux sont ceux qui appellent à une dévaluation de l'euro. Un processus presque aussi difficile à réaliser qu'une dépréciation de la monnaie unique.

Comme le rappelle Patrick Artus dans une tribune publiée sur latribune.fr, la France aurait, voici trente ans, « dévalué sans hésiter. » Sans doute en aurait-il été de même de la Grèce, de l'Espagne, de l'Italie ou du Portugal. La semaine passée, Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, avait estimé qu'une dévaluation de l'euro de 10 % créerait 150.000 emplois.

La dévaluation : un acte majeur de la vie politique d'avant les années 1980

La dévaluation de la monnaie a façonné la vie économique d'une partie de l'Europe, et singulièrement de pays comme la France ou l'Italie, pendant une période allant de la fin de la Première guerre mondiale jusqu'aux années 1980. Elle était alors devenue le geste politique par excellence, celui qui forgeait la stature d'homme d'Etat. On se souvient que toute l'intriguedu Président, film écrit par Michel Audiard et dont la figure politique est inspirée à la fois de De Gaulle et de Clemenceau, est fondée sur ce moment suprême de l'exercice du pouvoir.

Rien d'étonnant donc à ce que le terme de « dévaluation » redevienne à la mode concernant l'euro jugé de ce côté-ci du Rhin - et de plus en plus aussi sous bien d'autres cieux non allemands - bien trop fort. Mais une dévaluation à l'ancienne, à la Audiard si l'on veut, où l'on se réunit le dimanche autour d'une cheminée pour décider du montant et du moment de la dévaluation est pratiquement impossible telle quelle dans les conditions actuelles.

Comment l'on dévalue

La dévaluation stricto sensu est un acte politique qui suppose soit un régime de changes fixe, soit un strict contrôle des capitaux et souvent les deux. Et dans tous les cas, une banque centrale aux ordres, prête à intervenir pour faire respecter sur les marchés la décision politique. Dans le cadre d'un étalon-or ou d'un étalon-dollar, la dévaluation était simple. Un édit du pouvoir fixait la nouvelle valeur de la monnaie face au nouveau référent.

Le franc Poincaré fixait en 1926 une valeur en or cinq fois plus faible que celui du franc dit « germinal » dont la valeur avait été fixée en 1800. C'était la seule valeur autorisée puisque la seule qui permettait d'obtenir du métal jaune contre des francs. Sous le régime de Bretton Woods, il suffisait de réaliser la même opération avec le dollar, lui-même convertible en or. Souvent, une intervention de la banque centrale était nécessaire pour calmer l'inévitable courant vendeur qui suivait.

Dévaluer sans régime de change fixe

Avec la fin du système de Bretton Woods en 1973, les monnaies européennes se sont organisées dans le cadre du Serpent monétaire, puis du Système monétaire européen (SME) pour contenir les variations des monnaies européennes entre elles. Mais les monnaies étaient désormais flottantes. Dévaluer, autrement dit changer la valeur des monnaies européennes les unes par rapport aux autres, était alors devenu plus délicat. Cela supposait une plus grande activité des banques centrales et le maintien du contrôle des changes.

Mais avec la mondialisation des échanges, le maintien du contrôle des changes et de la dépendance des banques centrales était devenu intenable. La libéralisation et l'internationalisation des échanges et de la finance ont rendu les dévaluations stricto sensu difficilement praticables en Europe et, de toute manière, assez peu efficaces. La dernière en France remonte à 1983.

Déprécier à défaut de dévaluer

Pour autant, la dévaluation stricto sensu n'est pas la seule façon d'agir sur la valeur de sa monnaie pour regagner de la compétitivité. Dans un régime de taux de change flottants, il est difficile de dévaluer, mais il est possible d'agir sur la valeur de la monnaie pour la déprécier. Plusieurs pays ne s'en privent pas. Les États-Unis l'ont pratiqué et le pratique encore.

Plus directement, un pays comme l'Islande a clairement joué, après l'éclatement de sa crise bancaire en 2008, sur la valeur de sa monnaie pour regagner de la croissance. La Sedlabank, la banque centrale, a clairement oublié un temps son objectif d'inflation afin de réduire les effets de la récession et a laissé la couronne perdre jusqu'à 70 % de sa valeur au prix d'une inflation de 18 %. Le Japon de Shinzo Abe multiplie également les mesures visant à déprécier le yen afin de sortir le pays de la déflation.

Dévaluer l'euro ? Un doux songe…

Ceci est-il possible pour l'euro ? Écartons d'emblée le mythe de la dévaluation au sens ancien du terme qui serait contraire au principe sacro-saint de l'indépendance de la BCE inscrite dans les traités. Certes, le Traité de Fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) envisage dans son article 219 la possibilité de mettre en place un système de change fixe avec les monnaies d'un pays tiers, mais il serait bien difficile d'imposer aux États-Unis un taux de change fixe euro-dollar que l'on pourrait ensuite, unilatéralement, dévaluer ! 

De l'usage politique du mot « dévaluation »

Du reste, souvent, ceux qui, comme Arnaud Montebourg, réclament une « dévaluation » n'utilisent ce terme que pour des raisons politiques. Le terme évoque, notamment en France, ce temps considéré comme glorieux où le politique pouvait - croit-on - dicter sa loi à l'économique. Parler pour un homme politique de dévaluation, c'est se mettre en valeur à peu de frais, rappeler sa puissance régalienne. Mais, concrètement, ce qui est demandé, c'est d'agir en terme monétaire. Ce qui se cache souvent derrière ces propos, c'est l'exigence d'une baisse des taux.

L'inefficacité de la politique de la BCE sur l'euro

L'ennui, c'est que cette recette ne semble plus guère efficace aujourd'hui dans le cas de la zone euro. Depuis 2008, la BCE mène une politique extrêmement accommodante dont s'étranglent chaque matin les plus orthodoxes des économistes allemands (certains ont même fondé un parti contre cette politique).

La BCE a injecté plus de 1.000 milliards d'euros dans le système bancaire avec le LTRO de fin 2011 et début 2012, dont 665 milliards sont toujours dans la nature. Elle a racheté des obligations d'Etat sur le marché secondaire et s'est dit prête à le faire sans limite - c'est le programme OMT. Elle a abaissé son taux de refinancement à 0,5 %, un niveau record, poussant le taux interbancaire au jour le jour, l'Eonia, à quasi zéro. Elle a, en juillet, promis que ses taux resteraient « durablement » à ce niveau ou plus bas, sautant un pas inédit dans sa politique. Mais rien n'y fait, l'euro reste fort.

Un rapport de force défavorable à la BCE

Comment penser aujourd'hui que, comme par magie, une nouvelle baisse du taux directeur à 0,25 % ou même à 0 % pourrait faire chuter durablement l'euro ? Le problème ne réside pas, en réalité, dans les taux. Il réside d'abord dans le rapport des forces mondiales. Aux États-Unis, la Fed pratiquent une politique encore plus agressive que la BCE en injectant chaque mois 85 milliards de dollars sur le marché. Tant qu'il en sera ainsi, et même si le rythme ralentit, l'euro sera plus prisé que le dollar, car plus rare.

D'autant qu'au Japon, on l'a vu, la Banque du Japon rachète à tour de bras des bons du trésor, faisant aussi pression sur son cours de change. Enfin, la Chine, malgré une certaine libéralisation et une réévaluation maîtrisée du yuan, protège toujours l'avantage compétitif de sa monnaie. Face à ces trois géants, la politique monétaire de la zone euro apparaît presque restrictive. Même avec des taux plus bas.

Une politique européenne déflationniste qui soutient l'euro

L'autre élément qui maintient la force de la monnaie unique, c'est la politique économique menée par la zone euro. Cette politique vise à favoriser une dévaluation interne par la réduction des déficits publics, par la baisse ou le maintien des coûts salariaux et, in fine, par la limitation de la demande interne. Cette politique n'est pas menée que dans les pays périphériques. Elle est menée aux Pays-Bas, et même, avec certaines limites en Allemagne et en France.

Ces politiques sont déflationnistes, elles visent à restreindre la création monétaire en comprimant l'investissement et la consommation. Dès lors, la création monétaire est forcément limitée. En août, malgré la politique de la BCE, M3 a reculé de 2,3 %. Et l'avantage comparatif de l'euro face à des devises comme le dollar ou le yen est renforcée. La déflation renforce la valeur de la monnaie et créé un cercle vicieux où, pour compenser la perte de compétitivité due à l'appréciation de la monnaie, il faut encore renforcer la pression sur les coûts et donc renforcer la déflation. Le Japon le sait bien, qui est englué depuis plus de 20 ans dans cette nasse.

Les raisons de l'impuissance de la BCE

Comment alors, agir sur la valeur de l'euro ? En se lançant dans une compétition de « Quantitative Easing » avec les États-Unis et le Japon ? La lutte sera malaisée, pour plusieurs raisons.

D'abord, le « QE » n'est pas sur le point de se terminer dans ces deux pays. La Fed pourrait même durcir encore les conditions de son abandon. La BoJ, elle, ne le fera que lorsque son objectif d'inflation à 2 % sera atteint et on en est encore loin.

Ensuite, ces deux banques centrales bénéficient d'un certain consensus autour de leur action. En zone euro, ce n'est pas le cas. La Bundesbank, qui représente la première économie de la zone euro au conseil des gouverneurs de la BCE ne consent à de nouveaux accommodements qu'avec beaucoup de difficultés. Sans doute la pression déflationniste va jouer pour un nouvel assouplissement. Mais cette réticence met une distance infranchissable avec les États-Unis.

Enfin, la BCE peine à voir sa politique monétaire se transmettre à l'économie réelle en raison du manque de volonté des banques de prêter, donc d'injecter des euros dans le circuit économique. Pour faire baisser l'euro, la première solution serait d'abord de rendre efficiente la politique monétaire européenne.

Sortir de la logique déflationniste ? Pas si simple…

Reste la possibilité de sortir de la logique déflationniste. Là encore, c'est une gageure alors que cette politique est appliquée depuis plus de trois ans et que certains pays commencent à apercevoir de maigres, mais patents, résultats. Sans compter que l'architecture institutionnelle de la zone euro est désormais fondée sur cette logique de compétitivité. Surtout, là encore, on se retrouvera devant le mur allemand. Les projets que préparent actuellement Angela Merkel pour l'Europe prouvent que cette logique demeure plus que jamais la priorité de Berlin.

Bref, « faire baisser l'euro » semble bien délicat. Décidément, Arnaud Montebourg a bien des raisons de regretter le temps du Président d'Audiard…

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Commentaires
a écrit le 17/04/2014 à 19:51 :
Avec l'euro on ne peut plus rien faire ! On doit choisir une monnaie et en sortir lorsque la conjoncture l'impose. Si on signe des contrats ou des pactes d'où l'on ne peut plus sortir lorsque la situation économique l'impose, alors on se met soi-même dans un imbroglio fantastique . Quel Homme d'état ou son gouvernement pourrait faire cela ? Se lier pied et mains !Ne nous fait-on pas croire qu'on ne peut pas sortir de l'Euro parce que cela en arrange certains.
a écrit le 12/11/2013 à 12:07 :
Article ridicule s'il en est...

Comme si il n'y avait pas d'inflation avec toutes les injections de liquidités...

Pour information :
- la dette, c'est de l'inflation mise sous le tapis...
- les bulles sur les actifs (financiers / immobiliers / etc...) sont de l'inflation mais qui n'est pas mesuré par l'INSEE...

Quand ca va peter parce que les dettes sont hors de controle et / ou que les bulles speculatives, provoquées par les politiques accomodantes des banques centrales a travers le monde, vont exploser, alors je vous garantis que l'inflation fera son retour triomphale avec des centaines de milliards d'euro qui vont se déverser sur les actifs réels (matieres premieres / terrains) en quelques jours...
a écrit le 07/11/2013 à 15:20 :
L’EURO TROP CHER ?
De deux chose l’une. Où je ne comprends rien à l’économie ou c’est Bercy. Je vous prends à témoin répondez-moi…
Vouloir dévaluer l’EURO de 10% est bien fait dans le but d’être plus compétitif : c'est-à-dire exporter plus de production nationale ou importer moins en produisant plus nationalement ?
Donc Bercy et Montebourg par cette mesure de baise de l’Euro qu’ils sont impuissant de mettre en œuvre espèrent pouvoir baisser le déficit de notre balance commerciale ?
Dans cette optique, dans la zone euro, avec l’euro, nos exportations comme nos importations ne sont changées en rien donc puisque nos échanges en valeur se font à 65% pour l’exportation vers l’Europe et 64% pour nos importations provenant de l’Europe : pour le reste du monde nos exportations représentent 143,5 milliards et nos importations 171,7 milliards donc un déficit de 28,2 milliards sur les 67 enregistrés.
En baisant l’Euro de 10% rien ne change pour nos exportations et pour nos importations nous auront à sortir 17,17 milliards de plus ce qui fait passer le déficit e notre balance commerciale de 67 milliards (3,35% du PIB) à 84,17 milliards (4,21% du PIB) donc une augmentation du déficit de 0,86% du PIB.
Puisque il faut 23 millions d’actifs pour produire notre PIB où 198000 actifs pour produire 0,86% du Pib. Si notre compétitivité augmente par la baisse de l’Euro il faut au moins 198000 actifs de plus en exportant plus ou en importants moins, pour neutraliser notre déficit supplémentaire consécutif à la baise de l’euro. Bercy nous dit que nous allons créer que 150 000 emplois. Le compte n’y est pas notre déficit augmente par cette opération de 0,24% du PIB.
Si nous voulions équilibrer notre balance commerciale, 3,35% du PIB il faudrait en plus de ces 198 000 emplois non publics du fait de la baisse de l’euro ; 770 500 emplois de plus toujours non public pour ne pas avoir de déficit de la balance commerciale.
Montebourg à une fois de plus parler pour ne rien dire mais même pire il nous parle pour nous tromper. Peut être un jour il nous dira qu’il faut retourner au franc et dans ce cas nous pourront par une dévaluation de 10% être plus compétitif y compris en Europe. Voyons !
Nos exportations baissent en valeurs de 10% soit 41 milliards et pour exporter les mêmes productions nos importations augmentent en valeurs de 47,7 milliards soit une augmentation du déficit de notre balance commerciale de 88,7 milliards ou 4,4% de notre PIB. Il faut donc pour contrarier ce déficit supplémentaire créer 1 023 500 emplois et 770 500 en plus pour réduire le déficit de la balance commerciale à zéro.
La tache est ardue elle consiste à créer des emploies puisque la compétitivité n’est pas dépendante d’un problème mathématique.
Au résultat nous voyons biens que ces mesures mathématiques se traduisent par l’obligation de créer des emplois et ce n’est pas la mesure mathématique qui les crée mais c’est la création d’emplois qui produit les effets mathématique.
Si vous êtes arrivez à cette même conclusion vous avez franchi un grand pas dans la compréhension de notre économie réelle et démontré l’incompétence de Mandebours et Bercy qui vous disent que la baisse de 10% de l’euro produit des emplois alors que cette baisse ou le retour au Franc avec dévaluation produisent l’augmentation du déficit de notre balance commerciale que doit contrecarrer la création d’emplois qui ne peut en être spontanée mais qu’organisée et là : silence complet de Montebourg et Bercy sur les clefs de ces créations d’emplois.
Si nous repartons à zéro nous avons besoin de 770 500 emplois pour équilibrer notre balance commerciales c’est à dire mettre 770 500 chômeurs au travail pour produire des biens et des services à exporter ou compenser des biens et des services que nous n’importerons plus : c’est en fait réduire le nombre de chômeurs qui depuis 40 ans n’a cesser d’augmenter. Trouvez la cause de cette augmentation depuis 40 ans permettrait de trouvez la solution.
Cette cause est expliqué par Galilée dans « Galilée récidive » qui en résumé nous dit que notre richesse nationale à une valeur réelle : les biens et les services produits et une valeur imaginaire ou virtuelle : la valeur de ces biens et services produits. Dans ce cas la compétitivité entre nation ne dépend que des mathématiques employées par chacune de ces nations pour donner la valeur marchande aux biens et services qu’elles vont s’échanger.
Nous avons donc en France bêtement organisés notre absence de compétitivité par le mode de fixation du prix de nos productions nationale. Il ne reste donc qu’à inverser l’erreur.
Réponse de le 10/11/2013 à 8:28 :
Le problème est que le volume des exportations ne va pas cesser de baisser ! Comme la consommation intérieure fera de même (niveau de vie en baisse, chômage en hausse, et tutti quanti), c'est l'effet de spirale inarrêtable qui s'annonce. Comme lors de la revente d'un bien dans une situation dégradée, mieux vaut vendre un peu à perte que de tout perdre. La dévaluation de l'euro aurait pour effet immédiat, comme toutes les dévaluations de lisser les crêtes et de permettre de souffler un peu. De là à permettre la relance, c'est un autre débat...
a écrit le 07/11/2013 à 11:40 :
La dévaluation n'amènera rien de plus, tant que notre monnaie ne correspondra pas a notre économie mais a celle de notre voisin!
a écrit le 07/11/2013 à 9:31 :
le mot quasiment signifie que c'est possible.Difficile certainement ,mais faisable.
a écrit le 07/11/2013 à 7:26 :
la BCE et la FED ne font pas la même politique monétaire pour que la parité DOLLAR/EURO soit fixe donc un euro fort et un dollar faible.
a écrit le 06/11/2013 à 22:25 :
2 Personnalités politiques françaises seulement ont le courage de dire la Vérité et qu'il faut
sortir de l'Euro et de mettre des barrières douanières. les autres nous mentent par intérêt personnel et soumission à la finance internationale, Pourquoi chaque Nation qui obtient son indépendance crée immédiatement sa monnaie nationale ?
A méditer !!!
a écrit le 06/11/2013 à 22:01 :
Quand écrirez-vous dans un français correct ? Aucune nation au monde ne massacre sa langue comme la France.
a écrit le 06/11/2013 à 20:29 :
C'est le franc qu'il faut devaluer l'euro est une monnaie d'escroc bientot obsolete.
a écrit le 06/11/2013 à 20:18 :
la competivtier se gagne en travalliant avec eficaciter pas en dévaluant
heuresement que l'euro est la si nom l'essenc serais a 3e(20f)
les allemends il bosse!!!!!!!!!!!!
a écrit le 06/11/2013 à 18:47 :
UN CHANCHE FIXE EUROS DOLLARDS SERAIS UNE TRES BONNE IDEE? ET APRES S IL LE FAUT DEVALUEZ ENSENBLE ??? POURQUOI PAS ? ? ?
a écrit le 06/11/2013 à 17:29 :
LEs allemands sont vertueux et donc competitifs. Les latins ne le sont pas et avant, ils devaluaient leur monnaie et devenaient competitifs. C'est comme ça, on ne devient pas allemand, parce que l'on a la meme monnaie. Donc soit les allemands mettent de l'eau dans leur vin, soit ils quittent l'euro et verront leur monnaie s'apprecier de 40% par rapport aux autres.
Réponse de le 06/11/2013 à 18:18 :
Soit les pays du sud prennent des mesures pour améliorer leur compétitivité, soit ils sortent de l'Euro et ..... font défaut.
Réponse de le 06/11/2013 à 18:19 :
Soit les pays du sud prennent des mesures pour améliorer leur compétitivité, soit ils sortent de l'Euro et ..... font défaut.
Réponse de le 06/11/2013 à 18:21 :
Soit les pays du Sud améliorent leur compétitivité en travaillant plus en gagnant moins soit ils sortent de l'Euro et verront leur monnaie dévaluer de 40%.
Réponse de le 06/11/2013 à 18:58 :
Ça va vous faire tout drôle bientôt : à force de réclamer la déflation vous allez l'avoir... Il sera trop tard pour couiner !
a écrit le 06/11/2013 à 17:09 :
Impossible is not french.
Pour dévaluer, il suffit que la BCE imprime de l'argent sans contrepartie de dette, c'est à dire imprimer dans le vide, la monnaie se dépréciera d'autant.
Une bonne idée serait d'abord de regrouper les dettes des pays( à concurrence de 60% du pib, on donne de l'argent aux pays qui en ont moins) puis ensuite de toutes les solder avec cette imprimante( l'euro baisserait donc sans doute d'environ de 40% du jour au lendemain); dans le même temps on interdit aux états de s'endetter et on centralise l'endettement au niveau fédéral.
Plus de crise.
a écrit le 06/11/2013 à 17:07 :
L'euro est une illusion créée par Bruxelles, destinée a faire croire aux pays du Sud qu'ils sont riches et puissants alors qu'en realité ils sont ruinés et pauvres.
a écrit le 06/11/2013 à 16:54 :
L'europe detruit tout ,elle oblige la France a faire passer la tva sur les ventes de chiots et de poulains de 7 a 20% 6000 ENTREPRISES DETRUITES merci Barroso et sa clique et ses complice UMPS!
a écrit le 06/11/2013 à 16:47 :
L' Euro ce machin(dixit de Gaulle) va causer notre perte, mais apparemment nos élites s'en moquent.
Il faut sortir de cette souricière et vite (écoutez Sapir) c'est une question de bon sens sinon on détruira toute l'industrie.
Mais apparemment ce n'est pas dans l'air du temps. Elites = Titanic......
Réponse de le 06/11/2013 à 19:13 :
Ils ne s'en moquent pas ça les a rendus riche. En revanche ils se moquent bien de nous.
a écrit le 06/11/2013 à 16:34 :
Il faut tenir compte aussi qu'en Europe les prêts sont à taux fixe en grande proportion alors qu'aux US c'est plutôt du taux ajusté donc les effets de la politique monétaire en Europe se font sentir moins rapidement qu'aux US.
a écrit le 06/11/2013 à 16:27 :
En tant qu'allemand et fonctionnaire je me dis que pour le moment, grâce a nôtre excédent de la balance commerciale de plus de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne et ceci depuis plus de 16 ans, nous profitons plus que quiconque de l'UE et de l'Union Monétaire, ceci aux dépens des pays moins favorisés que nous. Les quelques petits milliards que l'Allemagne doit verser à Bruxelles tous les ans ne sont rien par rapport à l'excèdent commercial que nous réalisons grâce à cette petite cotisation. Excèdent commercial énorme qui nous permet d'exporter nôtre chômage vers les pays de l'union monétaire économiquement plus faibles et qui, a cause des traités imposés à l'UE et surtout à l'Union Monétaire par l'axe franco-allemand, ne peuvent ni empêcher ni taxer l'avalanche de produits Made in Germany, Made in China, Made in Korea, etc., etc., qui étouffe et empêche leurs propres économies de se développer. Les bénéfices ainsi réalisés dans les pays sur-endettés, y compris la Grèce, le Portugal, l'Italie et la France étant souvent réinvestis par nos grandes entreprises hors de la Zone Euro, souvent dans les pays de l'ancien bloc soviétiques que nous sommes en train de coloniser d'ailleurs en rachetant tout ce qui est privatisé, ce qui va nous donner le contrôle économique sur ces pays. Que la Grèce, l'Espagne, le Portugal et autres affichent un chômage des jeunes qui dépasse déjà les 50% n'intéresse ni M Weidmann, ni M Sarrazin, ni ma pomme, et Merkel s'en balance, en fait cela nous arrange, nous récupérons ainsi l'élite de ces pays, puisque nous manquons de jeunes hautement qualifiés. Quand à M Klaus Regling, qui se dit inquiet pour l'Italie (production industrielle en baisse de plus de 25% depuis 2007), croyez moi, c'est bien le dernier des soucis des Allemands. L'Italie est destinée à faire partie du tiers monde à plus ou moins brève échéance, la France également mais à très long terme. Les accords UE ne garantissent pas une qualité de vie similaires dans les pays de l'Union Monétaire, le fait que les pays pauvres deviennent toujours plus pauvres et les pays riches toujours plus riches le prouve. Une sorte de néocolonialisme en somme. Et qui nous empêchera de quitter ce cirque qu'est l'UE, une fois que nous aurons reconquis en en prenant le contrôle économique, les « Ostgebiete » perdus après la deuxième guerre mondiale? Déjà une bonne partie de ces territoires est au main du gros capital allemand.
Réponse de le 07/11/2013 à 13:29 :
vision du monde pas très gai , mais méfiez vous des français , vous l'avez vu en 1933 , si vous avez encore de la mémoire , la france pourrait devenir très très dangereuse si elle se sent menacée et en plus elle possède un arsenal ,nucléaire conséquent et avec le jeu d'alliances du sud de l'Europe , attention , en plus avec les pays musulman ce neo-colonialisme avec l'économie attention on joue avec le feu , les extrêmes sont déjà aux portes de pouvoir de bien des pays fragiles du a la crise , ne vous sentez pas si arrogant , un jour le danger sera bien plus proche que vous le pensez avec ce raisonnement là ..
a écrit le 06/11/2013 à 16:27 :
En tant qu'allemand et fonctionnaire je me dis que pour le moment, grâce a nôtre excédent de la balance commerciale de plus de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne et ceci depuis plus de 16 ans, nous profitons plus que quiconque de l'UE et de l'Union Monétaire, ceci aux dépens des pays moins favorisés que nous. Les quelques petits milliards que l'Allemagne doit verser à Bruxelles tous les ans ne sont rien par rapport à l'excèdent commercial que nous réalisons grâce à cette petite cotisation. Excèdent commercial énorme qui nous permet d'exporter nôtre chômage vers les pays de l'union monétaire économiquement plus faibles et qui, a cause des traités imposés à l'UE et surtout à l'Union Monétaire par l'axe franco-allemand, ne peuvent ni empêcher ni taxer l'avalanche de produits Made in Germany, Made in China, Made in Korea, etc., etc., qui étouffe et empêche leurs propres économies de se développer. Les bénéfices ainsi réalisés dans les pays sur-endettés, y compris la Grèce, le Portugal, l'Italie et la France étant souvent réinvestis par nos grandes entreprises hors de la Zone Euro, souvent dans les pays de l'ancien bloc soviétiques que nous sommes en train de coloniser d'ailleurs en rachetant tout ce qui est privatisé, ce qui va nous donner le contrôle économique sur ces pays. Que la Grèce, l'Espagne, le Portugal et autres affichent un chômage des jeunes qui dépasse déjà les 50% n'intéresse ni M Weidmann, ni M Sarrazin, ni ma pomme, et Merkel s'en balance, en fait cela nous arrange, nous récupérons ainsi l'élite de ces pays, puisque nous manquons de jeunes hautement qualifiés. Quand à M Klaus Regling, qui se dit inquiet pour l'Italie (production industrielle en baisse de plus de 25% depuis 2007), croyez moi, c'est bien le dernier des soucis des Allemands. L'Italie est destinée à faire partie du tiers monde à plus ou moins brève échéance, la France également mais à très long terme. Les accords UE ne garantissent pas une qualité de vie similaires dans les pays de l'Union Monétaire, le fait que les pays pauvres deviennent toujours plus pauvres et les pays riches toujours plus riches le prouve. Une sorte de néocolonialisme en somme. Et qui nous empêchera de quitter ce cirque qu'est l'UE, une fois que nous aurons reconquis en en prenant le contrôle économique, les « Ostgebiete » perdus après la deuxième guerre mondiale? Déjà une bonne partie de ces territoires est au main du gros capital allemand.
a écrit le 06/11/2013 à 16:27 :
Qu 'un pays sorte de l'euro et nous aurons droit a une dévaluation automatiquement, faite en entré un (pays dans l'euro) est la monnaie se renforcera! Donc c'est pas fini!!
a écrit le 06/11/2013 à 16:19 :
C'est le franc qu'il faut devaluer l'euro est une monnaie d'escroc
a écrit le 06/11/2013 à 15:49 :
et on dévalue jusqu'où ? la gratuité des biens et services...parce que de toute évidence, les autres vont faire pareil :-)
a écrit le 06/11/2013 à 15:34 :
Le problème de la dévaluation de l’euro, c’est qu’elle ne règle qu’une partie du problème. Cela ne règle en rien les déséquilibres internes de la zone euro…
a écrit le 06/11/2013 à 15:19 :
L'euro est une aberration. Soit.
Mais, à supposer que l'euro soit dévalué, que se passerait-il? Des produits plus facilement exportables pour les membres de la zone euro? Donc, pour les allemands. Et on boucle...
Réponse de le 06/11/2013 à 15:50 :
@Gilou +1 la balance commerciale Allemande sera stratospherique !
a écrit le 06/11/2013 à 14:35 :
Impossible de dévaluer l'Euro, l'Europe l'est bien dévalué, elle.
Où sont-ils les Européens au Mali?
Où sont-ils les Européens pour défendre les intérêts de l'Europe ?
Et après cela pleure sur la montée des populistes, il fond tout pour cela.
a écrit le 06/11/2013 à 14:17 :
J'avoue ne pas comprendre pourquoi les incapables qui nous dirigent ne se sont pas réunis depuis ces dernières années pour signer un nouveau traité qui les autoriserait, en dernier recours, à dévaluer. On sait que la BCE est indépendante, mais cela peut se régler avec un nouveau traité.
Et si personne n'aime la dévaluation, impôt injuste qui touche ceux qui ont économisé, c'est bien la seule solution quand les gouvernant n'agissent qu'en fonction des échéances électorales et sont incapables de réformer.
a écrit le 06/11/2013 à 14:14 :
Quand une monnaie ne peut-être dévaluée et bien ce sont les salaires qui sont dévalués et l'on voit où cela nous mène, à la misère et demain à la guerre.
a écrit le 06/11/2013 à 13:58 :
L'Allemagne, pièce maîtresse de l'euro, vieillit à vitesse grand V et se dépeuple : pourquoi croyez-vous donc qu'elle souhaite une monnaie forte et la déflation ? Quand les français se seront débarrassés de l'animateur socio culturel de l'Elysée, nous irons forcément au clash avec nos voisins vu que nous avons exactement des intérêts contraires aux leurs : une monnaie faible et de l'inflation pour libérer la jeunesse du poids de la dette (nonobstant les intérêts bien compris de nos petits amis les rentiers sociopathes de 68 qui sont encore puissants mais qui ne vont pas tarder à finir en couche culottes et fauteuils roulants ...)
Réponse de le 16/11/2013 à 7:43 :
+1
a écrit le 06/11/2013 à 13:10 :
Hollande est déjà dévalué .
a écrit le 06/11/2013 à 13:06 :
Article inutile comme la dévaluation: Une dévaluation ne fixe qu'une seule valeur; la valeur "extérieure" d'une monnaie, c'est une sorte d'arrosoir grossier qui n'aiderait pas les pays "faibles" de la ZE comme la France: Ces pays faibles font 2/3 de leurs échanges entre eux en ZE et puis comme pour la France, ils ont une affinité particulière à exporter justement dans des pays ennemis de l'USD. En outre, hier encore, une étude a classé les français -dernier- parmi tous les pays européens en compétences linguistiques en anglais - langue de l'USD-. Attention: les échanges passent avant tout par une communication compétente avant de passer à l'achat ou à la vente et fixation de prix / cours de change! Une dévaluation renchéri le cout des importations en général et en particulier de l'énergie; la France n'est pas sur une bonne voie; espèrons que l'hiver ne sera pas rigoreux! En ce qui concerne la "déflation": une baisse d'un prix peu se faire à tous niveaux, tous moments, partiellement, en fonction de la zone commerciale (intra ZE, hors zone d'influence USD, et intra USD etc) Les salaires peuvent être baissés (partiellement / les hauts, les moyens, les bas, ceux des acheteurs, des ingénieurs, des mécanos, des coiffeurs) les produits, les composants; enfin le champs de modulation d'une baisse de prix est infinie contre une simple dévaluation. De toute façon dans l'industrie, les prix baissent toujours et partout (pas besoin de travailler dans l'informatique) , de 30 % ou 50 % , de 80 % et maintenant de 100 % de plus en plus souvent ; plan de licenciement = salaires = 0 EUR, produits obsolètes = 0 EUR de valeur; revenons à la réalité!
a écrit le 06/11/2013 à 12:47 :
Le choix est simple : sortir de l'Euro et c'est le suicide. Rester dans l'Euro et c'est mourir à petit feu.
Réponse de le 06/11/2013 à 13:48 :
N'importe quoi. Expliquez-nous avec des argument concrets en quoi sortir de l'euro serait un suicide ?
a écrit le 06/11/2013 à 12:29 :
Bon Article!
a écrit le 06/11/2013 à 12:23 :
merci pour cet article qui je l'espère va éclairer un peu les démagogues du y'a qu'a faut qu'on , l'euro est un carcan qui ne dit pas son nom , de plus la lutte contre le chômage est comprimée par la lutte monétaire , donc des fonds perdus pour espérer lutter contre un chômage de masse qui ne diminuera pas avec cette voie suivie , enfin cela ne réduit en rien les déficits , cela comprime aussi la consommation avec une hausse des taxes et impôts a foison , l'Europe n'est plus crédible .. elle a inventé une monnaie forte ingérable ..
a écrit le 06/11/2013 à 12:22 :
Pourquoi ne pas recréer le Franc Français utilisable uniquement en dehors de la zone euro ?
Réponse de le 06/11/2013 à 13:39 :
Ca existe déjà, ça s'appelle le PQ.
Réponse de le 06/11/2013 à 13:49 :
Parce que le Dollar est devenu l'étalon des échanges internationaux. Aucun état n'acceptera une monnaie étrangère s'il n'a pas la possibilité de l'échanger n'importe où contre n'importe quoi. Le Franc n'a d'intérêt que pour les français, et l'Euro pour les européens. Il serait beaucoup plus simple de revenir au Franc pour les échanges nationaux en espèce et conserver l'Euro pour les échanges communautaires électroniques si on souhaite rester dans l'union des ripoubliques bananières.
a écrit le 06/11/2013 à 12:06 :
La seule qui a un bon plan pour résoudre ce problème est Marine j'espère qu'elle va persévérer sur le retour au Franc l'ancienne monnaie Nationale et identificatrice et ciment de l'unité Nationale. Si non cela va être la déconfiture totale de notre économie et nous allons tout doucement entrer dans le tiers monde et je pèse mes mots. !!!!!!
Réponse de le 06/11/2013 à 12:37 :
vous rêvez tout debout , elle veut une banque centrale qui va prêter a zéro , donc qui va prêter a un état de l'argent ? , les épargnants français ? , non ils veulent du beurre et l'argent du beurre , ils sont pas japonais , de plus elle rachete de la dette pour la monétiser .. bonjour l'inflation que cela engendre et peut devenir hors de contrôle .. le japon teste en ce moment cette solution pour sortir de la déflation et avec prudence quand meme , enfin elle promet une dévaluation monétaire de 30% , fini le PC portable a 299 euro .. rajoutez 30% plus cher et ce n'est qu'un exemple , idem sur votre litre d'essence , enfin avec une telle monnaie la dette libellée en euro restera un goulet d'étranglement rapide , nos voisins nous ferons aucuns cadeaux et nous seront alors dépendants comme les grecs de la politique allemande ou anglaise au choix pour le PIRE .. la démagogie ne mange pas de pain , mais les solutions toutes faites sont un peu surréalistes .. on a 10 ans de crises a gérer .. les démagogues vont s'en donner a coeur joie .. le problème c'est l'OMC et le dumping social et fiscal des paradis fiscaux et sociaux comme la chine .. les US sont en train de s'en rendre compte un peu tard ..
Réponse de le 06/11/2013 à 12:38 :
le calaisis fait deja partie du tiers monde , pendant ce temps les elus tous confondus vivent dans le grand luxe
Réponse de le 06/11/2013 à 13:45 :
taux de chomage 2,78 elus modem
a écrit le 06/11/2013 à 11:55 :
La dévaluation de l'Euro ne change rien de la concurrence entre pays de la zone Euro.
Par contre et plus facilement réalisable, une TVA sociale en France aurait les mêmes effets qu'une dévaluation purement Française en diminuant les prix de ses exportations tout en augmentant les prix de ses importations.
Réponse de le 06/11/2013 à 16:25 :
@ Luciano,

et qui ou quoi empecherait les Allemands d'en faire autant?
Ils (les Allemands) feront toujours le nécessaire pour assurer le plein emplois chez eux, sans égards pour les autres.
a écrit le 06/11/2013 à 11:26 :
dévaluer c'est vendre moins cher, il y a deux façons de le faire : soit on dévalue la monnaie, soit on baisse les prix et les salaires; la première solution étant impossible il reste la deuxième faisable en théorie et impossible politiquement.
a écrit le 06/11/2013 à 10:56 :
C'est NONNNNNNNNNNNNNNNNN !
a écrit le 06/11/2013 à 10:14 :
Et pourquoi la BCE n'achète tout bonnement pas directement la dette de tous les états européen pour l'annuler ensuite? C'est tout bonus pour l’Europe de faire ça! Vu la création monétaire que cela entrainerait, ça devrait faire baisser l'euro et si ce n'est pas le cas, on aura fait baisser notre endettement, ça sera toujours ça de pris.
Réponse de le 06/11/2013 à 10:59 :
Tout simplement parce que les états sont accros de l'endettement. En simplement supprimer leurs dettes ils vont comprendre que de s'endetter n'aura aucune conséquence pour eux. Ce qui les enciterade s'endetter encore plus. La BCE alors n'arrivera pas d'acheter la dette aussi vite que les états en créent.
Réponse de le 06/11/2013 à 11:15 :
Et pourquoi, quand j'ai besoin d'argent, je ne vais pas en piquer dans la maison du voisin. Cela m'éviterait de faire des économies et/ou des efforts (pour en gagner plus). Les solutions de facilité sont rarement les bonnes....
Réponse de le 06/11/2013 à 11:22 :
on se payerait une super inflation qui appauvrirait davantage les plus pauvres. Bref, encore une fausse bonne solution.
a écrit le 06/11/2013 à 10:13 :
Et pourquoi la BCE n'achète tout bonnement pas directement la dette de tous les états européen pour l'annuler ensuite? C'est tout bonus pour l’Europe de faire ça! Vu la création monétaire que cela entrainerait, ça devrait faire baisser l'euro et si ce n'est pas le cas, on aura fait baisser notre endettement, ça sera toujours ça de pris.
a écrit le 06/11/2013 à 10:09 :
Une hypothèse : la BCE édite de la monnaie supplémentaire pour racheter l'équivalent de 5 points de PIB européen. Avec cette nouvelle monnaie, elle rachète de la dette de chaque pays européen en proportion... et annule cette partie des dettes ! Les états européens verraient TOUS une baisse de leur endettement (donc charge de la dette inclus), et la BCE verrait la valeur de sa monnaie baissée !! Non ?
Réponse de le 06/11/2013 à 10:15 :
Tiens, c'est marrant, j'étais en train d'écrire exactement la même chose.
Réponse de le 06/11/2013 à 11:32 :
Avez vous pensé au manque à gagner des banques !!
Réponse de le 06/11/2013 à 11:32 :
Avez vous pensé au manque à gagner des banques !!
Réponse de le 06/11/2013 à 11:33 :
Avez vous pensé au manque à gagner des banques !!
a écrit le 06/11/2013 à 10:02 :
Quand on veut on peut.
a écrit le 06/11/2013 à 9:49 :
"aurait devaluer" ? Hmmm... encore un stagiaire-pigiste de 3ème.
a écrit le 06/11/2013 à 9:35 :
Devaluer l'Euro n'est pas une solution.
1/ 60% de l'export en France est fait en zone Euro.
2/ La devaluation rendra nos importations en petrole plus cher.
3/ L'Allemagne a un Euro "fort" ca ne leur empeche pas de faire des records d'exportation.

Il y a d'autres moyens de faire baisser les couts de production de nos produits "Made in France" et favoriser nos entreprise a l'exportation. Stabilisation (voir baisse) du SMIC, baisse des charges sur les salaires, baisse de l'IS des entreprises qui exportent, abandon des 35h....mais bon ca n'arrivera jamais, les politiques (FN, Souverainistes, extreme gauche) preferent blamer l'Euro.
Réponse de le 06/11/2013 à 11:10 :
Stabilisation (voir baisse) du SMIC : et pourquoi uniquement baisser le smic ? Pourquoi pas tous les salaires y compris ceux des dirigeants de 30 à 50 % et comme ça la France retrouvera sa compétitivité et emmerdera franchement l'Allemagne à l'export. Mais corrolaire, fini les vacances et les sorties en famille et bien d'autres choses. A vous de voir, mais je préfère la politique du tous dans le mêm bateau.
Réponse de le 06/11/2013 à 11:40 :
1/"60% de l'export en France est fait en zone Euro". Logique, l'euro impacte négativement nos exportations avec les pays tiers car beaucoup trop fort par rapport à notre économie.

2/ "La dévaluation rendra nos importations en pétrole plus cher." Le poids de l'énergie en général, et de l'essence en particulier, n'a jamais été aussi élevé que depuis que nous sommes dans l'euro. De plus, le prix de l'essence est constitué à plus de 70% de taxes. La hausse éventuelle porterait sur moins de 30% du prix actuel.

3/" L'Allemagne a un Euro "fort" ca ne leur empêche pas de faire des records d'exportation." L'Allemagne est le seul pays qui a une économie correspondante au niveau de l'euro. Tous les autres pays sont en train de crever justement parce qu'ils ont mis en pratique les mesures que vous proposez (déflation salariale). Revenez à la réalité, qui ne résiste pas à l'épreuve des faits. L'euro et l'UE nous mène à la ruine. Faut être aveugle ou un européiste mondialiste fanatique pour ne pas s'en rendre compte.
Réponse de le 06/11/2013 à 12:14 :
Tout a fait d'accord. J'ajouterai que

Dévaluer c'est s'appauvrir vis a vis du reste du monde (concrètement il faut exporter plus pour pouvoir importer la même quantité de biens) degradation des termes de léchange
La Suisse a l'une des monnaies les plus fortes au monde cela n’empêche pas d’être plus compétitives encore que l'Allemagne à l'export ( Suisse Excédent courant / PIB : 15% versus 5% pour l’Allemagne et - 2 % pour la France!)
Dévaluer c'est la solution de facilité
Réponse de le 06/11/2013 à 12:32 :
a Gina G , réduire les salaires comme le smic ? , réduire les loyers ? , qui derrière pompe a mort sur ces derniers en taxes et impôts divers ? .. hummm ? le grand argentier de bercy qui verrait si une telle mesure était appliquée une chute libre des recettes fiscales , une dette devenue incontrôlable et la rue qui se met en révolution face aux prix devenus délirants , enfin l'Allemagne est un cas particulier , ils exportent en europe leurs produits finis , en chine leurs machines outils , c'est un fait et seule l'Allemagne proche de l'Autriche et de la suisse ( état de la baviere ) a en ce moment un taux de chômage proche des 4% mais par contre dans les landers de l'est , le chômage est a 22% par endroits , guère mieux que chez nous , enfin une dévaluation a un coté positif a l'export pour le peu qu'on sache exporter que d'aller pleurer vers bercy une aide de plus , mais avec l'euro impossible de dévaluer en plus les importations coutant plus chères , la TVA rentre plus mais la consommation elle meme se tasse en volume .. logique ..
Réponse de le 06/11/2013 à 13:31 :
Votre pension indexée étant financée par les cotisations salariales et patronales, la déflation des salaires occasionnera la déflation de vos propres revenus : on va bien rigoler ...
a écrit le 06/11/2013 à 9:35 :
La dévaluation, oui, il s'agissait de s'adapter de manière civilisé.
a écrit le 06/11/2013 à 9:34 :
Cessons de nous plaindre ! Rien ne nous empêche de faire comme les allemands depuis 10 ans : Baisser nos prix, salaires, loyers... Ça revient au même que dévaluer, sans rien demander à personne...
Réponse de le 06/11/2013 à 12:50 :
Inutile de dévaluer les salaires, le chômage de masse est déjà là pour conforter les privilèges des régimes spéciaux.
a écrit le 06/11/2013 à 9:32 :
Se "couper un bras" est un bon moyen pour avoir moins de valeur sur le marché du travail, alors la France est volontaire pour permettre à la zone euro de sortir du marasme, en la quittant. Cela aurait, je pense, plus d'impact que si c'était la Grèce!
a écrit le 06/11/2013 à 9:28 :
Tout cet article, fort juste au demeurant, démontre une fois de plus que l'euro est une ânerie qui coûte -et coûtera encore très cher tant que ce monstre financier durera - à tous les européens, surtout ceux du sud, mais à terme aussi aux allemands car ils aurtont ruiné leurs premiers clients.
Delenda est euro!
Réponse de le 06/11/2013 à 22:29 :
Les Allemands se fichent de leurs Voisins immédiats, leurs excédents commerciaux s'effectuent aux 2/3 avec l' Asie (Chine surtout)
a écrit le 06/11/2013 à 9:16 :
cet article ne fait aucune référence à la politique suisse actuelle qui voit la BNS imprimer des billets pour acheter des actifs étrangers ( il y en a maintenant pour un an de PNB)et donc maintenir le franc suisse à une valeur dite "acceptable" . Est ce une omission ou le journaliste pense-t-il que la politique suisse n'est pas tout à fait conforme aux normes et que la BCE ne peut pas la suivre ?
Réponse de le 06/11/2013 à 9:58 :
oui mais les objections enoncees dans l'article tiennent toujours, contrairement aux Suisses les européens n'ont pas le controle de leur politique monétaire

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